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16/05/2017

C'était hier ...

15 mai 2017: Commémoration des 69 ans de la Nakba
 
 

Il y a 69 ans, 750 000 Palestiniens étaient dépossédés de leur terres, 400 villages ont été dépeuplés ou détruits. 24 massacres, et 7 millions de réfugiés Palestiniens aujourd'hui.

 

69 ans de la Nakba, et résistances | Agence Media Palestine

www.agencemediapalestine.fr/blog/2017/05/15/69-ans-de-la-nakba-et-resistances/

12/04/2017

La campagne ...

La révolution silencieuse des campagnes françaises - Le Temps Https://www.letemps.ch/monde/2017/04/.../revolution-silencieuse-campagnes-francais...Il y a 21 heures - Demain, quelle France? (7). La révolution silencieuse des campagnes françaises. Dans les villages reculés, le sentiment d'abandon est ...

 

«De nouvelles solidarités s'inventent dans les villages français» - Le ...

https://www.letemps.ch/monde/2017/04/.../nouvelles-solidarites-sinventent-villages-fr...
 
Pendant plusieurs mois, les journalistes du groupe Centre France, dont ... Quels sentiments les habitants du monde rural ont-ils partagés avec ... reportage: La révolution silencieusedes campagnes françaises ... administration, service postal – est fort: il y a dix ans, la réforme de ... Demain, quelle France?

27/03/2017

Présidentielle 2017 : comment sera pris en compte le vote blanc

Présidentielle 2017 : comment sera pris en compte le vote blanc ...

www.vie-publique.fr/.../presidentielle-2017-comment-sera-pris-compte-vote-blanc.ht...

 

Depuis la loi du 21 février 2014, les votes blancs sont comptabilisés de manière séparée des bulletins nuls. Le nombre de votes blancs est mentionné dans les résultats du scrutin. Néanmoins, les votes blancs ne sont pas comptabilisés dans les suffrages exprimés.

La loi du 21 février 2014 ne concernait pas initialement l’élection présidentielle, une modification des règles de l’élection présidentielle nécessitant une loi organique.

Cette modification est intervenue par la loi organique du 25 avril 2016 de modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle.

La loi du 6 novembre 1962 relative à l’élection du président de la République au suffrage universel renvoie au code électoral pour l’organisation des opérations de vote. L’article 4 de la loi de 1962 précise la version du code électoral de référence. Ainsi, avant la loi du 25 avril 2016, la loi de 1962 renvoyait à la version du code électoral en vigueur au 11 octobre 2013 (date de promulgation de la loi organique relative à la transparence de la vie publique). Les dispositions de loi du 21 février 2014 n’étaient donc pas prises en compte.

La loi organique du 25 avril 2016 a actualisé le renvoi aux dispositions du code électoral applicables à l’élection présidentielle. La version du code électoral de référence pour l’élection présidentielle est, désormais, celle en vigueur au 25 avril 2016.

Sont donc applicables à l’élection présidentielle les dispositions de l’article L. 65 du code électoral selon lesquelles les votes blancs sont désormais décomptés séparément des bulletins nuls.

20/03/2017

Ce que les « Monsanto Papers » révèlent du Roundup : à lire !!!

lu sur : 

Ce que les « Monsanto Papers » révèlent du Roundup - Le Monde

www.lemonde.fr/.../ce-que-les-monsanto-papers-revelent-du-roundup_5096602_3244.h...
Il y a 2 jours - La justice américaine a déclassifié des correspondances internes de la firme. Dès 1999, cette dernière s'inquiétait du potentiel mutagène du ... 
 

Ce que les « Monsanto Papers » révèlent du Roundup

La justice américaine a déclassifié des correspondances internes de la firme. Dès 1999, cette dernière s’inquiétait du potentiel mutagène du glyphosate.

LE MONDE ECONOMIE | 18.03.2017 à 06h44 • Mis à jour le 18.03.2017 à 07h19 | Par Stéphane Foucart

Rarement hasard du calendrier aura été plus embarrassant pour une agence d’expertise. Dans le cadre d’une action intentée contre Monsanto, la justice fédérale américaine a déclassifié, jeudi 16 mars, plus de 250 pages de correspondance interne de la firme agrochimique, montrant que cette dernière s’inquiétait sérieusement, dès 1999, du potentiel mutagène du glyphosate, principe actif de son produit phare, le Roundup, et molécule phytosanitaire la plus utilisée au monde.

Or le 15 mars, à la veille de la publication de cette documentation confidentielle, l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) annonçait qu’elle ne considérait le glyphosate ni comme cancérogène ni même mutagène – c’est-à-dire capable d’engendrer des mutations génétiques.

Pour Monsanto, l’affaire est cruciale : le Roundup est la pierre angulaire de son modèle économique, fondé sur la vente liée de ce pesticide et des cultures transgéniques capables de le tolérer.

Ces documents internes de la firme de Saint Louis (Missouri) ont été rendus publics dans le cadre d’une action collective portée devant une cour fédérale de Californie par plusieurs centaines de travailleurs agricoles touchés par un lymphome non hodgkinien (un cancer du sang). S’appuyant sur un avis rendu en mars 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), les plaignants attribuent leur maladie au contact prolongé avec l’herbicide commercialisé par Monsanto.

Connivences

Les précédentes archives déclassifiées dans le cadre de cette affaire ont notamment montré que Monsanto avait bénéficié de connivences au sein de l’Agence de protection de l’environnement (EPA), chargée aux Etats-Unis d’évaluer la sûreté du glyphosate (Le Monde daté du 17 mars).

Cette fois, les courriels mis au jour racontent une autre histoire.
En 1999, les cadres de Monsanto souhaitent faire appel aux services d’une autorité scientifique incontestable pour plaider la cause du glyphosate auprès des régulateurs européens. Tout l’enjeu est de les convaincre que le produit n’est pas génotoxique.

« Prenons un peu de recul et regardons ce que nous voulons vraiment faire, écrit un cadre de l’entreprise à ses collègues. Nous voulons trouver quelqu’un qui est familier du profil génotoxique du glyphosate/Roundup et qui peut avoir une influence sur les régulateurs, ou conduire des opérations de communication scientifique auprès du public, lorsque la question de la génotoxicité [du glyphosate] sera soulevée. »

Les messages échangés suggèrent qu’en interne, la crainte est forte que le glyphosate ne soit considéré comme génotoxique, c’est-à-dire nocif pour le matériel génétique et donc capable d’y induire des mutations susceptibles d’initier des cancers.

Un rapport jamais rendu public

La firme de Saint Louis jette son dévolu sur James Parry, alors professeur à l’université de Swansea (Pays de Galles), l’un des papes de la la génotoxicité – auteur de près de 300 publications. Mark Martens, alors directeur de la toxicologie de Monsanto pour l’Europe et l’Afrique, est chargé de cornaquer le savant britannique et le faire accoucher d’un rapport sur le sujet.

Hélas ! James Parry semble n’avoir pas saisi les règles tacites de l’exercice. Au lieu de défendre le glyphosate en mobilisant ses connaissances, il fait valoir de sérieuses inquiétudes. Le rapport qu’il remet à Monsanto ne sera jamais rendu public, ni transmis aux autorités de régulation.

Et pour cause : sur la base d’études alors récentes, écrit M. Parry, « je conclus que le glyphosate est un clastogène potentiel in vitro ». Une substance « clastogène » est un mutagène capable de casser l’ADN et d’induire des aberrations chromosomiques. Sur la foi d’observations menées sur des cellules sanguines (lymphocytes) bovines et humaines, James Parry ajoute que « cette activité clastogénique [du glyphosate] pourrait se produire in vivo dans les cellules », à l’exception des cellules germinales (spermatozoïdes et ovocytes).

James Parry précise que le mécanisme en jeu serait la capacité du glyphosate à induire un « stress oxydatif » sur les cellules – c’est précisément ce processus qui sera identifié par le Centre international de recherche sur le cancer, dans sa monographie de mars 2015. Une monographie que Monsanto qualifiera immédiatement, dans un communiqué, de « science pourrie »...

L’impact sanitaire des « surfactants »

Le rapport de Parry est fraîchement accueilli. Le 31 août 1999, un cadre de la firme écrit à ses interlocuteurs qu’il est « déçu » par le texte rendu et interroge : « A-t-il déjà travaillé pour l’industrie sur ce genre de projet ? » Le scientifique britannique suggère à Monsanto, dans son rapport, de conduire des tests spécifiques pour explorer plus avant le potentiel mutagène du glyphosate.

En septembre 1999, l’un des toxicologues de Monsanto écrit à ses collègues que « Parry n’est pas la personne qu’il nous faut et cela prendrait pas mal de temps, de dollars et d’études pour l’amener à l’être ». « Nous n’allons simplement pas conduire les études qu’il suggère, ajoute-t-il à l’adresse de Mark Martens, le cornac de James Parry. Mark, penses-tu que Parry peut devenir un avocat solide sans mener ces travaux ? Sinon, nous devrions commencer sérieusement à chercher une ou plusieurs autres personnalités avec qui travailler. »

L’intéressé ajoute, à propos de la génotoxicité possible du glyphosate : « Nous sommes actuellement très vulnérables. »

En interne, l’affaire crée des remous pendant plusieurs mois. Dans un courriel collectif envoyé en 2001 par une haute responsable de la firme, Mark Martens est stigmatisé : « Mark n’a pas bien géré cela et on en est presque arrivé à voir Parry déclarer le glyphosate génotoxique... »

Ce n’est pas tout. L’impact sanitaire des « surfactants » (ces produits ajoutés au glyphosate pour démultiplier son pouvoir herbicide) apparaît comme une autre épine dans le pied du géant de l’agrochimie. Selon les plaignants, leur présence augmenterait l’absorption du glyphosate par la peau, accroissant ainsi l’exposition des travailleurs agricoles au produit.

Monsanto conteste la classification de l’OMS

Interrogée le 11 janvier 2017 par les avocats des plaignants, Donna Farmer, l’une des toxicologues de Monsanto, assure « n’avoir aucune donnée certifiant » ce soupçon. Las ! Dans les documents déclassifiés, un rapport interne de 2001 et signé de scientifiques de la firme, liste six mécanismes par lesquels « les surfactants sont capables d’augmenter l’absorption du glyphosate par la peau ».

Interrogée par Le Monde, Monsanto rappelle que toutes les agences réglementaires considèrent le glyphosate comme sûr et conteste la classification de l’Organisation mondiale de la santé, qui l’estime mutagène et cancérogène probable pour l’homme.

Que pense M. Parry de l’affaire ?  Difficile de le savoir : il est décédé en 2010.

La firme de Saint Louis assure, elle, que le rapport du scientifique britannique ne faisait que « répondre à quelques études isolées », rudimentaires et irréalistes (injection directe de la substance, etc.). « Le Dr Parry a initialement cru que ces études montraient des effets génotoxiques possibles du Roundup et a suggéré à Monsanto de conduire plus d’analyses, par le biais d’études de génotoxicité », précise la société au Monde.

Celles-ci auraient été conduites et auraient finalement changé l’opinion de M. Parry. Pour en avoir le cœur net, les avocats des plaignants demandent donc l’accès à plus de documents internes, dont les correspondances entre M. Parry et son cornac. Les révélations des

« Monsanto Papers » ne font peut-être que commencer.

19/03/2017

CIA, Europe, censure

lu sur :

«Quand la CIA finançait l'Europe» : désavouant Asselineau, le magazine Historia se censure lui-même

La société éditrice du magazine Historia a mis en demeure le candidat à la présidentielle de retirer de son site un article publié par le magazine en 2003 qui traitait des liens entre la CIA et la construction européenne.

C'est une publicité dont ne semble pas vouloir le magazine Historia. François Asselineau, candidat de l'Union populaire républicaine (UPR) a montré en direct lors du journal de 20h de TF1 le 13 mars dernier le numéro 675 du mensuel daté de mars 2003. Celui-ci contient un article de l'historien Rémi Kauffer intitulé «Quand la CIA finançait la construction européenne».

16/03/2017

La révolution de 1917

En Russie, une chape de plomb sur la révolution de 1917 - Le Temps

https://www.letemps.ch/monde/2017/03/07/russie-une-chape-plomb-revolution-1917

7 mars 2017 - Le Kremlin passe sous silence le centenaire de la révolution de février. Cette insurrection populaire dérange visiblement un Vladimir Poutine ...

14/03/2017

Enquête publique dans notre quartier (suite)

parfumerie.pngSi vous allez consulter le dossier de l'enquête publique en cours, vous verrez que la parfumerie Monternier, 51 rue de la Méditerranée, est considérée comme un bâtiment "à conserver".

Voici une photo aérienne de cette parfumerie, du temps où elle existait encore :

parfumerie.png

Si vous allez à cette adresse aujourd'hui, vous verrez ... un grand trou de chantier !

Bravo pour la préservation du patrimoine !!!

parfumerie-méditerranée.png

13/03/2017

Enquête publique dans notre quartier

Avis d'enquêtes publiques - Ville de Montpellier

www.montpellier.fr/382-enquetes-publiques-concertations.htm

Aller à Avis d'ouverture d'enquête publique portant sur le projet de création ... - Télécharger l'avis d'enquête ...

 

Avis d'ouverture d'enquête publique portant sur le projet de création de trois aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP)

Transformation des zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) de la Ville de Montpellier

Par arrêté n°A2017-41 en date du 08 février 2017, Monsieur le Président de Montpellier Méditerranée Métropole a ordonné l'ouverture d'une enquête publique, du lundi 13 mars 2017 au mercredi 12 avril 2017 inclus (soit 31 jours consécutifs), portant sur le projet de création de trois aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP) - transformation des zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) de la Ville de Montpellier.

11/03/2017

Intéressant

Écoutez au moins les 10 premières minutes :

Conférence de presse de François Asselineau du 10 mars 2017 - UPR

https://www.upr.fr/actualite/conference-de-presse-de-francois-asselineau-10-mars-2017

 

09/03/2017

"Ondes électromagnétiques, antennes relais, quels effets sur notre santé et l'environnement ?"

Conférence-débat le vendredi 17 mars à 20 h 30 - Salle polyvalente Marcelin Albert de Montbazin (Hérault)


"Ondes électromagnétiques, antennes relais, quels effets sur notre santé et l'environnement ?"

 
Invités
Michèle RIVASI, députée européenne Europe Ecologie Les Verts et présidente du Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem)
Alain COLLOMB, Docteur et Président de l'Association Santé Environnement Provence
 
Organisation : Collectif Montbazinois pour une antenne-relais loin des maisons
 
Entrée gratuite

07/03/2017

L'Europe, l'Europe, l'Europe ! ... et le glyphosate

Pesticides : 6 questions sur l'interdiction du glyphosate - Sud Ouest.fr

www.sudouest.fr › environnement



Une pétition européenne visant à interdire le glyphosate, un herbicide classé "cancérogène probable", a été lancée le 8 février 2017. Pourquoi et comment ? On vous dit tout

Le mercredi 8 février, à Bruxelles, Madrid, Rome, Berlin et Paris, une quarantaine d’associations environnementales de quinze pays ont lancé une initiative citoyenne européenne (ICE), "Ban glyphosate" (en Français, "Stop glyphosate") avec un triple objectif :  améliorer l’évaluation des risques des pesticides et changer les pratiques de l’homologation  de ces produits dans l’Union européenne, réduire l’utilisation des pesticides toxiques et interdire le glyphosate.

...

sur le même sujet :

 

Le dossier glyphosate miné par les conflits d'intérêts - LireLactu

lirelactu.fr/source/le-monde/7d06a0a5-84fb-4fd5-9c76-43d02ef2f966
 

25/02/2017

L'Europe, l'Europe, l'Europe ! ... et le cancer au travail.

Cancer au travail : la Commission européenne complice de l'industrie

www.lemonde.fr/.../cancer-au-travail-bruxelles-complice-de-l-industrie_5084643_3244....
Il y a 1 jour - Cancer au travail : la Commission européenne complice de l'industrie ... responsables chaque année de 100 000 décès, Bruxelles s'appuie ...

Cancers au travail : Bruxelles malade des conflits d'intérêts - Le Monde

www.lemonde.fr/.../cancers-professionnels-bruxelles-malade-des-conflits-d-interets_508...
Cancers au travail : Bruxelles malade des conflits d'intérêts. Le Monde | 24.02.2017 à 11h04 • Mis à jour le 24.02.2017 à 17h01 | Par Stéphane Horel et Gary ...

Cancers au travail : Bruxelles malade des conflits d'intérêts ...

www.frequenceterre.com/.../cancers-au-travail-bruxelles-malade-des-conflits-dinterets...
Il y a 21 heures - Au moins 15 des 22 membres du comité scientifique européen qui émet des avis sur les niveaux d'exposition aux produits cancérigènes, ont ...

Cancers au travail : Bruxelles complice de l'industrie - LireLactu

lirelactu.fr/source/le-monde/fdea6338-2d5f-4a8f-a507-ad8af196c03c
Il y a 18 heures - 100 000 cancers professionnels si bien documentés qu'ils sont dits ... d'adapter les conditions de travail de leurs employés en fonction de ...

Cancer au travail : Bruxelles complice de l'industrie - Le Monde ...

outdonews.com/news/791001/cancer-au-travail-bruxelles-complice-de-lindustrie
Cancer au travail : Bruxelles complice de l'industrie. Le Monde Fri, 02/24/2017 - 08:26. Pour réviser sa directive sur la protection des travailleurs contre ...
 

15/02/2017

La France n’est pas une Démocratie (rappel !)

En ce qui concerne la Politique (avec une majuscule) , la France n’est pas une Démocratie mais une société de castes.

Il y a deux castes.

D’une part la caste des « encartés », constituée par les personnes ayant payé leur adhésion à un parti politique, quel que soit ce parti; et d’autre part toutes les autres personnes en âge de voter : les "intouchables", politiquement parlant.

Faisons un calcul simple :

- les « encartés » constituent un ensemble d’environ 465 000 personnes, selon les chiffres trouvés sur WIKIPEDIA (LR: 275 000, PS: 111 000, PC: 57 000, MODEM : 14 000 , PG : 8000)
- le reste des citoyens en âge d’avoir une carte d’électeur : 44,6 millions environ.

(voir : Le nombre d'électeurs reste quasiment stable entre les 1er mars 2014 ...https://www.insee.fr/fr/statistiques/1379718 ).

465 000 divisé par 44,6 millions = 1%

En d'autres termes, seulement UN pour cent (1%) des citoyens en âge de voter (les "encartés") ont la possibilité de présenter des candidats aux élections Nationales !

Pour les élections législatives, par exemple, les candidats à des postes d’élus appartiennent tous à la caste des encartés constituant environ un centième de la population des électeurs (sauf rarissimes exceptions, peut-être, pour des anciens « encartés »).


Comment s’étonner que rien ne change !

Vous voulez un changement ?

Aux prochaine élections législatives, présentez dans chaque département des listes de personnes tirées au sort, acceptant de rester un temps limité à leur poste d’élu et de changer en cours de mandat contre une autre personne  tirée au sort.
Demandez à ces personnes de s’engager à proposer une reconnaissance du vote blanc et le tirage au sort d’une partie de la Chambre des Députés et d’une partie du Sénat selon des règles simples et de bon sens, telles que :

- un pourcentage de députés et de sénateurs tirés au sort au moins égal au pourcentage de votes blancs

et/ou

- pas plus de 2/3 d’élus « professionnels », ceci pour que le tiers tiré au sort puisse faire pencher la balance des choix possibles du côté de la raison et non du côté du dogmatisme politique

J’attends vos critiques.

Juste un rappel, les prochaines élections législatives auront lieu les 11 et 18 juin prochain.

 

Post Scriptum : à propos du vote blanc, voir la note du 8/2/2017 sur ce blog.

08/02/2017

À savoir : les votes blancs sont comptabilisés de manière séparée des bulletins nuls.

lu sur :

Présidentielle 2017 : comment sera pris en compte le vote blanc ...

www.vie-publique.fr/.../presidentielle-2017-comment-sera-pris-compte-vote-blanc.ht...

Depuis la loi du 21 février 2014, les votes blancs sont comptabilisés de manière séparée des bulletins nuls. Le nombre de votes blancs est mentionné dans les ...

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Vote blanc

Consiste pour un électeur à déposer dans l’urne un bulletin dépourvu de tout nom de candidat. Les bulletins blancs ne sont pas comptabilisés lors du dépouillement.

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le 3 02 2017

 

 

Depuis la loi du 21 février 2014, les votes blancs sont comptabilisés de manière séparée des bulletins nuls. Le nombre de votes blancs est mentionné dans les résultats du scrutin. Néanmoins, les votes blancs ne sont pas comptabilisés dans les suffrages exprimés.

La loi du 21 février 2014 ne concernait pas initialement l’élection présidentielle, une modification des règles de l’élection présidentielle nécessitant une loi organique.

Cette modification est intervenue par la loi organique du 25 avril 2016 de modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle.

La loi du 6 novembre 1962 relative à l’élection du président de la République au suffrage universel renvoie au code électoral pour l’organisation des opérations de vote. L’article 4 de la loi de 1962 précise la version du code électoral de référence. Ainsi, avant la loi du 25 avril 2016, la loi de 1962 renvoyait à la version du code électoral en vigueur au 11 octobre 2013 (date de promulgation de la loi organique relative à la transparence de la vie publique). Les dispositions de loi du 21 février 2014 n’étaient donc pas prises en compte.

La loi organique du 25 avril 2016 a actualisé le renvoi aux dispositions du code électoral applicables à l’élection présidentielle. La version du code électoral de référence pour l’élection présidentielle est, désormais, celle en vigueur au 25 avril 2016.

Sont donc applicables à l’élection présidentielle les dispositions de l’article L. 65 du code électoral selon lesquelles les votes blancs sont désormais décomptés séparément des bulletins nuls.

07/02/2017

Les insecticides néonicotinoïdes ont des effets délétères sur les humains

Une chronique publiée dans Le Monde explique que les insecticides néonicotinoïdes, qui représentent près de 40% du marché mondial des insecticides agricoles, sont soupçonnés d’occasionner des dégâts sur les abeilles mais aussi d’avoir des effets délétères sur les humains, selon la première analyse systématique de la littérature scientifique sur le sujet, publiée le 2 février dans la revue Environmental Health Perspectives.

Le Monde, 07/02

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Les insecticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles… et d'humains ?

Les insecticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles… et d'humains ?
Le Monde · Il y a 1 jour
 
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À la une

Les insecticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles… et d'humains?
Le Temps · Il y a 4 heures
 

Une étude suggère que les insecticides à base de néonicotinoïdes, en plus d’affecter les abeilles, sont dangereux pour les humains, avec de graves effets neurologiques

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Lire aussi: Pesticides, les abeilles victimes de contraception forcée

Bien connus pour les dégâts qu’ils occasionnent sur les abeilles, les pollinisateurs sauvages ou encore les organismes aquatiques, les insecticides néonicotinoïdes sont aussi soupçonnés d’effets délétères sur les humains. C’est ce que suggère la première analyse systématique de la littérature scientifique sur le sujet, publiée le 2 février dans la revue «Environmental Health Perspectives».

Imidaclopride, thiaméthoxame, thiaclopride, acétamipride… les sept molécules de cette famille connaissent, depuis leur introduction sur le marché, au milieu des années 1990, une croissance fulgurante, représentant aujourd’hui plus de 40 % du marché mondial des insecticides agricoles. Pourtant, notent Melissa Perry (George Washington University, Etats-Unis) et ses coauteurs, «on en sait jusqu’à présent peu sur les effets de l’exposition humaine» à ces produits.

Mais «peu», ce n’est pas rien du tout. Après avoir épluché l’ensemble des études disponibles, les chercheurs en ont identifié huit donnant des éléments de réponse. Dont quatre offrent des indices sur les effets d’une exposition chronique à ces substances. Elles rapportent «des associations avec des conséquences développementales ou neurologiques défavorables»: augmentation du risque d’autisme, de troubles de la mémoire et de tremblements, d’une malformation congénitale du cœur (dite «tétralogie de Fallot»), ainsi que d’une autre anomalie congénitale grave, l’anencéphalie (absence partielle ou totale de cerveau et de crâne à la naissance).

Effets sur le développement du cerveau

Des effets neurologiques, ou sur le développement du cerveau, ne seraient pas si étonnants. D’une part, les «néonics» ont précisément été conçus pour interagir avec certains récepteurs cérébraux que les insectes ont en commun avec les mammifères. D’autre part, dit-on à l’Agence nationale française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), «deux de ces substances, l’acétamipride et l’imidaclopride, ont déjà vu leurs niveaux d’exposition acceptables être abaissés, à la suite de travaux de 2012 montrant leurs effets sur le développement du cerveau». L’étude en question portait sur des neurones de rat.

Lire aussi: Les oiseaux, aussi victimes de néonicotinoïdes

En ce qui concerne les humains – dans les conditions d’exposition réelle de la population générale, mais surtout des travailleurs agricoles et des jardiniers –, Melissa Perry et ses coauteurs insistent sur le caractère seulement indicatif de ces suspicions. Les études auscultées sont en effet «limitées en nombre» et présentent des limites méthodologiques, notamment en raison de la petite taille des échantillons de population étudiés. «Notre message principal consiste à attirer l’attention sur le manque de connaissances scientifiques sur l’exposition humaine aux néonics, dit Mme Perry. Leur utilisation est si généralisée que la recherche doit s’organiser rapidement pour savoir dans quelle mesure les hommes sont exposés, et avec quels effets sanitaires potentiels.»

D’autant plus, écrivent les chercheurs, que ces substances «persistent dans l’environnement». «On les trouve dans les sols, les poussières, les zones humides, les eaux souterraines, les plantes non traitées, les vertébrés non ciblés et dans les aliments ordinaires du régime américain, y compris des espèces marines issues de la pêche ou de l’aquaculture», précisent-ils. En France, ajoute Delphine Batho, députée (PS) des Deux-Sèvres à l’origine de l’interdiction de ces substances prévue en 2018 dans l’Hexagone, «l’imidaclopride compte parmi les 15 substances les plus fréquemment détectées dans les cours d’eau, alors qu’il pointait à la 50e place voilà moins de dix ans».

Le lavage des aliments avant consommation ne permet pas de les débarrasser des néonics, contrairement à la majorité des autres pesticides

En outre, ces substances sont principalement utilisées de manière systémique: les semences sont enrobées avant d’être semées, de manière que la plante s’imprègne du produit tout au long de sa croissance, devenant ainsi elle-même insecticide. «Le lavage des aliments avant consommation ne permet pas de les débarrasser des néonics, contrairement à la majorité des autres pesticides», écrivent les chercheurs. Selon les données du Ministère américain de l’agriculture, plus de la moitié des échantillons de fruits et légumes testés contiennent des traces de plusieurs de ces substances.

Mesures dans l'urine

Qu’en reste-t-il chez les humains ? On l’ignore. «A ma connaissance, il n’existe pas de telles études de biosurveillance, dit Melissa Perry. Il n’y a actuellement aucun biomarqueur validé pour mesurer les néonics dans l’organisme, et, jusqu’à ce que nous en ayons, il est impossible de mener une étude de biosurveillance. Une méthode a récemment été proposée par des chercheurs japonais pour les mesurer dans l’urine, mais elle doit à ma connaissance être répliquée et validée.»

En attendant, il est difficile de savoir si ces substances sont rapidement évacuées après ingestion ou inhalation, ou si au contraire elles se stockent dans l’organisme. «Sans méthode adéquate pour y détecter les néonics, nous ne pouvons pas estimer avec confiance leur capacité à s’accumuler dans les organes ou les tissus humains», précise Mme Perry.

En avril 2016, les Ministères de la santé et de l’environnement français ont saisi l’Anses pour obtenir une expertise approfondie des effets sanitaires potentiels de ces substances sur l’être humain. Il aura donc fallu attendre un quart de siècle après leur mise sur le marché pour que les pouvoirs publics se posent la question. L’Anses promet son rapport pour le printemps, mais vu la pauvreté des connaissances sur le sujet, il y a toutes les chances qu’il ressemble plutôt à un programme de travail.


Et en Suisse?

Alors que la France s'apprête à interdire totalement l'utilisation des néonicotinoïdes en 2018, leur usage demeure autorisé en Suisse, à l'exception de trois substances suspendues depuis 2013, à la suite d’une publication de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Ces trois pesticides - imidaclopride, clothianidine et thiametoxame - sont destinés au traitement des semences de colza et de maïs. L’Office fédéral de l'agriculture a conclu que «la marge de sécurité est faible, bien que ces produits ne constituent pas un risque inacceptable pour les abeilles s’ils sont utilisés selon les prescriptions». (LT)

Traité de Maastricht ?

lu sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/02/06/les-3-de-deficit-une-regle-arbitraire-nee-sur-un-coin-de-table_5075181_3234.html#ZYgKAf9dfEZJFgpW.99

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Lorsqu’ils ont inscrit dans le traité de Maastricht les critères limitant le déficit public à 3 % du produit intérieur brut (PIB), et la dette publique à 60 % du PIB, les dirigeants européens se sont-ils fiés à une règle économique solide ? Pas vraiment. Selon la petite histoire, le seuil des 3 % a en effet été inventé en 1981 par trois hauts fonctionnaires français sur un coin de table. Le président François Mitterrand cherchait alors un chiffre simple à opposer aux ministres qui lui réclamaient des hausses de budgets.

Lire aussi :   Quel bilan tirer du traité de Maastricht, 25 ans après sa signature ?

Ce critère sera repris en 1992 comme règle de convergence économique des pays membres. Depuis, il ne cesse de diviser. Ceux qui le défendent affirment qu’il a le mérite d’instaurer une ligne de bonne conduite à respecter pour les gouvernements, leur évitant ainsi tout dérapage budgétaire.

Ces détracteurs lui reprochent l’usage dogmatique qu’il en est parfois fait à Bruxelles, et son manque de finesse : il ne fait pas la différence entre le « bon » et le « mauvais » déficit. Le premier correspond aux dépenses d’avenir permettant de favoriser la croissance future (certes pas toujours faciles à identifier), tandis que le second correspond à une augmentation injustifiée des dépenses de fonctionnement.

Lire aussi :   2017, année à risque pour les dettes publiques

Le seuil des 60 % du PIB pour l’endettement public est tout aussi arbitraire. En effet, il ne présage en rien de la soutenabilité d’une dette, qui dépend de critères bien plus complexes, tels que la vigueur de la croissance, le niveau des taux d’intérêt, la durée des obligations émises, la nationalité de ceux qui les détiennent ou encore la crédibilité du gouvernement. A plus de 240 % du PIB, la dette souveraine du Japon n’inquiète ainsi personne. Mais en 2002, l’Argentine a fait défaut sur la sienne alors qu’elle dépassait « à peine » les 150 % de son PIB.

Lire aussi :   L’économie japonaise espère profiter de « l’effet Trump »

 

 

  • image: http://s2.lemde.fr/image/2014/06/19/24x24/1100512649_4_1b39_14031795165059-mc_6c89c82355a4532412fde04afa16f58a.jpg

     Marie Charrel
    Journaliste macroéconomie / politique monétaire

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/02/06/les-3-de-deficit-une-regle-arbitraire-nee-sur-un-coin-de-table_5075181_3234.html#ZYgKAf9dfEZJFgpW.99

01/02/2017

Autoroutes : la grande Arnaque

à lire sur BASTAMAG :

Isabelle Jarjaille

Le 26 janvier 2017, le ministère des Transports a confirmé un plan d’investissement autoroutier de 800 millions d’euros portant sur une cinquantaine d’opérations. Elles s’ajoutent à la vingtaine de chantier déjà annoncés durant l’année 2015 par Emmanuel Macron. Ces grands travaux profiteront-ils à l’emploi et aux utilisateurs des autoroutes ? Ou en premier lieu aux sociétés autoroutières, grandes bénéficiaires des privatisations de 2005 ? L’État se révèle en tous cas incapable de défendre les intérêts des citoyens, qui financent d’un côté les travaux comme contribuables, et assurent les dividendes exorbitants des actionnaires de Vinci ou d’Eiffage lorsqu’ils passent à la caisse du péage.

[Lire la suite de Investissements autoroutiers : de maigres créations d’emplois, un gros enrichissement des actionnaires]

28/01/2017

À méditer ! (suite)

Un texte de Robespierre, toujours d'actualité :

 

« La source de tous nos maux, c’est l’indépendance absolue où les représentants se sont mis eux-mêmes à l’égard de la nation sans l’avoir consultée.

Ils ont reconnu la souveraineté de la nation, et ils l’ont anéantie.

Ils n’étaient de leur aveu même que les mandataires du peuple, et ils se sont faits souverains, c’est-à-dire despotes, car le despotisme n’est autre chose que l’usurpation du pouvoir souverain.

Quels que soient les noms des fonctionnaires publics et les formes extérieures du gouvernement, dans tout État où le souverain ne conserve aucun moyen de réprimer l’abus que ses délégués font de sa puissance et d’arrêter leurs attentats contre la constitution de l’État, la nation est esclave, puisqu’elle est abandonnée absolument à la merci de ceux qui exercent l’autorité.

Et comme il est dans la nature des choses que les hommes préfèrent leur intérêt personnel à l’intérêt public lorsqu’ils peuvent le faire impunément, il s’ensuit que le peuple est opprimé toutes les fois que ses mandataires sont absolument indépendants de lui.

Si la nation n’a point encore recueilli les fruits de la révolution, si des intrigants ont remplacé d’autres intrigants, si une tyrannie légale semble avoir succédé à l’ancien despotisme, n’en cherchez point ailleurs la cause que dans le privilège que se sont arrogés les mandataires du peuple de se jouer impunément des droits de ceux qu’ils ont caressés bassement pendant les élections. »

Robespierre, 29 juillet 1792.

URL de cet article 21167
https://legrandsoir.info/la-source-de-tous-nos-maux.html

23/01/2017

À méditer !

En ce qui concerne la Politique (avec une majuscule) , la France n’est pas une Démocratie mais une société de castes.

Il y a deux castes.

D’une part la caste des « encartés », constituée par les personnes ayant payé leur adhésion à un parti politique, quel que soit ce parti; et d’autre part toutes les autres personnes en âge de voter : les "intouchables", politiquement parlant.

Faisons un calcul simple :

- les « encartés » constituent un ensemble d’environ 465 000 personnes, selon les chiffres trouvés sur WIKIPEDIA (LR: 275 000, PS: 111 000, PC: 57 000, MODEM : 14 000 , PG : 8000)
- le reste des citoyens en âge d’avoir une carte d’électeur : 44,6 millions environ.

(voir : Le nombre d'électeurs reste quasiment stable entre les 1er mars 2014 ...https://www.insee.fr/fr/statistiques/1379718 ).

465 000 divisé par 44,6 millions = 1%

En d'autres termes, seulement UN pour cent (1%) des citoyens en âge de voter (les "encartés") ont la possibilité de présenter des candidats aux élections Nationales !

Pour les élections législatives, par exemple, les candidats à des postes d’élus appartiennent tous à la caste des encartés constituant environ un centième de la population des électeurs (sauf rarissimes exceptions, peut-être, pour des anciens « encartés »).


Comment s’étonner que rien ne change !

Vous voulez un changement ?

Aux prochaine élections législatives, présentez dans chaque département des listes de personnes tirées au sort, acceptant de rester un temps limité à leur poste d’élu et de changer en cours de mandat contre une autre personne  tirée au sort.
Demandez à ces personnes de s’engager à proposer une reconnaissance du vote blanc et le tirage au sort d’une partie de la Chambre des Députés et d’une partie du Sénat selon des règles simples et de bon sens, telles que :

- un pourcentage de députés et de sénateurs tirés au sort au moins égal au pourcentage de votes blancs

et/ou

- pas plus de 2/3 d’élus « professionnels », ceci pour que le tiers tiré au sort puisse faire pencher la balance des choix possibles du côté de la raison et non du côté du dogmatisme politique

J’attends vos critiques.

Juste un rappel, les prochaines élections législatives auront lieu les 11 et 18 juin prochain.

 

Post Scriptum : à propos du vote blanc, voir la note du 8/2/2017 sur ce blog.

22/01/2017

Ce n'est pas à Montpellier ...

... qu'on trouverait çà ! (je rigole !)

Un vaste réseau de corruption locale mis au jour en Seine-et-Marne.pdf

Un vaste réseau de corruption locale mis au jour en Seine-et-Marne

Un entrepreneur du BTP est soupçonné d’avoir mis en place un système d’échange de faveurs avec des élus. Plusieurs personnes ont été placées en garde à vue puis mises en examen.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/01/21/un-vaste-reseau-de-corruption-locale-mis-au-jour-en-seine-et-marne_5066613_1653578.html#eIUHxiDh3EKQi4Ef.99
 
 

18/01/2017

Vers la liberté ?

 
BREAKING NEWS
Chelsea Manning, the ex-Army analyst who gave files to WikiLeaks, will be freed in May. President Obama is commuting her sentence.

Tuesday, January 17, 2017 4:17 PM EST

 
President Obama on Tuesday largely commuted the remaining prison sentence of Chelsea Manning, the army intelligence analyst convicted of an enormous 2010 leak that revealed American military and diplomatic activities across the world, disrupted the administration, and made WikiLeaks, the recipient of those disclosures, famous.
Read more »

17/01/2017

Vaccins : enfin ! ?

L'Etat bientôt contraint d'assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires ?

 

Oui, mais quand ?

 

L’Etat bientôt contraint d’assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires ?.pdf

29/12/2016

Nous sommes tous concernés

Nous sommes tous concernés, ne serait-ce qu'en tant qu'imposables et habitant la région.

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lu sur BASTAMAG :

Basta !

www.bastamag.net/

Comment la région Occitanie subventionne allègrement - Basta

14 déc. 2016 -

Argent public

Comment la région Occitanie subventionne allègrement la compagnie Ryanair, adepte du dumping social et fiscal

14/12/2016 Rachel Knaebel

31/10/2016

Gare de la Mogère : retour à la raison ?

Ci dessous le communiqué du collectif contre la gare TGV de Montpellier- la Mogère du 29 octobre

(les surlignages sont de moi)
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Gare de la Mogère : la Région a raison d’arrêter les frais


Le comité de pilotage du CNM (Contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier) a permis à SNCF Mobilités de donner ses prévisions de trafic : 2 TGV par jour et par sens à la gare de la Mogère.

Nous le dénoncions depuis des années, comme les centaines de citoyens qui ont dit non à ce projet de gare lors de l’enquête publique de septembre 2014 : cette gare est absurde.


La Région Occitanie en tire la conclusion : il faut arrêter les frais. Nous nous en réjouissons.


L’annonce que le fret ferroviaire sera incité à utiliser le CNM par un péage non majoré est également une excellente nouvelle, conforme à la finalité première de cette ligne nouvelle.


Désormais, les autres partenaires doivent suivre l’exemple.

SNCF Réseau doit renoncer au parking géant prévu sur la zone inondable, et la Métropole de Montpellier doit annuler ses coûteux projets de raccordement : le nouveau pont au-dessus des voies et de l’A9bis (alors qu’il y a déjà un pont tout neuf à 300 m de là), et bien sûr l’extension du tramway L1 jusqu’à cette gare fantôme.

Les montants économisés doivent servir à des projets ferroviaires beaucoup plus utiles, dont les besoins devraient ressortir des conclusions des États Généraux du Rail et de l'Intermodalité, ainsi que des projets de tramway ou de tram-train utiles à la population.


Pour finaliser le CNM, il ne reste plus qu’à construire l’aiguillage de St-Brès (Hérault), qui dispose déjà d’une DUP, pour raccorder le CNM au coeur de Montpellier.

Ainsi aurait-on une connexion de secours pour éviter la paralysie de tout le trafic en cas de grave incident sur la voie classique Lunel-Nîmes, et la SNCF pourrait proposer quelques TGV ultra-directs entre le centre de Paris et le centre Montpellier, « en moins de 3 heures ».

Pendant ce temps, les recours contentieux, dont notre collectif a ouvert la voie, suivent leur cours : contre la déclaration de projet de la gare par SNCF Réseau, et contre le partenariat public-privé (PPP) avec la SAS Gare de la Mogère.

Des questions ont également été posées par la Commission Européenne aux autorités françaises, sur la manière dont elles ont autorisé la modification du projet de CNM, avec l’ajout de deux gares TGV initialement non prévues et du quartier ZAC Oz 1.


Il faut maintenant réfléchir à la nouvelle destination de ce bâtiment désormais inutile. Un appel à projets pourrait être lancé. Nous suggérons son utilisation comme salle de sport, afin de tirer profit des dimensions intérieures, de la hauteur sous plafond, et l’absence de pilier intérieur pour supporter la toiture.

26/10/2016

CETA et Démocratie, projets inutiles et Démocratie, laboratoires pharmaceutiques et manipulation de l'information

à lire sur BASTAMAG :

Face au tout commerce

CETA : le « Non » wallon est une bonne nouvelle pour la démocratie

Combats écologistes

Sivens, Europacity, Roybon… Les opposants aux grands projets jugés inutiles ont-ils fait plier les bétonneurs ?

20/10/2016

Le revenu de base : premier pas en France

lu sur :

 voir ausi sur ce blog la note :
 Pour un revenu de base

Des sénateurs ont publié ce mercredi matin un rapport d'information sur «l'intérêt et les formes possibles de la mise en place d'un revenu de base en France». Ils appellent les départements à se porter volontaires pour une expérimentation sur 20.000 à 30.000 personnes pendant trois ans.

La transformation des emplois sous l'effet de l'automatisation et du numérique, la persistance de poches de pauvreté malgré un système très développé de minima sociaux ainsi que la permanence de phénomènes de trappe à inactivité font resurgir depuis quelques années la notion, dont l'origine remonte au XVIe siècle, de revenu universel (ou revenu de base). Bien plus encore depuis le début de cette année, avec le rapport du Conseil national du numérique sur les nouvelles trajectoires en matière d'emploi, puis celui du député Christophe Sirugue (PS) sur la refonte des minima sociaux, qui ont été moteurs dans la poussée de réflexions et de positionnements politiques ces derniers mois.

Fin mai 2016, le groupe socialiste et républicain du Sénat a crée une mission commune d'information «sur l'intérêt et les formes possibles de la mise en place d'un revenu de base en France». Après trois mois d'auditions et une centaine de personnes rencontrées en France, en Finlande et au Pays-Bas, les conclusions ont été présentées ce mercredi matin dans un rapport intitulé: «Le revenu de base en France: de l'utopie à l'expérimentation».

»» LE SCAN ÉCO - Le revenu de base pour tous: une idée qui fait son chemin
»» LE SCAN ÉCO - Revenu universel: ce que prévoit la Finlande

«Les sénateurs qui ont travaillé sur cette mission d'information, toutes tendances politiques confondues, sont unanimes sur deux points: il faut combattre l'idée que la solidarité nationale se résume à de l'assistanat, et il faut expérimenter rapidement le revenu de base en France», a assuré ce matin Yannick Vaugrenard, sénateur PS de Loire-Atlantique, appelant les territoires volontaires à se manifester. Le président de la mision, le sénateur UDI Jean-Marie Vanlerenberghe, a bien expliqué qu'il ne s'agissait pas de tendre vers une simple fusion des minimas sociaux mais de verser «somme garantie, identique à chaque individu et qui pourrait bénéficier à toute personne, quel que soit son niveau de revenu» et sa situation personnelle ou professionnelle. «L'idée de fond, a poursuivi le rapporteur de la mission Daniel Percheron (PS), est bien d'instituer un filet de sécurité, sans remettre en cause l'inclusion sociale par l'activité et le travail».

Saluant «le travail de fond» mené par le Sénat, le Mouvement français pour un revenu de base (MFRB) a demandé à «chaque candidat aux prochaines élections présidentielle et législatives de se prononcer sur l'idée». Le groupe de réflexion GenerationLibre a estimé, lui, que le dispositif esquissé par les sénateurs, proche de celui qu'il propose et accompagné d'une «vaste réforme du système fiscal», pouvait faire l'objet d'une «réforme énergique et rapide, à l'occasion par exemple d'un nouveau mandat présidentiel».

20.000 à 30.000 personnes, pendant trois ans

Concrètement, ils proposent de verser pendant trois ans 500 euros par mois à des personnes âgées de 18 à 65 ans, «au moins 20.000 à 30.000 personnes, ce qui représenterait un coût de l'ordre de 100 à 150 millions d'euros par an, pris en charge par l'État», a calculé la mission, précisant que le spectre de l'expérimentation sera ainsi «plus large que celui prévu en Finlande». Les tranches d'âge 18-25 ans et 50-65 ans, jugées les «plus fragiles», feront l'objet d'une «attention particulière» lors de l'évaluation scientifique qui suivra l'expérimentation.

Pourquoi un tel consentement à l'expérimentation d'un revenu de base, présenté par les sénateurs comme un concept «révolutionnaire»? Parce que, reconnaissent-ils en chœur, le système socio-fiscal français est inefficient. Alors que les dépenses de protection sociale en France représentent un tiers du PIB (690 milliards d'euros), et que les minima sociaux (RSA, ASS, AAH...) couvrent 7,4 millions de personnes -complétées d'aides au logement, de prestations familiales et des dispositifs spécifiques-, 14,1% de la population française est en situation de pauvreté monétaire, soit 8,8 millions de personnes. Outre cette situation actuelle peu glorieuse, l'avenir réserve un choc inédit sur le monde et le marché du travail: «la numérisation de l'économie pourrait mettre en danger entre 9% et 42% des emplois selon les études», a-t-on rappelé ce matin. Ce qui est certain, c'est que la mutation vers un monde numérique va «en plus de polariser l'emploi, profondément bouleverser la structure du travail dans les économies développées», assurait l'OCDE dans une étude approfondie sur les enjeux de l'automatisation dans les prochaines décennies.

»» LE SCAN ÉCO - RSA, ASS, AAH...: ces minima sociaux illisibles, coûteux et inefficaces
»» LE SCAN ÉCO - Bouleversement du travail d'ici 10 ans: la France doit tout repenser

18/10/2016

Industrie chimique, industrie pharmaceutique, santé

les surlignages sont de moi

lu sur :

Perturbateurs endocriniens : un poids énorme sur l'économie américaine


340 milliards de dollars par an : c’est le coût des dégâts sanitaires provoqués par l’exposition de la population aux substances chimiques déréglant le système hormonal.

LE MONDE | 18.10.2016 à 00h53 • Mis à jour le 18.10.2016 à 06h28 | Par Stéphane Foucart

Environ 340 milliards de dollars (308 milliards d’euros) par an : le chiffre est si faramineux qu’il soulève nécessairement le scepticisme. Pourtant, à en croire l’analyse conduite par des chercheurs américains et publiée mardi 18 octobre dans la revue The Lancet Diabetes and Endocrinology, il ne s’agit pas d’une exagération mais plutôt d’une sous-estimation du coût économique annuel, aux Etats-Unis, des dégâts sanitaires (obésité, diabète, troubles de la fertilité, troubles neuro-comportementaux, etc.) attribuables aux perturbateurs endocriniens (PE).

Les PE sont une catégorie de mo­lécules (bisphénols, dioxines, phtalates, etc.) interférant avec le système hormonal et présentes dans de nom­breux pesticides, solvants et plastiques, dans certains cosmétiques ou conditionnements alimentaires. Certains peuvent produire des effets délétères à de faibles niveaux d’exposition.

« Ces estimations sont basées sur des éléments de preuve qui s’accumulent rapidement grâce à des études conduites en laboratoire ou sur les humains, et qui montrent l’association entre l’exposition à ces substances et une variété d’effets délétères », explique Leonardo Trasande, professeur associé à l’université de New York et co-auteur de ces travaux.

Ces différences importantes entre les Etats-Unis et l’Europe sont principalement dues à des différences de réglementation, qui conduisent à des niveaux d’exposition des populations sensiblement différents pour certaines substances.

Lire aussi : 

Présents jusque dans la chaîne alimentaire

Pour mener leur étude, les chercheurs ont utilisé des données d’exposition de la population américaine aux PE en question. Ils ont ensuite croisé ces données avec les résultats d’études conduites en laboratoire et d’enquêtes épidémiologiques montrant leurs effets sur les humains.

Des études de qualité n’étant pas disponibles sur toutes les substances suspectes, « [nous n’avons] pris en compte qu’environ 5 % des PE présents sur le marché », précise M. Trasande. De même, les chercheurs n’ont considéré que les maladies et les troubles pour lesquels existent des preuves solides d’un lien avec une exposition à ces produits.

Selon l’analyse, les substances les plus coûteuses en termes sanitaires sont les « PBDE »  (polybromodiphényl-ethers), une classe d’ignifugeants (ou « retardateurs de flamme ») massivement utilisés outre Atlantique depuis plus de trente ans dans les meubles rembourrés et l’électronique.

Aujourd’hui étroitement régulés ou interdits, ils sont très persistants dans l’environnement et se retrouvent dans les poussières domestiques et jusque dans la chaîne alimentaire. Ils causeraient des dégâts, à hauteur de 240 milliards de dollars annuels environ, aux Etats-Unis.

Ils sont suivis par les plastifiants – bisphénol A (BPA) et phtalates –, présents dans certains récipients alimentaires, dont le coût sanitaire annuel serait de 56 milliards de dollars, puis par les pesticides (organophosphorés notamment), pour quelque 42 milliards par an.

Lire aussi :  
 


Erosion du QI

Quels sont les maladies et les troubles en jeu ? Obésité et diabète (5 milliards de dollars annuels attribuables aux PE), troubles de l’appareil reproducteur et infertilité (45 milliards de dollars) ou, surtout, les effets neurologiques et neuro-comportementaux qui se taillent la part du lion, avec un coût de plus de 280 milliards de dollars par an. Une grande part de ce fardeau étant dû à l’érosion des capacités intellectuelles, calculées en points de quotient intellectuel (QI), des enfants exposés in utero à des PE ayant des effets nocifs sur le neuro-développement.

Comment évaluer le poids économique de cette perte d’intelligence collective ? « La littérature scientifique documentant avec rigueur la perte de productivité économique provoquée par la perte de QI est substantielle, répond M. Trasande. Nous savons qu’à chaque point de QI perdu correspond une perte moyenne de 2 % de productivité économique sur l’ensemble d’une vie. A l’échelle d’une population, c’est très important. »

Il est tentant de rapporter le coût de 340 milliards de dollars mis en évidence en pourcentage du produit intérieur brut (PIB) américain – soit 2,3 % en l’occurrence. Cela peut être trompeur. « Attention : ce genre d’externalités négatives ne se traduit pas automatiquement par une baisse de même ampleur du PIB, prévient l’économiste Alain Grandjean. Evaluer les effets réels de ces coûts cachés sur le PIB relève d’un autre exercice, très compliqué. »

En substance, si certains des coûts mis au jour peuvent conduire à une baisse du PIB, d’autres peuvent se traduire, de manière paradoxale, par une hausse de l’activité. Derrière un « coût » peuvent en effet se cacher des phénomènes disparates, comme une baisse de productivité économique, le développement de médicaments ou les frais de prise en charge médicale, etc. « Ce genre d’interrogation a au moins un avantage collatéral, conclut M. Grandjean. Cela montre clairement que le PIB n’est pas un indicateur de bien-être. »

Lire aussi :  


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/10/18/le-poids-enorme-des-perturbateurs-endocriniens-sur-l-economie-americaine_5015389_3244.html#X3XHkKMpu8l2vYyP.99

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mon commentaire :

en ce qui concerne l'utilisation des perturbateurs endocriniens et leurs effets, ce qui est valable pour les USA est évidemment valable aussi pour l'Europe

14/10/2016

Bayer/Monsanto et la cuisine française

Lettre ouverte - ATABULA

Lettre ouverte contre l’invasion de l’agrochimie dans nos assiettes


Le rachat du groupe américain Monsanto par l’allemand Bayer, en septembre 2016, ne peut pas laisser les professionnels de la restauration indifférents. Avec cette acquisition, ce nouveau mastodonte des semences et des pesticides a une ambition : contrôler toute la chaine alimentaire, de la terre où pousse la semence jusqu’à l’assiette du consommateur. Une telle entreprise n’a qu’une ambition : accroitre ses activités, donc ses bénéfices, sur tous les continents, au mépris de la biodiversité et de la santé des populations. Si l’Union européenne s’est montrée inquiète suite à ce rapprochement, les citoyens ne peuvent se contenter de regarder la chimie remplir leurs assiettes.

Ardents défenseurs du bien manger, engagés quotidiennement dans la valorisation du bon produit et des petits producteurs, les professionnels de la restauration veulent rappeler leur attachement à quelques valeurs fondamentales : le soutien à la biodiversité, le respect de l’environnement et la santé des consommateurs. Ce rapprochement agrochimique constitue un danger pour nos assiettes, mais il est également une source d’inquiétude pour les paysans et les agriculteurs qui voient se limiter leur liberté de planter et cultiver telle ou telle semence. Demain, à cause des OGM, du Roundup et des différents produits chimiques sortis des usines, les diversités culturale et culturelle n’existeront plus. La nature vivante ne sera plus qu’un produit marketé, transformé, muté au service d’un Léviathan.

Il est nécessaire que les chefs et tous les acteurs de la restauration prennent la parole et expriment publiquement leurs inquiétudes : sans un produit sain et de qualité, sans diversité des cultures, le cuisinier ne peut plus exprimer son talent créatif. Il n’est plus en mesure de faire son métier comme il l’aime et de le transmettre avec passion. Quant au paysan et à l’agriculteur, ils se transforment en simples exécutants d’un grand tout agrochimique qui les dépasse : des ouvriers à la solde d’une entreprise apatride, hors sol.

Cette Lettre ouverte contre l’invasion de l‘agrochimie dans nos assiettes est un appel à la responsabilité et à la prise de conscience collective. Des enjeux majeurs pour notre alimentation se jouent actuellement. Non, la nature, la diversité et la qualité de notre alimentation ne doivent pas passer sous le rouleau compresseur liberticide du groupe Bayer-Monsanto.


Signez la Lettre ouverte

(pour signer, voyez le lien : Lettre ouverte - ATABULA )

Intempéries et future (?) gare de la mogère

voici la carte des zones inondables publiée par MMM hier  :

(Montpellier Méditerranée Métropole lutte contre les inondations afin de protéger des habitations et les entreprises des zones urbanisées, dans une approche globale qui dépasse les limites de chaque territoire communal, en étroite collaboration avec l'Etat...)

 

Capture d’écran 2016-10-14 à 13.40.41.png

13/10/2016

Antennes relais de téléphonie mobile : recul de la loi

Communiqué de Presse (les surlignages sont de moi)


Paris, le 13 Octobre 2016


Loi ondes : le lobby des opérateurs n’aime pas la démocratie et trouve un ministre et des députés obligeants.


Le lobby des opérateurs n’est jamais parvenu à digérer le vote de la loi Abeille sur les ondes du 9 Février 2014. En catimini, dans la nuit du 11 au 12 Octobre 2016, le lobby s’est trouvé quelques députés obligeants qui ont fait passer des amendements dans une loi sur les territoires de montagne pour réduire à rien les dispositifs démocratiques mis en place par la loi Abeille autour de l’implantation des antennes-relais, ceci avec le soutien du ministre de l’aménagement du territoire Jean-Michel BAYLET. Un vrai recul qui va à nouveau donner une image déplorable de la politique.
Il avait fallu 3 ans pour faire voter la loi Abeille qui permettait de limiter l’exposition du public aux radiofréquences émises par les technologies du sans-fil (antennes-relais, portables, Wifi, etc.), qui redonnait des pouvoirs aux élus locaux, qui introduisait de la démocratie autour du déploiement de ces équipements.
Jean-Michel BAYLET, qui est aussi ministre des collectivités territoriales, préfère donc soutenir les opérateurs et priver les élus locaux et les citoyens de leurs droits à l’information, à la transparence, à la concertation.
Il faut aussi rappeler le contexte : pour l’Organisation Mondiale de la Santé les radiofréquences sont des cancérogènes possibles. Et les compagnies d’assurance sont tellement persuadées de la nocivité de ces ondes que, comme elles l’avaient naguère fait pour l’amiante, elles refusent de couvrir les risques sanitaires liés à l’exposition aux radiofréquences.
« Robin des Toits fait part de sa consternation et appelle le gouvernement et les sénateurs, qui vont prochainement examiner ce texte, à redonner à la loi « Abeille » ses dispositifs démocratiques et de protection de la population », selon Etienne Cendrier, porte-parole de l’association.

 

Association ROBIN DES TOITS


Contact presse :
Etienne Cendrier
Porte-Parole national
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org
Objet: assister et fédérer les personnes et les collectifs qui luttent pour la sécurité sanitaire des populations exposées aux nouvelles technologies de télécommunications sans fil Siège social : 22 rue Descartes 78460 CHEVREUSE Adresse de correspondance : 33 rue d’Amsterdam 75008 Paris Téléphone : 01 47 00 96 33
e-mail : contact@robindestoits.org Site : www.robindestoits.org

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J'ajoute ...

À propos de Jean-Michel BAYLET :

La vieille affaire qui poursuit Jean-Michel Baylet
Paris Match - Il y a 17 heures
Jean-Michel Baylet à l'Elysée, le 5 octobre. Le ministre rejette les accusations relayées par ...

Plus d'actualités pour "Jean-Michel BAYLET"

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 À propos des ondes :

Ondes et enfants : les études manquent | Actualité | LeFigaro.fr - Santé

8 juil. 2016 - L'Agence sanitaire française constate l'absence de consensus scientifique sur l'exposition des plus jeunes.

Exposition des enfants aux ondes : les études manquent
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), qui publie un rapport d’expertise sur l’exposition des enfants aux ondes, « constate l’absence de consensus scientifique sur l’exposition des plus jeunes », rapporte Le Figaro. L’Agence explique que la première conséquence possible « de l’exposition aux radiofréquences » serait un effet « sur le bien-être des enfants » et surtout « sur les fonctions cognitives (mémoire, fonctions exécutives, attention…) ». Olivier Merckel, chef de l’unité Agents physiques à l’Anses, indique : « Toutes les études ne sont pas forcément cohérentes mais elles mettent en évidence des effets sur la mémoire ».

Le Figaro, 08/07/16