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17/09/2015

Europe de la concurrence libre et non faussée : par ici le bon lait !

lu sur le Canard de cette semaine

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17/01/2015

Le sel, un poison bon marché qui profite aux multinationales

à lire sur :

Le sel, un poison bon marché qui profite aux multinationales

www.lemonde.fr/.../le-sel-un-poison-bon-marche-qui-profite-aux-multinationales_4554253_1655027.html

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16/12/2014

Antibiotiques, bactéries résistantes, agroalimentaire

les surlignages sont de moi

lu sur :

Antibiotiquesla fin du laxisme

Le Temps  
 

Avec beaucoup de retard, la Suisse a dévoilé lundi une stratégie de lutte contre les résistances aux antibiotiques. L’antibiorésistance pourrait provoquer 10 millions de morts à l’horizon 2050. L’utilisation d’antibiotiques pour les animaux d’élevage reste mal évaluéeet mal contrôlée

En matière de résistance aux antibiotiques, il est urgent d’agir, et les efforts doivent être déployés conjointement dans les domaines de la santé humaine et animale, ainsi que dans l’environnement. C’est le message de la Stratégie nationale contre la résistance aux antibiotiques, dont le contenu a été dévoilé lundi à Berne. Un meilleur suivi de l’émergence des souches résistantes et un emploi plus rationnel des antibiotiques figurent parmi les mesures envisagées.

A l’origine de la résistance aux antibiotiques, il y a une utilisation trop importante de ces substances capables de tuer les bactéries. Elles sont largement employées en médecine humaine et animale, parfois de manière inappropriée. Ainsi, des infections respiratoires d’origine virale sont fréquemment traitées par antibiotiques, alors que les virus ne sont pas sensibles à ce type de traitement. Or, plus on a recours aux antibiotiques, plus les bactéries s’y adaptent. Le risque existe ainsi de ne plus pouvoir traiter certaines maladies bactériennes à l’aide de traitements usuels.

En Suisse, les bactéries résistantes qui soulèvent le plus d’inquiétudes se rencontrent à l’hôpital; le staphylocoque doré, par exemple, qui prolifère chez les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies, et contre lequel les antibiotiques classiques ne sont plus efficaces. Chaque année, 70 000 infections sont contractées dans les hôpitaux suisses, mais le pourcentage de celles qui sont causées par des bactéries résistantes n’est pas connu.

La menace représentée par les résistances aux antibiotiques est mondiale. Chaque année, les infections par des bactéries résistantes seraient à l’origine de 25 000 morts en Europe, 23 000 aux Etats-Unis. Tout récemment, une commission d’experts réunie par le gouvernement britannique s’est inquiétée du risque de voir la résistance aux antibiotiques causer 10 millions de morts par an dans le monde en 2050, provoquant une érosion du PIB mondial de 2 à 3,5%. L’Organisation mondiale de la santé s’est aussi emparée du sujet, et a demandé à ses Etats membres de mettre sur pied des plans d’action nationaux.

En Suisse, la fréquence des souches de bactéries résistantes se situe dans la moyenne européenne. Mais comme ailleurs sur le continent, certaines de ces souches semblent en progression. Un programme national de recherche mené entre 2001 et 2006 a donné lieu à plusieurs initiatives, dont la création du Centre suisse pour le contrôle de l’antibiorésistance Anresis. Celui-ci ne recense cependant que de manière ponctuelle les données sur les cas de résistances et sur la consommation d’antibiotiques en médecine humaine.

Pour aller plus loin, les conseillers fédéraux Alain Berset et Johann Schneider-Ammann ont réclamé à l’été 2013 une stratégie nationale faisant intervenir tous les acteurs impliqués dans la problématique. Son objectif principal: prendre les mesures nécessaires pour garantir le maintien de l’efficacité des antibiotiques pour la santé humaine et animale.

L’un des aspects mis en avant dans la stratégie est la surveillance des cas de résistance et de l’utilisation des antibiotiques. L’idée est de développer suffisamment cette surveillance pour qu’elle devienne représentative à l’échelle de la Suisse.

Dans le domaine de la santé humaine, le réseau Anresis devrait être élargi. Côté vétérinaire en revanche, il reste beaucoup à faire. «Actuellement, nous n’avons accès qu’aux données concernant les importations globales d’antibiotiques, mais nous ne savons pas exactement comment ils sont utilisés», relève ainsi Dagmar Heim, de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAF).

Un autre aspect crucial de la stratégie consiste à rationaliser l’utilisation des antibiotiques. «Il n’est pas de tradition en Suisse d’imposer aux médecins des règles de prescription, mais nous avons travaillé avec les sociétés spécialisées afin d’établir des directives plus précises», explique Daniel Koch, responsable de la division Maladies infectieuses à l’OFSP. La consommation helvétique d’antibiotiques par habitant est inférieure à la moyenne européenne. En revanche, elle se situe dans la moyenne en médecine vétérinaire. Les animaux reçoivent en particulier beaucoup d’antibiotiques dits «critiques», qui ne sont normalement prescrits qu’après échec des traitements usuels. «Il est important de développer des critères d’utilisation pour ce type d’antibiotiques», souligne Dagmar Heim. Les experts préconisent aussi de restreindre l’usage prophylactique des antibiotiques en médecine vétérinaire.

D’autres pistes sont exposées dans la stratégie, dont la sensibilisation des professionnels et du public, mais aussi la prévention renforcée des maladies infectieuses à l’hôpital et dans les élevages. De nouvelles méthodes de diagnostic des infections bactériennes devraient être développées. Désormais soumis aux cantons et aux milieux intéressés pour consultation, le projet devrait se concrétiser à l’horizon 2015.

28/03/2012

Les effets désastreux des pesticides sur la santé

lu sur :

http://dircom.inserm.fr/synthesedepresse/

Charlie Hebdo rend compte de la tenue, les 23 et 24 mars, au Sénat, du « premier congrès scientifique relatif aux effets désastreux des pesticides sur la santé », selon les termes utilisés par l'hebdomadaire satirique.

Le journal indique que « des nombreuses interventions, on aura retenu les effets terribles des pesticides sur les fœtus ».

Charles Sultan, professeur en endocrinologie pédiatrique et responsable du groupe Inserm au CHU de Montpellier, a expliqué qu’« à travers un retard du développement fœtal, on crée toute une série de pathologies à l’âge adulte ».

(Charlie Hebdo, 28/03)

La une | Charlie Hebdo

29/01/2012

Lobbying à l'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments

à lire sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/01/27/nouveau-conflit-d-interets-a-l-autorite-europeenne-de-securite-alimentaire_1635511_3244.html

Nouveau conflit d'intérêts à l'Autorité européenne de sécurité alimentaire

Un groupe d'experts censé conseiller l'agence est composé de personnalités qui sont en majorité liées à l'industrie. Son indépendance est mise en cause.

06/07/2011

E.Coli, le péril ?

lu sur :

http://dircom.inserm.fr/synthesedepresse/

 

E.coli : l'Egypte incriminée


Les experts de l'Agence européenne de sécurité sanitaire (Efsa) ont confirmé dans un rapport rendu public le 5 juillet qu'un lot de graines de fenugrec bio importé d'Egypte par un distributeur allemand en décembre 2009 est le lien très probable entre les deux épidémies de E.coli en Allemagne et à Bordeaux. Dans la foulée, la Commission européenne a réclamé des Etats membres de l'Union européenne le retrait du marché et la destruction des graines provenant d'Egypte entre 2009 et 2011.


Echos [Les], 06/07/2011 - Figaro [le], 06/07/2011 

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Mon commentaire :

Les infections récentes par Escherichia Coli (*) montrent qu'une guerre bactériologique est tout à fait facile à mettre en œuvre. Certains pays, petits ou grands, pourraient être tentés de l'utiliser, ne serait-ce que pour initier une "stratégie du choc" (**) pouvant entraîner des bouleversements économiques et/ou politiques majeurs.

(*) Escherichia coli - Wikipédia

(**) La Stratégie du choc - Wikipédia

06/03/2011

Food incorporated

Un documentaire à voir: 

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Food, Inc. décortique les rouages d’une industrie qui altère chaque jour notre environnement et notre santé. Des immenses champs de maïs aux rayons colorés des supermarchés, en passant par des abattoirs insalubres, un journaliste mène l’enquête pour savoir comment est fabriqué ce que nous mettons dans nos assiettes. Derrière les étiquettes pastorales de "produits fermiers", il découvre avec beaucoup de difficulté le tableau bien peu bucolique que les lobbys agro-alimentaires tentent de cacher : conditions d’élevage et d’abattage du bétail désastreuses, collusion entre les industriels et les institutions de régulation, absence de scrupules environnementaux, scandales sanitaires... éleveurs désespérés, experts indépendants, entrepreneurs intègres et défenseurs du droit des consommateurs esquissent, chacun à leur manière, le portrait d’une industrie qui sacrifie la qualité des produits et la santé de ses clients sur l’autel du rendement. 
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Food, Inc. en français (1:33:44)

22/01/2010

Les industries agroalimentaires et l'amélioration de leurs produits

lu sur :
http://blogs.inserm.fr/synthesedepresse/
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Nutrition : les industriels peu enthousiastes face aux chartes d’engagement
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En 2007, les industriels de l'agroalimentaire se voyaient proposer par le gouvernement la signature de chartes, par lesquelles ils s'engageaient à améliorer leurs produits et à les appauvrir en sel, sucre et graisses.
Trois ans plus tard, à peine quinze chartes sont signées et trente entreprises ont promis de le faire.
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Tribune [La] , 22/01/2010