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02/12/2010

Curieux fait divers ...

lu sur :

http://www.liberation.fr/politiques/01012305638-le-domicile-de-segolene-royal-une-nouvelle-fois-visite

Le domicile de Ségolène Royal une nouvelle fois «visité»

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La socialiste, qui vient d'annoncer sa candidature à la primaire, dénonce «une tentative intolérable de (la) déstabiliser à un moment important».

L’appartement de l’ex candidate socialiste à l’Elysée Ségolène Royal à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) a été «visité» par effraction mercredi, pour la troisième fois en quatre ans, a-t-on appris de sources concordantes.

Deux chambres et le bureau de l’appartement ont été «mis à sac», les tiroirs vidés et les objets personnels éparpillés, mais rien n’a été volé, a indiqué l’entourage de Royal.

«C'est le troisième viol de mon domicile. Une tentative intolérable de me déstabiliser à un moment important. Une mise en danger de la sécurité de mes enfants», accuse la présidente de la région Poitou-Charentes, dans une déclaration à l'AFP, précisant qu’elle compte porter plainte.

«Je vis seule avec mes deux filles et cette menace est particulièrement violente mais que l'on sache bien que je ne me laisserai pas intimider», prévient la socialiste qui raconte: «Les affaires intimes de mes filles ont été étalées comme pour leur faire peur. C'est intolérable. Je ne laisserai pas faire ça.»

Le ou les visiteurs sont entrés par la porte de la cuisine, qui a été fracturée, et ont également tenté de s’introduire sans succès dans la chambre de Mme Royal qu’elle verrouillait depuis le précédent cambriolage, a-t-on précisé de même source.

L’effraction a été confirmée de source policière.

Cette intrusion intervient deux jours après l’annonce de la candidature de Royal aux primaires socialistes.

Le domicile à Boulogne de la présidente de Poitou-Charentes avait été mis à sac une première fois le 17 août 2006, alors qu’elle s’apprêtait à déclarer sa candidature aux primaires socialistes, puis le 27 juin 2008 (bien: 27 juin), à la veille d’un discours de présentation de sa contribution avant le congrès du PS de Reims.

A l’époque, Royal avait estimé que ce cambriolage était «une affaire politique», relevant «la coïncidence très étrange» de l’effraction avec des déclarations dans lesquelles elle avait dénoncé «la mainmise sur la France du clan Sarkozy».

La majorité présidentielle avait réagi avec virulence, le Premier ministre François Fillon accusant Mme Royal «de perdre le contrôle d’elle-même».

En juin 2009, la juge d’instruction de Nanterre en charge de l’enquête sur les deux intrusions a lancé un mandat d’arrêt international contre une suspecte arrêtée en Suisse. Cette femme, une jeune Serbe, avait été identifiée comme l’un des auteurs possibles de l’effraction de 2006.

(Source AFP)

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