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18/03/2011

Pour Kadhafi, Sarkozy n'est plus un frère

lu et vu sur :

http://www.liberation.fr/monde/01012325901-il-faut-que-sarkozy-rende-l-argent-qu-il-a-accepte-de-la-libye-pour-financer-sa-campagne

Il faut que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne»

article+vidéo

Saïf Al-Islam Kadhafi, le fils du dictateur libyen, affirme avoir financé la campagne du président français et promet de mater la révolte dans les jours à venir

Liberation.fr

Saïf Al-Islam Kadhafi a assuré que «dans quarante-huit, tout sera fini

Saïf Al-Islam Kadhafi a assuré que «dans quarante-huit, tout sera fini".

Dans une interview diffusée sur Euronews mercredi, Saïf Al-Islam Kadhafi, un des fils du dirigeant libyen, a déclaré que le régime lybien avait financé la campagne électorale de Nicolas Sarkozy. L'annonce fait suite au 10 mars dernier, où le régime lybien avait promis de révéler «un grave secret [qui entrainerait] la chute de Sarkozy» après que la France ait officiellement reconnu l'opposition libyenne.


Libye : entretien avec Saïf Al-Islam Kadhafi par euronews-fr

«Il faut que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale, a déclaré Saïf Al-Islam Kadhafi. C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. La première chose que l’on demande à ce clown, c’est de rendre l’argent au peuple libyen. Nous lui avons accordé une aide afin qu’il œuvre pour le peuple libyen, mais il nous a déçu. Rendez-nous notre argent. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement.»

Quant à la révolte qui secoue actuellement le pays, Saïf Al-Islam Kadhafi a assuré que «dans quarante-huit heures tout sera fini.» «Les opérations militaires sont finies, a-t-il ajouté. Nos forces sont presque à Benghazi.»

L'armée libyenne a annoncé dans un communiqué une opération imminente contre Benghazi, deuxième ville du pays, tombée dans les mains des insurgés quelques jours après le début de la révolte le 15 février. Mercredi matin, les journalistes de l'AFP sur place décrivaient une ambiance «calme».

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