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12/11/2012

Alimentation : le sel « caché » encore trop consommé - Téléphone portable : lien reconnu avec la survenue d’une tumeur crânienne

lu sur :

http://presse-inserm.fr/vendredi-9-novembre-2012/5190/?

Le sel « caché » encore trop consommé 

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) réclame dans un avis, qui doit être rendu public aujourd’hui, « de nouvelles réductions de la teneur en sel des aliments », explique Le Figaro.

Le quotidien souligne qu’il existe désormais de nombreuses études montrant que « l’excès de sel est un facteur de risque dans l’hypertension artérielle, les maladies cardio-vasculaires mais aussi le cancer de l’estomac ».

Le Pr Irène Margaritis, chef de l’unité d’évaluation des risques liés à la nutrition au sein de l’agence qui est l’un des auteurs de l’étude, souligne : « On sait également qu’en trop grande quantité, [le sel] favorise la perte des minéraux. Pour le calcium, par exemple, c’est un problème dans les cas de l’ostéoporose ou lors de la croissance des jeunes enfants ».

Les Français consomment aujourd’hui quotidiennement 8,7 grammes de sel pour les hommes et 6,7 pour les femmes et les enfants.

L’Anses souhaite que « la France pèse dans la discussion en cours à Bruxelles sur les produits alimentaires autoproclamés ‘‘bon pour la santé’’ », pour qu’un excès de sel soit disqualifiant.

Le Figaro, 09/11

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Humanité Dimanche revient sur la reconnaissance par la Cour de cassation italienne d’un lien entre la survenue d’une tumeur crânienne chez un cadre et l’utilisation intensive du téléphone portable (cf synthèse de presse du 26 octobre).

Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l’Inserm, déplore qu’en France, « la charge de la preuve soit supportée par la victime, car le lien de causalité est impossible à déterminer sur le plan individuel ».

Selon elle, il y a « un très gros problème de manipulation des données scientifiques à ce sujet », avec des recherches « très largement entre les mains des industriels ».

Elle estime que ces dernières doivent être « publiques » et appelle à l’instauration du principe de précaution.

Humanité Dimanche, 09/11

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