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15/10/2013

Pollution de l’air et bébés de faible poids à la naissance

lu sur :

http://presse-inserm.fr/dans-lactualite/synthese-de-presse/

Hausse du risque d’avoir des bébés de faible poids avec la pollution de l’air

Une étude européenne, publiée dans The Lancet Respiratory Medicine, révèle que « la pollution de l’air augmente le risque pour les femmes enceintes de donner naissance à des bébés de petit poids au tour de crâne diminué », rapporte l’AFP.

Selon les auteurs de l’étude, qui ont réuni 14 études de 12 pays européens impliquant plus de 74 000 femmes ayant accouché d’un enfant entre 1994 et 2011, « l’exposition de la femme enceinte aux polluants atmosphériques et au trafic routier augmente de manière significative le risque de retard de croissance fœtale, y compris à des niveaux bien inférieurs aux niveaux réglementaires des directives de l’Union européenne sur la qualité de l’air », ajoute l’agence de presse.

Rémy Slama, directeur de recherche à l’Inserm, coauteur de l’étude, souligne que « ces résultats suggèrent qu’une proportion importante des cas (de bébés de) petit poids de naissance à terme pourrait être évitée en Europe si la pollution de l’air urbain, et en particulier les particules fines, diminuait ».

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les surlignages sont de moi

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http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/10/15/les-vingt-huit-n-arrivent-pas-a-s-entendre-pour-reduire-les-emissions-polluantes-des-automobiles_3495848_3234.html

Les Vingt-Huit n'arrivent pas à s'entendre pour réduire les émissions polluantes des automobiles

LE MONDE | 15.10.2013 à 12h22 |Par Philippe Ricard

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Connie Hedegaard, la commissaire européenne chargée du climat, va devoir prendre son mal en patience : les ministres de l'environnement des Vingt-Huit ne sont pas parvenus, lundi 14 octobre, au Luxembourg, à se mettre d'accord pour réduire les émissions de gaz à effet de serres des voitures particulières.

L'Allemagne a rallié le Royaume-Uni et les pays d'Europe centrale, dont la Pologne, pour bloquer un projet de compromis pourtant agréé avant l'été avec le Parlement européen. Résultat : les discussions risquent de s'enliser, contre l'avis des pays du sud de l'Union, Italie en tête, et des Etats scandinaves. Ces derniers ont suggéré en vain, lundi, d'organiser un vote pour départager les deux camps qui s'affrontent depuis des mois. Une approche que la présidence tournante des Vingt-Huit, assurée par la Lituanie ce semestre, n'a pas voulu suivre face au forcing conjoint de Berlin et de Londres.

La controverse porte sur la meilleure façon de réduire les émissions de CO2 à 95 grammes par kilomètre parcouru pour les flottes de chaque constructeur. Mme Hedegaard et ses alliés souhaitent, avec le Parlement européen, atteindre cet objectif d'ici à 2020, contre 130 g/km en 2015, comme esquissé en 2008 lors de l'adoption d'un vaste paquet de lutte contre le réchauffement climatique.

L'Allemagne de la chancelière Angela Merkel suggère plutôt de reporter de quatre ans cette échéance. Elle entend gagner du temps pour permettre à ses constructeurs de grosses cylindrées, BMW, Mercedes et Audi, de faire les investissements nécessaires. Une position partagée par les pays où les grandes marques allemandes disposent d'usines...

LA POSITION AMBIGUË DE PARIS

Quant à la France, elle s'est faite discrète lundi, en refusant de se joindre aux rangs de ceux qui, comme l'Italie, appelaient à un vote pour aller de l'avant. Philippe Martin, le ministre de l'écologie, a quitté le Luxembourg sans faire le moindre commentaire. La position française est jugée d'autant plus ambiguë que Peugeot, en grande difficulté, et Renault, allié de Mercedes, soutiennent les arguments mis en avant par les constructeurs allemands.

Pour surmonter le blocage, les Vingt-Huit ont convenu de négocier des changements "limités" au compromis déjà scellé avec les eurodéputés. Pour Mme Hedegaard, le report de quatre ans que souhaite Berlin n'a cependant rien de "limité".

Peter Altmaier, le ministre allemand (Union chrétienne-démocrate) de l'environnement, a assuré lundi qu'il espérait toujours un vote du texte en première lecture d'ici aux prochaines élections européennes, en mai 2014. Faute de quoi, l'adoption du règlement tant débattu serait reportée d'un an au minimum. Mais pour lui, mieux vaut un "bon compromis" qu'une mesure préjudiciable à la compétitivité des constructeurs allemands.

La présidence tournante des Vingt-Huit et la Commission sont désormais chargées de trouver un nouveau terrain d'entente avec les eurodéputés. "Les marges de manoeuvre sont limitées", a prévenu Mme Hedegaard, sans trop savoir comment sortir de l'impasse.

 AFP, 15/10

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