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31/01/2015

Europe méditerranéenne : espoir vers un changement de société

 

 Nota Bene :

 

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

 

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog.

 

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

 

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un article à lire :

 

Syriza, Podemos et l'héritage «eurocommuniste» - Page 1 | Mediapart

 

www.mediapart.fr/journal/.../syriza-podemos-et-lheritage-eurocommuniste

Syriza, Podemos et l'héritage «eurocommuniste». 29 janvier 2015 | Par Fabien Escalona. Pour comprendre la dynamique autant que les défis qui attendent ...

 

Syriza, Podemos et l'héritage «eurocommuniste».pdf

extrait :

..." Les intellectuels cités plus haut ont pointé les impasses de l’eurocommunisme « libéral-gouvernemental ». Enfermé dans les formes étatistes de la politique, ce dernier fut incapable d’articuler par le bas des sujets démocratiques capables de contester efficacement la « domination généralisée ». Cependant, les eurocommunistes de gauche n’échappaient pas non plus à un certain déficit stratégique. C’est ce qu’ont fait valoir leurs contradicteurs les plus respectueux mais aussi les plus pointus, notamment dans les rangs trotskystes. Daniel Bensaïd a par exemple reproché à Poulantzas de ne pas définir positivement le chemin qu’il voulait tracer parmi les impasses qu’il dénonçait (l’enfermement étatiste, l’illusion de la démocratie prolétarienne par les conseils…).

Le théoricien de la LCR y voyait un risque d’impuissance, et une mécompréhension du fait que l’État moderne consacrait la séparation entre le citoyen et l’homme privé, laquelle renforçait l’aliénation du travailleur au système capitaliste. Autrement dit, la « fétichisation de la démocratie formelle » risquait d’assurer la fétichisation de la marchandise. " ...

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