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16/07/2016

De l'Arabie Saoudite et d'Al Quaida

à lire sur The New York Times:

In 9/11 Document, View of a Saudi Effort to Thwart U.S. Action on Al ...

www.nytimes.com/2016/.../28-pages-saudi-arabia-september-11.ht... - Traduire cette page
 
 
BREAKING NEWS
Congress released 28 classified pages of its 9/11 inquiry that discuss possible ties between Saudi officials and the hijackers

Friday, July 15, 2016 2:32 PM EDT

 
The 28-page document is a wide-ranging catalog of alleged links between Saudi officials and Qaeda operatives, from contacts that Saudi operatives in Southern California had with the hijackers to a telephone number found on the first Qaeda prisoner in C.I.A. custody that the F.B.I. traced to a corporation managing a Colorado home of Prince Bandar bin Sultan, then the Saudi ambassador to Washington.
The document, a section of a 2002 congressional inquiry into the Sept. 11 attacks, has been kept secret out of concern that it might fray diplomatic relations between the United States and Saudi Arabia. Its release marks the end of a yearslong fight by lawmakers and families of the Sept. 11 victims to make public any evidence that the kingdom might have played a role in the attacks.
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  journaldemontreal.com

Vendredi, 15 juillet 2016 16:46 MISE à JOUR Vendredi, 15 juillet 2016 17:04    

Un document de 28 pages publié par le Congrès américain met en lumière l'implication possible de certains membres du gouvernement saoudien dans les attentats du 11 septembre.

Comme le mentionne la chaîne RT, ce rapport du Congrès américain s’était penché, dès 2002, sur les relations entrenues par certains membres influents du gouverment saoudiens avec des terroristes impliqués dans les événements du 11 septembre 2001 à New York et Washington.

Le document peut maintenant être consulté en ligne.

Selon les hypothèses contenues dans le rapport, des agents haut-gradés du service de renseignement saoudien auraient apporté un soutien financier et logistique aux terroristes.

La plupart des terroristes impliqués dans les attaques étaient des ressortissants saoudiens.


Quelques extraits du rapport
«Pendant ce temps aux États-Unis, certains des pirates de l’air du 11 septembre étaient en contact avec des individus connectés avec le gouvernement saoudien qui leur apportaient de l’aide et du soutien.»

«Des informations, des sources du FBI surtout, attestent qu’au moins deux de ces individus ont été soupçonnés d’être des agents de renseignements saoudiens.»

Toutefois, comme le précise le rapport, l’ampleur de leur implication reste floue.

On peut d’ailleurs aussi lire: «Dans leurs témoignages, les témoins de la CIA et du FBI n’étaient pas en mesure d’identifier l’ampleur du soutien saoudien aux activités terroristes dans le monde ou aux États-Unis et dans quelle mesure ce soutien, s’il existe vraiment, a été apporté sciemment ou non.»


 Les agences de renseignement américaines ont tout de même dressé une liste de suspects saoudiens.

L’agent de renseignement Omar al-Bayoumi par exemple. Ce dernier a droit à une description détaillée dans le rapport. Selon le FBI, il aurait fourni de «l’aide substantielle» à Khalid al-Midhar et Nawaf al-Hazmi, deux des cinq terroristes ayant détourné le vol 77 d’American Airlines vers le Pentagone à Washington.

Toujours selon le rapport, al-Bayouni aurait rencontré les deux terroristes en février 2000 à San Diego. Tout juste après qu'il eut rencontré un individu du consul saoudien. Cette rencontre ne serait pas fortuite d’après ce qu’on peut lire dans le document du Congrès.

De plus, Omar al-Bayouni entretenait au même moment de nombreux contacts avec des représantants du gouvernement saoudien se trouvant en sol américain. Il aurait reçu alors un soutien financier provenant d’une entreprise saoudienne affiliée au ministère de la défense de l’Arabie Saoudite.

Même qu’il recevait un salaire mensuel de cette compagnie qui aurait également entretenu des liens avec Oussama ben Laden et Al-Quaida.

Le Prince Bandar ben Sultan ben Abdelaziz Al Saoud, ambassadeur d’Arabie Saoudite aux États-Unis de 1983 à 2005, est également cité dans le rapport par le biais d’une entreprise avec laquelle il entretenait des liens, ASPCOL Corporation.

L’Arabie saoudite, officiellement un allié des États-Unis au Moyen-Orient, a toujours nié une quelconque implication avec les terroristes des attentats du 11 septembre 2001.

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