Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

08/06/2016

Traité de "libre échange" : Bruxelles triche !

à lire sur :

Opération sauvetage | Le Devoir

www.ledevoir.com › Économie › Actualités économiques

Il y a 3 heures - Bruxelles use de stratégie pour préserver l'accord avec Ottawa.

----------

Il faut sauver l’accord entre l’Union européenne (UE) et le Canada ! Cet objectif est devenu une des priorités de la Commission Juncker. C’est pour cela qu’elle souhaiterait, début juillet, inviter les États membres à ratifier cet accord de libre-échange baptisé AECG (pour Accord économique et commercial global) conclu avec Ottawa en septembre 2014, mais aussi proposer qu’il soit considéré comme un accord « européen ». Elle fait donc plancher son service juridique sur le sujet, espérant qu’il validera au plus vite cette position. La subtilité ? Pour être ratifié, un accord « européen » peut se contenter du feu vert du Conseil (les gouvernements des Vingt-huit) et du Parlement de Strasbourg.

( lire le suite dans le fichier : Opération sauvetage | Le Devoir.pdf  )

05/06/2016

Enquête sur la nouvelle gare de la Mogère et les TGV

à diffuser largement :

Saviez-vous qu'il y a actuellement une enquête enligne

concernant la nouvelle gare de la Mogère et les TGV ???

Voir :

États généraux du rail et de l'intermodalité - Région Midi-Pyrénées

Carole Delga, présidente de la Région Languedoc Roussillon Midi Pyrénées, a lancé jeudi 21 avril les « Etats généraux du rail et de l'intermodalité » à ...
 
13 mai 2016 - Les EGRI (États Généraux du Rail et de l'Intermodalité) sont une tournée de consultation du public, par la Région, sur les questions ferroviaires ...
 
Le formulaire À REMPLIR peut être trouvé sur ces deux sites, et doit être rempli avant le 7 juillet.
-------------------------------
 
Un exemple de commentaire sur cette enquête :
 
" Le réseau ferré français mérite d'être de nouveau utilisé EN INTÉGRALITÉ. Il faut remettre en service toutes les lignes qui permettaient autrefois d'aller de ville en ville sans utiliser de voiture, et ce avec un nombre suffisant de trains.

N'oublions pas que ce réseau appartient à la nation, donc qu'il nous appartient à TOUS, et que la SNCF est un établissement public ( voir wikipedia : "Au 1er janvier 1983, l'ensemble des actifs de la société d'économie mixte constituée entre l'État et les grands réseaux de chemin de fer revient à l'État selon les termes de la convention signée en 1937)".  Ceci même si le vote négatif des français à l'Europe "de la concurrence libre et non faussée" au référendum de 2005 a été contourné pour promouvoir les privatisations de ce qui appartient à la Nation.

Donner la priorité aux TGV, construire des gares hors des villes, en pleine campagne (par exemple la gare de Valence TGV), est une aberration en ce qui concerne le transport de personnes. Et il faut que les tarifs restent raisonnables. Il est parfois moins coûteux et plus rapide de prendre l'avion entre Montpellier et Paris, par exemple.

Enfin, la SNCF n'a pas à s'impliquer dans la spéculation immobilière comme elle le fait à Montpellier, que ce soit en centre ville ou à la Mogère. "

04/06/2016

Pour un revenu de base

En cherchant "revenu de base" sur internet aujourd'hui :

(voir aussi sur ce blogPour un revenu de base... )

Comment financer un revenu universel en France
Le Figaro‎ - Il y a 7 heures

VIDEO. Tout ce que vous devez savoir sur le revenu universel - L'Obs
Le Nouvel Observateur‎ - Il y a 22 heures
La Suisse osera-t-elle le revenu universel ? - Libération

www.liberation.fr/planete/2016/.../la-suisse-osera-t-elle-le-revenu-universel_1456301
Il y a 1 jour - Verser chaque mois, à chaque individu, enfant ou adulte, coiffeur, médecin ou chômeur, un revenu suffisant pour satisfaire ses besoins ...
Le revenu universel de base est-il une mesure réaliste?

www.franceculture.fr/.../du.../le-revenu-universel-de-base-est-il-une-mesure-realiste
accueil • Émissions • Du Grain à moudre d'été • Le revenu universel de base est-il ... Ingénieur et économiste, au débat sur le concept d'allocation universelle ...
Les Suisses vont voter sur un revenu universel (prévu à 2.260 euros ...

tempsreel.nouvelobs.com › Monde
Il y a 4 jours - L'initiative n'a pas été portée par la gauche, mais par un collectif hétérogène composé majoritairement de libéraux. Les sondages ne sont pas ...
Revenu de base — Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/wiki/Revenu_de_base
Le revenu de base est un revenu versé par une communauté politique à tous ses membres, sur ..... Y+ représente, avant allocation universelle, le revenu brut maximal non imposable. Au-delà de ce seuil de revenus, les travailleurs participent à ...

03/06/2016

Montpellier : l'imposture de la gare TGV en zone inondable

information locale : (les surlignages sont de moi)

à lire :

A Montpellier, une idée géniale : construire une gare en ... - Reporterre

reporterre.net/A-Montpellier-une-idee-geniale-construire-une-gare-en-zone-inondable

http://reporterre.net/Les-LGV-ne-dynamisent-pas-les

Montpellier : l'imposture de la gare TGV de la Mogère révélée ...

www.lamarseillaise.fr/gard/developpement-durable/49120-montpellier-l-imposture-de...

Il y a 17 heures - Située à proximité d'Odysseum à Montpellier, la gare TGV dite de la ... la diffusion est interdite - LMRS - (c) Copyright Journal La Marseillaise ... de l'Observatoire de la saturation ferroviaire révèle que ni la gare ... Publié dans Développement durable ... Loi travail : les rendez-vous du 26 mai dans le Gard.

Montpellier : l'imposture de la gare TGV de la Mogère révélée

Située à proximité d'Odysseum à Montpellier, la gare TGV dite de la Mogère doit être construite en partie en zone inondable. 

Un compte rendu de l'Observatoire de la saturation ferroviaire révèle que ni la gare Saint-Roch ni la ligne actuelle ne sont saturées en vue du contournement Nîmes-Montpellier en 2020.Lors du dernier comité de pilotage du 24 mai, la SNCF aurait émis des doutes sur l'utilité de la future gare dans l'attente de la LGV. Que vont faire les collectivités ?

Les masques tombent. Après des années de langue de bois mêlée de non dits, le château de cartes conçu par Georges Frêche et Réseau ferré de France autour du projet de la gare TGV de la Mogère est en train de s'effondrer, au moment où s'achève le gros-oeuvre du bâtiment à 142,7 millions d'euros.

Des signes précurseurs étaient perceptibles. Jeudi dernier, le président de la Métropole de Montpellier, Philippe Saurel, avait évoqué la possibilité que cette « gare fantôme » devienne « le plus grand scandale financier de France ». On comprend mieux pourquoi.

Le compte rendu de la dernière réunion (11 mai) de l'Observatoire de la saturation ferroviaire Nîmes-Perpignan révèle que l'argument principal invoqué pour justifier la construction d'une gare TGV à Montpellier - la hausse du trafic mêlée à la saturation de la ligne actuelle et de la gare Saint-Roch - est parfaitement infondé.

Trafic ferroviaire plutôt stable

Seul le taux d'occupation (58%) du quai A de la gare Saint-Roch s'approche du seuil jugé limite (60%). Aucun des cinq autres quais : B 37%, C 36%, D 20%, E 29% et F 33%.

Si le trafic des voyageurs a bien augmenté entre 2003 et 2013 (+38% sur les TER grâce aux offres régionales Kartatoo ou le TER à un euro), le nombre de trains, dont le taux de remplissage oscille péniblement entre 77 et 80,5% aux heures de pointe, est resté sensiblement identique. Depuis dix ans, on en dénombre chaque jour (hors week-end) toutes catégories confondues entre 80 et 90 sur le tronçon Narbonne-Perpignan, de 130 à 145 sur Montpellier-Narbonne et 160-170 entre Nîmes et Montpellier. Malgré un regain d'activité depuis 2014, le trafic fret a même perdu près d'une quinzaine de trains journaliers entre Nîmes et Montpellier ainsi qu'entre Nîmes et Narbonne.

En se basant sur le taux d'utilisation maximum reconnu par les experts (75%), l'Observatoire concède que la plupart des tronçons (Perpignan-Narbonne 52% ; Narbonne-Béziers 32%...) sont loin d'être saturés. Il précise que seuls deux (Nîmes-Montpellier utilisé à 76,5% et Montpellier-Béziers à 76%) atteignent des « valeurs jugées limites ». Et ce alors même que ces chiffres ne prennent pas en compte l'absorption des trains de fret* par la voie du contournement ferroviaire Nîmes-Montpellier qui doit être mise en service en 2018. 

« Gare fantôme » jusqu'à la LGV ?

Pour l'écologiste Christian Dupraz, c'est une évidence. « Les projets des gares TGV de la Mogère et de Manduel ont été conçus sur un mensonge technique scandaleux pour des visées immobilières qui n'ont rien à voir avec le transport ». En disant cela, le conseiller régional EELV vise le projet des quartiers d'affaires Ode et surtout Oz. Imaginés par Georges Frêche, ils ont été lancés par Jean-Pierre Moure à l'Agglo et « verrouillés par Claude Cougnenc (DGS) à la Région », regrette Dupraz.

Par ailleurs, selon nos informations, la SNCF aurait confirmé lors du dernier comité de pilotage (24 mai) qu'aucun train ne pourra arriver à la Mogère tant que le contournement Nîmes-Montpellier ne sera pas opérationnel. Elle aurait même émis de sérieux doutes sur l'utilité de la gare TGV tant que la ligne nouvelle Montpellier-Perpignan ne serait pas mise en service (horizon 2030 si le projet est financé).

Autant d'annonces qui auraient suscité la colère de Carole Delga. La présidente (PS) de Région a d'ailleurs programmé une réunion du groupe majoritaire demain sur ce sujet. Des annonces pourraient être faites ce vendredi à quinze jours de la réunion des états généraux du rail à Montpellier (16 juin).

Reste une question. N'est-il pas trop tard pour stopper les travaux à la Mogère qui doit être livrée en décembre 2017 ? « Si l'on sait que cette gare ne servira à rien pourquoi continuer ? Le scandale financier est inéluctable. Plus on attend et plus le coût sera lourd », assure Michel Julier du collectif opposé à la gare.

Si la charpente n'attend plus que le toit, il reste bon nombre de travaux à réaliser. Sans parler des aménagements hydrauliques censés contrebalancer le fait qu'une partie du parking et du bâtiment voyageurs doivent être construits en zone inondable.

Rémy Cougnenc

* Et quelques TGV ne s'arrêtant ni à Montpellier ni à Nîmes.

 

 

http://reporterre.net/A-Montpellier-une-idee-geniale-construire-une-gare-en-zone-inondable

A Montpellier, une idée géniale : construire une gare en zone inondable

2 juin 2016 Lorène Lavocat (Reporterre) 

Destinée au contournement de Montpellier, la gare de La Mogère est censée ouvrir fin 2017. En... zone inondable ! Et qui ne servira presque à rien. Les travaux se poursuivent, mais la nouvelle majorité régionale hésite à financer ce gaspillage, réfléchissant à sa politique pour les transports.

Montpellier (Héraut), reportage

La voiture de Jacky Bessières quitte la voie rapide pour emprunter une petite route défoncée par le passage des camions. Les montagnes de terre succèdent aux tranchées béantes. « Ici, c’est le chantier du doublement de l’autoroute A9, et là, celui du contournement ferroviaire Nîmes-Montpellier », commente notre guide. Sur des centaines d’hectares au sud de Montpellier, grues et gravats ont remplacé les champs. Seul un petit tapis verdoyant subsiste, traversé par un mince filet d’eau, « qui peut se transformer en torrent lors des épisodes cévenols », assure M. Bessières. En face, une imposante structure de béton est sortie de terre. Des maçons s’activent, et le moteur des tractopelles couvre le ronronnement de l’autoroute voisine. « C’est ici qu’ils construisent la future gare de La Mogère. Quand j’étais petit, il n’y avait que des fermes. »

Cette gare a déjà un nom, Montpellier-Sud-de-France, une date d’ouverture, décembre 2017, et une réalité physique : une immense dalle posée sur de hauts piliers. Pourtant, son financement est aujourd’hui remis en cause. La nouvelle région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées (LRMP) a suspendu le versement de l’enveloppe de 32 millions d’euros allouée au projet, le temps de faire le point. Un moratoire réclamé — et obtenu — en décembre dernier par la liste citoyenne et écologiste de Gérard Onesta, opposée à ce projet « inutile et dangereux ». Une gare à 135 millions d’euros, pour quelques TGV par jour, sans correspondance, alors que celle du centre-ville de Montpellier vient d’être refaite,« est-ce indispensable ? » s’interroge Jean-Luc Gibelin, conseiller régional communiste en charge des transports.

La Mogère pourrait grossir le nombre des stations fantômes

« Le rail aujourd’hui fait clivage, explique-t-il. Nous voulons que le rail fasse région. » Dans cette optique, il a lancé avec la présidente de région, Carole Delga, les états généraux du rail et de l’intermodalité. Une trentaine de réunions publiques, un questionnaire en ligne, des débats… Bref, une vaste consultation, d’avril à fin juin, pour discuter ferroviaire… et aborder les sujets qui fâchent, comme la gare de La Mogère. Pour Michel Julier, accro à la petite reine et porte-parole du collectif Stop Mogère, ces états généraux sont l’occasion rêvée de prouver l’inutilité de cette gare : « Plus personne ne se donne la peine de prétendre qu’elle serve à quelque chose. » À l’issue de cette concertation, le conseil régional pourrait décider de se retirer définitivement du projet et ainsi compromettre sa poursuite.

Argent ou pas, sur place, le ballet des tracteurs continue. Joint au téléphone parReporterre, le maire de Montpellier, Philippe Saurel, reste sceptique quant à une interruption possible du chantier : « Je ne vois pas comment arrêter une gare qui va être finie dans un an. » D’abord opposé à La Mogère, l’édile s’est finalement rallié au projet« malgré tout » et malgré lui. En cause, « la quasi intégralité des fonds a déjà été versée, il est trop tard pour reculer ». Mais les opposants récusent cette fatalité. Le porte-parole du collectif Stop Mogère, Michel Julier, n’en démord pas : « Cette gare ne servira à rien, c’est du gaspillage de fonds publics. » À ses côtés, Jacky Bessières, qui défend les consommateurs au sein de la CFDT locale, approuve.

Depuis une petite butte surplombant le chantier, il désigne au Nord, à quelques kilomètres, le centre-ville de Montpellier. « La SNCF a achevé en 2014 la rénovation totale de la gare Saint-Roch, avec une immense nef, six voies accessibles, un parking géant… elle fonctionne très bien, d’autant mieux qu’elle est desservie par quatre lignes de tramway. » Alors pourquoi en construire une nouvelle ? Depuis plus de dix ans, les pouvoirs publics réfléchissent à un contournement ferroviaire Nîmes-Montpellier (CNM), pour les trains de fret et les TGV, afin de désengorger la ligne actuelle, peu fiable. En 2012, lors du bouclage financier du projet, deux gares, à Nîmes et à Montpellier, sont adjointes. Avec un argument principal : la ligne à grande vitesse vers l’Espagne, qui devrait augmenter le trafic. Mais depuis, cette ligne à grande vitesse (LGV) est sans cesse repoussée — sans échéance certaine à ce jour — et l’actuelle gare ne devrait pas être saturée avant 2030. Résultat, avec une fréquentation potentielle de trois trains par jour (si la gare de Nîmes, contestée elle aussi, ne se fait pas), La Mogère pourrait grossir le nombre des stations fantômes. « Si cela arrive, on va m’entendre hurler jusqu’à l’autre bout de la Méditerranée », prévient Philippe Saurel.

Qu’à cela ne tienne, d’après le site de SNCF-Réseau, qui porte le projet, la gare devrait« favoriser le développement économique de Montpellier en permettant le passage plus fréquent des trains à grande vitesse ». Trois heures pour relier Paris, contre 3 h 15 actuellement depuis Saint-Roch : quel changement ! Sauf que, d’après les calculs du collectif Stop Mogère, en prenant en compte le temps de parcours depuis le centre-ville, en voiture ou en transport en commun, « on allonge en fait la durée du trajet globale de 30 à 60 minutes ! ».

En zone inondable...

« Un pôle d’affaires a été pensé autour de la gare, poursuit SNCF-Réseau. Ce pôle d’échange multimodal sera au cœur du projet “Oz nature urbaine”, un centre d’affaires, campus créatif, ville résidentielle, intense ou commerçante… intimement mêlés à la nature. » Pour Michel Julier, l’affaire est entendue : « La gare n’est qu’un prétexte à poursuivre des projets immobiliers. » C’est surtout la concrétisation d’un vieux rêve. Dès la fin des années 1980, l’ancien maire, George Frêche, déclarait vouloir installer « Montpellier au bord de la Méditerranée »… en grignotant via l’urbanisation la dizaine de kilomètres qui sépare la ville de la mer.

Ce rêve pourrait virer au cauchemar, car la future gare est aujourd’hui située en zone inondable. La partie centrale se trouve même en zone rouge du plan de prévention du risque d’inondation (PPRI). En cause, un petit ruisseau qui traverse le site, à peine visible depuis la route. « Avant, on venait y noyer les chatons », se rappelle Jacky Bessières. D’où son nom occitan, le Negue-Cats. Mais à l’automne, le ru sort volontiers de son lit. Lors des derniers épisodes méditerranéens d’octobre 2014, le Negue-Cats a débordé, inondant les alentours. « Nous sommes restés coincés au bureau », raconte Michel Julier, qui travaillait à proximité.

« Construire une gare TGV et un quartier dans une zone inondable serait une erreur lourde de conséquences, estime le collectif citoyen Eau secours 34Imperméabiliser 30 hectares sur 60 dans une zone d’expansion de crues en serait une autre. » La preuve n’est plus à faire : l’artificialisation des sols limite l’écoulement, augmente le ruissellement et donc le risque d’inondations. Pour faire face aux crues, les maîtres d’ouvrage prévoient grand : surélévation de la gare, bassins de rétention, compensation des sols imperméabilisés. D’ailleurs, d’après Philippe Saurel, « l’enquête publique n’ayant pas contredit l’emplacement, j’imagine que la gare n’est pas inondable ».

Ces arguments ne convainquent pas les opposants : « La construction de bassins de rétention ne peut garantir une protection efficace contre de très fortes inondations, et cela dans un contexte où le changement climatique a déjà entraîné une augmentation de 30 % de l’intensité des épisodes méditerranéens en 50 ans », tranche Eau secours 34. Une nouvelle enquête publique devrait être lancée concernant les futurs bassins de rétention, nommés « Parc de la Mogère ».

« Grande vitesse ou trains du quotidien, que privilégie-t-on ? »

Autre point épineux du projet, son montage financier. Contournement ferroviaire et gare font partie d’une même convention de financement, signée en 2012, mais sont portés par deux partenariats public-privé (PPP) distincts : le premier avec Bouygues, le second avec un consortium comprenant Icade, Fondeville et la Caisse des dépôts et consignations. Or, pour les opposants, le PPP n’a pas lieu d’être pour la gare : « La loi prévoit trois cas où ce genre de contrat dérogatoire est possible, explique Michel Julier. L’urgence, la complexité des travaux ou le coût avantageux : nous ne sommes dans aucun de ces cas de figure. »Quatre recours ont ainsi été déposés contre ce partenariat. Michel Julier attaque, quant à lui, la déclaration de projet elle-même : « Il n’y a pas eu de concertation ni d’étude d’impact globale prenant en compte la gare, le quartier d’affaires et toutes les infrastructures concomitantes envisagées. »

Le collectif Stop Mogère demande donc l’abandon du projet de gare, après la finition de la dalle-pont, quasiment achevée. Elle pourrait servir de plate-forme de triage pour le fret. Quid alors des 135 millions d’euros que coûtent La Mogère « Une bonne partie est déjà versée, et le consortium privé réclamerait à coup sûr des indemnités, craint Philippe Saurel.Nous sommes pieds et poings liés dans cette affaire ! » Mais personne n’est en mesure d’évaluer véritablement le coût d’un abandon. La région réalise en ce moment une estimation.

Car la majorité régionale n’a pas l’air pressée de revenir dans la course. Une question de priorité, explique Jean-Luc Gibelin : « Avec un budget limité comme le nôtre, on ne peut pas tout faire. Grande vitesse ou trains du quotidien, que privilégie-t-on ? » Deux modèles de transport, mais aussi deux modèles de société, qui sont en ce moment débattus aux états généraux du rail.

 

http://reporterre.net/Les-LGV-ne-dynamisent-pas-les

Les LGV ne dynamisent pas les territoires

19 avril 2012 Marie Delaplace 

Selon la chercheuse Marie Delaplace, spécialiste des LGV, il n’y a aucune corrélation entre le dynamisme d’un territoire et l’arrivée d’une LGV

Universitaire, économiste et urbaniste, Marie Delaplace, professeur à l’université Paris-est- Marne-la-Vallée, membre de l’Institut français d’urbanisme et du Lab’Urba, est spécialiste de l’impact des LGV sur le développement local et régional.

Sud Ouest -. Une LGV a-t-elle un effet sur l’économie d’un territoire ?

Marie Delaplace - Non ! Il faut vraiment dépasser ce cliché. Entre chercheurs, nous sommes tous d’accord pour dire qu’elle n’a pas d’effets structurants en soi. Il n’y a rien d’automatique. Quand il y a un impact, c’est à chaque fois dans un contexte très particulier. Sauf exception, il n’y a aucune corrélation entre LGV et dynamisme d’un territoire.

Qu’est-ce qui vous permet de l’affirmer ?

Nous avons par exemple étudié la croissance de l’emploi de 1 400 unités urbaines de plus de 9 000 habitants sur plusieurs années. Qu’elles soient desservies ou non par une LGV, ne change rien. Celles qui ont une LGV ne se détachent pas, n’évoluent pas différemment. Si elles étaient dynamiques elles le restent, et inversement. Certaines sortent du lot. Par exemple, Sablé-sur-Sarthe (72), s’est étonnamment développée. Il faut dire que c’est la ville de François Fillon, ça aide peut-être à attirer les entreprises…

Mais alors, à quoi sert une LGV ?

À aller d’un point à un autre plus rapidement. Ça améliore la qualité de vie des voyageurs. On note un petit effet sur les cadres, mais généralement, les gens ne font pas plus de trajets. Ils font plus vite des trajets qu’ils auraient faits de toute façon.

Comment expliquer, avec des conséquences positives aussi faibles, qu’autant de villes se soient battues pour avoir leur LGV ?

C’est l’effet de l’image positive forte du TGV. L’avoir sur son territoire, c’est être dans son temps, être « in », être dans la cour des grands. Sans doute parce que la première ville de province à avoir le TGV a été Lyon, qui est quand même la deuxième aire urbaine de France.

Dans une ville comme Reims par exemple, des entreprises se sont pourtant installées ?

Sauf que la plupart étaient déjà là et ont profité des locaux neufs construits autour de la gare pour se relocaliser. Dans le nouveau quartier d’affaire de Clairmarais, derrière la gare, sur 50 entreprises installées, 70 % étaient déjà sur le territoire. Dans nos études, lorsqu’on leur demande pourquoi elles se sont implantées ici, elles invoquent cette offre immobilière nouvelle. Très rarement la LGV. Et quand la LGV est citée, c’est en 2e ou 3e position dans la liste. Les zones d’activités périphériques fonctionnent souvent beaucoup moins bien, quand elles ne restent pas quasiment vides pendant des années comme à Valence, ou à Mâcon.

Y a-t-il une incidence sur le prix des logements ?

On ne constate pas de sursaut des transactions individuelles, pas plus de gens qui s’installent, pas de boum du nombre de résidences secondaires. La seule chose qui augmente, ce sont les prix de l’immobilier autour des gares. C’est un effet de rattrapage, car ces zones sont en général peu avenantes, pas rénovées. Or, l’arrivée de la LGV incite à repenser ces quartiers pour leur redonner de l’attrait.

Et sur le tourisme ?

La LGV peut favoriser un tourisme de destination [NDLR : quand on reste dans la même ville sans avoir besoin de se déplacer] et d’affaires. Bref, du tourisme de court séjour parce que par définition, on peut arriver et repartir plus vite. Pour le tourisme d’affaires, il faut que les infrastructures, l’équipement hôtelier, les centres de congrès suivent. Quand on veut rester plus longtemps, visiter les villes voisines, se balader à la campagne, et d’autant plus si on est en famille, on prend sa voiture.

Le maillage du réseau de transport autour de la LGV semble donc essentiel, pour que l’ensemble du territoire puisse profiter de cet outil…

Ce qui est important, c’est l’amélioration de la desserte par rapport à ce qu’il y avait avant. Ce n’est pas toujours le cas pour les villes qui étaient desservies par le TGV, roulant sur ligne classique, avant l’arrivée de la LGV. L’arrivée de la LGV peut signifier une dégradation de la desserte locale car, là où on avait des liaisons directes, on se retrouve à devoir changer de train une fois arrivé à la nouvelle gare LGV.

Sur ce point, l’implication des collectivités, et plus particulièrement de la Région est cruciale. L’idéal, bien sûr, c’est qu’il y ait tout, dessertes entre les métropoles et irrigation du territoire. Reste à voir ce qui est privilégié au final, car il reste compliqué pour les Régions de trouver les moyens de financer tout à la fois.

29/05/2016

29 mai 2005 : NON à l'Europe de la "concurrence libre et non faussée" !

Référendum français sur le traité établissant une constitution pour l ...

https://fr.wikipedia.org/.../Référendum_français_sur_le_traité_établissant_une_constit...

 

Le référendum français sur le traité établissant une constitution pour l'Europe (aussi appelé traité de Rome II ou traité de Rome de 2004) eut lieu le . À la question « Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une constitution pour l'Europe ? », le « non » recueille 54,68 % des suffrages exprimés.

Le résultat négatif du référendum, joint à celui des Pays-Bas trois jours plus tard, a scellé le sort du traité.

Il s'agissait du troisième référendum sur un traité européen, après ceux de 1972 et 1992, mais il fut le premier à être rejeté.

28/05/2016

La ville de Montpellier et les "promoteurs immobiliers" (suite) : Las Rebes

aujourd'hui, samedi 28 mai :

MONTPELLIER : Quel avenir pour la ZAD Las Rébes ?

à la ZAD rue Casseyrols

12 :30 : banquet républicain, -   14 :00 : le projet Alba : la dernière folie montpellièraine ? Parodie d’un aménagement déconcertant (pièce de théatre).    15 :00 : Réalités sociales et urbaines : le quartier vu par ceux qui l’habitent.     16 :00 : Pour un aménagement participatif de la colline Las Rebes.

-----------------

26/05/2016

Nos ancêtres néanderthaliens : plus évolués et plus anciens qu'on ne le pensait

à lire sur :

Néandertal s'aventurait au fond des grottes, 140 000 ans avant Homo Sapiens ...

www.lemonde.fr/.../140-000-ans-avant-homo-sapiens-neandertal-s-etait-approprie-le-m...
 Néandertal s'aventurait au fond des grottes, 140 000 ans avant  Homo Sapiens ...
 
 
et sur :

Traduire cette page

 

16/05/2016

La CIA impliquée dans l'arrestation de Nelson Mandela en 1962

Un agent de la CIA affirme avoir contribué à l'arrestation de Mandela ...

www.liberation.fr/.../un-agent-de-la-cia-affirme-avoir-contribue-a-l-arrestation-de-ma...

Donald Rickard, ancien vice-consul américain à Durban, aurait révélé avoir contribué à l'arrestation de Nelson Mandela en 1962.


Mandela dénoncé par la CIA : une «trahison» selon son petit-fils
Est-ce une information de la CIA qui a conduit Nelson Mandela derrière les barreaux pour trois décennies ? Selon les révélations ce week-end du journal britannique Sunday Times, un ex-agent américain, Donald Rickard aurait, quelques semaines avant sa mort au mois de mars, divulgué cette information au réalisateur John Irvin. Celui-ci l’avait rencontré dans le cadre de recherches pour son film, Mandela’s Gun, qui doit être présenté cette semaine au Festival de Cannes.

«Le plus dangereux communiste hors de l’Union soviétique»

Le 5 août 1962, Nelson Mandela, qui vit dans la clandestinité, se fait passer pour un chauffeur quand sa voiture est arrêtée à un barrage de la police, près de Durban. Il ne retrouvera la liberté que vingt-huit ans plus tard. Donald Rickard, alors vice-consul américain à Durban, affirme qu’il a lui-même informé les autorités sud-africaines des allées et venues de Mandela. En pleine guerre froide, il assure que ses employeurs considéraient le futur père de la nation sud-africaine comme «le plus dangereux communiste hors de l’Union soviétique», et qu’il n’a eu aucun scrupule à le dénoncer.

La rumeur d’une implication de la CIA dans l’arrestation de Nelson Mandela n’est pas neuve, mais n’a jamais été confirmée. Si Donald Rickard a dit vrai, cela prouverait que les services de renseignements  américains ont aidé le régime raciste d’Afrique du Sud. Il a fallu attendre 1986 pour que le Congrès américain adopte une loi anti-apartheid, accompagnée de sanctions économiques. Et le nom de Nelson Mandela est resté sur la liste noire du terrorisme des Etats-Unis jusqu’en 2008, longtemps après que le premier président noir sud-africain est devenu une icône mondiale.

«Une trahison» et «des décennies de déni»

Le petit-fils de Nelson Mandela, Mandla Mandela, évoque «une trahison». Il demande au président des Etats-Unis, Barack Obama, de s’excuser et de divulguer le détail des événements qui ont conduit à l’arrestation de son grand-père. Les révélations du week-end, estime Mandla Mandela, membre du Parlement et chef de clan, «ont mis fin à des décennies de déni et révélé le fait que les Etats-Unis ont mis leurs intérêts au-dessus de la lutte pour la libération de millions de personnes».

Pour le porte-parole du Congrès national africain (ANC), Zizi Kodwa, ces informations «confirment que l’Occident conspire» contre l’Afrique du Sud. Le parti au pouvoir, en campagne électorale pour les élections municipales prévues en août, y voit la preuve de tentatives d’interférences étrangères dans la politique du pays. «Cela a lieu encore aujourd’hui, a-t-il affirmé. Nous observons ces temps-ci que des efforts sont faits pour saper le gouvernement démocratiquement élu de l’ANC.» Les Etats-Unis n’ont pas réagi à ces accusations.

Patricia Huon correspondance à Johannesburg

voir aussi :


CIA admits: We sent Mandela to jail | | The Times & The Sunday Times

www.thetimes.co.uk/.../cia-tip-off-led-to-jailing-of-mandela-9mwc...

Traduire cette page

14/05/2016

Les sénateurs et l'interdiction des insecticides "tueurs d'abeilles"

11/05/2016

Avez-vous un compte à la BNP ou au Crédit Agricole ???


comment Crédit agricole et BNP poursuivent leurs activités offshore

www.lemonde.fr/.../panama-papers-comment-credit-agricole-et-bnp-poursu...
Il y a 5 heures - Les documents internes de Mossack Fonseca montrent que, loin de leurs promesses, les deux banques françaises ont externalisé la gestion ...

Panama papers » : les pratiques offshore opaques du Crédit - Le Monde

www.lemonde.fr/.../panama-papers-les-pratiques-offshore-opaques-du-cred...
Il y a 5 heures - La présence du Crédit agricole et de BNP Paribas dans les 11,5 millions de documents internes du cabinet panaméen Mossack Fonseca n'est ...
Il y a 1 heure - "Panama Papers" : le Crédit Agricole et BNP Paribas mis en cause pour des montages offshore Crédit Image : AFP Crédit Média : Philippe ...

Le document de la BNP expliquant comment créer une société ...

www.huffingtonpost.fr/.../evasion-fiscale-bnp-offshore-iles-caimans_n_3...

4 avr. 2013 - D'après des documents secrets, BNP Paribas, mais aussi Crédit Agricole, ont supervisé la création de très nombreuses sociétés offshore pour ...

10/05/2016

États généraux du rail et gare de la Mogère : où en est le moratoire ?

communiqué :

États généraux du rail et gare de la Mogère : où en est le moratoire ?


Depuis le 21 avril et pour 80 jours la Région organise les états généraux du rail avec une grande consultation via un formulaire distribué dans les boites aux lettres, via une consultation par internet sur le site de la Région et via une série de réunions publiques.

Les réunions publiques dans les l'Hérault :
- 3 mai Béziers
- 24 mai Lodève
- 16 juin Montpellier

Cette démarche très intéressante ne permet pourtant pas de régler de façon démocratique la question des gares TGV hors villes centres, grands projets imposés par la SNCF partout en France avec des conséquences négatives en terme d'aménagement du territoire.

Le Nord (Hauts de France) avait ouvert la marche avec la fameuse gare des betteraves : TGV Picardie perdue au milieu des champs entre Amiens et Saint Quentin. Puis la gare de Valence TGV, Avignon TGV, etc.

Quel est le bilan des gares de ce type ?

Au regard du coût d'investissement, de la satisfaction (ou non) des usagers, de l'utilisation de la voiture pour la desserte (avec des parkings payants autour), de l'intermodalité transports en commun…

Quel comparatif avec les gares TGV de centre-ville : Lille-Europe, Strasbourg, Marseille ?

A ma connaissance ce genre d'études n'a jamais été mené et dans notre Région, nous allons voir sortir de terre une série de gares TGV excentrées :

- Nîmes Manduel
- Montpellier Sud de France La Mogère
- Béziers/Narbonne

La plus avancée est la gare de Montpellier La Mogère : la dalle a été posée et maintenant la charpente est en train d'être montée.

Une pétition en ligne a été lancée ce 21 avril 2016 et un collectif contre la gare de la Mogère existe depuis plusieurs années (voir articles précédents du site sur le sujet) :

Nouvelle gare TGV Montpellier : recours contre un projet absurde, inutile et couteux
Montpellier. Rassemblement mardi 13 octobre contre la nouvelle gare TGV
Montpellier. Le collectif contre la Gare de la Mogère répond à M. Delafoss

          
C'est sur cette base que l'accord de majorité signé le 21 décembre 2015 entre Carole Delga et Gérard Onesta suite aux élections régionales stipulait dans son article 3 :

« Dans l'attente des conclusions prochaines de ces États Généraux [du rail], nous proposons un moratoire sur les financements régionaux sur les projets faisant débat, tout en permettant le lancement des travaux pour les investissements ferroviaires pour lesquelles des études consensuelles ont été menées. »

Voir l'article sur le sujet sur le site : Etats généraux du rail et de l'intermodalité Grande région LR / MP

Gérard Onesta interviewé sur radio Languadoc (rediffusion entendue le 05/05/16) est sur cette position là et a rappelé le site de la pétition :

http://gareTGV-montpellier.agirpourlenvironnement.org

La Région est financeur de la gare pour 1/3 donc si elle avait arrêté son financement, le chantier aura probablement été stoppé.

Mais depuis décembre 2015, le chantier ne s'est pas arrêté du tout et il en arrivé maintenant à un niveau qui pose la question d'un retour en arrière : lorsque la charpente sera achevée pourra-t-on laisser le site en l'état ou devra-t-on finir le bâtiment puis ensuite l'entretenir et ouvrir la gare ?

Quel est donc cet engagement de moratoire sur les financements régionaux sur les projets faisant débat ? Cela concernait-il la gare de la Mogère ?

Au regard des photos ci-dessous prises le 14 avril 2016 par Michel Julien, membre du collectif contre la gare de la Mogère, que penser ?

Carole Delga est-elle en train de renier un engagement de son accord majoritaire au détriment des habitant-e-s de Montpellier et alentours ?

Aude Tramon

États généraux du rail et gare de la Mogère : où est le moratoire ...

www.resistons.net/index.php?.../États-généraux-du-rail-et-gare-de-la-Mo...
Il y a 4 jours - Depuis le 21 avril et pour 80 jours la Région organise les états généraux du rail avec une grande consultation via un formulaire distribué dans ...

Montpellier : la gare TGV de la Mogère au centre des “états généraux ...

france3-regions.francetvinfo.fr/.../montpellier-la-gare-tgv-de-la-mogere-...

24 mars 2016 - La future gare TGV de Montpellier de la Mogère est-elle inondable ? ... Généraux du Rail et des Intermodalités, mais c'est un moratoire des ...

08/05/2016

Çà c'est vrai, çà ! (l'opium du Peuple ...)

EXCLUSIF / Football : "Un nouveau stade s'impose" à ... - Midi Libre

www.midilibre.fr/2016/05/03/,1326731.php
Il y a 4 jours - EXCLUSIF / Football : "Un nouveau stade s'impose" à Montpellier Le site de Saporta pourrait être choisi pour l'implantation du futur stade du ...

05/05/2016

La cigarette électronique en cause ...

sur le plan de la fiscalité et de LA santé publique :
 
lu sur
 

May 05, 2016

The New York Times
 
 
BREAKING NEWS
F.D.A. Issues Tighter Rules for E-Cigarettes in a Landmark Move

Thursday, May 5, 2016 10:14 AM EDT

 
The Food and Drug Administration made final sweeping new rules that for the first time extend federal regulatory authority to e-cigarettes, popular nicotine delivery devices that have grown into a multibillion-dollar business with virtually no federal oversight or protections for American consumers.
The 499-page regulatory road map has broad implications for public health, the tobacco industry and the nation’s 40 million smokers. The new regulations would ban the sale of e-cigarettes to Americans under 18 and would require that people buying them show photo identification to prove their age, measures already mandated in a number of states. The rules also impose regulations on cigars.
Read more »

 

02/05/2016

La ville de Montpellier et les "promoteurs immobiliers" (suite)

http://reporterre.net/A-Montpellier-Nuit-debout-cree-une-ZAD-ecologique-en-quartier-populaire

A Montpellier, Nuit debout crée une ZAD écologique en quartier populaire
2 mai 2016 / par Marie Astier (Reporterre)




Les jeunes de Nuit debout sont venus occuper un parc menacé par des constructions, en soutien aux habitants en lutte. Ce poumon vert est indispensable pour l’harmonie de ce quartier de Montpellier. Les enfants apprécient : ils jouent dans le parc !
 Montpellier, reportage
Les barrières de chantier ont été écartées pour ouvrir un passage. Un panneau coloré peint par des petites mains sur un grand morceau de carton annonce aux passants : « parc ouvert ». Au-delà, un étroit chemin s’enfonce entre les arbres pour déboucher sur une esplanade enherbée, dominée par une petite colline. De là haut, la vue embrasse les immeubles cernant l’unique espace vert du quartier.« Il faut venir au petit matin, on entend le concert des oiseaux », confie Aida Gradenigo, habitante de l’un des appartements HLM de la résidence Las Rébès à Montpellier, installée au pied de ce parc.
Depuis dix jours, l’élégante dame aux cheveux blancs n’est plus seule à les écouter le matin. Les lieux ont été investis par quelques dizaines de « jeunes » -étudiants, stagiaires, travailleurs -, venus avec leurs tentes et leurs outils au cœur de ce quartier populaire pour y installer une ZAD -comprenez« zone d’activité démocratique ». Ces nouveaux occupants ont répondu à un appel à l’aide des habitants du quartier. Ils sont une trentaine chaque soir à dormir sur place.
« Pour nous c’est un ballon d’oxygène », assure Hachème Amirpour, retraité de 73 ans. La vue depuis chez lui donne sur le parc. Un bâtiment pourrait être construit à dix mètres seulement de ses fenêtres. Cela fait un peu plus d’un an que les habitués de « la colline », comme on l’appelle ici, ont découvert un jour de début février un permis de construire affiché à l’entrée. Ils comprennent que 63 logements sociaux répartis en trois immeubles vont bientôt s’ériger sur cet hectare de verdure. Très vite, des habitants se réunissent et se mobilisent.

Hacheme, Aida, et Jean-Michel
« Depuis que la résidence Las Rébès a été racheté par l’office public HLM de la mairie, en 1999, les logements comme le square sont moins bien entretenus. Il y a déjà 68 % de logements sociaux dans notre résidence. Le quartier est saturé, la mixité sociale est en train de disparaître, ça suffit », estime Hachème. Mais après un an de réunions de voisinage, d’actions dans le parc et autour, de protestations auprès de la mairie ou dans les consultations de quartier, et de recours juridiques, toujours pas de réponse. Un matin, une première pelleteuse est arrivée, quelques habitants l’ont empêché de commencer. Une dizaine d’entre eux se sont retrouvés assignés en justice pour« entrave à la liberté du travail », en même temps que les deux associations qui défendent cet espace boisé. « On a eu 100 euros par personne d’astreinte, plus 100 autres euros à chaque fois que l’on empêchera les travaux, et les frais de justice sont à notre charge, détaille Hachème, qui fait partie des assignés. Cela fait beaucoup, parmi nous certains ne vivent qu’avec 460 euros pas mois. » Pour éviter de nouvelles sanctions financières, son association, Poumon Vert-Las Rébès, s’est dissoute. Les Enfants de la colline, eux, ont lancé une souscription pour payer les frais de justice :1.000 euros d’huissier plus 4.000 euros d’avocat.

Un parc au milieu des immeubles, menacé par la construction de trois nouveaux immeubles
Certains commençaient à désespérer, quand le mouvement Nuit Debout de Montpellier leur a donné un nouveau souffle. L’un des opposants a eu l’idée d’aller y raconter l’histoire du square menacé lors de l’assemblée générale. Un appel a été lancé à participer à un grand pique-nique le dimanche 17 avril. Le soir, certains plantaient leurs tentes, l’occupation était lancée.
Un centre aéré à ciel ouvert

Moins de deux semaines plus tard, on pourrait croire qu’ils sont là depuis plusieurs mois. Les bâches tendues entre les branches d’un grand peuplier abritent la cuisine. Une yourte fait office de salon-dortoir-lieu de réunion. Les eaux de la douche ruissellent vers le petit jardin en permaculture où les premières pousses pointent déjà. Le bois des arbres coupés laissé sur place a permis de construire des tipis au sol et des cabanes dans les arbres. Un peu à l’écart, un espace bureau pour les nombreux étudiants qui occupent le site a été aménagé. « On envisage aussi d’y faire du soutien scolaire », espère Jules, l’un de ceux qui a planté sa tente sous les arbres. En bordure de l’esplanade, une aire d’herbes hautes est protégée par des barrières, pour ne pas déranger les hérissons. Ils sont réputés nombreux sur la zone. Plusieurs espèces de chauve-souris ont également été repérées.

Salon, dortoir et salle de réunion : la yourte est bien utile
Camille affiche une liste des règles sur la zad. « La règle n°1, c’est l’autogestion ! », explique-t-elle. On compte sur chacun pour participer à la vie collective. Mais l’enjeu, c’est aussi de préserver le lieu -notamment en évitant des déchets - et surtout de ne pas déranger les habitants. L’alcool fort est interdit, musique, bière et vin sont proscrits après 22 heures en semaine, 23 heures le week-end. « Et tous les matins, on essaye de se lever vers sept heures pour que tout le monde soit prêt quand les gens arrivent », ajoute Camille.

La première régle est l’autogestion
Vers quatorze heures, le jardin s’anime de cris d’enfants. Le square est devenu le lieu de rendez-vous des gamins du coin. Sous la yourte, un cours de percussions s’organise. Vers le tipi des enfants, se tient un atelier peinture. Un match de foot s’installe sur l’esplanade tandis qu’une partie de balle au prisonnier commence en contrebas. Les « zadistes » font office de moniteurs de centre aéré. Pas besoin d’expliquer aux petits pourquoi une journaliste vient les voir. « Je ne veux pas qu’ils construisent parce que j’aime bien venir ici, on s’amuse », lance Bayane. « On est là pour jouer, avoir des nouvelles copines, pour profiter de la nature. C’est trop bien cet endroit, on rencontre des gens qu’on ne connaît pas ! » approuve Cherine.

Les enfants jouent entre les tentes
Certains viennent seuls, d’autres avec leurs mères. Elles, pour la plupart, se tiennent un peu à l’écart, installées sur des chaises de jardin en plastique. La majorité sont voilées. Un groupe d’ados en baskets et jogging tient conseil un peu plus près du campement. Anne, jeune maman voilée, vient avec ses deux enfants et n’hésite pas à se mêler à la bande d’occupants et d’habitants mobilisés qui fait vivre le campement : « Avant, j’avais l’habitude de traverser le parc tous les jours pour emmener les enfants à l’école. Mais on y restait peu. Depuis que c’est occupé, c’est du bonheur, on est dans la nature, les gamins ils se régalent, ils font autre chose que de regarder la télé, ils dorment mieux le soir. Et nous on rencontre des gens, des voisins. On a pris conscience de l’importance de garder ce bout de vert et on n’a plus envie de le laisser au béton. »

Tristan : « On nous rabâche qu’il faut casser les ghettos »
Tristan, la trentaine, rentre du boulot et vient promener son chien qui chahute avec les gamins. « Je viens tous les jours, raconte-t-il. J’habite ici depuis quatre ans et c’est au parc que j’ai rencontré mes voisins. Je ne comprends pas ce projet. Toute l’année, on nous rabâche qu’il faut casser les ghettos, faire de la mixité sociale, et un matin on nous dit qu’on va planter encore plus de logements sociaux dans un quartier où il y en a déjà plus de 500 ! »
« Dans un quartier avec espace vert, la criminalité baisse de 60 % »

En fin d’après-midi, deux animatrices improvisées ramènent trois petites filles qui habitent quelques centaines de mètres plus loin, dans la cité des Cévennes. Là, les immeubles sont deux fois plus haut qu’à Las Rébès. Au pied de la dizaine d’étages, se succèdent boulangerie, boucherie hallal, épicerie et tabac aux devantures délavées. La mosquée s’est installée dans un ancien supermarché. En face, entre deux barres, une dalle de béton est colonisée par une nuée d’enfants en rollers, surveillés depuis les balcons colorés de linge. On nous fait comprendre qu’il faut ranger l’appareil photo. « Il y a aussi des espaces verts chez nous », lâche une des fillettes en désignant quelques mètres carrés accueillant deux pins qui surmontent quelques buissons. « Mais c’est vrai qu’ici on tourne en rond, alors qu’au parc on fait de nouvelles activités », ajoute-t-elle.
« Le quartier s’est paupérisé ces cinq dernières années, la résidence des Cévennes est en voie de ghettoïsation et de paupérisation », affirme Jean-Michel Vidal. Ce fonctionnaire vit à Las Rébès depuis dix-sept ans. « On vient d’être classé Zone urbaine sensible. Derrière la préservation du parc il y a aussi un enjeu social. Pourquoi des gens plus démunis n’auraient-ils pas droit à un espace vert ? Ce sont justement ceux qui n’ont ni jardin, ni résidence secondaire ! Il y a une étude qui dit que dans un quartier avec des espaces verts, la criminalité baisse de 60 %. Les jeunes ont besoin d’un endroit où se détendre, où jouer au ballon, courir, au lieu d’être en bas de l’immeuble. Toute personne sensée sait ça ! »
En face, le porteur du projet de construction est ACM Habitat, l’office public de l’habitat de la métropole de Montpellier. Son président n’est autre que le maire de la ville, le divers gauche Philippe Saurel, qui rappelle que l’office a reçu 16.000 demandes de logements sociaux en 2015… Il explique également ne pouvoir arrêter un projet déjà bien avancé. Son adjointe à l’urbanisme, Stéphanie Jannin, a reçu les habitants et leur a indiqué qu’il resterait environ 7.000 mètres carrés de parc autour des futurs immeubles, à aménager en concertation.
« Mais ces espaces seront dédiés à de la voirie », craint Hachème. « Et pourquoi ne va-t-on pas mettre des logements sociaux dans les quartiers du sud-est, où ils construisent des appartements de luxe de deux cent mètres carrés ? », interroge Jean-Michel.
Certains soupçonnent même un conflit d’intérêt à la mairie. Car Stéphanie Jannin travaillait, avant d’être élue, pour le cabinet d’architectes Lebunetel. Or c’est justement ce cabinet qui a été choisi pour le projet de Las Rébès (voir page 4 de ce document).

Afin de débloquer l’affaire, les membres du conseil citoyen du quartier des Cévennes (qui contient Las Rébès et la cité des Cévennes) appelle la mairie à la concertation. Pour les occupants, cette journée de lundi risque d’être décisive : les vacances scolaires finies, les enfants seront moins présents et la police pourrait ne plus hésiter à intervenir. « Avec l’état d’urgence j’ai peur que ça se finisse en matraque et gazage », avoue Tristan. « Mais on est préparés, répond Jules. On a des listes de personnes à appeler en cas d’intervention, on peut ramener du monde. Et on a la vigie », lâche-t-il en désignant une cabane en haut du grand peuplier. Les policiers mettraient alors du temps à en déloger les occupants, suffisamment pour faire venir du renfort. Cet arbre, le seul que le projet de construction a prévu de garder, serait alors le meilleur allié des défenseurs du square.
Pour suivre le mouvement Nuit debout :
 Nuit Debout sur Internet : les liens, les adresses
 Le dossier de Reporterre sur Nuit debout
Lire aussi : Les éco-quartiers ne sont pas vraiment écologiques

21/04/2016

Un communiqué de la Ligue des Droits de l'Homme sur les compteurs LINKY

communiqué :

 
http://www.ldh-france.org/linky-compteur-communicant-en-dit-beaucoup-notre-vie-privee/

Communiqué LDH
Paris, le 19 avril 2016
 
 
Pour mettre en œuvre une directive européenne relative à l'efficacité énergétique dans l’Union, la France a décidé, en 2012, de procéder au remplacement de tous les compteurs électriques par de nouveaux compteurs joliment appelés « Linky », capables de communiquer directement à une centrale EDF, sans l’intervention de son personnel. Ce n’est pas là sa seule fonction, il permettra aussi d’adapter le contrat, autorisera la mise en service ou la coupure à distance et le client pourra surveiller sa consommation en KW en se connectant sur un site dédié et non directement sur le compteur...
 
Alors pourquoi tant d’usagers farouchement opposés, tant de communes (plus de quatre-vingt-dix à ce jour) prennent des arrêtés s’opposant à ce déploiement ?
 
C’est que Linky est très bavard : les informations qu’il collecte constituent une intrusion dans la vie privée de soixante-six millions d’habitants, car le transfert des données détaillées sur la consommation d’énergie (par exemple toutes les dix minutes) permet notamment d’identifier les heures de lever et de coucher, les heures ou périodes d’absence, ou encore, sous certaines conditions, le volume d’eau chaude consommée par jour, le nombre de personnes présentes dans le logement, etc. Au point que la Cnil a travaillé sur un « Pack de conformité » et préconisé qu’EDF obtienne de l’usager son consentement pour le transfert de ses données. Or de ce consentement il n’est absolument pas question dans les courriers envoyés par ERDF annonçant le remplacement des compteurs.
 
Par ailleurs, ce transfert de données constitue une modification substantielle du contrat signé à l’origine pour la fourniture d’électricité, mais cette modification n’est en aucun cas évoquée.
Il est donc pour le moins surprenant qu’ERDF procède avec une telle brutalité au changement des compteurs chez des usagers, malgré leur opposition, et que les responsables invoquent uniquement les économies et la facilité d’utilisation.
 
La LDH a demandé à la Cnil de vérifier le respect par EDF du Pack de conformité. Elle regrette enfin que, plutôt que de recourir aux arguments d’autorité, il n’ait pas été procédé aux expertises scientifiques nécessaires afin de répondre aux craintes qui ont pu être exprimées.
 
En attendant que ces expertises aient lieu et que la Cnil ait rempli sa mission, la LDH demande un moratoire sur le déploiement actuel.
 
 
—————————————
 
138 rue Marcadet – 75018 Paris
Tél. 01 56 55 51 00 – Fax : 01 42 55 51 21
 

20/04/2016

Immobilier à Montpellier : Las Rébès, le bailleur social ACM (président Philippe Saurel) et Nuit Debout

communiqué :


Un projet de construction de 63 logements sociaux dans le quartier populaire de Las Rébès.
Le constructeur est le bailleur social ACM, dont le président est Philippe Saurel. Les riverains regroupés au sein d’un collectif et le comité de quartier se battent pour éviter que ce « poumon vert » soit bétonné, il y a déjà 580 logements sociaux.
ACM et Saurel répriment d’une main de fer la mobilisation citoyenne qui va à l’encontre de ce projet, ils assignent en justice devant le TGI une douzaine d'opposants qui se voit condamné à payer une amende en cas de“récidive”.


La défense du Parc de la Colline, la ZAD  (zone à défendre ) s’organise et Nuit debout redonne de l'espoir aux riverains.
Depuis ce lundi, 50 riverains et les « Nuit Debout » solidaires des habitants de Las Rébes occupent les lieux et passent les nuits sous des tentes empêchant la poursuite des travaux.

Mercredi 20 avril à 19h au kiosque Bosc de l'Esplanade
Commissions de l'AG Populaire

Samedi 23 avril à partir de 18h sur la place de la Comédie
AG populaire suivie d'une NUIT DEBOUT

Lundi 25 avril à 19h30 Salle G.de Nogaret Rue Pitot .
Semaine de la démocratie, conférence de Jacques Testart, Membre du Conseil scientifique d’Attac.
 "Les Conventions de citoyens" avec le soutien des AMD,

18/04/2016

Pour un revenu de base (suite 2)

voir aussi sur ce blog :

Pour un revenu de base (suite)

https://www.mediapart.fr/journal/france/180416/un-rapport-suggere-de-creer-un-revenu-minimum-des-18-ans

L’auteur de l’étude, le député socialiste Christophe Sirugue, propose la création d’une allocation de 400 euros par mois pour les Français précaires de plus de 18 ans. Il précise dans un entretien à Libération que l'allocation serait complétée si son bénéficiaire est une personne âgée ou handicapée ou s'il est en situation d'insertion professionnelle.
Christophe Sirugue proposera deux autres scénarios au Premier ministre, qui ouvrent eux aussi l'accès aux minima sociaux dès 18 ans et non plus 25, ce qui coûterait selon lui environ 3,5 milliards d'euros. « C'est pour cela que je ne demande pas à ce que ces mesures s'appliquent au 1er janvier 2017 », dit-il. « Mais c'est aujourd'hui indispensable: acceptons à gauche de dire qu'empêcher de voir un jeune commencer sa vie dans la précarité, ce n'est pas de l'assistanat mais de l'investissement. »
Un scénario propose le maintien des dispositifs existants avec des paramètres modifiés, "en allongeant par exemple certaines durées selon les allocations", et le dernier propose de fusionner des dispositifs existants pour n'en garder que cinq.
(Reuters)

Minima sociaux : «Ce n'est pas de l'assistanat ... - Libération

www.liberation.fr/.../minima-sociaux-ce-n-est-pas-de-l-assistanat-mais-de...
Il y a 15 heures - Auteur d'un rapport qu'il remet lundi au Premier ministre, le député PS Christophe Sirugue propose une sorte de revenu minimum d'existence.

Minima sociaux: une «couverture socle ... - Libération

www.liberation.fr/.../minima-sociaux-une-couverture-socle-commune-et-...

Il y a 11 heures - Le député PS Christophe Sirugue privilégie la création d'une «couverture socle commune» en remplacement des dix minima sociaux existant, ...

17/04/2016

Montpellier mondialement connu !

... au moins dans le monde anglo-saxon : The Guardian est publié en Australie, en Grande-Bretagne et aux USA.
 
lu sur le Midi Libre :
 
26 000 chiens et 3 tonnes de crottes : Montpellier épinglé par The Guardian
Le journal anglais a publié un très long article sur la saleté de Montpellier envahie par 3 tonnes de crottes de chien, dans l'indifférence générale.
 ---------------------------------------------------------------------------
On peut se demander si le contrat passé par la ville avec "Nicollin" pour l'enlèvement des ordures et le nettoyage de l'espace public n'est pas un contrat de complaisance. Une recherche sur internet avec pour mots clefs "Montpellier" , "Saurel", "Nicollin", donne :

Philippe Saurel s'attaque aux ordures et aux poubelles de ...

france3-regions.francetvinfo.fr/.../montpellier/philippe-saurel-s-attaque-a...
4 sept. 2014 - 2 missions confiées par les collectivités à la société Nicollin. Désormais à ... Montpellier : Philippe Saurel veut une ville plus propre. Reportage ...
 
... et on apprends que les francs-maçons (dont Saurel et Nicollin) sont omniprésents à Montpellier.
 
Sachant que la franc-maçonnerie n'est plus ce qu'elle était lors de la Révolution de 1789, on peut se poser des questions.

16/04/2016

Informations / Montpellier : du 16 au 22 avril

 communiqué :

Cet  agenda est envoyé par Ensemble34 (Mouvement pour une Alternative de Gauche Ecologique et Sociale, courant du FdG) à 5013 personnes dans l'Hérault.  Nous publions toutes les initiatives dont nous avons connaissance.

Ecrivez à : ensemble34fdg@gmail.com  

Consultez le site d'Ensemble 34  resistons.net  avec l'agenda complet et les informations locales mises à jour quotidiennement. Ayez le réflexe quotidien AGENDA

AGENDA de la semaine 16 - 24 avril

> Samedi 16 avril

> MONTPELLIER Action contre la loi travail 18h AG populaire sur la place de la Comédie, suivie d’une NUIT DEBOUT.

> Saint Martin de Londres Projection de "MERCI PATRON" au cinéma de St Martin de Londres. Suivi d'un débat sur la place de la fontaine!

> MONTPELLIER Débat Pour en finir avec la culture du viol. A 16h30, à la librairie « la mauvaise réputation » 20 rue Terral. Cycle antipatriarcal du groupe Un Autre Futur de la CGA.

> Dimanche 17 avril

> MONTPELLIER  PIQUE-NIQUE et ACTIONS en soutien au collectif de la colline de Las Rebes, quartier des Cévennes. Pique-nique sur place (par Chemin de Casseyrols) à partir de 11H30. + Atelier peinture (amener du matériel de peinture pour “ décorer” la palissade) + Jeux : "Dans un quartier avec une densité forte et sans mixité avec plus de 40% de population sous le seuil de pauvreté, un collectif de citoyens bloque depuis un an la destruction d'un espace vert commun. Un lieu où les enfants, leurs parents et les voisins se retrouvent pour partager. Chaque jour dès 7h, les habitants s'unissent pour bloquer l'arrivée des machines, tronçonneuses et grues. Pour garder cet espace commun et rester debout, rejoignez-nous! 174 allée de Mourvedre. Faites tourner sur vos réseaux !" Amenez de quoi jouer (molky, musique, pétanque, ballons...) de quoi manger, de quoi squatter, de quoi danser, etc ...  Bus 7 gardiole Bus 6 las rebes Voir la vidéo ici

> BEZIERS « Nuit debout » pour le retrait de la loi El Khomri. RV à 18h, place du 14 juillet pour une assemblée générale citoyenne

> Saint Etienne d’Albagnan, à Trédos, 19h : débat animé par Front de Gauche « de La Vallée » , ouvert à tous (covoiturage à partir de La Cigale, téléphoner au  04 67 97 17 88). « Nuit Debout », comment ça marche. « Nuit Debout crée un espace de discussion ».  Le Cinéma comme outil de mobilisation. Comment Nuit Debout peut s’étendre. Voilà les thèmes  présentés par les militants FdG.

> MONTPELLIER films / débat au cinéma Utopia 10h30 séance "Petit déjeuner"  animé par sortirdunucleaire34.org  Projection de deux documentaires : Controverses nucléaires d'Emanuela Andreoli et Wladimir Tchertkoff (51 mn) Début juin 2001 s'est tenue à Kiev une conférence internationale sur les séquelles sanitaires de Tchernobyl…
Vassily Nesterenko d'Emanuela Andreoli et Wladimir Tchertkoff (19 mn) Film hommage retraçant la vie d'un des héros de Tchernobyl décédé en 2008… Suivi d'un débat avec Yves Lenoir

> Lundi 18 avril

> AG des intermittent-es du spectacle 18 h à HTP ( occupé)

> Mardi 19 avril

> SETE-THAU NUIT DEBOUT comme tous les mardis et jeudis, place Aristide Briand à Sète, assemblée citoyenne à partir de 18h

> LODEVE nuit debout à partir de 18h30 à la gare routière. Pour le retrait de la loi El Khomri et pour des milliers d'autres choses

> Mercredi 20 avril

> Montpellier dans le cadre de la mobilisation contre la loi travail : comme tous les mercredis à 19h afin de se coordonner, réunion de toutes les commissions « Nuit debout » au Kiosque Bosc/Esplanade Charles de Gaulle

> Jeudi 21 avril

> MONTFERRIER Assemblée générale de l'association Non au béton, ouverte aux sympathisants, à 18h30, à la salle du Dézevou.

> Mons-la-Trivalle, au Comptoir (coopérative des artistes libres du Jaur) : Lecture Partagée (à partir du 18h30). Daniel Bensaïd , Fragments Mécréants, aux Editions Lignes. Alain Badiou, L’Ethique, essai sur la conscience du mal, aux  Editions ‘’Nous ‘’. Textes des deux penseurs de la gauche radicale pour animer une  « grève active » ;  à la demande d’élèves des lycées professionnels de Bédarieux et Saint-Pons ; Sur le sexisme et la parité,  le racisme et l’antiracisme, et face au totalitarisme : la résistance civile. Contact : Ensemble ! Hauts Cantons (06 70 95 05 56).

> SETE-THAU NUIT DEBOUT comme tous les mardis et jeudis, place Aristide Briand à Sète, assemblée citoyenne à partir de 18h

> Vendredi 22 avril

> MAZAMET Conférence-manifestation citoyenne (Histoire d’une résistance)  organisée par ToutesNosEnergies (collectif de 25 associations) Carton rouge à l’éolien industriel dans le parc naturel. A 20h30 au palais des congrès. Entrée libre

> FRONTIGNAN Réunion-débat public avec Gabriel Amard et le comité des usagers pour le retour en régie publique de l'eau potable et de l'assainissement des eaux usées du bassin de Thau.18h - Salle Giner, rue Anatole France. Retour en régie publique de l'eau - THAU INFO : Le journal du pays de Thau

> MONTPELLIER Permanence de La Graine, monnaie citoyenne. "Chaque vendredi, l'équipe de la Graine vous donne rendez-vous au Faubourg, de 17h à 19h, en face de l'arrêt de Tram Corum (15 rue du Faubourg de Nîmes, 34000, Montpellier). Venez discuter avec les membres actifs, poser vos questions et participer à la création de cette monnaie citoyenne !"

> Du 22 au 30 avril

> VIOLS LE FORT : Festival CHAP programme : http://www.chap-festival.com/#!programme-par-jour/c57q

> Dimanche 24 avril

> VIOLS LE FORT Conférence gesticulée de Franck Lepage "Inculture(s) 2 : Et si on empêchait les riches de s'instruire plus vite que les pauvres ? Une autre histoire de l'éducation", conférence gesticulée (au chapiteau, 10€, Pré-vente ) Dans le cadre du festival CHAP

13/04/2016

Énergies renouvelables et EDF : La moitié des éoliennes implantées en France tournent dans le vide et ne sont raccordées à rien.

à lire dans le Canard de ce jour, page 5 :

La moitié des éoliennes implantées en France tournent dans le vide et ne sont raccordées à rien.

Car " ERDF et EDF ne sont pas très motivés ... aucune envie d'accélérer l'arrivée des énergies renouvelables "

pour ne pas concurrencer le nucléaire !

------------

sur le même sujet, dans le Monde ce jour :

Le gouvernement renonce à réduire la part de l'énergie nucléaire

 

 

PLANETE
Jeu de dupes de la France sur la baisse du nucléaire

Agenda de la semaine à Montpellier et ses environs

communiqué :

Mercredi 13 avril
Projet de loi-travail El Khomri : Réunion publique/débat avec  Richard Abauzit, ancien inspecteur du travail (Co-auteur avec Gérard Filoche du livre « Comment résister aux lois Macron, El Khomry et Cie ») et des membres de la coordination étudiante de Montpellier. Décryptage en profondeur de la loi. A l’initiative de : Comité Citoyen Clapiérois – Atelier Citoyen de Castelnau – Décidons Jacou – Assemblée Citoyenne entre Lez et Vidourle. A Clapiers, à 20h30 salle Georges Dezeuze, à l’Ostau, Place Max Leenhardt, espace Jean Penso (centre village, parking sur la place)
Jeudi 14 avril
Poutou à la télé : c'est à 9h sur LCP
 rassemblement NUIT DEBOUT SETE-THAU
Assemblée populaire et citoyenne de Sète -Thau : discuter se réapproprier l'espace public et nos paroles. Échanger sur la place...
...et film ON EST DES LIONS au ciné à côté à 18h30
entrée 3 € et débat ensuite à l'intérieur et sur la place.
MONTPELLIER dès 7h (comme tous les jours !)
174 allée de Mourvedre
Veille Anti Chainsaw Massacre.
À l'appel  du Collectif de la colline de Las Rebes, quartier des Cévennes.
Amenez de quoi jouer (molky, musique, pétanque, ballons...) de quoi manger, de quoi squatter, de quoi danser, etc ...
"Dans un quartier avec une densité forte et sans mixité avec plus de 40% de population sous le seuil de pauvreté, un collectif de citoyens bloque depuis un an la destruction d'un espace vert commun. Un lieu où les enfants, leurs parents et les voisins se retrouvent pour partager. Chaque jour dès 7h, les habitants s'unissent pour bloquer l'arrivée des machines, tronçonneuses et grues. Pour garder cet espace commun et rester debout, rejoignez-nous! . Faites tourner sur vos réseaux !"
MONTPELLIER Lutte contre la loi travail
Manifestation appelée par les étudiantEs. Départ à 11h de l'université Paul Valéry. convergence avec les autres manifestantEs à 13h devant la préfecture.
Jeudi 14, vendredi 15 et Samedi 16 avril

MONTPELLIER Concerts : LES REVERENDS (rock, rythm’n blues festif), en version acoustique avec les 11 choristes de l'ensemble vocal FREE VOICE à 21h00 au théâtre Pierre Tabard, 17 rue Ferdinand Fabre, quartier des Beaux-Arts. Réservations : 04 99 62 83 13

Vendredi 15 avril

Soirée laïque
A Clapiers à partir de 18 heures 30, dans la salle Dezeuze ( ex M.J.C. ).
Conférence : "Laïcité et féminisme" Buffet Spectacle: "Marie Bizarre brise la glace".  
"Femmes contre Daech" : documentaire - un projet d'émancipation égalitaire, multiethnique et démocratique porté par les kurdes - 20h35 sur LCP-Assemblée nationale
MONTPELLIER rassemblement devant la Mairie à 9h
à l'appel des syndicats pour protester contre le passage en DSP de la future crèche de la rue Boussinesq  (quartier des Arceaux)
Samedi 16 avril

MONTPELLIER Débat Pour en finir avec la culture du viol.
A 17h30, à la librairie « la mauvaise réputation », 20 rue Terral. Cycle antipatriarcal du groupe Un Autre Futur de la CGA. Apéro partagé. A 20h30. Concert blues, jazz, soul avec le duo Justine Blue
"Travail au noir" : documentaire abordant l'utilisation de clandestins et de travailleurs européens détachés -  à 22h10 sur LCP
MONTPELLIER Mobilisation contre la loi travail.
18h AG populaire sur la place de la Comédie, suivie d’une Nuit Debout.
Dimanche 17 avril

TCHERNOBYL 30 ANS, FUKUSHIMA 5 ANS !
Dans le cadre de l'anniversaire des catastrophes nucléaires toujours en cours : Fukushima, 5 ans le 11 mars 2016 et Tchernobyl, 30 ans le 26 avril 2016.
Le collectif Sortir du nucléaire 34 organise avec le cinéma Utopia une projection-débat.
Petit déjeuner, films, rencontre-débat au Cinéma Utopia de Montpellier.
Le cinéma ouvre ses portes à 9h45 et offre café, thé et jus de fruits.Les spectateurs apportent brioches, gâteaux et autres choses à manger et partager.
10h30 Projection de deux documentaires.
Lundi 18 avril

 "Le génocide arménien, 100 ans de solitude" : documentaire - 1,2 million de morts et toujours nié - 15h50 sur TV5 Monde (câble et satellite)
Mardi 19 avril

"Pour en finir avec la guerre des drogues" - documentaire - 20h55 sur Arte

Mercredi 20 avril

Montpellier  mobilisation contre la loi travail
Comme tous les mercredis à 19h afin de se coordonner, réunion de toutes les commissions « Nuit debout » au Kiosque Bosc/Esplanade Charles de Gaulle
"Deux jours, une nuit" - film - deux jours et une nuit, c'est le temps dont dispose une salariée pour convaincre ses collègues de voter pour qu'elle garde son emploi - 22h30 sur Ciné+Club

09/04/2016

"Nuit debout" vu de l'étranger

Nuit debout protesters occupy French cities in revolutionary call for change

For more than a week, vast nocturnal gatherings have spread across France in a citizen-led movement that has rattled the government

Demonstrators gather in Place de la République for a peaceful sit-in as part of the Nuit debout movement
Vive la révolution: demonstrators gather in Place de la République for a nocturnal sit-in. Photograph: Ian Langsdon/EPA
 

As night fell over Paris, thousands of people sat cross-legged in the vast square at Place de la République, taking turns to pass round a microphone and denounce everything from the dominance of Google to tax evasion or inequality on housing estates.

The debating continued into the early hours of the morning, with soup and sandwiches on hand in the canteen tent and a protest choir singing revolutionary songs. A handful of protesters in tents then bedded down to “occupy” the square for the night before being asked to move on by police just before dawn. But the next morning they returned to set up their protest camp again.

For more than a week, these vast nocturnal protest gatherings – from parents with babies to students, workers, artists and pensioners – have spread across France, rising in number, and are beginning to panic the government.

Called Nuit debout, which loosely means “rise up at night”, the protest movement is increasingly being likened to the Occupy initiative that mobilised hundreds of thousands of people in 2011 or Spain’s Indignados.

Cherifa, a French student at Paris’ Louis-le-Grand high school, who is taking part in the night-time protests. Pinterest
Cherifa, a French student at Paris’ Louis-le-Grand high school, who is taking part in the night-time protests. Photograph: Elliott Verdier/AFP/Getty Images

Despite France’s long history of youth protest movements – from May 1968 to vast rallies against pension changes – Nuit debout, which has spread to cities such as Toulouse, Lyon and Nantes and even over the border to Brussels, is seen as a new phenomenon.

It began on 31 March with a night-time sit-in in Paris after the latest street demonstrations by students and unions critical of President François Hollande’s proposed changes to labour laws. But the movement and its radical nocturnal action had been dreamed up months earlier at a Paris meeting of leftwing activists.

“There were about 300 or 400 of us at a public meeting in February and we were wondering how can we really scare the government?. We had an idea: at the next big street protest, we simply wouldn’t go home,” said Michel, 60, a former delivery driver.

Protesters debate issues such as national security, housing and proposed changes to French labour law. Pinterest
Protesters debate issues such as national security, housing and proposed changes to French labour law. Photograph: Loic Venance/AFP/Getty Images

“On 31 March, at the time of the labour law protests, that’s what happened. There was torrential rain, but still everyone came back here to the square. Then at 9pm, the rain stopped and we stayed. We came back the next day and as we keep coming back every night, it has scared the government because it’s impossible to define.

“There’s something here that I’ve never seen before in France – all these people converge here each night of their own accord to talk and debate ideas – from housing to the universal wages, refugees, any topic they like. No one has told them to, no unions are pushing them on – they’re coming of their own accord.”

The idea emerged among activists linked to a leftwing revue and the team behind the hit documentary film Merci Patron!, which depicts a couple taking on France’s richest man, billionaire Bernard Arnault. But the movement gained its own momentum – not just because of the labour protests or in solidarity with the French Goodyear tyre plant workers who kidnapped their bosses in 2014. It has expanded to address a host of different grievances, including the state of emergency and security crackdown in response to last year’s terrorist attacks.

Students occupying an amphitheatre in Lille give a press conference to announce the start of the Nuit debout protests. Pinterest
Students occupying an amphitheatre in Lille give a press conference to announce the start of the Nuit debout protests. Photograph: Philippe Huguen/AFP/Getty Images

“The labour law was the final straw,” said Matthiew, 35, who was retraining to be a teacher after 10 years in the private sector, and had set up an impromptu revolutionary singing group at the square. “But it’s much bigger than that. This government, which is supposed to be socialist, has come up with a raft of things I don’t agree with, while failing to deal with the real problems like unemployment, climate change and a society heading for disaster.”

Many in the crowd said that after four years of Hollande’s Socialist party in power, they left felt betrayed and their anger was beginning to bubble over.

Jocelyn, 26, a former medical student acting as a press spokesman for the movement, said: “There are parallels with Occupy and Indignados. The idea is to let everyone speak out. People are really sick and tired and that feeling has been building for years. Everything Hollande once promised for the left but gave up on really gets me down. Personally, it’s the state of emergency, the new surveillance laws, the changes to the justice system and the security crackdown.”

A protester holds a sign which reads ‘#Panama leaks, people, racketeering, that’s enough’ in Paris. Pinterest
A protester holds a sign which reads ‘#Panama leaks, people, racketeering, that’s enough’ in Paris. Photograph: Ian Langsdon/EPA

The government and the Paris authorities are being cautious about the policing of the movement. An investigation is under way into the alleged assault by a police officer accused of hitting a student at a Paris high school last month during a demonstration against the labour overhaul.

The government is preparing possible concessions to students and youths to calm those expected to attend another such rally on Saturday.

Each night at Paris’s Place de la République, the “general assembly” begins at 6pm and the crowd discuss ideas. Hundreds of demonstrators communicate using coded hand gestures: wiggling their fingers above their heads to express agreement or crossing their wrists to disagree.

Michel, an artist who hopes to be a candidate in the 2017 French presidential elections, joins the protesters in Paris. Pinterest
Michel, an artist who hopes to be a candidate in the 2017 French presidential elections, joins the protesters in Paris. Photograph: Elliott Verdier/AFP/Getty Images

Various committees have sprung up to debate a new constitution, society, work, and how to occupy the square with more permanent wooden structures on a nightly basis. Whiteboards list the evening’s discussions and activities – from debates on economics to media training for the demonstrators. “No hatred, no arms, no violence,” was the credo described by the “action committee”.

“This must be a perfect mini-society,” a member of the gardening committee told the crowd. A poetry committee has been set up to document and create the movement’s slogans. “Every movement needs its artistic and literary element,” said the poet who proposed it.

Demonstrators regularly help other protest movements, such as a bank picket over revelations in the Panama Papers or a demonstration against migrant evictions in the north of Paris.

 
 
 
 
Mute
 
Current Time 0:00
/
Duration Time 1:03
Loaded: 0%
 
Progress: 0%
 
Pinterest
French police in violent clashes with student protesters – video

“Generation revolution”, was scrawled on the pavement. The concept behind the movement is a “convergence of struggles” with no one leader. There are no union banners or flags of specific groups decorating the protest in the square – a rarity in France.

Cécile, 22, a Paris law student at Thursday night’s general assembly, said: “I don’t agree with the state society is in today. To me, politics feels broken. This movement appeals in terms of citizen action. I come here after class and I intend to keep coming back. I hope it lasts.”

Protesters confront riot police in Paris. Pinterest
Protesters confront riot police in Paris. Photograph: Dominique Faget/AFP/Getty Images

05/04/2016

LINKY à Montpellier

Linky, la tension monte autour du nouveau compteur ...

www.actualitesfrance.fr/.../linky-la-tension-monte-autour-du-nouveau-co...

Une soixantaines de communes refusent ce compteur électrique intelligent que des associations qualifient de "coûteux et dangereux".

----------------------

À Montpellier, la décision d'accepter les compteurs LINKY a été faite sans consulter la population et sans envisager les conséquences sanitaire à long terme.

Encore un scandale similaire à celui des moteurs diesel en vue !

Informations Montpellier

communiqués :

- Les étudiants mobilisés contre la loi travail appellent à une manifestation qui partira mardi 5 à 10h du parvis de Montpellier 3.

- Pour compléter l'agenda :

Vendredi 8 avril à 18 h. Espace Martin Luther King -  27 bd Louis Blanc


 «L'Europe face à la GRECE »  avec Giorgos Karatsioubanis, membre du comité central de Syriza et représentant de Syriza à Bruxelles.


Organisé par le Collectif Montpelliérain de Soutien au Peuple Grec, avec le soutien des Amis du Monde diplo.
En décembre dernier, un débat avait été ouvert avec des représentants d'Unité populaire. Le débat continue avec un représentant de Syriza autour des questions suivantes : quelle action pour la Grèce dans l'Europe forteresse ? quelle est la situation économique et sociale du pays ? quel rôle jouent la commission européenne, la Banque centrale, le FMI... ? quel bilan des gouvernements Tsipras, quelles réformes en cours, quelles perspectives pour la Grèce ?

-----------

Jeudi 7 Avril - 20h00 - Corum, Salon du Belvédère - Montpellier


Pour que cesse l'Exploitation industrielle de la nature ! et ses conséquences sur la destruction de l'environnement et la dégradation de la santé publique.
Conférence-débat avec Anna Bednik, auteure de "L'extractivisme"

Anna Bednik a été l'animatrice du thème "Eau et extractivisme" durant le Forum Alternatif Mondial de l'Eau à Marseille en 2012 et elle anime actuellement le collectif franco-sudaméricain Aldeah:

http://aldeah.org

30/03/2016

"Concevoir et planifier la régénération du territoire par une agriculture innovante"

communiqué :

 

Soutenez notre action en diffusant ce message aux personnes intéressées!
Please help us by spreading this message in your networks!
 

* * * POSSIBILITÉS DE FINANCEMENT * * *
> * * * GRATUIT POUR COTISANTS VIVÉA OU EN COURS D'INSTALLATION * * *
 
Permaterra organise le samedi 14, dimanche 15 et lundi 16 mai 2016 un stage de design : "Concevoir et planifier la régénération du territoire par une agriculture innovante". Dans cet exercice de design, nous appliquerons une méthode globale d'aménagement d'espaces agricoles innovante, notamment par le "Keyline Design", sur un cas concret dans l'Aude (11). Cette consultance sera encadrée par les facilitateurs Laurence Carretero, Franck Chevalier et David Mérino.
>  
À qui s'adresse cette formation ?
À toutes les personnes privées ou morales impliquées de façon technique ou stratégique dans la gestion du territoire:
> - Les agriculteurs : viticulteurs, arboriculteurs, éleveurs, maraîchers, grandes cultures, agro forestiers ou poly activité.
> - Les acteurs du territoire et du monde agricole : collectivité territoriales, associations, chambres consulaires.
> - Les propriétaires fonciers.
> - Les paysagistes.
> - Les permaculteurs.
> - Les consultants.
> - Les étudiants.
>  

Durant ce cours, nous réaliserons par une méthodologie précise la conception (le design) d'un bassin versant à Portel, dans l'Aude près de Sigean. Le but de cette formation/action est d'amorcer une réflexion globale sur une problématique territoriale incluant différents acteurs du territoire. Nous utiliserons les outils de conception les plus efficaces d'une agriculture innovante et durable:
> - Le "Keyline Design" dont l'échelle de la permanence relative (voir vidéos explicatives plus bas).
> - La gestion holistique : cycle de l'eau, des nutriments, impact animal...
> - L'agroforesterie : cycle de l'eau, des nutriments, impact de l'arbre hors forêt...
> - L'approche en permaculture : éthique, design, écosystème naturels comme modèle de référence.

Nous utiliserons également la sous soleusede type Yeomans (ou décompacteur), outil principal de l'approche Keyline.
>  

L'étude de cas : Coume Loubal à Portel (11)
L’étude du stage portera sur un sous-bassin versant de la commune de Portel des Corbières en amont de la réserve africaine de Sigean qui se voit régulièrement inondée lorsqu’il y a concomitance entre forte pluies et submersion marine.


Le sous bassin versant de Coume Loubal soumis au climat méditerranéen est composé de garrigues, de friches ou anciennes cultures, de vignes, d'habitations, de chemins et de cours d'eau (altitude : mini 10 m/maxi : 180 m).
Avantages à participer au cours
Créez une nouvelle vision pour votre paysage.
Augmentez les rendements et la résilience de l’élevage et des cultures.
Apprenez à créer et à mettre en œuvre un plan d'ensemble de l'exploitation en utilisant la conception Keyline (les grands thèmes : lecture du paysage, gestion hydraulique, agroforesterie et gestion du pâturage).
Découvrir l’impact de la sous soleuse de type Yeomans sur la régénération des sols et la gestion de l’eau (démonstration sur site).
Découvrez comment créer une couche arable saine et biologiquement active en réunissant toutes les conditions : sol aéré, humide toute l’année et pâturage au bon moment.
Plan de récupération de l'eau de paysage entier (en utilisant des techniques de gestion holistique et Keyline).
Réduisez les coûts et la dépendance aux intrants externes, augmentez les profits améliorez les moyens de subsistance tout en améliorant votre qualité de vie.
Adaptez votre ferme, votre propriété ou votre pépinière avec succès vers la transition énergétique et écologique
Les enjeux pour le territoire
"Prévenir plutôt que guérir". Réduction des coûts des travaux de “réparation” par une bonne gestion préventive des chocs climatiques. Inondation, feu, sècheresse, érosion.
Régénérer les friches en sols agricoles.
Régénérer les paysages pour l’agro tourisme.
Redynamiser la vie locale par l’agriculture. Un emploi agricole génère cinq emplois sur le territoire.
Recréer de la biodiversité.
Le lieu du stage

> Le stage se déroulera aux Jardins de la Fount à Sigean. Les Jardins de la Fount (fontaine en occitan) est une ferme permaculturelle sous mention Nature & Progrès d’1,8 ha qui depuis 5 ans produit des légumes (deux maraîchers sont installés sur une parcelle d’un demi hectare), et depuis un an des fruits, des oeufs, des confitures, confits, sirops et vinaigres ainsi que du pain. La particularité de cette ferme est d'être en autonomie énergétique et hydrique, l’objectif des Jardins de la Fount est d'être une ferme à énergie positive. Un projet de traction animale est à l’étude.

Sujets abordés
Combinaison d’actions Eau - Animal - Végétal - Humain.
Keyline™ Design et conception en permaculture.
Gestion des eaux de ruissellement, collecte, stockage et irrigation.
Agroforesterie et approches sylvo-pastorales.
Pâturages tournants, amélioration des pâtures.
Améliorer la fertilité des sols, le cycle des nutriments.
Sous-soleuse Yeomans, travail du sol en Keyline.
Séquestration du carbone.
Restauration d’écosystème.
 
Plus d'infos sur le Keyline Design : cliquez sur l'image pour visualiser la vidéo
Facilitateurs
Laurence Carretero est une cultivatrice. Elle sème et plante fleurs, fruits et légumes mais aussi toutes sortes d’alternatives concrètes pour modeler son territoire selon les principes de la Permaculture. Après un BTS d’horticulture, elle devient formatrice en phytotechnies et techniques du paysage en CFPPA à Nouméa. Elle crée son bureau d’étude de conception paysagère avant d’émigrer en Australie en 2007 où elle prend conscience du pic pétrolier et découvre la Permaculture. Depuis son retour en France en 2010 et après avoir suivi un PDC avec Bernard Alonzo elle met en place un permalieu à Sigean et participe à l’émergence d’une monnaie locale (le CERS) avec l’association Just’echanges et du Café des Possibles avec l’association Le Champ des Possibles. What’s next ?

Franck Chevallier a à cœur d'accompagner l'agriculture dans sa transition énergétique et agro-écologique. Pour cela il puise dans son expérience d'agriculteur, dans les apports de la permaculture, du keyline design et de l'holistic management. Il s'exerce au design de ferme, réalise des chantiers de régénération des sols selon l'approche du keyline design et anime des ateliers d'autoconstruction de sous soleuse de type Yeomans. www.paysages-fertiles.fr

David Mérino étudie, applique et partage la permaculture dans divers projets.

Formé par des pionniers de la Pemaculture comme Robin Francis, Darren Doherty, Rose Mary Morrow, et par des permaculteurs francophones comme Bernard Alonso, Steve Read ou Andy Darlington, il s'intéresse à la régénération des écosystèmes et des communautés. Ses compétences sont transversales et variées : de l'apiculture écologique à la gestion de l'eau en passant par la régénération des sols ou l'assainissement écologique, c'est avec plaisir qu'il partagera son expérience, les méthodes de conception et les actions pour les mettre en œuvre. Il anime et coordonne les activités de Permaterra.

Hébergement
1. Sur le lieu de stage à Sigean avec douches et toilettes sèches, uniquement en camping, emmener sa propre tente.
> Prix : 5 €/nuit/personne.

2. Des hébergements sont disponibles dans les alentours. Nous pouvons vous fournir quelques adresses au besoin. À réserver directement.

Repas
Les repas du dimanche midi et du lundi midi sont préparés par Les Jardins de la Fount.
> Prix : 10 € / repas.

Le reste des repas sont pris ensemble : chacun emmène sa nourriture que nous partagerons. Possibilité de chauffer les repas.

Toutes les informations sur :
> http://www.permaterra.fr/stage-design-permaculture-regeneration-du-territoire-2016/
>  
> ou écrire à
>  
> info@permaterra.fr
>  
>  
> À bientôt !


Permaterra est déclarée organisme de formation enregistré sous le numéro 91 66 01747 66,
> cet enregistrement ne vaut pas agrément de l'état.

29/03/2016

Industries chimiques et pesticides

L’AFP indique que la filière viticole girondine est pointée du doigt par les associations et riverains en raison de la toxicité des pesticides qu’elle emploie. L’agence de presse rappelle qu’une étude de l’Inserm en 2013 a conclu « qu’il semble exister une association positive entre exposition professionnelle à des pesticides et certaines pathologies chez l’adulte » et que « les expositions aux pesticides intervenant au cours de la période prénatale ainsi que la petite enfance semblent être particulièrement à risque pour le développement de l’enfant ».


AFP, 25/03

Industries chimiques : leur lobbying nous coûte cher (suite)

Les coûts cachés des pesticides

Une étude de longue haleine évalue pour la première fois les coûts systémiques liés à l’utilisation des produits phytosanitaires

Une étude de longue haleine évalue pour la première fois les coûts systémiques liés à l’utilisation des produits phytosanitaires
Hasard du calendrier, le lancement de la semaine mondiale des alternatives aux pesticides, organisée du 20 au 30 mars, coïncide cette année avec la publication d’une vaste étude sur les «coûts cachés» de l’utilisation de ces substances. Ce travail de longue haleine, entrepris par deux chercheurs de l’Institut national français de la recherche agronomique (INRA) et publié dans la dernière édition de Sustainable Agriculture Reviews, est le premier à colliger l’ensemble des connaissances disponibles sur ce que les économistes appellent les «externalités négatives» liées à l’utilisation des produits phytosanitaires. Ce fardeau économique, estiment les chercheurs, peut dans certains cas excéder largement les bénéfices offerts par les herbicides, fongicides et autres insecticides.


Lire aussi:


Selon leurs estimations, le rapport coûts-bénéfices des pesticides de synthèse était ainsi largement défavorable aux Etats-Unis au début des années 1990. Alors qu’ils apportaient environ 27 milliards de dollars (24 milliards d’euros) par an à l’économie américaine, ils pesaient pour au moins 40 milliards de dollars… «L’utilisation des pesticides procure des bénéfices économiques bien connus en termes de productivité de l’agriculture par exemple, explique Denis Bourguet, chercheur au Centre de biologie pour la gestion des populations à Montpellier et coauteur de ces travaux. Mais ils entraînent aussi des coûts économiques très variés qui font l’objet de peu de travaux, voire aucun. Et lorsqu’ils sont évalués, ces coûts sont généralement lourdement sous-estimés.»
L’utilisation des pesticides entraîne aussi des coûts économiques très variés qui font l’objet de peu de travaux, voire aucun.
Le peu de données disponibles n’a pas permis aux chercheurs de conduire une estimation pour la période actuelle. «On ne peut rien dire de ce rapport coûts-bénéfices, car un certain nombre de produits utilisés à l’époque ont été interdits, mais de nouveaux sont aussi apparus, dont les effets ne sont pas encore pleinement connus, explique Denis Bourguet. Nous ne pouvons tenter qu’une analyse rétrospective, lorsqu’il y a suffisamment de données.» Exercice d’autant plus délicat que certaines externalités sont décalées dans le temps: des maladies d’aujourd’hui peuvent être le fait d’expositions passées.
«Ces travaux montrent que le discours sur la soi-disant rationalité économique d’une agriculture dépendant de l’utilisation massive des pesticides est largement basé sur des études incomplètes qui ne prennent pas en compte la réalité des coûts sanitaires et environnementaux», juge François Veillerette, porte-parole de l’association Générations futures.


Quatre catégories de coûts cachés

L’étude liste quatre catégories de coûts cachés: environnementaux, sanitaires, réglementaires et, aussi, frais d’évitement. Les premiers chiffrent les dégâts sur les services écosystémiques offerts par la nature (pollinisation, etc.); les coûts sanitaires incluent les frais de santé, la perte de productivité des travailleurs, etc.; les coûts réglementaires englobent les fonds publics pour réglementer et contrôler ces substances, ou assainir les eaux et les milieux contaminés… Quant aux frais d’évitement, ils sont principalement induits par les excédents de dépense des ménages qui optent pour l’alimentation biologique, afin de minimiser le contact avec les pesticides.
Lire aussi: Pesticides: faut-il craindre nos fruits et légumes? et 97% de nos aliments contiennent-ils vraiment des pesticides?
Parmi les grands postes de dépense, les auteurs mentionnent les pertes de rendements dues aux résistances aux pesticides développées par les mauvaises herbes ou les ravageurs (soit 2,3 milliards de dollars aux Etats-Unis en 1992), la surveillance des points de captage d’eau (3 milliards de dollars aux Etats-Unis en 1992), la mortalité des oiseaux (6 milliards de dollars aux Etats-Unis en 1992), etc. «Ce qui apparaît comme le poste de dépense le plus important reste le traitement des maladies chroniques liées à l’exposition à ces substances, précise Thomas Guillemaud, chercheur à l’Institut Sophia Agrobiotech (INRA, CNRS, Université de Nice-Sophia-Antipolis) et coauteur de l’étude. Mais il existe très peu d’études permettant de chiffrer précisément ces coûts sanitaires. On dispose de beaucoup de travaux sur l’exposition au tabac et à l’alcool et leurs effets, par exemple, mais presque rien sur les pesticides.»


Expertise collective nécessaire

Des études d’ampleur commencent toutefois à être menées, comme celle publiée en 2015 dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism. Elle estimait les dégâts sanitaires de l’exposition de la population européenne aux seuls pesticides organophosphorés et organochlorés à quelque… 120 milliards d’euros par an. «Lorsqu’on envisage des changements de pratiques agricoles, on n’évalue généralement que les impacts sur les systèmes agricoles, explique Thomas Guillemaud. Notre principale conclusion est qu’il est urgent de produire et de rassembler les connaissances nécessaires pour évaluer correctement les effets économiques de ces changements de manière beaucoup plus large.»
Il est urgent de produire et de rassembler les connaissances nécessaires pour évaluer correctement les effets économiques de ces changements de manière beaucoup plus large.
L’économiste de l’agriculture Marion Desquilbet, chercheuse INRA à la Toulouse School of Economics (TSE), qui n’a pas participé à l’étude, salue «un travail énorme, qui ouvre une boîte de Pandore». «Les auteurs ont conduit leur analyse de manière assez conservatrice sur plusieurs aspects, estime-t-elle cependant. Ils n’ont ainsi pas pris en compte les effets des pesticides sur les malformations congénitales, de la surproduction agricole sur l’obésité, etc. Il aurait aussi été possible d’inclure les 'externalités sociales' liées à l’utilisation des pesticides: ces derniers jouent sur la taille des exploitations, l’emploi, le tissu social…» Des questions si diverses qu’il serait illusoire de chercher à y répondre sans recours à une expertise collective pluridisciplinaire.

28/03/2016

Pour un revenu de base (suite)

Un rapport préconise la création d'un revenu universel en France.pdf

 

voir aussi sur ce blog la note du :

11/04/2012

Pour un revenu de base

 

et aussi :

Ôter aux banques leur...

-----------------

... et j'ai eu connaissance depuis peu  de :

Montpellier - Mouvement Français pour un Revenu de Base

revenudebase.info/tag/montpellier/

Archive du tag Montpellier. Stand du Revenu de Base au « Village des possibles » ... "Le revenu de base : un filet de sécurité pour la vie !" Tel est le thème de la ...

 

 

Les Femmes au Bar des Sciences - à l’(S)PACE du Campus Triolet , Montpellier

« Femmes et sciences : une nouvelle donne ? » sera le thème du prochain Bar des sciences jeudi 31 mars à 18h30 à l’(S)PACE du Campus Triolet.

Aujourd’hui en France, alors que les filles sont presque à parité avec les garçons en Terminale S, seulement 25% des diplômes d’ingénieurs sont délivrés à des filles. Les études statistiques récentes montrent également que les femmes sont minoritaires dans l’enseignement supérieur et la recherche. Leur présence tend à se concentrer dans certaines disciplines  et, plus on monte dans la hiérarchie des statuts, moins les femmes sont nombreuses.


Cette édition spéciale du Bar des sciences réunira :
Alain Foucaran – Directeur du Laboratoire IES (Institut d’Electronique du Sud)
Marthe Kalifa – Chargée de mission OSIPE UM (Observatoire du Suivi et de l’Insertion Professionnelle des Etudiants)
Pascale Perrin – Maître de conférences à l’UM (département Biologie-Ecologie) – Membre de l’association Femmes et sciences
Audrey Taillefer – Doctorante en géologie (Laboratoire Géosciences)
Elle vise à débattre de ce « gaspillage » des ressources intellectuelles féminines et à explorer les pistes pour y remédier.

le plan du Campus Triolet - Université de Montpellier

www.umontpellier.fr/wp-content/uploads/.../Campus-Triolet-UM.pdf

N. Avenue du. Pr. Émile Jeanbrau. Av. de l'Abbé Parguel. ENTRÉE. PRINCIPALE. Route de Mende. Rue du Truel. P lac e. Eu gène Batail lo n. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 8.

24/03/2016

LINKY ? Or not LINKY, zatiz zecouestione.

De : Robin des Toits <contact@robindestoits.org>

Date : 23 mars 2016 19:37:29 HNEC

À : Destinataires non révélés: <>;

Objet : Plus de CINQUANTE communes refusent les compteurs communicants Linky, Gazpar et cie

Répondre à : Stéphane Lhomme <stephane.lhomme@wanadoo.fr>

 

Le 23 mars 2016

Stéphane Lhomme

Conseiller municipal de Saint-Macaire (33490)
Commune refusant les compteurs communicants



53 communes refusent les compteurs
communicants Linky, Gazpar et cie...




Recensées sur le site web http://refus.linky.gazpar.free.fr, qui informe et aide les élus pour se positionner, 53 communes françaises refusent déjà les compteurs communicants Linky, Gazpar et cie..

Les promoteurs de ces compteurs nuisibles tentent de minimiser ce chiffre en le comparant au total de 36 000 communes en France mais, en réalité, il s'agit d'un phénomène très important dans la mesure où ErDF n'a commencé que depuis quelques semaines les installations de compteurs communicants Linky, suscitant la réaction des citoyens et de leurs élus.

Ce chiffre évolue désormais continuellement malgré les pressions antidémocratiques exercées sur les élus par ErDF et l'association des Maires de France qui par exemple, le 29 février, ont simultanément envoyé à toutes les communes de France d'épais documents pour tenter de faire croire aux élus que les délibérations contre les compteurs communicants seraient illégales, ce qui est totalement faux.

Les raisons principales du refus des compteurs communicants sont la mise en danger très probable de la santé des habitants par les ondes électromagnétiques générées par ces compteurs, et la remise en cause certaine des libertés publiques : s'ils sont installés, ces compteurs permettent de capter d'innombrables informations sur la vie privée des habitants.

Qui plus est, les prétendus avantages que ces compteurs doivent apporter ne sont pas au rendez-vous : 

aucune économie d'énergie et, au contraire, des factures plus lourdes pour les usagers (cf http://refus.linky.gazpar.free.fr/augmentation-factures.htm )
aucune utilité pour les énergies renouvelables (d'ailleurs l'Allemagne a renoncé à la généralisation de ces compteurs alors qu'elle développe les énergies renouvelables bien plus que la France)
- il est possible depuis longtemps de communiquer à ses fournisseurs, par téléphone ou par le web, sa consommation précise d'électricité, de gaz ou d'eau,sans avoir besoin de compteurs communicants.

Il est très important de savoir que les collectivités (et la plupart du temps les communes directement) sont propriétaires des compteurs d'électricité, elles ont donc toute latitude pour refuser leur remplacement. Il est d'ailleurs injustifiable que ErDF et ses sous-traitants aient commencé à installer des compteurs Linky sans demander leur aval aux communes concernées.

Les communes sont parfois propriétaires des compteurs de gaz et d'eau mais, même quand ce n'est pas le cas, elles ont quand même diverses possibilités de s'opposer à leur remplacement par des compteurs communicants.

Notons enfin qu'il est écologiquement irresponsable et injustifiable de se débarrasser de près de 80 millions de compteurs (35 millions pour l'électricité, 30 pour l'eau, 11 pour le gaz) en parfait état de marche. Les opérateurs ont beau assurer que des filières de recyclage vont être mises en place, elles ne devraient exister que pour des appareils arrivés en fin de vie. Or les compteurs actuels sont prévus pour durer 60 ans, contrairement aux Linky, Gazpar et compagnie qu'il faudra remplacer, à nouveau et à grands frais, dans moins de 20 ans.

Les citoyens et leurs élus doivent donc refuser les compteurs communicants pour préserver leur santé, leurs libertés, les finances publiques et l'environnement.


Stéphane Lhomme
Conseiller municipal à Saint-Macaire (33490)
Animateur du site
http://refus.linky.gazpar.free.fr