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05/04/2016

LINKY à Montpellier

Linky, la tension monte autour du nouveau compteur ...

www.actualitesfrance.fr/.../linky-la-tension-monte-autour-du-nouveau-co...

Une soixantaines de communes refusent ce compteur électrique intelligent que des associations qualifient de "coûteux et dangereux".

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À Montpellier, la décision d'accepter les compteurs LINKY a été faite sans consulter la population et sans envisager les conséquences sanitaire à long terme.

Encore un scandale similaire à celui des moteurs diesel en vue !

29/03/2016

Industries chimiques : leur lobbying nous coûte cher (suite)

Les coûts cachés des pesticides

Une étude de longue haleine évalue pour la première fois les coûts systémiques liés à l’utilisation des produits phytosanitaires

Une étude de longue haleine évalue pour la première fois les coûts systémiques liés à l’utilisation des produits phytosanitaires
Hasard du calendrier, le lancement de la semaine mondiale des alternatives aux pesticides, organisée du 20 au 30 mars, coïncide cette année avec la publication d’une vaste étude sur les «coûts cachés» de l’utilisation de ces substances. Ce travail de longue haleine, entrepris par deux chercheurs de l’Institut national français de la recherche agronomique (INRA) et publié dans la dernière édition de Sustainable Agriculture Reviews, est le premier à colliger l’ensemble des connaissances disponibles sur ce que les économistes appellent les «externalités négatives» liées à l’utilisation des produits phytosanitaires. Ce fardeau économique, estiment les chercheurs, peut dans certains cas excéder largement les bénéfices offerts par les herbicides, fongicides et autres insecticides.


Lire aussi:


Selon leurs estimations, le rapport coûts-bénéfices des pesticides de synthèse était ainsi largement défavorable aux Etats-Unis au début des années 1990. Alors qu’ils apportaient environ 27 milliards de dollars (24 milliards d’euros) par an à l’économie américaine, ils pesaient pour au moins 40 milliards de dollars… «L’utilisation des pesticides procure des bénéfices économiques bien connus en termes de productivité de l’agriculture par exemple, explique Denis Bourguet, chercheur au Centre de biologie pour la gestion des populations à Montpellier et coauteur de ces travaux. Mais ils entraînent aussi des coûts économiques très variés qui font l’objet de peu de travaux, voire aucun. Et lorsqu’ils sont évalués, ces coûts sont généralement lourdement sous-estimés.»
L’utilisation des pesticides entraîne aussi des coûts économiques très variés qui font l’objet de peu de travaux, voire aucun.
Le peu de données disponibles n’a pas permis aux chercheurs de conduire une estimation pour la période actuelle. «On ne peut rien dire de ce rapport coûts-bénéfices, car un certain nombre de produits utilisés à l’époque ont été interdits, mais de nouveaux sont aussi apparus, dont les effets ne sont pas encore pleinement connus, explique Denis Bourguet. Nous ne pouvons tenter qu’une analyse rétrospective, lorsqu’il y a suffisamment de données.» Exercice d’autant plus délicat que certaines externalités sont décalées dans le temps: des maladies d’aujourd’hui peuvent être le fait d’expositions passées.
«Ces travaux montrent que le discours sur la soi-disant rationalité économique d’une agriculture dépendant de l’utilisation massive des pesticides est largement basé sur des études incomplètes qui ne prennent pas en compte la réalité des coûts sanitaires et environnementaux», juge François Veillerette, porte-parole de l’association Générations futures.


Quatre catégories de coûts cachés

L’étude liste quatre catégories de coûts cachés: environnementaux, sanitaires, réglementaires et, aussi, frais d’évitement. Les premiers chiffrent les dégâts sur les services écosystémiques offerts par la nature (pollinisation, etc.); les coûts sanitaires incluent les frais de santé, la perte de productivité des travailleurs, etc.; les coûts réglementaires englobent les fonds publics pour réglementer et contrôler ces substances, ou assainir les eaux et les milieux contaminés… Quant aux frais d’évitement, ils sont principalement induits par les excédents de dépense des ménages qui optent pour l’alimentation biologique, afin de minimiser le contact avec les pesticides.
Lire aussi: Pesticides: faut-il craindre nos fruits et légumes? et 97% de nos aliments contiennent-ils vraiment des pesticides?
Parmi les grands postes de dépense, les auteurs mentionnent les pertes de rendements dues aux résistances aux pesticides développées par les mauvaises herbes ou les ravageurs (soit 2,3 milliards de dollars aux Etats-Unis en 1992), la surveillance des points de captage d’eau (3 milliards de dollars aux Etats-Unis en 1992), la mortalité des oiseaux (6 milliards de dollars aux Etats-Unis en 1992), etc. «Ce qui apparaît comme le poste de dépense le plus important reste le traitement des maladies chroniques liées à l’exposition à ces substances, précise Thomas Guillemaud, chercheur à l’Institut Sophia Agrobiotech (INRA, CNRS, Université de Nice-Sophia-Antipolis) et coauteur de l’étude. Mais il existe très peu d’études permettant de chiffrer précisément ces coûts sanitaires. On dispose de beaucoup de travaux sur l’exposition au tabac et à l’alcool et leurs effets, par exemple, mais presque rien sur les pesticides.»


Expertise collective nécessaire

Des études d’ampleur commencent toutefois à être menées, comme celle publiée en 2015 dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism. Elle estimait les dégâts sanitaires de l’exposition de la population européenne aux seuls pesticides organophosphorés et organochlorés à quelque… 120 milliards d’euros par an. «Lorsqu’on envisage des changements de pratiques agricoles, on n’évalue généralement que les impacts sur les systèmes agricoles, explique Thomas Guillemaud. Notre principale conclusion est qu’il est urgent de produire et de rassembler les connaissances nécessaires pour évaluer correctement les effets économiques de ces changements de manière beaucoup plus large.»
Il est urgent de produire et de rassembler les connaissances nécessaires pour évaluer correctement les effets économiques de ces changements de manière beaucoup plus large.
L’économiste de l’agriculture Marion Desquilbet, chercheuse INRA à la Toulouse School of Economics (TSE), qui n’a pas participé à l’étude, salue «un travail énorme, qui ouvre une boîte de Pandore». «Les auteurs ont conduit leur analyse de manière assez conservatrice sur plusieurs aspects, estime-t-elle cependant. Ils n’ont ainsi pas pris en compte les effets des pesticides sur les malformations congénitales, de la surproduction agricole sur l’obésité, etc. Il aurait aussi été possible d’inclure les 'externalités sociales' liées à l’utilisation des pesticides: ces derniers jouent sur la taille des exploitations, l’emploi, le tissu social…» Des questions si diverses qu’il serait illusoire de chercher à y répondre sans recours à une expertise collective pluridisciplinaire.

29/02/2016

Communiqué du collectif contre la gare TGV de Montpellier la Mogère

communiqué :

Collectif contre la gare TGV de Montpellier la Mogère - Communiqué du 26 février 2016

Le lundi 22 février 2016 a eu lieu une rencontre entre le « Collectif gare de la Mogère » et la Région Languedoc-Roussillon – Midi-Pyrénées, représentée M. Jean-Luc Gibelin, vice-président aux Transports, et un membre du cabinet de Mme Carole Delga.


Le Collectif a rappelé l’historique du projet de gare de la Mogère et les raisons de son opposition, et a appelé la Région à suspendre immédiatement les travaux afin d’éviter les conséquences désastreuses (pour les usagers comme pour la réputation des élus) qu’aurait l’achèvement de la construction d’une deuxième gare TGV sans correspondances ferroviaires.

M. Gibelin a assuré le Collectif que la Région applique d’ores et déjà un moratoire sur ses versements au titre de la deuxième gare TGV, et que cela sera réaffirmé lors de la prochaine ouverture des États Généraux du Rail. Il a invité le Collectif à participer à ces États Généraux.

Il faut accompagner le moratoire initié par la Région.  Alors que la presse rappelle que les travaux se poursuivent, il est urgent que toutes les parties prenantes au projet de nouvelle gare TGV de Montpellier s’associent au moratoire initié par la Région.

D’une part, les « États Généraux du Rail » devraient aboutir à la conclusion que le contournement ferroviaire en construction entre Nîmes et Montpellier (CNM) n’a aucun besoin d’une nouvelle gare à Montpellier pour remplir ses fonctions. Laisser se poursuivre le chantier sans demander sa suspension effective revient à choisir le passage en force contre le respect de cette consultation, et à refuser d’attendre la réponse de la Justice aux recours déposés.

D’autre part, le moment est venu pour chaque partie de tenir compte de la nouvelle situation :

– La Métropole de Montpellier a déjà indiqué qu’elle ne financerait plus cette gare si la Région cessait ses versements, et que cette gare n’avait aucune justification si la gare de Manduel risquait de ne pas se faire. Ces deux conditions sont aujourd’hui réunies. À elle de confirmer publiquement qu’elle a mis en œuvre ce qu’elle a annoncé.
– La SNCF, maître d’ouvrage du projet (via SNCF Réseau), doit tourner la page des circonstances qui ont conduit à lancer simultanément la reconstruction de la gare Montpellier St-Roch et le projet de construction d’une nouvelle gare TGV sans correspondances.
– Le Préfet de l’Hérault doit tenir compte de cette nouvelle situation, alors que les perspectives de trafic voyageur grande vitesse sont actuellement revues à la baisse.

En arrêtant les travaux au plus tard à l’achèvement de la dalle de la gare, chaque partie pourra trouver une issue honorable. En premier lieu, la Métropole de Montpellier, dont le président a proposé publiquement dès septembre 2015 que la construction s’arrête à la dalle. Le budget économisé, sur la gare et son raccordement au tramway et à l’autoroute, permettrait à la Métropole de relancer des projets ajournés pour raisons budgétaires, comme la ligne 5 du tramway.

Quant à l’aiguillage de St-Brès, permettant de raccorder le contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier (CNM) à la gare St-Roch sans nécessité d’une nouvelle gare, il peut être immédiatement aménagé : les autorisations et le foncier sont déjà disponibles.

19/02/2016

Notre-Dame-des-Landes : l'Etat ment par omission

à lire sur :

Notre-Dame-des-Landes : l'Etat dissimule des informations défavorables au projet
Le Monde‎ - Il y a 6 heures

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/#25vYkeeRAcqzqYm9.99

Cʼest une note dʼà peine deux pages mais qui fait grand bruit. Contredisant les discours officiels sur lʼimpossibilité dʼagrandir lʼactuel aéroport de Nantes Atlantique et la nécessité de le transférer vers Notre-Dame-des-Landes , ce document, révélé par Le Canard enchaîné, mercredi 17 février, a été tenu secret par le préfet de la région Pays de la Loire à qui il était destiné.
Rédigée le 9 septembre 2014 par le chef du service « ressources naturelles et paysages » de la direction régionale de lʼenvironnement , de lʼaménagement et du logement (Dreal), cette note précise que « lʼallongement de la piste de lʼaéroport de Nantes Atlantique ne présente pas de risque pour la faune de la réserve naturelle et nʼaugmente pas le péril aviaire ». « Sur le plan du dérangement des oiseaux, le trafic aérien actuel nʼa pas dʼimpact négatif », écrit Xavier Hindermeyer, affirmant que « la variation de cette activité » ne générerait pas de stress supplémentaire. « En effet, les contraintes dʼurbanisme autour de lʼaéroport entretiennent une ceinture verte constituée dʼun bocage ancien et de nombreuses prairies humides entre lʼagglomération nantaise et la réserve, qui fait office de zone tampon », précise-t-il.
Ce document entache encore un peu plus la gestion du dossier. Dʼabord parce que sa dissimulation montre que le débat, sensible, autour de la construction de lʼaéroport à Notre-Dame-des-Landes est entaché de
dissimulations. Ensuite, parce que lʼun des arguments pour légitimer le transfert, écologique de surcroît, nʼa pas lieu dʼêtre.
« Contrairement à ce quʼon peut entendre dire ici ou là, il [le projet de transfert] est également bon pour lʼenvironnement, car lʼactuel aéroport de Nantes est au contact de trois zones Natura 2000, dont le réservoir à oiseaux du lac de Grand-Lieu », affirmait le premier ministre, Manuel Valls , au Sénat le 16 octobre 2015. Et lʼassociation Des ailes pour lʼOuest, qui milite pour le transfert de Nantes Atlantique vers Notre-Dame-des-Landes, ne cesse de répéter que lʼextension de lʼactuel aéroport est « inacceptable pour les (vrais) défenseurs de lʼenvironnement qui ont à cœur de préserver le lac de Grand-Lieu. »
Certes, ce lac, situé à une quinzaine de kilomètres au sud de Nantes, qui sʼétend sur une surface de plus de 6 000 hectares en hiver, héberge des spatules blanches, des hérons, cendré, pourpré..., soit 270 espèces dʼoiseaux, 50 espèces de mammifères dont la loutre, et plus de 550 espèces de végétaux. Mais cette richesse de la biodiversité ne serait pas menacée par lʼextension de la piste, un élément essentiel du projet dʼoptimisation de lʼactuel aéroport, défendu par les opposants au transfert.
Irrité par lʼutilisation de cet argument « écologique », le directeur de la Réserve naturelle du lac de Grand-Lieu, « pendant vingt-trois ans depuis sa création », Loïc Marion, a même écrit au premier ministre le 28 octobre 2015. Sa lettre, que Le Monde sʼest procurée, va dans le même sens que la Dreal. « Je nʼai jamais constaté la moindre gêne des oiseaux de ce lac due aux avions utilisant lʼaéroport actuel de Nantes Atlantique (...). Tout au contraire, lʼabandon de Nantes Atlantique constitue une menace bien réelle pour le lac de Grand-Lieu, dans la mesure où ses périmètres de protection (réserve naturelle, site classé Natura 2000) ont été définis au plus juste près du lac, en tenant compte de la protection de fait assurée par le périmètre de protection antibruit de lʼaéroport. (...) Le déplacement de lʼaéroport mettrait fin à cette protection, et des élus locaux nʼattendent dʼailleurs que cette issue pour pouvoir urbaniser tout ou partie de ce corridor », écrit Loïc Marion.
La possible récupération dʼune partie de lʼemprise territoriale de Nantes Atlantique pour étendre lʼagglomération nantaise est en effet un enjeu du dossier.

« Dissimulations inacceptables »

La publication de cette note relance le débat autour des alternatives possibles au transfert. Les écologistes et les organisations de défense de lʼenvironnement dénoncent « les dissimulations inacceptables de lʼEtat », selon les mots de France Nature Environnement. Jusquʼau Front national , hostile au transfert dʼaéroport, qui réclame la publication immédiate de la note « pour que toute la lumière soit faite sur lʼensemble des études prospectives relatives au projet dʼaéroport, quʼelles soient favorables ou non. »
Cʼest justement la tâche confiée par la ministre de lʼenvironnement, Ségolène Royal, à une mission dont le rapport est attendu pour la fin mars : tout mettre à plat. En attendant, le premier ministre accélère la mise en œuvre du référendum local annoncé par François Hollande , le 11 février. Dans une interview à Ouest-France, le 17 février, Manuel Valls réaffirme que le chantier doit débuter , malgré lʼoccupation de la zone par les opposants. « Parce quʼil faudra assumer cette expulsion au mois dʼoctobre, pour que les travaux puissent commencer , cette consultation locale est
nécessaire », réaffirme-t-il. M. Valls, malgré le flou sur la légalité de cette consultation locale sur un projet dʼintérêt national, a précisé que le périmètre électoral serait le département de la Loire- Atlantique, alors que de nombreuses voix demandent une base plus large.
« Moi je suis de Vendée, je ne pourrai pas voter . Alors que cʼest un projet qui concerne la Bretagne et les Pays de la Loire », a ainsi expliqué Bruno Retailleau, le président (Les Républicains ) de la région Pays de la Loire, fervent défenseur du projet, sur France Inter le 16 février. « Tous ceux qui utilisent ces arguments, au fond, ne veulent pas de la consultation. Mais je le dis clairement, si on empêche la consultation, il nʼy aura pas dʼalternative et les travaux démarreront de toute façon à lʼautomne », insiste pour sa part le chef du gouvernement.

Lire aussi :    L'impossible référendum de Notre-Dame-des-Landes

Lʼimpossible référendum de Notre-Dame-des-Landes (/planete/article/2016/02 /16/notre-dame-des-landes-un-referendum-impossible_4866264_3244.html)


Lire aussi :    Notre-Dame-des-Landes : petite histoire de « la plus vieille lutte de France »

Notre-Dame-des-Landes : petite histoire de « la plus vieille lutte de France » (/planete/article/2016/02/18/notre-dame-des-landes-petite-histoire-de-la-plus-vieille-lutte- de-france_4868063_3244.html)

28/01/2016

État d'urgence et chaises de la BNP

à lire : (rien de mieux à faire ???)

Soutien aux 2 faucheurs de chaises marseillais convoqués ...

https://france.attac.org/...faucheurs-de-chaises/.../soutien-aux-2-faucheurs...

17 janv. 2016 - Soutien aux 2 faucheurs de chaises marseillais convoqués devant le ... midi et vont être convoqués au tribunal suite à la plainte de la banque.


Ce vendredi 15 janvier au matin, des policiers sont venus chercher à leurs domiciles Antoine Richard, militant d’Attac Marseille, et Matthieu Laurentin, président d’Attac Marseille, pour les placer en garde à vue. Ils ont été entendus dans le cadre de l’enquête menée suite aux deux actions de réquisition citoyenne qui ont eu lieu dans des agences BNP Paribas de Marseille en octobre et novembre dernier.

lire en ligne

24/01/2016

France : le " préjudice écologique " et la loi

Le Sénat sort des limbes le préjudice écologique
Le Monde - Il y a 2 jours
 
La question épineuse du préjudice écologique
RSE Magazine - Il y a 3 jours

Plus d'actualités pour "sénat préjudice écologique"

06/01/2016

Changer l'Europe de la "concurrence libre et non faussée" (!)

info : Varoufakis s'apprête à lancer un "plan B" pour l'Europe


http://www.euractiv.fr/sections/europe-de-lest/varoufakis-sapprete-lancer-un-plan-b-pour-leurope-320708


L’ancien ministre grec des Finances, Yanis Varoufakis prépare son retour à Paris et Berlin. Un article d’EurActiv Allemagne.
Yanis Varoufakis entend lancer une « troisième alternative » à la renationalisation et aux « institutions européennes antidémocratiques » dès le mois de février.
Cette initiative, Mouvement pour la démocratie en Europe 2025 (DiEM 2025), a pour objectif de rassembler des intérêts divers pour « démocratiser l’Europe et mettre un terme à la fragmentation rampante », selon le journal Neues Deutschland.
>> Lire : Varoufakis, le ministre des finances star de l'analyse économique
Yanis Varoufakis devrait donner le coup d’envoi officiel de ce nouveau projet le 9 février au théâtre Volksbühne, à Berlin, lieu de lancement de nombreux mouvements, notamment pour la chute du mur de Berlin.
L’ancien ministre des Finances avait déclaré à plusieurs reprises vouloir lancer un nouveau mouvement, et non pas un parti politique. Sa « troisième alternative » mettra en évidence les politiques et décisions néfastes adoptées par les États et les institutions européennes, qu’il juge profondément antidémocratiques.
Yanis Varoufakis, fervent opposant aux mesures d’austérité exigées par les créanciers d’Athènes, a démissionné à l’été 2015. Depuis, il participe régulièrement à des discussions qui tentent de trouver une alternative au retour à l’État-nation ou à l’écroulement de la zone euro. Si l’euro s’effondre et que la crise continue ad nauseam, cela entrainerait « désespoir, dépression et peur » et contribuerait à la réémergence de la renationalisation, de l’ultranationalisme et de la xénophobie, a-t-il averti lors d’un entretien accordé au journal espagnol El Diario.
>> Lire : À Frangy-en-Grèce, Varoufakis s’alarme du déficit démocratique de l’UE
En novembre, une réunion prévue sur « un plan B pour l’Europe » à Paris n’a pas pu avoir lieu, suite aux attentats terroristes. Elle a donc été reportée à janvier. Y participeront notamment Susan George, une activiste pour la justice sociale, Stefano Fassina, économiste et homme politique italien, et Oskar Lafontaine, ancien ministre des Finances allemand.
>> Lire aussi : Varoufakis : « les créanciers de la Grèce ont transformé les négociations en guerre »
 PROCHAINES ÉTAPES

9 février 2015 : Lancement officiel du Mouvement pour la démocratie en Europe 2025 (DiEM 2025).

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02.01.2016
Ausland

Plan C: Varoufakis startet neue Bewegung in Berlin

Aktivisten-Netzwerk soll am 9. Februar gegründet werden / »DiEM 25« will als »dritte Alternative« zwischen Renationalisierungsirrweg und »anti-demokratischen EU-Institutionen« wirken

De l'absurdité de la politique ...

à lire :

Les chiffres contenus dans le rapport sur « les comptes des transports en 2014 » sont préoccupants et montrent que la route continue de gagner des parts de marchés au détriment du rail tandis que la baisse du prix du pétrole risque d’accentuer cette tendance.

 
     

03/01/2016

Ôter aux banques leur pouvoir de création monétaire (suite)

À propos de la Suisse et ses initiatives populaire, voir aussi sur ce blog :

Pour un revenu de base (rappel)

 

rappel de la note du :

11/04/2012

Pour un revenu de base

... MAIS C'EST EN SUISSE, PAS EN FRANCE, HÉLAS !

SUISSE & RÉGIONS 
Un revenu de base de 2500 francs pour tous: l’initiative est lancée 
Le texte pose le principe d’une allocation universelle. Inconditionnelle, elle doit permettre à chacun de vivre dignement

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/80349052-8348-11e1-8fee-0125137f3c88/Un_revenu_de_base_de_2500francs_pour_tous_linitiative_est_lanc%C3%83%C2%A9e#

Un revenu universel garanti, permettant à tous de «mener une existence digne». C’est ce que propose l’initiative «Pour un revenu de base inconditionnel», publiée mardi dans la Feuille fédérale.

Si le texte ne fait que poser le principe et laisse au législateur le soin de régler le financement et le montant de ce revenu, ses promoteurs ont une idée précise de ce qu’ils envisagent: entre 2000 et 2500 francs par mois, «de quoi libérer chacun de l’obligation de travailler pour gagner sa vie», explique l’ancien vice-chancelier de la Confédération, Oswald Sigg, membre du Comité d’initiative. «Devoir travailler pour survivre est une injustice, affirme-t-il. Certains n’ont pas de travail, d’autres ne font pas ce qui leur plaît, sont surmenés, stressés. L’idée est de réduire cette injustice et d’augmenter pour tous les chances de faire ce qu’ils veulent.»

Saugrenue pour beaucoup, l’idée n’est pourtant pas nouvelle. Ebauchée au XVIe siècle par Thomas More dans son Utopie, elle est reprise par quantité de théoriciens à travers l’Histoire, de Condorcet – qui pose le principe d’un revenu inconditionnel et suffisant pour tous – au Prix Nobel d’économie Milton Friedman et son «impôt négatif», allocation fixe couplée à l’impôt sur le revenu.

Soutenu en Suisse par le réseau BIEN-CH (Basic Income Earth Network), le revenu de base repose sur plusieurs arguments: en plus de découpler la couverture des besoins vitaux d’un travail rémunéré, il améliorerait l’efficacité de l’allocation des ressources – en se substituant pour partie à la galaxie des prestations sociales – et garantirait au citoyen l’autonomie de ses choix de vie. Cerise sur le gâteau, estime le réseau BIEN-CH, en «déconnectant les entreprises de leur obligation d’offrir des salaires suffisants», le revenu de base «flexibiliserait le marché du travail et engendrerait une nouvelle dynamique des activités économiques».

Problème: si chacun a droit à un minimum garanti, qui continuera de travailler? «Je ne pense pas que la collectivité travaillera moins, répond Oswald Sigg. Mais elle travaillera autrement, en accord avec les intérêts personnels et sociaux. Et ceux qui veulent gagner beaucoup continueront de travailler beaucoup.»

L’économiste vaudois Samuel Bendahan, socialiste, s’intéresse à l’idée depuis plusieurs années. Car selon lui, le revenu de base créerait «des incitations réelles»: «D’abord parce que de nombreuses études ont montré qu’on ne travaille pas pour l’argent mais par motivation intrinsèque, pour des causes ou pour des raisons sociales. Ensuite, parce que le revenu universel ferait disparaître les effets de seuil des prestations sociales. Actuellement, ceux qui sont à l’aide sociale et se remettent à travailler perdent le droit à certaines prestations. L’incitation au travail serait plus élevée avec un revenu universel. Enfin, si ce revenu était en place, plus personne n’accepterait les métiers ingrats. Cela obligerait donc l’économie à investir pour rendre ces métiers plus attractifs, ce qui rendrait plus juste le marché du travail.»

Samuel Bendahan prévient toutefois: «Il faut être conscient que cela modifierait drastiquement nos modes de fonctionnement. Avant de graver une telle idée dans la Constitution, il faut y avoir bien réfléchi. Parce que distribuer un tiers du PIB aux gens ne se fera pas sans augmenter massivement les impôts. De 30% aujourd’hui, la quote-part fiscale augmenterait au moins à 50%.» Faux, rétorquent les initiants: «Cela coûterait effectivement un tiers du PIB, soit environ 200 milliards, explique Oswald Sigg. Mais le revenu de base est en grande partie déjà financé si l’on réorganise l’Etat social, c’est-à-dire l’AVS, l’AI, etc. Et pour le reste, il y a plusieurs méthodes en discussion: hausse de la TVA, hausse de l’imposition des gros revenus et de la fortune, par exemple.» Des pistes auxquelles s’ajoutent d’autres possibilités, que les initiants ont détaillées dans un livre ad hoc*: une taxe sur les mouvements de capitaux, une taxe écologique, une réforme de l’impôt fédéral direct ou même la création de monnaie.

Le Comité d’initiative a 18 mois pour réunir 100 000 signatures et espérer que le peuple se prononce. Mais le principe d’un revenu de base fait déjà bondir les milieux économiques. «C’est une tromperie sur la marchandise, s’enflamme l’éditorialiste Beat Kappeler. Les nouilles ne tombent pas des arbres! C’est un mensonge que de prétendre que le pays continuerait de fonctionner avec un tel système. Et c’est une négation de ce qu’est l’Homme. La dignité, c’est aussi la capacité d’assurer seul sa subsistance, sans compter sur la collectivité. Quant au financement, c’est une plaisanterie: l’entrepreneur allemand Götz Werner, qui défend cette idée, admet lui-même que cela suppose un impôt de 50% sur le revenu de ceux qui continuent à travailler et une hausse de 50% de la TVA. Vous voyez ce qui reste…»*«Le financement d’un revenu de base inconditionnel», Ed. Seismo, Zurich, 2010.

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voir aussi sur ce blog : 

14/12/2013

Pour un revenu de base...

et ailleurs :

 

AIRE - Association pour l'Instauration d'un Revenu d'Existence

 

www.revenudexistence.org/

02/01/2016

L'Arabie Saoudite, un pays tolérable ?

Saudi Arabia executes 47 people in one day including Shia ...

www.theguardian.com › World › Saudi Arabia

Il y a 1 heure - Scores of 'terrorists' put to death amid warning from Iran that executing prominent Shia cleric Sheikh Nimr al-Nimr would 'cost Saudi Arabia ...

extrait :

..."The executions are Saudi Arabia’s first in 2016. At least 157 people were put to death last year, a big increase from the 90 people killed in 2014. "...

28/09/2015

Vers une baisse du chômage en France

Dekisemokton ???

 

Pôle emploi lance son nouveau dispositif de contrôle des chômeurs

Le Point - Il y a 2 heures

26/09/2015

TGV : validation des liaisons Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax malgré l'avis négatif de la commission d'enquête publique

Scandale !

Lignes à grande vitesse : le gouvernement valide les liaisons Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax

Le gouvernement a validé la réalisation des lignes à grande vitesses (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, dans le cadre du Grand projet ferroviaire du sud-ouest (GPSO), malgré l'avis négatif de la commission d'enquête publique, a annoncé aujourd'hui le ministre des Transports Alain Vidalies.

"J'ai averti aujourd'hui Alain Rousset, Alain Juppé et Martin Malvy de la décision prise par le gouvernement de continuer la procédure GPSO sur les deux lignes vers Toulouse et vers Dax, sur laquelle la commission d'enquête publique avait émis un avis négatif", a indiqué par téléphone à l'AFP le ministre, qui était présent à la Fête de la rose de la fédération socialiste des Landes à Soustons.

Plus d'infos sur Le Figaro

24/09/2015

Devinette ...

De qui s'agit-il ???

 

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17/09/2015

Politique professionnelle : par ici la bonne soupe !

lu sur le Canard de cette semaine

... achetez le Canard Enchaîné !

C'est pas cher : 1,20€ par semaine, et c'est plus instructif que d'autres journaux beaucoup plus chers !

Image 1.png

12/09/2015

Société et notion d'Humanité (suite)

À la base de la notion d'Humanité dans la société, il y a la religion, qu'on le veuille ou non.

Voilà pourquoi notre société doit éviter à tout prix de s'aligner le modèle anglo-saxon, où la Force prime le Droit et où la Nature peut être exploitée impunément car considérée comme un don de Dieu !

à lire sur The Guardiab :

America's dark and not-very-distant history of hating Catholics ...

www.theguardian.com/world/.../america-history-of-hating-catholics

4 hours ago ... Progressives and conservatives are in a rare unity welcoming Pope Francis to the USbut anti-Catholicism was rampant before John F ...

voir aussi sur ce blog la note du 8/6/2015 :

Société et notion d'Humanité:

08/09/2015

France, patrie des Droits de l'Homme ???

Pauvre France !

Avoir de tels ministres, quelle déchéance !

 

 
"/.../  Bien que la France étiquette les produits fabriqués en Cisjordanie, suivant la législation européenne, elle s’oppose néanmoins à tout boycott.              
Le BDS a été condamné à de nombreuses reprises par le gouvernement français. Le boycott d’Israël est illégal en France a ainsi rappelé le ministre de l’Économie français à l’occasion de son voyage en Israël. Il a d’autre part encouragé les entreprises françaises à investir en Israël et à travailler avec des entreprises israéliennes. /.../"

03/07/2015

Grèce : scrutin de dimanche - Tentatives de chantage

les surlignages sont de moi

ROSA MOUSSAOUI
JEUDI, 2 JUILLET, 2015
L'HUMANITÉ
 
Dans une adresse solennelle, le premier ministre grec s’est dit hier déterminé à consulter son peuple, malgré le chantage, les manœuvres et les pressions extérieures.

Athènes, envoyée spéciale. 

Alexis Tsipras n’entend pas donner sa reddition face à la tentative de coup d’État financier en cours contre la Grèce. Il l’a répété hier après-midi, dans une adresse solennelle à la nation : il maintient le référendum. La veille, le premier ministre grec avait adressé aux créanciers d’Athènes une offre ultime, incluant, encore, de rudes concessions, comme la suppression progressive de l’allocation de solidarité pour les personnes âgées, mais conditionnée à un accord sur la restructuration d’une dette insoutenable. Athènes demandait, entre autres, un prêt de 29 milliards d’euros pour couvrir le service de la dette sur les échéances des deux prochaines années. La démarche visait à empêcher in extremis un défaut grec aux conséquences imprévisibles… Sans surprise, elle a été rejetée par les « partenaires », Allemagne en tête, ce qui place depuis hier la Grèce en situation de défaut vis-à-vis du Fonds monétaire international, fait inédit pour un pays de l’Union européenne. Pire, le Fonds européen de stabilité financière évoquait, en réaction au défaut, la possibilité de demander le paiement immédiat des prêts accordés à la Grèce. Intérêts compris.

« Ils ont fermé les banques parce que nous avons donné la parole au peuple »

Curieusement hier, la presse internationale faisait écho à la dernière offre grecque de compromis en la présentant comme la preuve de la « volte-face » d’un Tsipras prêt à renoncer au référendum pour se conformer enfin aux oukases des créanciers. Toute la journée, la rumeur d’un report, voire d’une annulation de la consultation populaire annoncée par Athènes a couru. Tsipras, placé dans l’impossibilité de verser les pensions de retraites et les salaires des fonctionnaires, cédant à la menace de la suspension par la Banque centrale européenne (BCE) du mécanisme ELA, dernier filet de refinancement de banques grecques, allait, c’est sûr, capituler en rase campagne, annonçaient, en chœur, les éditorialistes de la presse financière. Objectif : semer le doute et la confusion pour entraver la campagne du « non ». Certes, les canaux de discussions n’ont jamais été coupés, et surtout pas par la partie grecque qui, fidèle à la ligne choisie depuis l’invraisemblable expulsion du ministre des Finances Yanis Varoufakis de l’Eurogroupe, n’a jamais cessé de rechercher les termes d’un « accord honnête et durable ». « Un verdict populaire est beaucoup plus fort que la volonté du gouvernement. Lundi, après le référendum, nous serons à la table de négociation avec des conditions meilleures pour le peuple grec », a tranché Tsipras, coupant court aux conjectures. Aux manœuvres en cours, le premier ministre grec a répondu par des propos très durs contre le fanatisme néolibéral et le mépris de la démocratie régnant de Bruxelles à Berlin. « Ils ont fermé les banques parce que nous avons donné la parole au peuple. Jamais je n’aurais pensé que l’Europe puisse refuser de donner du temps et de l’espace à un peuple qui veut décider de son futur », s’est-il indigné.

« Pas de “oui”, pas de salaires, lundi », ose le patronat

Pour Athènes, par-delà les choix économiques et le désastre social laissé par cinq années d’austérité, c’est bien l’enjeu démocratique qui est, désormais, au cœur du bras de fer. « L’impasse créée par la stratégie d’asphyxie des institutions nous met devant une alternative mortifère. Soit la soumission, donc le suicide moral, par l’acception des conditions dictées par les créanciers, soit la mort subite par l’étranglement des banques, donc de l’économie grecque. Pour en sortir, nous n’avons pas d’autre choix que le recours au peuple », résume Georges Katrougalos, ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’État.

Devant cette détermination du gouvernement grec, tous les coups semblent permis pour installer la peur, manipuler le scrutin et dissuader les Grecs de voter « non ». Les termes du chantage exercé par de grandes entreprises pour se rappeler au bon souvenir de leurs salariés dans l’isoloir en témoignent : « Pas de “oui”, pas de salaire lundi. » Les patrons en campagne, prenant prétexte des restrictions bancaires imposées par la BCE, ont tout simplement suspendu le versement des salaires, dans l’attente du verdict des urnes. Les syndicats et l’inspection du travail ont enregistré, ces dernières heures, des centaines de plaintes portant sur des menaces de licenciement en lien avec le référendum, méthode d’une violence inouïe pour des salariés hantés par la crainte du chômage et déjà terriblement fragilisés par la crise. Radio Kokkino, une antenne de gauche, rapporte même le cas d’une entreprise pharmaceutique dont la direction a contraint les salariés à constituer un cortège pour rejoindre, mercredi soir, la manifestation des partisans du « oui », place Syntagma (lire ci-contre). « Ils sont prêts à tout pour faire triompher le plan des banques et de Merkel, s’indigne le directeur de Kokkino, Kostas Arvanitis. Les institutions ne veulent pas d’un accord, elles veulent avant tout faire tomber le gouvernement Tsipras. Ils n’ont pas peur de Marine Le Pen, mais ils ont peur de la Grèce démocratique ! » Hier, en dépit de toutes ces pressions, les sondages donnaient au « non » une large avance.

01/07/2015

L'accord sur les services : WikiLeaks publie l'avant projet

à lire sur MEDIAPART :

L'accord sur les services (TISA) est le complément du traité transatlantique. Sans WikiLeaks, il serait encore secret. Son objet : démanteler toutes les barrières, mettre à terre tous les services publics. WikiLeaks publie un avant-projet discuté en avril 2015.

02/06/2015

Europe de "la concurrence libre et non faussée" : démantèlement de la SNCF

à lire sur le site de MEDIAPART :

En route vers le démantèlement de la SNCF
PAR MARTINE ORANGE

Le rapport parlementaire sur les trains interrégionaux n’est pas là pour résoudre la situation honteuse d’une partie des transports ferroviaires. Les transports régionaux sont appelés à « servir de terrain d’expérimentation à l’ouverture à la concurrence », selon lui. À terme, c’est la fin de toute politique d’aménagement du territoire et le démantèlement d’un des derniers services publics français. Pour le seul bénéfice de la route.

27/05/2015

Dix ans après le rejet par les Français, le 29 mai 2005, du projet de Constitution européenne

à lire sur :

De Paris à Madrid, le souffle des «résistances» - LeTemps.ch
Il faut toujours se garder des parallèles historiques. A chaque époque ses combats, ses héros et ses démons. Difficile, pourtant, de ne pas réfléchir, au vu de ...
www.letemps.ch/Page/Uuid/bc6c69aa-0315-11e5-a2d8-d

EDITORIAL Mardi 26 mai 2015
 

De Paris à Madrid, le souffle des «résistances»

PAR PAR RICHARD WERLY
La rébellion électorale des Indignés espagnols, ce week-end, démontre une fois de plus qu’il faut prendre en compte ces nouvelles formes de «résistance»

extrait :

..."Les Indignés européens, ralliés dans des formations comme Podemos en Espagne ou Syriza en Grèce, lancent à travers l’Europe un cri d’alarme qui, en écho à l’inquiétant retour en force des nationalismes, doit être entendu, dix ans pile après le rejet par les Français, le 29 mai 2005, du projet de Constitution européenne. On peut, bien sûr, débattre de l’inconséquence de leurs revendications économiques. Mais il faut reconnaître le souffle de ces résistances-là. Elles sont, avant tout, demandeuses d’espoir, sur fond de chômage et de précarité. Elles produisent, via Internet, de nouvelles formes d’engagement politique. La relève de notre Vieux Continent bousculé passe aussi par elles." ...

09/05/2015

Seconde guerre mondiale

Un peu d'Histoire
 
La Seconde Guerre mondiale , ou Deuxième Guerre mondiale , est un conflit armé à l'échelle planétaire qui dura du 1 er septembre 1939 au 2 septembre 1945 . Ce ...
 
Plan. Seconde Guerre mondiale; Introduction; 1. Les origines du conflit; 1.1. Les excès du traité de Versailles; 1.2. La responsabilité de l'Allemagne nazie

07/05/2015

derives armee israel (mots clefs)

Quelques liens :

(Juifs de tous les pays, révoltez-vous !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et aussi :

Israël a une vision singulière du droit de la guerre
Israël possède « l'armée la plus morale du monde ». .
www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/04/is

et encore

 
A l'annonce d'une trêve de deux heures, à 13H30 (10H30 GMT), un convoi d'ambulances et de camions de pompiers avance, dimanche, dans Chajaya dévastée, tandis que ...

 

 

07/04/2015

Europe de la concurrence libre : danger pour la société

à lire sur :

Bruxelles vole au secours du « secret des affaires » - Le Monde

www.lemonde.fr/.../bruxelles-vole-au-secours-du-secret-des-affaires_ 4610925_3232.html
 

il y a 7 heures ... En novembre 2013, la Commission européenne a publié un projet de directive relative au secret des affaires. Ce projet, dont l'examen au ...

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02/04/2015

Le contrôle des comptes de campagne électorale

à lire sur MEDIAPART :

31 MARS 2015 |  PAR MATHILDE MATHIEU

Après trois ans de combats judiciaires, Mediapart a obtenu, vendredi 27 mars, devant le conseil d’État que le contrôle des comptes de campagne électorale se fasse désormais à ciel ouvert, et que cesse le secret qui règne sur les opérations de vérification. Quel que soit le candidat, ou l'élection, les citoyens auront le droit de savoir.

23/03/2015

Élections : percée des anticapitalistes

... en Espagne.

lu sur :

Le grand perdant de cette élection test, un an avant les législatives, reste la droite, tandis que la gauche traditionnelle sort renforcée.
 
Le parti antilibéral espagnol Podemos, allié du Grec Syriza, s’est hissé à la troisième place dimanche lors d’élections régionales en Andalousie, remportées par les socialistes et très attendues, faisant figure de test moins d’un an avant des législatives.
 
Selon des résultats presque définitifs après dépouillement de 99,95% des bulletins de vote, le parti socialiste garde son bastion, avec 35,4% des voix et 47 députés sur 109 au Parlement régional de cette région stratégique politiquement car la plus peuplée d’Espagne avec 8,4 millions d’habitants sur 46,5.

Podemos, qui croyait en une victoire, arrive troisième avec 14,8% % des voix et 15 députés, derrière le Parti populaire (au pouvoir au niveau national), qui obtient 26,7% des voix et 33 députés. «Le chemin s’ouvre en marchant. Merci l’Andalousie, […] merci marcheurs pour ce premier pas, nous irons de l’avant», a réagi sur Twitter le leader de Podemos Pablo Iglesias, semblant admettre n’avoir pas avancé autant qu’il voulait.

C’est sans doute le Parti populaire qui perd le plus: en 2012 lors des dernières élections régionales, il avait remporté 40% des voix. Son chef de file en Andalousie, Juan Manuel Moreno, a admis qu’il ne s’agissait pas du «résultat attendu». Dimanche soir, le chef du gouvernement Mariano Rajoy a suivi les résultats depuis son bureau au septième étage du siège du parti populaire, dans le centre de Madrid et n’avait fait aucun commentaire vers minuit.

«Les citoyens ont voté contre la gestion de la crise» par la droite, a analysé un routard de la politique en Espagne, Gaspar Llamazares, de Izquierda Unida (IU), coalition écolo-communiste balayée par l’émergence de Podemos. Podemos de son côté s’est aussi félicité sur la chaîne privée la Sexta d’avoir fragilisé le «bipartisme», qui se partageait environ 80% des suffrages en 2012 contre 60% désormais en Andalousie. Son numéro deux, Iñigo Errejon, a aussi noté que l’Andalousie est différente des autres, avec une population «plus rurale» et «plus âgée» tendant à «conserver les équilibres traditionnels». Il aura cependant du mal à se poser en force principale d’opposition à la droite au pouvoir comme il l’a fait ces dernières semaines.

Ce dimanche, les Andalous étaient les premiers à dire si le parti de gauche radicale né en janvier 2014 et propulsé à la quatrième place lors des élections européennes de mai, avec 5 députés et 1,2 million de voix, est en mesure de transformer l’essai, lors du coup d’envoi d’une année électorale décisive pour ce pays. Près de 6,5 millions d’électeurs étaient appelés à choisir entre les options classiques - PSOE ou PP - et les nouvelles: Podemos et Ciudadanos, de centre droit, qui émerge aussi avec 9% des suffrages et 9 sièges. «Tout le monde attend de voir si les forces émergentes vont obtenir un très bon résultat», déclarait à la veille du scrutin un membre haut placé du PP.

Un «test» avant de nombreux autres scrutins à venir en Espagne: régionales et municipales en mai, une nouvelle régionale anticipée en Catalogne en septembre et enfin des législatives, à la fin de l’année, où les conservateurs semblent menacés de perdre leur majorité absolue.

L’ANNÉE DU «CHANGEMENT»

Après six années de crise et d’enlisement, un même mot d’ordre, le «changement», avait rythmé les campagnes des principaux partis. «Le changement sûr», pour le PSOE qui sort renforcé alors que tous le disaient fragilisé par l’ascension de Podemos; le «changement tranquille» avec le PP qui avait insisté sur la reprise de la croissance (+1,4%), mais paye la politique d’austérité ressentie très fortement dans cette région où plus du tiers de la population active (34,2%), est au chômage, un record régional européen.

Le «changement raisonnable» pour Ciudadanos ou, enfin, le «changement irréversible» de Podemos qui faisait campagne contre la corruption et pour des mesures sociales, accusant les socialistes au pouvoir en Andalousie d’avoir laissé souffrir leurs concitoyens. Le chef de file du PP en Andalousie a déclaré dimanche soir que l’ensemble des partis devraient tirer les leçons de ce scrutin régional, laissant un paysage politique «fragmenté», avec 24% des suffrages pour Podemos et Ciudadanos. «Nous devons tous bien comprendre ce message», a-t-il dit.

20/03/2015

Pour ce dimanche, les cantonales ...

Argus des départements - Contribuables Associés

https://www.contribuables.org/argus-des-departements

 

Ce dimanche a lieu le premier tour des élections départementales (ex-cantonales). C'est l'occasion pour les contribuables de vérifier si leur département a été bien géré par le conseil général sortant.

Pour ce faire, nous vous invitons à consulter la note de votre département sur notre Argus, auquel vous pouvez accéder en cliquant ici. L'Argus des départements est un outil de Contribuables Associés qui note les conseils généraux selon leur propension à dépenser et taxer l'argent des contribuables.

18/03/2015

La BCE à Francfort : le projet européen ne plaît pas au Peuple mais l'argent va couler à flots ...

... pour financer la "concurrence libre et non faussée".

lu sur :

Francfort : des émeutes éclatent devant le nouveau siège de la BCE ...

www.lepoint.fr/.../l-inauguration-du-siege-de-la-bce-sous-tres-haute-tension- 18-03-2015-1913686_28.php
 

Le Point - Publié le 18/03/2015 à 10:26 - Modifié le 18/03/2015 à 15:21

VIDÉO. La police de Francfort a fait état de 14 blessés dans ses rangs. Les organisateurs de la manifestation anti-austérité déplorent 21 blessés.

Francfort _ des émeutes éclatent devant le nouveau siège de la BCE - Le Point.pdf

extrait :
 
... " Haut de 185 mètres, ce bâtiment, dont la construction a coûté 1,3 milliard d'euros, sera inauguré en présence du président de la BCE Mario Draghi. "...

13/03/2015

L'Iran, le lobby sioniste et Obama

à lire sur Le Temps (Suisse) :

Barack Obama à l'épreuve des faucons

Le Temps - 

ÉTATS-UNIS Vendredi 13 mars 2015

Stéphane Bussard

Le président démocrate a subi des attaques inouïes des républicains sur l’Iran. La politique du dialogue en question

Analyse

Barack Obama à l’épreuve des faucons - LeTemps.ch.pdf

extrait :

Barack Obama ne serait-il qu’une parenthèse éphémère entre le va-t-en-guerre George W. Bush et le prochain président américain, un faucon républicain, voire démocrate? Les attaques sans précédent menées contre l’institution de la présidence des Etats-Unis forcent à se poser la question. En invitant, à l’insu de la Maison-Blanche, le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, à venir torpiller les négociations internationales sur le programme nucléaire iranien, les républicains avaient déjà porté un coup bas à Barack Obama. En écrivant une lettre ouverte aux autorités iraniennes pour saper la perspective d’un accord avec la République islamique, 47 sénateurs républicains ont commis un acte que les éditorialistes de l’Amérique entière, hormis les plus conservateurs, ont qualifié de sabotage, voire de trahison.

 

Élections et vote blanc : depuis le 1er avril 2014 !

Le saviez-vous ? Ce n'est pas un poisson d'avril !

Reconnaissance du vote blanc aux élections à partir du 1er avril 2014

www.service-public.fr/actualites/002581.html
Reconnaissance du vote blanc aux élections à partir du 1er avril 2014. Publié le 24.02.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ...
 
Élections
Reconnaissance du vote blanc aux élections à partir du 1er avril 2014
Publié le 24.02.2014 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)
 

La loi visant à reconnaître le vote blanc aux élections a été publiée au Journal officiel du samedi 22 février 2014.

Ce texte qui vise à prendre en considération le vote de certains électeurs faisant le choix du vote blanc doit entrer en application à compter du 1er avril 2014 (il sera donc effectif pour la première fois lors des élections européennes du 25 mai 2014). Les bulletins blancs seront décomptés séparément et annexés en tant que tels au procès-verbal. Bien qu’explicitement mentionnés dans les résultats des scrutins, ils ne seront pas comptés dans les suffrages exprimés.

On qualifie de vote blanc le dépôt dans l’urne d’une enveloppe sans bulletin ou contenant un papier dépourvu de toute indication.

Quelques liens pour en savoir plus

Sur le même sujet :

Loi du 21 février 2014 visant à reconnaître le vote blanc aux élections

www.vie-publique.fr/.../proposition-loi-visant-reconnaitre-vote-blanc-aux- elections.html

La loi vise à prendre en considération le vote des électeurs qui, par un vote blanc ... 

Abstention, vote blanc et vote nul : quelles différences ? - Le droit de ...

www.vie-publique.fr/.../voter/...vote/abstention-vote-blanc-vote-nul-quelles- differences.html

Electionsvoter blanc, ça ne compte (presque) plus pour des prunes www.lexpress.fr/.../elections/elections-voter-blanc-ca-ne-compte-presque-plus -pour-des-prunes_1501416.html‎  19 mars 2014 ... 

A compter du 1er avril 2014, le vote blanc va bénéficier d'une certaine ... La France reste loin de cette situation: à partir du 1er avril, les votes blancs ... Et la reconnaissance des bulletins blancs, si longtemps assimilés aux ...

09/03/2015

La Grèce et l'Eldorado

à lire sur le site de l'Humanité :

Les citoyens de Chalcidique préfèrent la vie à l'or

L'Humanité - 

Eldorado Gold, multinationale canadienne, voulait passer en force pour exploiter une gisement à ciel ouvert. S’appuyant sur un large mouvement d’opposition, Syriza vient de stopper ce projet délétère pour l’environnement et l’avenir économique de la région.