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07/11/2014

Barrage de Sivens : la SEM qui doit l'aménager est dirigée par les élus locaux

(SEM : société d'économie mixte)

Lu dans le Canard Enchaîné de cette semaine :

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05/11/2014

Politicien professionnel : un métier aux ramifications multiples dans l'État Républicain

à lire sur MEDIAPART :

Les arrangements d'une procureure et d'un maire UMP

www.mediapart.fr/.../les-arrangements-dune-procureure-et-dun-maire-ump

Impliqué dans une affaire de marchés publics truqués, le maire de Tarbes, Gérard Trémège, sait tout ou presque de l'enquête judiciaire qui le vise. Des écoutes ont révélé que l'élu et ses proches étaient tuyautés par la procureure de la ville. Le ministère a décidé d'ouvrir une enquête, vendredi, après nos révélations.

04/11/2014

Europe : haro sur les politiques d'austérité

lu sur Libération :

Un Nobel d'économie s'alarme de la «japanification» de l'Europe

Libération -

ARNAUD VAULERIN CORRESPONDANT À KYOTO 3 NOVEMBRE 2014 À 19:43

Selon l'Américain Paul Krugman, les pays de la zone euro n'ont rien retenu des leçons qui ont précipité le Japon dans la spirale de la déflation à partir de la fin des années 90.
 
C’est l’heure du grand pardon aux Japonais. D’abord dans les colonnes du New York Times puis quelques heures plus tard lors d’un forum de l’innovation organisé par Hitachi, le prix Nobel d’économie Paul Krugman a demandé pardon le week-end dernier aux décideurs politiques japonais qu’il avait abondamment critiqués à partir de la fin des années 90. Aux côtés de l’économiste Ben Bernanke, il fustigeait alors les mauvaises décisions des leaders nippons en matière de fiscalité, d’investissements publics et de politique monétaire alors que l’Archipel s’enlisait dans la déflation.

«Je dois m’excuser. Ils n’ont pas toujours bien répondu à la crise. Mais l’Occident fait maintenant bien pire», a déclaré Paul Krugman vendredi à Tokyo en comparant la crise actuelle avec celle qui a frappé le Japon entre 1990 et 2012. Il a pris pour cible les politiques d’austérité mises en place dans la zone euro qui font courir le risque d’une «japanification» de l’Europe. «L’Occident a plongé dans un marasme similaire à celui du Japon, mais en pire. Et cela n’était pas censé se produire», écrivait-il dans le New York Times, avant de poser une question: «Pourquoi l’Occident, avec tous ses économistes réputés - sans parler de la possibilité de tirer des enseignements du malheur du Japon – parvient à un gâchis encore pire que le Japon a connu?» Pendant vingt ans, l’Archipel a tenté de combattre les conséquences de l’éclatement des bulles boursières et immobilières du début des années 90. Elle a relancé son économie via une hausse de ses dépenses publiques. Mais cet effort a tourné vite court et dès 1997, Tokyo a procédé à une hausse de 2% de sa TVA.

«C’était une grave erreur, mais ce n’est rien en comparaison des politiques d’austérité extrêmement destructrices de l’Europe, note Paul Krugman. La politique budgétaire de l’Occident détruit activement la croissance. » Concernant les mesures monétaires, le prix Nobel pointe les atermoiements et les empressements de la Banque du Japon face à cette crise que l’Archipel traversait dans ces années-là. «Mais la banque centrale japonaise n’a jamais rien fait d’aussi aberrant que la Banque centrale européenne qui a relevé ses taux en 2011, contribuant à renvoyer l’Europe dans la récession.»

Face a au péril déflationniste qui guette l’Europe, Krugman ne s’est pas montré très optimiste. En juin, il recommandait aux leaders européens de lancer à leur tour des Abenomics, cette politique inflationniste nippone faite de relance budgétaire, de réformes structurelles et d’assouplissement monétaire. Tout le contraire de ce qui est fait en Europe.

02/11/2014

Démocratie : le mythe de la volonté du Peuple

Pour nourrir votre réflexion, visitez le lien ci-dessous.
 

Attentat démocratique...

Petit montage destiné à être projeté dans les lieux publics afin de sensibiliser la population au concept de vraie démocratie.

Intervenants: Jacques BREL, Etienne CHOUARD, Francis DUPUIS-DERI, Michel HOUELLEBECQ, Henri GUILLEMIN, Paul JORION, Cornelius CASTORIADIS..


Source : 
https://www.youtube.com/watch?v=zjq4y6115sg

 

26/10/2014

Pour un référendum sur les traités de libre-échange

communiqué :


L’UPR  lance une grande pétition pour demander à François Hollande l’organisation d’un référendum sur les traités de libre-échange TAFTA, CETA et TISA, actuellement négociés secrètement par l’Union européenne.

 

Trois traités commerciaux internationaux sont actuellement négociés par l’Union européenne, au nom de la France, sans que les Français ne soient ni informés des conséquences prévisibles sur leur vie quotidienne, proprement phénoménales, ni consultés pour savoir s’ils sont ou non d’accord avec ces conséquences. Ces trois traités sont :

1) le CETA, qui est un accord de libre-échange entre l’UE et le Canada,

2) le TAFTA, traité transatlantique ou « Trans-Atlantic Free Trade Agreement », qui est un projet de libre-échange quasiment total entre l’Union européenne et les États-Unis, négocié en catimini par Bruxelles depuis le mois de juillet 2013,

3) l’accord sur le commerce des services, ACS ou TISA, qui reprend et approfondit le volet des services du TAFTA élargi à 50 pays membres de l’OMC*.

L’adoption de ces traités placera définitivement les Français sous la coupe de grands intérêts économiques, qui n’ont que faire de leur niveau de vie, de leur santé, de leurs emplois et de leur liberté.

» Je signe la pétition maintenant !

L’adoption du TAFTA, par exemple, empêchera les États d’édicter librement les normes sanitaires et environnementales propres à protéger les citoyens et leur cadre de vie. Ce traité soumettra les États à un chantage financier permanent puisque des multinationales pourront les attaquer via des tribunaux d’arbitrage privé, pour peu qu’elles considèrent telle ou telle décision, résultant d’un choix électoral majoritaire, comme nuisible à leurs investissements.

Concrètement, cela signifie qu’une loi contre la tabagie, une mesure de nationalisation ou un relèvement de l’impôt sur les sociétés, décidés par les députés élus par les Français, pourront être contestés devant une cour arbitrale par des grands groupes étrangers ou français. À titre d’illustration, plusieurs fabricants de cigarettes ont d’ores et déjà menacé la France d’une action en justice pour lui réclamer 20 milliards d’euros si des mesures anti-tabac devaient être prises.

Il s’agira, ni plus ni moins, d’un véritable coup d’État opéré par une oligarchie financière et industrielle contre la souveraineté des peuples, comme l’explique cet articleCette nouvelle organisation sociale s’apparentera à un terrifiant retour à la féodalité du Moyen-Âge, avec ses seigneurs d’un côté et ses serfs de l’autre.

Si le TAFTA et le CETA portent déjà des coups sérieux aux services publics (eau, gaz, électricité, transport, santé, etc.), si chers au peuple français depuis des siècles, le TISA, qui concerne 50 pays, leur assènera l’estocade finale.

Sans que les Français ne s’en rendent bien compte, la Commission européenne agit dans leur dos en œuvrant pour la conclusion rapide de ces traités, à la demande du gouvernement américain. Elle s’est déjà donnée un mandat de négociation très large tant pour le CETA que pour le TAFTA, et est directement à l’initiative du TISA.

Aucun argument recevable ne permet de justifier la précipitation et l’opacité des négociations. Quant à leur bien-fondé, il ne fait jamais l’objet d’un examen approfondi et contradictoire. Leurs partisans ne font que répéter les slogans habituels qui affirment qu’il en résultera des gains de croissance mirobolants, en évoquant de vagues études sorties d’un chapeau.

L’Union Populaire Républicaine (UPR) invite les Français à ne pas croire une seule seconde ces prophéties, qui sont rangées au magasin des farces et attrapes dès que les traités sont ratifiés. L’UPR signale qu’en 1992 les mêmes experts euro-atlantistes avaient sorti d’un même chapeau le même type de prévisions fantastiques de croissance pour convaincre les Français de voter « Oui » au traité de Maastricht et à l’euro. Avec 22 ans de recul, chacun peut mesurer ce que valaient ces prévisions.

L’UPR souligne que l’avis du Parlement européen sur la négociation des traités n’est que peu contraignant, la Commission et le Conseil ayant seuls le pouvoir d’agir dans ces domaines (article 207 alinéa 3 du Traité sur le Fonctionnement de l’Union européenne). Il ne s’agit que d’une consultation du Parlement, qui valide ou non les traités en l’état. La Commission peut, de toute façon, faire passer des décisions sans l’aval du Parlement.

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L’UPR appelle donc solennellement le gouvernement à organiser un référendum pour savoir si les Français sont pour ou contre la participation de leur pays au TAFTA, au CETA et au TISA.

Si le non l’emporte, le gouvernement français devra respecter le verdict populaire en mettant son veto à la poursuite des négociations en cours au niveau de la Commission européenne. Le référendum de 2005 a montré que le peuple français ne se laissait plus faire par les injonctions médiatiques et les sommations des prétendus « partis de gouvernement ». Gageons, qu’à nouveau, il fera entendre sa voix souveraine, puissante et indépendante.

Enfin, l’UPR rappelle que le seul moyen d’éloigner définitivement la menace des traités que la Commission européenne veut imposer aux Français est le retrait unilatéral de l’Union européenne, grâce à l’article 50 du Traité sur l’Union européenne.

*Australie, Canada, Chili, Taiwan, Colombie, Costa Rica, Hong Kong, Islande, Israël, Japon, Liechtenstein, Mexique, Nouvelle-Zélande, Norvège, Pakistan, Panama, Paraguay, Pérou, Corée du Sud, Suisse, Turquie, États-Unis, et les 28 membres de l’UE (Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, République Tchèque, Danemark, Estonie, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Ireland, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède et Royaume-Uni).

» Je signe la pétition maintenant !

25/10/2014

Nos députés sont-ils honnêtes ?

 communiqué :

Il ne se passe désormais plus une semaine sans qu'un scandale éclate, et entache la dignité de la représentation nationale.

De Thomas Thévenoud restant au Palais Bourbon malgré ses « négligences » dans le paiement de l'impôt à Sylvie Andrieux refusant de démissionner en dépit de sa condamnation en appel pour des faits de corruption extrêmement graves, en passant par Jean-Noël Guérini entrant au Sénat alors qu'il est mis en cause dans plusieurs affaires, ou encore Patrick Balkany, repris de justice et à nouveau soupçonné de fraude fiscale, on aurait pu croire qu'il était difficile de faire pire.

Et pourtant, la lecture du Canard Enchaîné paru ce mercredi nous apprend que le cas de Thomas Thévenoud n'est en rien isolé. En réalité, il s'agirait d'une soixantaine de parlementaires qui se soustrairaient au moins partiellement au paiement de l'impôt. Alors même que les parlementaires ont pour responsabilité de voter la loi qui s'abattra ensuite sur les citoyens qui refusent de la respecter.

Cette situation ne peut plus durer ! Soixante parlementaires, c'est plus de 6 % du Parlement ! Y a-t-il plus de 6 % de fraudeurs fiscaux parmi les citoyens normaux ? Évidemment non !

Ceux qui sont choisis par les citoyens pour voter la loi, et qui sont généreusement payés par ces mêmes citoyens, se doivent d'être exemplaires. Aussi, nous nous permettons de vous demander de signer lapétition de soutien (accessible en cliquant ici) à la proposition de loi du député de la Loire Dino Cinieri « visant à instaurer une peine complémentaire d’inéligibilité pouvant être perpétuelle pour tout élu condamné pour des faits de fraude fiscale ou de corruption », déposée mercredi et envoyée à l'ensemble des députés pour cosignature.

La pétition sera ensuite remise à Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale.

C'est le moment ou jamais de faire bouger les choses, alors soyez nombreux à signer cette pétitionet à la faire circuler largement autour de vous ! Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chances de nous faire entendre !

Merci,

Contribuables Associés

Si ce message ne s'affiche pas correctement, cliquez ici

 

Vos données sont strictement confidentielles. Vous ne recevez de communications électroniques que de la part de Contribuables Associés et vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent. Contactez-nous à contact@contribuables.org ou écrivez-nous au 42 rue des Jeûneurs – 75002 Paris.

 

Contribuables Associés

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voir aussi sur un autre blog :

Nos députés sont-ils...

14/10/2014

Le métier d'élu professionnel au Parlement Européen

lu sur :

Le Point - Publié le 14/10/2014 à 07:40

Parlement européen : comment les Français arrondissent leurs fins de mois 
Les élus français sont les plus nombreux à gagner plus de 10 000 euros par mois de revenus annexes. Lire

Le bureau européen Transparency International a passé en revue les déclarations d'intérêt des 751 eurodéputés élus en mai dernier. Ces parlementaires ont le droit d'être rémunérés pour d'autres activités, à condition de les déclarer. En la matière, la palme revient aux Français, au nombre de quatre parmi les douze plus gros revenus annexes : Michèle Alliot-Marie (plus de 15 000 euros par mois, devancée seulement par un Roumain et un Italien), Renaud Muselier (plus de 12 000 euros), Sylvie Goulard (plus de 11 000 euros) et Rachida Dati (plus de 10 000 euros).

Un mandat bien payé

Savoir combien gagnent les parlementaires européens en dehors de leur fonction est instructif à plus d'un titre. Ces élus sont si convenablement payés qu'il ne serait pas illégitime d'exiger d'eux un plein temps : 6 250 euros nets d'indemnité de base, chaque mois - plus qu'un député français -, à laquelle s'ajoute une indemnité de fonction de plus de 4 000 euros, réduite de moitié pour ceux qui n'assistent pas à la moitié des séances plénières. C'est aussi un moyen de mesurer l'importance, et la rentabilité, du cumul des mandats et de mettre en lumière d'éventuels conflits d'intérêts. En pratique, il est parfois impossible d'en avoir le coeur net. Rachida Dati déclare ainsi plus de 10 000 euros d'honoraires d'avocate par mois. Pour quels clients ? Mystère. Sylvie Goulard, élue du Modem, est elle rémunérée par un think tank. 

Les faux semblants du classement

L'exemple des eurodéputés nouvellement élus est moins probant. La déclaration se rapporte en effet aux douze derniers mois de revenus. Michèle Alliot-Marie avait pris soin de dire, pendant la campagne, que siéger à Strasbourg lui ferait perdre de l'argent. Peut-être pensait-elle aux 10 000 euros ou plus qu'elle reconnaît percevoir pour des "conférences". Elle certifie aussi gagner 5 000 euros par mois grâce à l' "écriture de livres", ce qui semble étonnant pour une personnalité qui n'a jamais rencontré le moindre succès de librairie. Renaud Muselier, lui, dirigeait sa clinique à Marseille.

L'autre faux semblant réside dans le traitement réalisé par Transparency International. L'ONG a inventé un "indicateur d'activité extérieure" qui recense aveuglement les mandats. Résultat : c'est une élue française, la centriste Nathalie Griesbeck, qui se retrouve première sur 751. Elle a déclaré toutes les institutions où elle siège à titre gratuit, notamment comme conseillère générale de la Moselle. "Je caracole avec des gens qui gagnent vraiment de l'argent, alors que j'avais précisé, par écrit, qu'il s'agissait d'activités non rémunérées et que je suis en disponibilité de mon université pour travailler à plein temps sur mes mandats." Trop de transparence, donc, tue la transparence... Une fois la méthode affinée, l'étude des déclarations de l'année 2015 sera plus intéressante encore : elle montrera si les nouveaux entrants ont su ou non renoncer à des occupations très rémunératrices.

10/10/2014

11 OCTOBRE 2014 : journée contre le traité de libre échange

communiqué :

infos sur : https://stoptafta.wordpress.com/

 

11 OCTOBRE 2014 : MOBILISATIONS

 – Journée Stop TAFTA, CETA, TiSA et Journée internationale GLOBAL FRACKDOWN

26/09/2014

Sénatoriales : les grands-électeurs, qu'est-ce ?

(Élections sénatoriales le 28 septembre)

Un article à lire sur le Canard Enchaîné de cette semaine, page 4.

Et lire sur WIKIPEDIA :

Électeurs
Dans les départements

Les sénateurs sont élus dans chaque département par un collège électoral composé :

  1. des députés et des sénateurs ;
  2. des conseillers régionaux de la section départementale correspondant au département (selon les cas : conseillers de l’Assemblée de Corse, conseillers à l’assemblée de Guyane9, conseillers à l’assemblée de Martinique9) ;
  3. des conseillers généraux ;
  4. des délégués des conseils municipaux ou des suppléants de ces délégués10.
    • Les conseils municipaux élisent parmi leurs membres dans les communes de moins de 9000 habitants :
      • 1 délégué pour les conseils municipaux de 7 et 11 membres (moins de 500 habitants);
      • 3 délégués pour les conseils municipaux de 15 membres (moins de 1500 habitants);
      • 5 délégués pour les conseils municipaux de 19 membres (moins de 2500 habitants);
      • 7 délégués pour les conseils municipaux de 23 membres (moins de 3500 habitants);
      • 15 délégués pour les conseils municipaux de 27 et 29 membres (moins de 9000 habitants)11.
    • Dans les communes de 9 000 habitants et plus, tous les conseillers municipaux sont délégués de droit. En outre, dans les communes de plus de 30 000 habitants, les conseils municipaux élisent des délégués supplémentaires à raison de 1 pour 800 habitants en sus de 30 00012En pratique, les délégués supplémentaires sont souvent des permanents, des militants ou des sympathisants des partis politiques, des collaborateurs des élus, des parents ou des amis13.

23/09/2014

Sénat : la réserve parlementaire

à lire sur le Point :

Sénat : publication en catimini de la réserve parlementaire par Bercy ...

www.lepoint.fr/.../senat-publication-en-catimini-de-la-reserve-parlementaire- par-bercy-22-09-2014-1865412_506.php
 

Sénat : publication en catimini de la réserve parlementaire par Bercy

Par Guerric Poncet

voir aussi (extrait) :

... " C'est une association, Regards citoyens, qui a dû faire le travail de l'État, en publiant les données dans un format ouvert (CSV) et donc exploitable par les citoyens. " ...

06/09/2014

La France colonie du Qatar

à lire :

Le Point - Publié le 06/09/2014 à 10:06

Qatar : la France sous influence ? abonnés 
Pierre Péan et Vanessa Ratignier racontent comment le petit mais richissime émirat a jeté son dévolu sur la France et ses responsables politiques. Édifiant ! Lire

Par 

C'est une enquête dévastatrice. Pas tellement pour le Qatar. Mais pour la France et son personnel politique. Dans le livre qu'ils publient ces jours-ci, Vanessa Ratignier et Pierre Péan racontent avec une foule de détails ahurissants la façon dont, petit à petit, le Qatar a tissé sa toile au sein de l'élite française. Et ce avec la complicité de Nicolas Sarkozy, puis, un peu plus tard, de François Hollande. Et comment grâce à ses devises (l'émirat détient les troisièmes réserves mondiales de gaz), Doha fait à peu près ce qu'il veut dans l'Hexagone. Et pour cause : le Qatar s'offre des parti...

"Une France sous influence", de Vanessa Ratignier, avec Claude Péan ©  DR
 

03/09/2014

Chômage : ce qu'il faut savoir sur Pôle Emploi

1 ) Pôle emploi est géré par le privé ; voir sur MEDIAPART :

www.mediapart.fr/journal/economie/280610/pole-emploi-le...

30 JUIN 2010 |  PAR MATHIEU MAGNAUDEIX

Il y a un an (2009), Pôle Emploi confiait la gestion de 320.000 chômeurs au secteur privé. Certains sous-traitants, confortés par le fisc, n'ont pas payé la TVA. Des concurrents crient à la«distorsion de concurrence». Le patron de Pôle Emploi se défend mais reconnaît «un certain foutoir».

2)  Chômage : ce qu'il faut savoir sur le contrôle de la recherche d'emploi

Le Point - Publié le 03/09/2014 à 17:31

Pôle emploi préparerait le déploiement au niveau national d'un nouveau dispositif de contrôle de la recherche d'emploi. Qu'en est-il vraiment ?

 

01/09/2014

Mainmise croissante de Pékin sur Hong Kong

lu sur le Point :

Hong Kong: un haut représentant de Pékin hué par des militants ...

www.lepoint.fr/.../hong-kong-un-haut-representant-de-pekin-hue-par-des- militants-prodemocratie-01-09-2014-1858868_24.php

AFP

 - Publié le 01/09/2014 à 09:08

Un haut responsable chinois a été hué lundi par des manifestants de Hong Kong favorables à la démocratie qui entendaient protester contre la décision de Pékin de garder le contrôle des élections locales, selon des images de la télévision locale.

Li Fei, vice-président de la commission législative de l'Assemblée nationale, venu défendre à Hong Kong la politique de Pékin vis-à-vis de l'ancienne colonie britannique, a subi harangues et huées de la part de députés prodémocratie, a rapporté la chaîne de télévision Cable TV.

Alors que M. Li s'apprêtait à prononcer un discours à la tribune du centre de conférences Asia World Expo, près de l'aéroport du territoire autonome sous administration chinoise, il a été interpellé par le député dissident Leung Kwok-hung, qui, le poing levé, s'est mis à crier.

Une dizaine de députés lui a alors emboîté le pas tandis que de jeunes manifestants déployaient une banderole devant la tribune en scandant des slogans tels que "le gouvernement central a rompu sa promesse, honte à lui".

La réunion a été brièvement interrompue, le temps que le personnel chargé de la sécurité expulse les militants prodémocratie.

Cable TV a diffusé des images montrant des policiers en train d'asperger des manifestants à l'extérieur du centre de conférence avec ce qui ressemblait à du gaz poivre. Un manifestant vêtu d'un T-shirt jaune a été filmé assis par terre, les mains sur les yeux.

Le comité permanent de l'Assemblée nationale populaire (ANP - Parlement), chambre d'enregistrement des décisions prises au sommet du Parti communiste, a annoncé dimanche que le chef de l'exécutif hongkongais, désigné jusqu'à présent par un comité majoritairement pro-Pékin, serait élu au suffrage universel dès 2017. Mais les candidats devront avoir été approuvés par plus de la moitié des membres "d'un comité à large représentativité" qui dans les faits désignera entre deux et trois candidats "patriotes", soucieux de l'unité du territoire chinois et respectueux de la ligne définie à Pékin.

Dès cette l'annonce, le camp prodémocratie, qui réclamait la liberté des candidatures, a réagi avec colère. Le mouvement civil Occupy Central with Love and Peace (OCLP) a annoncé qu'il mettrait à exécution sa menace de mobiliser ses troupes pour paralyser Central, le quartier d'affaires de Hong Kong dont les immenses gratte-ciel sont devenus l'emblème.

Depuis la rétrocession de Hong Kong à la Chine en 1997, les habitants de l'ancienne colonie britannique jouissent d'un système judiciaire et politique distinct, et d'une liberté d'expression inconnue sur le continent, mais les Hongkongais s'inquiètent d'une mainmise croissante de Pékin sur les affaires du territoire.

La réunion a été brièvement interrompue, le temps que le personnel chargé de la sécurité expulse les militants prodémocratie.

Cable TV a diffusé des images montrant des policiers en train d'asperger des manifestants à l'extérieur du centre de conférence avec ce qui ressemblait à du gaz poivre. Un manifestant vêtu d'un T-shirt jaune a été filmé assis par terre, les mains sur les yeux.

Le comité permanent de l'Assemblée nationale populaire (ANP - Parlement), chambre d'enregistrement des décisions prises au sommet du Parti communiste, a annoncé dimanche que le chef de l'exécutif hongkongais, désigné jusqu'à présent par un comité majoritairement pro-Pékin, serait élu au suffrage universel dès 2017. Mais les candidats devront avoir été approuvés par plus de la moitié des membres "d'un comité à large représentativité" qui dans les faits désignera entre deux et trois candidats "patriotes", soucieux de l'unité du territoire chinois et respectueux de la ligne définie à Pékin.

Dès cette l'annonce, le camp prodémocratie, qui réclamait la liberté des candidatures, a réagi avec colère. Le mouvement civil Occupy Central with Love and Peace (OCLP) a annoncé qu'il mettrait à exécution sa menace de mobiliser ses troupes pour paralyser Central, le quartier d'affaires de Hong Kong dont les immenses gratte-ciel sont devenus l'emblème.

Depuis la rétrocession de Hong Kong à la Chine en 1997, les habitants de l'ancienne colonie britannique jouissent d'un système judiciaire et politique distinct, et d'une liberté d'expression inconnue sur le continent, mais les Hongkongais s'inquiètent d'une mainmise croissante de Pékin sur les affaires du territoire.

18/08/2014

Renouveler la démocratie : "Contre les élections"

Voir la note du 30/5/2014 sur ce blog :

Renouveler la Démocratie...

et écouter la conférence :

 

Lire le livre :

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05/08/2014

Crimes de guerre : tout le monde en est conscient, peu le disent

lu sur le Point :

Une ONG accuse Israël de crime de guerre 
Selon HRW, "prévenir les civils" n'en fait pas des "cibles légitimes". Elle accuse Tsahal (mon commentaire : tsahal = armée de l'état hébreu, mais c'est plus anodin d'écrire "tsahal", encore une façon détournée d'édulcorer les crimes de cette armée !) d'avoir tué des Gazouis en pleine fuite. Lire

Source AFP

Human Rights Watch a accusé lundi l'armée israélienne d'avoir tué des civils alors qu'ils fuyaient les bombardements dans un secteur du sud de la bande de Gaza, ce qui constituerait un crime de guerre selon l'ONG basée à New York. Dans son rapport, HRW cite des Palestiniens ayant réussi à fuir fin juillet des bombardements sur la localité de Khouzaa, près de la ville de Khan Younès. "Les forces israéliennes à Khouzaa, secteur du sud de la bande de Gaza, ont ouvert le feu sur des civils et les ont tués, dans ce qui constitue une claire violation des lois de la guerre, lors de plusieurs incidents entre le 23 et le 25 juillet", affirme l'ONG.

Des civils comme cibles délibérées ?

Les "attaques délibérées sur les civils ne participant pas aux combats sont des crimes de guerre", ajoute HRW. Les civils ont fait face à de "graves dangers" à Khouzaa, où ils ont notamment subi des bombardements répétés, n'ont pas eu accès aux soins médicaux, et ont été la cible d'attaques de l'armée israélienne alors qu'ils tentaient de fuir vers Khan Younès, poursuit le rapport. Il souligne que si l'armée israélienne avait prévenu les habitants, les appelant à quitter Khouzaa avant le 21 juillet, "le fait que des civils n'aient pas obtempéré ne fait pas d'eux des cibles légitimes d'attaques".

Le fait d'avoir "prévenu les familles (...) ne fait pas d'elles des cibles justes seulement parce qu'elles n'ont pas pu le faire", souligne Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à HRW. "Prendre (les civils) délibérément pour cible est un crime de guerre".

04/08/2014

Les informations sur Gaza

www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/08/04/l...

La correspondante de la Télévision publique espagnole (TVE) en Israël, Yolanda Alvarez, ne compte plus les commentaires de soutien sur son compte Twitter depuis ...

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1/8/14

TVE ordena regresar a su corresponsal en Gaza tras acusarla Israel de ser de Hamás

Yolanda Álvarez

Televisión Española ha ordenado el regreso de su enviada especial a Gaza tras las acusaciones de Israel, cuya embajada en España ha afirmado que Yolanda Álvarez actuaba como "correa de transmisión de los mensajes, cifras, imágenes y datos de Hamás".

La embajada de Israel en España afirmaba que "las crónicas dramatizadas de Yolanda Álvarez , empezando por el abuso de adjetivos y siguiendo por las muy cuidadas puestas en escena, resultado de un casting y selección de escenarios al dictado de los intereses de Hamás, son, sin más, el producto de una activista".

La dirección de TVE ha señalado que no saldrá en defensa de su corresponsal "porque no lo considera importante". El Consejo de Informativos reclama la vuelta a Gaza de Álvarez, "que salió de la Franja ayer cumpliendo órdenes de la dirección de la Corporación RTVE".

El consejo acusa a la embajada de "amordazar y coaccionar a una periodista independiente, de un medio público español", y considera que las acusaciones de Israel pueden "comprometer la seguridad personal" de la reportera. "El derecho a la libertad de expresión no puede amparar acusaciones que rayan el delito", añade el comunicado.

Comunicado íntegro de la embajada de Israel en España

"Hace ya casi un año que me incorporé como Portavoz a la Embajada de Israel en España. En este tiempo he seguido con detalle los medios de comunicación. En general, no me ha sorprendido el posicionamiento de cada uno de ellos en la cobertura de la actual crisis, excepto uno: Televisión Española.

Desde el inicio de la crisis, la corresponsal de TVE en Israel, Yolanda Álvarez, se estableció en Gaza, convirtiéndose desde el primer momento en correa de transmisión de los mensajes, cifras, imágenes y datos de Hamás. Las crónicas dramatizadas de Yolanda Álvarez, empezando por el abuso de adjetivos y siguiendo por las muy cuidadas puestas en escena, resultado de un casting y selección de escenarios al dictado de los intereses de Hamás, son, sin más, el producto de una activista. El activismo político no es, desde luego, periodismo, y transmitir propaganda no es informar. 

¿Alguien en su sano juicio puede creerse que, tras más de tres semanas en Gaza, no ha tenido oportunidad de hablar y tomar imágenes de los almacenes de armas de Hamás, del lanzamiento de cohetes desde zonas habitadas, del uso de civiles para proteger los edificios (viviendas, escuelas, hospitales, mezquitas) desde los cuales los terroristas lanzan cohetes y misiles? Lo intolerable no es que la Sra. Álvarez se dedique a la militancia y al activismo propagandístico, sino que un medio de comunicación público le dé cabida en sus informativos".

Hamutal Rogel
 

03/08/2014

Ce matin, aux informations à la radio, ...

Ce matin, aux informations à la radio, avez-vous remarqué, le temps consacré à la mort d'un seul soldat israélien ? N'êtes-vous pas choqué par le façon dont l'information est traitée par la plupart des médias en ce qui concerne Gaza et la Palestine ?

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à lire sur le Point :

Gaza : bain de sang à Rafah 
Au moins 107 Palestiniens ont été tués depuis vendredi lors d'attaques israéliennes qui ont suivi la disparition d'un soldat israélien. Lire

31/07/2014

L'économie israélienne et la colonisation de la Palestine

communiqué :

Ci-joint la 3ème conférence-débat de l'université d'été de l'AFPS à Tournon sur Rhône du 6 juillet 2014 d'Efraïm Davidi du parti communiste israélien :

L'économie israélienne et la colonisation de la Palestine
L'Université d'été de l'association France Palestine Solidarité (AFPS) du 4 au 7 juillet 2014 : conférence - débat de Efraïm Davidi, professeur à l'Université de Tel Aviv sur l'économie et la société israélienne. L'économie israélienne conserve une forte croissance grâce au marché des marchandises et à une main d’œuvre  des territoires occupés en 1967. Une politique néocoloniale renforcée par le protocole de Paris des Accords d'Oslo a succédé à la politique coloniale (1967 à 1994). Toute la société israélienne profite plus ou moins de la colonisation. Par ailleurs, il y a socialisation des coûts de l'occupation et privatisation des profits.
Film réalisé par Serge Tostain de l'AFPS (http;//www.france-palestine.org/). Juillet 2014 

Rappel des 2 premières conférences :
Les réfugiés palestiniens par J. Al-Husseini
Université d'été de l'Association France Palestine Solidarité (AFPS) à Tournon-sur-Rhône (Ardèche) du 4 au 7 juillet 2014 : Conférence de Jalal Al-Husseini, chercheur associé à l'Institut français du Proche-Orient (IFOP) sur "La diaspora palestinienne, 20 ans après Oslo" le samedi 5 juillet 2014 au Lycée Marius Bouvier.
 
A. Elsakka, sociologue palestinien de l'Université Birzeit
Université d'été 2014 de l'Association France Palestine Solidarité (AFPS) à Tournon-sur-Rhône (Ardèche) du 4 au 7 juillet 2014 : Conférence de Abaher Elsakka, sociologue, enseignant à l'Université de Birzeit (Palestine) et chercheur associé à l'Institut français du Proche-Orient (IFPO) sur "La société palestinienne : partis et société civile" le samedi 5 juillet 2014

23/07/2014

Palestine : une épuration ethnique qui ne dit pas son nom (suite)

lu sur le Temps (Suisse) :

EDITORIAL 
Rituel macabre à Gaza 

PROCHE-ORIENT Mercredi 23 juillet 2014

A chaque fin de cycle, on se prend à espérer que le cessez-le-feu qui succédera à l’opération meurtrière israélienne pourra déboucher sur un accord plus large et, surtout, plus juste.

Il y a, dans le massacre qui se déroule actuellement à Gaza, un élément manquant par rapport aux autres hostilités qui ensanglantent la région en ce moment même: ce sont les cohortes de réfugiés, ces milliers de visages hagards qui disent la tragédie qu’ils viennent de vivre, mais où se mêle, aussi, le soulagement d’en avoir réchappé. Rien de tel ici, évidemment, aucun soulagement à attendre. Qu’une population soit ainsi exposée, jour et nuit, aux bombardements de ceux-là même qui l’emprisonnent, sans même pouvoir rêver d’une fuite, n’est pas le seul aspect révulsant de cette nouvelle opération militaire israélienne. Mais c’est peut-être l’un des plus indignes.

Il y en a d’autres, pourtant, comme celui de prétendre «répondre» aux roquettes du Hamas par un déluge de feu qui tue des centaines d’innocents et qui réduit des dizaines d’enfants en charpie. Le comportement des extrémistes du Hamas, qui se terrent parmi les civils et transforment leurs propres compatriotes en boucliers humains, est amoral et contraire au droit ? Cela ne rendra jamais plus respectable une réplique qui consiste à pilonner, avec des chars d’assaut et des avions de chasse, une frange de Gaza plus densément peuplée qu’une mégapole.

Tout le monde a fini par le comprendre désormais: ici, le vieil adage de Clausewitz s’applique d’une manière un peu différente. La guerre, en Palestine, c’est la continuation de la colonisation par d’autres moyens. Pour la troisième fois en une décennie, le carnage sert avant tout à rappeler aux Palestiniens de Gaza qu’ils n’ont rien à espérer. La terre, la mer, l’espace aérien leur étaient déjà interdits autour de leur bagne. Et ils ont eu l’outrecuidance de creuser des tunnels…

La réelle obscénité vient pourtant d’ailleurs. C’est la distance qui sépare les déclarations d’un John Kerry lorsque les micros sont allumés ou lorsqu’ils sont éteints. C’est la grossièreté qui consiste à exiger des Palestiniens qu’ils «reviennent» à la table des négociations tandis que cette porte reste verrouillée à double tour et que Mahmoud Abbas, le président palestinien, n’a rien obtenu d’autre, en dix ans, que le titre de pantin-en-chef des Israéliens, sur fond de poursuite accélérée de la colonisation.

A chaque fin de cycle de ce très macabre rituel répétitif, on se prend à espérer que le cessez-le-feu qui succédera à l’opération meurtrière israélienne pourra déboucher sur un accord plus large et, surtout, plus juste. Mais à chaque fois, la déception est à la mesure des attentes. Comme si le pire restait toujours à venir.

Palestine : une lettre ouverte à Hollande

à lire sur MEDIAPART :

Palestine :  Monsieur  le  Président,  vous  égarez  la  France

PAR EDWY PLENEL

De l’alignement préalable sur la droite extrême israélienne à l’interdiction de manifestations de solidarité avec le peuple palestinien, sans compter l’assimilation de cette solidarité à de l’antisémitisme maquillé en antisionisme, François Hollande s’est engagé dans une impasse. Politiquement, il n’y gagnera rien, sauf le déshonneur. Mais, à coup sûr, il y perd la France. Parti pris en forme de lettre ouverte.

Palestine _ Monsieur le Président, vous égarez la France.pdf

06/07/2014

Notre-Dame-des-Landes et autres projets inutiles

lu sur :

www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/07/06/01016...

  • lefigaro.fr Mis à jour le 06/07/2014 à 16:07 Publié le 06/07/2014 à 15:57

  • Les autres luttes contre des projets «inutiles»...

    VIDÉO - Le rassemblement ce week-end à Notre-Dame-des-Landes contre le projet d'aéroport est aussi l'occasion aux opposants d'autres «projets... Lire la suite
     
    De la ferme des mille Vaches dans la Somme à la ligne TGV Lyon-Turin, le 14e rassemblement estiva1l contre le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes2 rassemble d'autres opposants à des projets qualifiés d'inutiles.
    Écologistes, mouvements d'extrême gauche, anarchistes, altermondialistes, habitants de la région et paysans: la principale association de défense du site de Notre-Dame-des-Landes accueille des dizaines d'opposants aux autres projets jugés inutiles, «qu'ils soient petits, moyens ou grands», a précisé le porte-parole de l'Acipa.
    Il y a deux ans, le deuxième «forum international contre les grands projets inutiles imposés» (GPPI3) s'était d'ailleurs tenu sur la zone de construction de l'aéroport. Tout un symbole car l'objet de ce forum, qui s'est tenu cette année en Roumanie, est de mutualiser d'autres mouvements citoyens et écologiques, qui, à l'instar des anti-aéroport, remettent en cause la pertinence de grands projets de construction en France et partout dans le monde.
     
    • Notre-Dame-des-Landes, le projet en suspens
    Le coût du projet et ses conséquences sur un plan écologique sont au coeur de la controverse. Prévu pour être achevé en 2017, le projet de transfert d'aéroport n'a pas avancé depuis l'automne 2012, date des dernières grandes interventions des forces de l'ordre sur le site occupé. L'ex-premier ministre, Jean-Marc Ayrault, fin février 2014, puis l'actuelle ministre de l'Écologie, Ségolène Royal, début avril, ont annoncé qu'il n'y aurait pas de début des travaux de l'aéroport avant la fin des recours déposés contre le projet. Même si l'optimisme domine chez les opposants, Julien Durand, le porte-parole de l'Acipa, estime que «tant que nous n'aurons pas une signature officielle du gouvernement arrêtant la déclaration d'utilité publique, le projet peut toujours revenir».
    • La ferme des mille vaches, une «industrialisation forcenée de l'agriculture»
    L'implantation de la ferme géante dite des mille vaches dans la petite commune de Drucat, dans la Somme, a entraîné une vive contestation locale8. Le plus grand élevage intensif de France prévoit 1750 bovins et le retraitement du méthane des bovins pour produire de l'électricité. Les riverains regroupés au sein de l'association Novissen9 et des syndicalistes de la Confédération paysanne s'inquiètent de l'impact sur l'environnement de cette ferme à dimension industrielle et des risques de propagation de maladies liés à la concentration des animaux. Les militans agricoles dénoncent une «industrialisation forcenée de l'agriculture». Ces modèles d'élevage intensif et leur rentabilité sont notamment remis en cause par la crise du lait10.
    Les pouvoirs publics sont d'ailleurs sceptiques sur le sujet. Un arrêté préfectoral a limité à 500 le nombre de vaches laitières tant que la surface d'épandage des déjections ne sera pas suffisante. En raison des dégradations causées lors de l'intrusion le 28 mai des militants de la Confédération paysanne, et des congés d'été des équipes de construction, l'ouverture de la ferme est repoussée.
     
    • Le coût astronomique du TGV Lyon-Turin
    Depuis la signature du traité franco-italien en 2001, les «No-Tav» (TAV = Treno ad Alta Velocità, traduction en italien de TGV, ndlr), s'opposent activement à la construction de la ligne TGV Lyon-Turin dans le Val de Suse. Selon eux, les différentes études et les hypothèses sur la saturation de la ligne ferroviaire existante sont surestimées et ne sont pas en corrélation avec les estimations de trafic. Selon eux, ce projet, soutenu par différents courants politiques de France et d'Italie, n'est pas rentable et provoquera d'importants déficits.
     
    Les travaux, qui devraient commencer en 2015, dureront une dizaine d'années. La mise en service de la ligne pourrait être décalée à 2028-2029 en fonction des aléas du chantier.
     

25/06/2014

Aéroport de Notre-Dame-des-Landes : à quel prix ?

à lire sur MEDIAPART (si vous voulez une copie offerte de l'article, laissez un commentaire):

Notre-Dame-des-Landes: une étude conteste le chiffrage de l'Etat

Il coûterait deux fois moins cher de rénover l’actuel aéroport de Nantes plutôt que de construire celui de Notre-Dame-des-Landes, selon une étude commandée par les opposants au projet. L'étude accuse l’État d'avoir biaisé ses propres calculs dans un précédent rapport de la DGAC pour vanter la construction d'un nouvel aéroport.

18/06/2014

Mais quelle Europe est-ce là ? (sexe, drogue et trafics en tout genre bientôt dans le PIB européen)

lu sur le site du Monde :

L'Insee n'intégrera pas le trafic de drogue et la prostitution dans le calcul du PIB français

Le Monde.fr avec AFP | 18.06.2014 à 01h02 • Mis à jour le 18.06.2014 à 07h32

L'institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a indiqué, mardi 17 juin, qu'il ne prendra en compte que le trafic de drogue et la prostitution dans ses statistiques sur la richesse nationale, et dans une partie qui ne concerne pas le calcul du produit intérieur brut. Ce faisant, l'Insee ne se plie pas aux demandes de l'Europe en la matière.
 

DES MILLIARDS D'EUROS EN JEU

Les nouvelles normes du système européen des comptes (SEC), sur la base des recommandations d'Eurostat, l'institut européen de la statistique, préconisent aux Etats-membres d'intégrer la plupart des activités illégales créatrices de richesses (dont le trafic de drogue et la prostitution) dans les statistiques nationales. Eurostat et le SEC estiment qu'il s'agit de transactions commerciales menées d'un commun accord.

Il y a peu, la Belgique et l'Espagne ont annoncé qu'ils se plieraient à l'exercice. L'Italie a de son côté confirmé le 22 mai qu'elle intégrerait dans son PIB l'argent de la drogue, de la prostitution, de la contrebande de tabac et d'alcool (une « économie criminelle » évalée en 2012 à 10,9 % du PIB par la Banque d'Italie).

Le Royaume-Uni a lui estimé que les revenus générés par le trafic de drogue et la prostitution pourraient augmenter le PIB nominal de 12,3 milliards d'euros, un peu moins de 1 %.

 « NE CONSENT PAS LIBREMENT À L'ÉCHANGE »

Alors que les Etats ont jusqu'en septembre pour se conformer à cette demande, la France a fait savoir, à travers l'Insee, sa prochaine mesure du PIB ne prendrait pas en compte ces éléments. L'Insee fait toutefois un geste en ce ce qui concerne la drogue.

 « Nous intègrerons [le trafic de drogue] pour les besoins de la politique européenne, notamment pour l'établissement du revenu national brut en septembre prochain », a détaillé devant la presse mardi Eric Dubois, directeur des études et synthèses économiques de l'institut. Le revenu national brut (RNB) est destiné principalement à déterminer la contribution de la France au budget de l'Union européenne.

« Dans le trafic de drogue, ce qu'on a longtemps défendu est l'argument selon lequel il y a une dépendance et donc la personne qui se drogue ne consent pas librement à l'échange », a jusifié Eric Dubois.

« UN MIRAGE ET UNE OFFENSE »

Au sujet de la prostitution, l'Insee se montre encore plus sceptique face aux demandes européennes. « Tout ce qui est de la prostitution discrète, c'est-à-dire de la prostitution qui se cache derrière d'autres activités, on considère qu'on le prend déjà en compte » de même que la fraude fiscale et le travail au noir, qui représentent « autour de 4 points de PIB », a expliqué Eric Dubois mardi.

« Il y a aussi une prostitution de rue qui est plutôt le fait de réseaux de mafieux et relève plutôt de la traite de personnes en situation irrégulière etc., Pour le coup le critère de consentement mutuel n'est probablement pas vérifié », selon lui, ce qui conduit l'Insee à ne pas l'intégrer dans ses mesures.

Ceci alors que les nouvelles exigences européennes font débat jusqu'au sein du gouvernement.

« La prostitution n'est pas une activité commerciale librement consentie. Croire qu'elle puisse l'être est un parti pris idéologique, c'est un mirage et une offense aux millions de victimes de l'exploitation sexuelle à travers le monde », ont écrit, dans un courrier adressé à la Commission européenen, la ministre française des droits des femmes Najat Vallaud-Belkacem et la ministre belge de l'intérieur Joëlle Milquet.

Lire nos explications : Sexe, drogue et trafics en tout genre bientôt dans le PIB européen

Zone euro et Union européenne

Édition abonnés Contenu exclusif

  • La Grande-Bretagne va doper son PIB grâce aux revenus du proxénétisme et de la drogue
  • Dès septembre, la Grande-Bretagne tiendra compte des revenus du proxénétisme et de la drogue dans son PIB. Il devrait augmenter de 12 milliards d'euros grâce à ces revenus. En France, l'Insee s'y oppose car ces activités sont illégales, elles pourraient toutefois permettre de gonfler le PIB de 7 milliards d'euros chaque année.

 

 

13/06/2014

Démocratie, argent et politique : le cas de Sylvie Andrieux à Marseille

lu sur :

www.lemonde.fr/societe/article/2014/06/11/dans-les-cites...

LE MONDE | 11.06.2014 à 11h43 |Par Luc Leroux (à Marseille)

« Plus que ces 716 000 euros dilapidés, plus que le coût économique de ces moyens détournés de l'aide sociale, le plus grave, c'est le coût démocratique », a souligné Me Gilles Gauer, l'avocat du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, lors du procès en appel de Sylvie Andrieux pour « détournement de fonds publics », qui s'est achevé mardi 10 juin. La justice reproche à la députée, en congé du PS, le versement de subventions fictives à des associations, entre 2005 et 2008, dans un but électoraliste, alors qu'elle était vice-présidente de la région, chargée de la politique de la ville.

Lire : Procès de Sylvie Andrieux à Marseille : « des charrettes de billets qu'on déverse dans les quartiers »

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Pour Me Gauer, cette affaire a « sapé la confiance dans les institutions ». Dans la circonscription de Mme Andrieux, les quartiers nord de Marseille, les acteurs associatifs prennent la mesure du désastre politique. Sa conséquence la plus visible : le candidat du Front national, Stéphane Ravier, a remporté la mairie du 7e secteur, vingt-deux mois seulement après une victoire à la Pyrrhus de Sylvie Andrieux aux législatives de juin 2012. Empêtrée dans cette affaire – son renvoi en correctionnelle était intervenu après son investiture par le PS –, elle avait, au second tour, coiffé au poteau son opposant d'extrême droite de 699 voix seulement.

Dans les quartiers, c'est tout le rapport aux institutions qui porte les séquelles de ce système clientéliste. « Aujourd'hui, quand j'entends un élu parler de son implication sur le territoire, je n'y crois plus », explique Abdelilah Taïmouri, directeur de Phenix Formation, une association d'insertion pour les jeunes en difficulté dans le quartier de la Cabucelle (15e arrondissement). Comme toutes les associations des quartiers ayant recours aux subventions, il pâtit de contrôles devenus particulièrement tatillons s'ajoutant aux restrictions budgétaires. « On nous a clairement dit : il s'est passé des choses sur votre territoire et on va désormais faire très attention. » Il cite la réponse obtenue, un jour, par l'assistant d'un conseiller général socialiste à qui il demandait des moyens : « Mais vous ne nous avez pas aidé pour la campagne. »

« J'AI FAIT LA CAMPAGNE DE X OU DE Y ET J'AI RIEN OBTENU »

Conseillère régionale (apparentée PS), déléguée à la politique de la ville, Fatima Orsatelli s'entend encore dire par des responsables d'association : « On est là pour vous, vous nous dites ce qu'il faut faire. » Elle combat le saupoudrage et la « politique kermesse » : « Nous devons être en capacité de faire de la politique dignement, en considérant le citoyen à part entière et non pas comme un guichet à même de ramener des voix. »

Karima Berriche, directrice du centre social Agora, au coeur de la cité de la Busserine (14e arrondissement), a, tout au long de la campagne des municipales, entendu des propos d'électeurs désabusés : « J'ai fait la campagne de X ou de Y et j'ai rien obtenu. » Alors, constate cette militante Front de gauche« soit les habitants des cités ne sont pas allés voter, laissant prospérer le vote FN des noyaux villageois et des nouvelles copropriétés, soit ils ont voté UMP ».

Cette façon de monnayer des voix a corrompu la chose politique, a abîmé la relation entre élus et électeurs. Abdelilah Taïmouri confirme que, dans l'esprit de l'électeur, « le bulletin de vote, c'est pour obtenir un logement ou un peu d'argent à travers la création d'une association ». Les associations d'éducation populaire voient se multiplier les subventions à des structures dont l'activité est centrée sur des sorties, des visites de parc d'attractions. « C'est de la consommation, l'argent du contribuable ne doit pas servir à cela », déplore Mme Berriche.

« S'ILS CROIENT QU'ON VA VOTER POUR DES MERGUEZ...C'EST INSULTANT »

« On parle de repas, de sorties, au lieu de parler de parentalité, de lien social, de formation », confirme Yamina Benchenni, porte-parole du Collectif du 1er juin – un groupement d'habitants des quartiers nord. Selon elle, l'affaire Andrieux a jeté un fort discrédit sur le travail des associations. Elle décrit les subventions comme des « produits toxiques »« Le jeu est pervers. Pour 1 000 ou 2 000 euros, le responsable associatif se trouve dans une relation délicate avec l'élu, et le public considère qu'il profite personnellement de l'argent public versé. C'est la double peine. »

Des associations préfèrent se contenter des versements de l'Etat, neutres, à l'image de ces mères de famille d'une cité qui ne souhaitent pas développer leur travail associatif de soutien scolaire, par peur « de se faire bouffer » par les financements publics et les élus. Certains avouent préférer avoir affaire aux techniciens des services du conseil général et du conseil régional, pas aux élus.

Les dernières élections municipales ont vu refleurir de vieilles pratiques de la part d'élus sentant venir la défaite dans ce secteur historiquement à gauche, comme les barbecues républicains. « Les mamans ont envoyé les petits manger le sandwich tout en disant : “S'ils croient qu'on va voter pour des merguez, on n'en est plus là. C'est insultant” », raconte Mme Benchenni, pour qui ces pratiques sont comparables à celles des trafiquants de drogue qui envoient les « petits » leur acheter un sandwich et leur laissent un pourboire royal de deux ou trois euros.

 

10/06/2014

Recherche : le déclin de la France

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Le Comité national de la recherche scientifique va alerter demain sur « la dégradation rapide de l’emploi scientifique », rapporte l’AFP.

Selon un communiqué du Comité, des « propositions chiffrées » seront présentées. Instance du CNRS, le Comité est chargé notamment du recrutement de nouveaux chercheurs. Il considère que « la dégradation rapide de l’emploi scientifique est en passe d’entraver la capacité de la France à garder son rang dans la recherche internationale de haut niveau ».

La secrétaire d’Etat en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Geneviève Fioraso a souligné, la semaine dernière, que le ministère travaillait avec les organismes de recherche « à un plan de trois ans pour l’emploi scientifique ». Elle a, malgré tout, reconnu que les recrutements allaient se réduire.

Selon le biologiste Alain Trautmann, directeur de recherche (Institut Cochin, CNRS/Inserm) et membre du Conseil scientifique du CNRS, 300 chercheurs, toutes disciplines confondues, doivent être recrutés cette année au CNRS, contre 400 en 2010. Ce chiffre descendra à 200 en 2017.AFP, 06/06

30/05/2014

Renouveler la Démocratie (mettre fin au métier de politicien professionnel)

lu sur le Canard Enchaîné de cette semaine (un livre à acheter chez votre libraire habituel) :

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28/05/2014

Résultats de l'élection européenne en fonction de l'exposition médiatique

De l'influence des médias sur le comportement social.

Trouvé sur le site de l'UPR :

lien : Bilan des élections Européennes du 25 mai 2014 – Union Populaire Républicaine

L’INJUSTICE DU TRAITEMENT MÉDIATIQUE CONSTITUE LA RAISON PRINCIPALE DES RÉSULTATS ENCORE MODESTES DE L’UPR

Nous avons effectué une compilation des temps de parole relevés par le CSA (voir aussi notre saisine au CSA) sur les chaînes de télévision et de radio française durant la période du 14 avril au 16 mai. Cette période est importante parce que c’est celle pendant laquelle se cristallisent pour l’essentiel les choix des électeurs.

Or les chiffres parlent d’eux-mêmes (par ordre décroissant d’exposition médiatique ) :

  1. Parti socialiste / Parti radical de gauche : 21 H 05′ 40″ (24,61%)
  2. UMP : 20 H 58′ 46″ (24,48%)
  3. Front National : 11 H 18′ 38″ (13,20%)
  4. UDI/MODEM : 10 H 09′ 38″ (11,86%)
  5. EELV : 7 H 11′ 45″ (8,40%)
  6. Front de Gauche : 3 H 17′ 17″ (3,84%)
  7. Debout La République : 2 H 15′ 31″ (2,64%)
  8. Nouvelle Donne : 1 H 44′ 24″ (2,03%)
  9. Lutte Ouvrière : 1 H 39′ 49″ (1,94%)
  10. Force Vie : 1 H 22′ 43″ (1,61%)
  11. Nous Citoyens : 1 H 15′ 40″ (1,47%)
  12. NPA : 1 H 11′ 32″ (1,39%)
  13. Cap 21 (C. Lepage) : 1 H 10′ 51″ (1,38%)
  14. Parti Pirate : 0 H 20′ 30″ (0,40%)
  15. Alliance Écologiste Indépendante : 0 H 10′ 33″ (0,21%)
  16. Parti européen : 0 H 09′ 32″ (0,19%)
  17. Europe Démocratie Espéranto : 0 H 08′ 53″ (0,17%)
  18. Féministes : 0 H 06′ 57″ (0,14%)
  19. Parti du Vote Blanc : 0 H 06′ 15″ (0,12%)
  20. Parti pour la Décroissance : 0 H 05′ 56″ (0,12%)
  21. Parti Breton : 0 H 02′ 41″ (0,05%)
  22. Alliance Royale : 0 H 02′ 08″ (0,04%)
  23. Union Populaire Républicaine : 0 H 01′ 30″ (0,03%) (Nota : le samedi du Pont du 1er mai, à 07h00 du matin)
  24. Cannabis Sans Frontière : 0 H 00′ 20″ (0,01%)
  • TOTAL : 85 H 57′ 29″

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LES RÉSULTATS GLOBAUX DU SCRUTIN

Les résultats globaux des élections européennes du 25 mai 2014 ont été les suivants (en % des suffrages exprimés, et après prise en compte des votes des Français de l’étranger) :

  • FN : 24,95%
  • UMP : 20,66%
  • PS : 13,88%
  • UDI/MODEM : 9,70%
  • EELV : 8,75%
  • Front de Gauche : 6,23%
  • DLR : 3,82%
  • Nouvelle Donne : 2,90%
  • Nous Citoyens : 1,41%
  • Lutte Ouvrière : 1,17%
  • Alliance écologiste indépendante : 1,13%
  • Force Vie (C. Boutin) : 0,72%
  • Europe citoyenne (C. Lepage) : 0,66%
  • Parti du vote blanc : 0,58%
  • UPR : 0,41%
  • NPA : 0,40%
  • Parti Pirate : 0,21%
  • Europe Démocratie Espéranto : 0,18%
  • Féministes pour une Europe solidaire : 0,15%
  • Parti fédéraliste européen : 0,10%
  • toutes les autres listes : en dessous de 0,10%

22/05/2014

Européennes de dimanche : les dés sont pipés

communiqué :

L’UPR saisit en urgence le CSA en raison du non-respect, par les grands médias audiovisuels, des principes démocratiques posés par l’article 4 de la Constitution

le 27 avril 2014 dans 

Communiqués de presse

L’Union Populaire Républicaine (UPR) a adressé, le 23 avril 2014, un courrier recommandé avec accusé de réception au Président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), Olivier Schrameck.

Ce courrier circonstancié – en copie de ce communiqué – demande au CSA d’intervenir en urgence auprès des médias audiovisuels de grande diffusion pour qu’ils ouvrent enfin leurs antennes à l’UPR, en application du principe d’équité posé par le CSA lui-même et en application de l’obligation, posée par la Constitution, de permettre les expressions pluralistes des opinions politiques.

L’UPR rappelle que ces principes démocratiques fondamentaux figurent en effet dans la Constitution, dont l’article 4 dispose que « la loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation ». C’est le CSA qui, en vertu de la loi du 30 septembre 1986, « assure le respect de l’expression pluraliste des courants de pensée et d’opinion dans les programmes des services de radio et de télévision, en particulier pour les émissions d’information politique et générale ».

Alors qu’a débuté la campagne pour les élections européennes, l’UPR, malgré sa présence dans l’ensemble des circonscriptions du scrutin et malgré son développement spectaculaire, n’est, en effet, toujours pas admise à s’exprimer ni sur les grandes chaînes de télévision, ni sur les grandes stations de radio. 

L’existence même de l’UPR n’est même jamais mentionnée nulle part dans ces médias de grande diffusion, qui  continuent de promouvoir les partis politiques qui ont été rejetés par 61% des Français, abstentionnistes au scrutin de 2009.

En outre, alors que tous les partis politiques présents au scrutin, de l’extrême droite à l’extrême gauche, proposent une « autre Europe » ou de « renégocier les traités européens » , seule l’UPR propose la sortie de la France de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN.

La diversité et le pluralisme des opinions ne sont donc pas représentés dans les médias, dès lors que ces derniers empêchent de s’exprimer le seul parti qui s’oppose au principe même de la « construction européenne ».

Le courrier de l’UPR adressé au CSA comporte :

a) une lettre de six pages, par laquelle François Asselineau, Président de l’UPR et candidat tête de liste dans la circonscription Île-de-France, demande au Président du CSA de contraindre les médias audiovisuels à jouer leur rôle démocratique normal, en application de l’article 4 de la Constitution ;

b)- un dossier de vingt-cinq pages constitué de huit annexes qui démontrent que :

1)  l’UPR rassemble désormais un nombre d’adhérents très supérieur à celui de partis politiques largement médiatisés ;

2) le site Internet de l’UPR est le deuxième site le plus fréquenté de tous les partis politiques français ;

3) les émissions ou les entretiens avec l’UPR sur les télés-web ou sur les radios de la bande FM enregistrent des succès d’audience importants, très supérieurs aux résultats obtenus sur les mêmes vecteurs par les partis ou responsables politiques constamment invités dans les médias de grande diffusion ;

4) les partis politiques « Nouvelle donne » et « Nous citoyens », lancés à l’automne 2013, ont été massivement médiatisés dès leur début, alors qu’ils n’étaient que d’une taille embryonnaire ;

5) le poids des voix obtenues par l’UPR à l’élection législative partielle du 16 juin 2013 par rapport à des formations très médiatisées ne se retrouve pas dans la représentation de l’UPR au sein des médias audiovisuels de grande diffusion ;

6) le FN fait l’objet d’une sur-médiatisation dans le but d’assimiler, aux yeux du public, le rejet de l’Union européenne à une position d’extrême droite, et d’empêcher ainsi tout débat réel de fond ;

7) en empêchant tout débat sérieux et serein sur le principe de la « construction européenne », les médias de grande diffusion contribuent de façon tragique à la dénaturation de la démocratie ;

8) en refusant d’inviter l’UPR, les médias de grande diffusion empêchent cette dernière de répondre aux attaques et manipulations du FN.

Documents :

Lettre envoyée au Président du CSA le 22 avril 2014

Passages médias des partis Nouvelle Donne et Nous citoyens

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29/04/2014

Pesticides et perturbateurs endocriniens : nos enfants paient et paieront la note

lu sur la revue de presse de l'INSERM :

L’association Générations futures dévoile les résultats d’une analyse, menée par un laboratoire indépendant, de mèches de cheveux de 30 écoliers âgés de 3 à 10 ans, pour mesurer « le niveau d’imprégnation aux pesticides de ces enfants vivant ou allant à l’école dans des zones agricoles »Le Parisien précise que 35 des 53 pesticides suspectés d’être des perturbateurs endocriniens ont été décelés au moins une fois et 13 ont été détectés dans tous les échantillons. Le quotidien souligne que l’usage de certains d’entre eux est interdit en France depuis des années.

Le Parisien, 29/04

extraits :

..." Sur les 53 pesticides suspectés d'être des perturbateurs endocriniens recherchés, 35 ont été retrouvés au moins une fois et treize détectés dans tous les échantillons. Notamment des insecticides interdits d'usage en France depuis des années ! Au cours des trois mois précédant le prélèvement, 80 % des enfants auraient été exposés à des pulvérisations d'insecticides agricoles." ...

..." Si Générations futures a choisi d'analyser des cheveux, c'est que nos mèches en disent beaucoup sur notre santé. « Cette étude montre que nos enfants sont exposés au quotidien à une véritable soupe chimique », souligne le porte-parole de l'association, François Veillerette."...

 

Des traces de pesticides dans les cheveux des enfants - La Parisienne.pdf

 

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à propos d'enfants, lire aussi sur Bastamag :

BIOÉTHIQUE

Jacques Testart : « Demain, il n’y aura plus de limite au tri génétique »

19/03/2014 AGNÈS NOËL

sur le même sujet :

puberté précoce.pdf

voir aussi :

Pesticides et perturbateurs...

27/04/2014

Portugal : anniversaire de la Révolution des œillets du 25 avril 1974

lu sur :

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/22/1867412-portugal-l-anniversaire-gache-de-la-revolution-des-oeillets.html

Portugal. L'anniversaire gâché de la Révolution des œillets ?

Publié le 22/04/2014 à 03:46Mis à jour le 22/04/2014 à 08:11

Il y a quarante ans, le 25 avril 1974, le Portugal entrait en démocratie. Alors que le pays s'apprête à fêter le quarantième anniversaire de la «Révolution des œillets», une polémique assombrit le décor : la présidente de l'Assemblée nationale, Assunção Esteves, membre du Parti social démocrate (centre droit), refuse que l'Association du 25 avril, réunissant ceux qui ont fait tomber la dictature, s'exprime devant les députés !

Un œillet rouge au fusil

Lisbonne, le 25 avril 1974… la colonne blindée conduite par le capitaine Salgueiro Maia force le président du Conseil, Marcelo Caetano, à se rendre. Emmenée par de jeunes officiers, l'armée veut mettre fin aux guerres coloniales et faire souffler un vent de liberté. C'est la chute de quarante-huit ans de dictature et surtout la fin de quarante-deux ans de «salazarisme» au Portugal. Une femme met un œillet rouge au canon d'un fusil d'assaut. Dans les rues de la capitale chaque soldat a bientôt le sien. Coup d'état pour la paix, pratiquement sans sang versé… La Révolution des Oeillets et ses «capitaines d'avril» entrent dans la légende. Car – fait unique – ces militaires installeront la démocratie et rendront le pouvoir aux civils tandis que les Portugais libérés obtiendront des avancées sociales sans précédent.

Aujourd'hui ? Le portrait de feu Salgueiro Maia, mort en 1992, interroge l'emblématique place Do Comercio, à Lisbonne. Son compagnon d'armes Vasco Lourenço, l'un des principaux architectes du «25-Avril», président de l'association éponyme, et désormais colonel retraité, n'ira pas à l'Assemblée nationale pour la cérémonie du quarantième anniversaire, cette année.

Vasco Lourenço : «C'est une valeur qu'on doit défendre tous les jours»

«En 2012 et 2013, nous n'y sommes pas allés non plus, car nous pensons que le pouvoir actuel se comporte comme l'ancien régime, en héritier des vaincus du 25 avril : il attaque toutes les conquêtes de la Révolution, de la République sociale», explique alors ce dernier, dans son bureau de la rua da Misericordia, à Lisbonne, dénonçant sans langue de bois ceux qui ont conduit le pays vers la crise et le chômage, à force de corruption et de spéculations.

Il y a quelques semaines, la présidente de l'Assemblée nationale, Assunção Esteves, a appelé l'ancien capitaine d'avril. Pour la cérémonie de 2014, elle a insisté. Figure emblématique et autorité morale au Portugal, avec leurs 5 000 adhérents, «ceux du 25-Avril» ne pouvaient pas ne pas être là pour ce 40e anniversaire célébré à l'Assemblée.

Vasco Lourenço lui a donc courtoisement répondu qu'il viendrait, mais à condition de pouvoir prendre la parole devant les députés. Refusé !

«S'ils ne veulent pas venir, c'est leur problème», a alors fait savoir la présidente. Même à droite, la désinvolture a choqué. Jeudi dernier, Vasco Lourenço a donc confirmé que le Parlement «fêterait» le quarantième anniversaire sans ceux qui l'ont accouché…

Vendredi, devant l'un des nombreux œillets ornant son bureau du 95 rua Misericordia, il nous résumait : «Nous ne voulons pas être un alibi qu'on montre une fois par an. Le 25 Avril, ce doit être une valeur qu'on défend tous les jours».


A l'affiche

Chaque année, pour célébrer le 25-Avril, l'association fait réaliser une affiche par des artistes. Pour ce quarantième anniversaire ? Sur fond rouge, «1974 y est en vert, couleur de l'espoir, mais 2014 est peint en noir et entre les deux nous avons mis ce point d'interrogation blanc sur l'avenir du Portugal», la décrivent ses auteurs, le peintre Julio Pomar et le designer Henrique Cayatte qui ont ainsi choisi de résumer en une image tout ce que ressentent des millions de Portugais actuellement.

De notre envoyé spécial Pierre Challier