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21/11/2014

Boissons énergisantes : danger

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Une enquête américaine, réalisée par Steven Lipshultz, pédiatre à l’hôpital des enfants de Detroit (Michigan), révèle qu’entre 2010 et 2013, aux Etats-Unis, plus de 40% des appels aux centres antipoison pour des intoxications par des boissons énergisantes concernent des enfants de moins de 6 ans (soit près de 3 100 cas).

Le quotidien souligne toutefois qu’en France, les intoxications aiguës à la caféine chez les enfants sont moins nombreuses.

 

 Le Figaro, 20/11

18/11/2014

Guerre de 14-18 : les fusillés pour l'exemple

Un long article à lire sur BASTAMAG :

Pourquoi la France est-elle le pays qui a le plus fusillé « pour l’exemple » pendant la Grande guerre .pdf

CENTENAIRE 1914-1918

Pourquoi la France est-elle le pays qui a le plus fusillé « pour l’exemple » pendant la Grande guerre ?

29/09/2014 OLIVIER FAVIER

Au moins 918 soldats français ont été exécutés entre 1914 et 1918. Ce qui fait de l’armée française celle qui a le plus fusillé, avec l’armée italienne, loin devant l’Allemagne et les pays anglo-saxons, (...)

14/11/2014

France : "Maintient de l'ordre" en Démocratie ...

Mais de quel ordre s'agit-il ? Et quelle Démocratie ?

à lire :

Cazeneuve interdit définitivement les grenades offensives

Mediapart -

extraits :

Après les révélations de Mediapart et du Monde sur la mort de Rémi Fraisse, le ministre de l’intérieur annonce l’interdiction des grenades offensives par les gendarmes dans les opérations de maintien de l’ordre. Un rapport montre l'usage massif et ciblé de ces grenades lors des émeutes contre la vie chère à Mayotte, puis sur des conflits environnementaux à NDDL et Sivens.

...Ce rapport, mis en ligne jeudi soir, souligne « la spécificité française, seule nation d'Europe à utiliser des munitions explosives en opération de maintien de l'ordre avec l'objectif de maintenir à distance les manifestants les plus violents ». ...

Image 1.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et aussi :

La dérive du maintien de l'ordre

France Inter -

12/11/2014

Sivens : qui va démissionner ?

à lire sur MEDIAPART :

Mediapart a eu accès à de nouveaux documents sur les circonstances du décès du jeune manifestant Rémi Fraisse.

Ils confirment que les autorités ont menti durant plus de 48 heures.—• Rémi Fraisse est mortellement touché, à 02 h 03 précises: «Il est décédé le mec. Là c’est vachement grave. Faut pas qu’ils le sachent», dit un gendarme.—• Les responsables savent aussitôt que c’est bien une grenade offensive qui a tué le manifestant.—• Le lieutenant-colonel qui commandait le dispositif: «Le préfet du Tarn nous avait demandé de faire preuve d’une extrême fermeté»—• 

Selon le décompte officiel, plus de 700 grenades en tout genre ont été tirées, dont 42 grenades offensives.

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lire aussi sur ce blog :

Barrage de Sivens : un témoignage de Toulouse ...

09/11/2014

Barrage de Sivens : un témoignage de Toulouse ...

... que je mets tel quel. À méditer. 

Question : faites-vous confiance à l'État ? Au service de qui sont  les "forces de l'ordre" ?

J'écoute à l'instant les informations sur France-Musique : "... deux policiers blessés à Toulouse ...Manifestation interdite ..."

C'est tout ! De qui se moque-t-on ?

Des sanctions administratives des responsables de l'État s'imposent, à commencer par une mise à pied du Préfet de Haute-Garonne et un remaniement ministériel.

 

À diffuser largement !

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 À: carrefour-le-mai@googlegroups.com
> Envoyé: Dimanche 9 Novembre 2014 11:43:19
> Objet: manif Toulouse
> 
> J'étais à la manif de Toulouse hier, j'étais vachement motivée, je 
> m'étais bien préparée psychologiquement, je m’étais dit, si ils veulent 
> la guerre, ils vont l'avoir, je voulais prendre une bat de baseball , et 
> puis je me suis dit que c'était débile, j'ai préféré mettre les baskets 
> de ma fille , j'ai bien fait, on s'est fait chargé, gazé, j'avais pas 
> pensé à un truc, qu'on se serait retrouver dans un guet apens ,la 
> gestapo nous avait enfermé dans une avenue, aucun moyen de se barrer , 
> elle était partout, avait bouché toutes les issus de secours, elle 
> chargeait sur nous, balançait des lacrymos , arretait des personnes,on a 
> essayé de se barrer pour échapper au gaz, à la violence de l'état, 
> impossible de partir, tout le monde criait laissez nous passer, on leurs 
> a demandé où ils voulaient en venir, on avait bravé l'interdiction, 
> alors on devait payer? et puis, il s'est passé quelque chose, un homme 
> est venu nous aidé, il nous a fait traverser une résidence qui donnait 
> sur une avenue beaucoup plus calme, on est passé, mais d autres 
> personnes étaient toujours de l'autre coté, alors j'ai attendu qu'elles 
> sortent, quelque unes on pu passer, mais quand la gestapo c'est rendu 
> compte qu'on se barrait par là, elle est venue, a balancé des lacrymos 
> dans la residence pour empecher les gens de sortir, j'ai cru que 
> j'allais peter un cable,par la suite j'ai appris que des copains étaient 
> passés et qu'ils s étaient refugiés dans un appartement, une vielle dame 
> leur avait ouvert sa porte, la gestapo faisait tous les étages, frappée 
> à toutes les portes pour arreter les personnes qui avaient pu fuir. 
> Voilà, faudrait peut etre se lever le cul, maintenant il faut prendre la 
> rue!
> 

06/11/2014

Barrage de Sivens : un syndicat du ministère de l'intérieur accuse

communiqué : Un syndicat du ministère de l'intérieur accuse :

Les forces de l’ordre ne sont pas faites pour tuer ni brutaliser des manifestants

Posted on 5 novembre 2014 by Gaétan

Le débat qu’ouvre la mort de Rémi Fraisse est forcément politique puisque l’origine de cette mort est politique. Elle a sa source dans un refus de débattre qui a le soutien du gouvernement (mais à quoi sert alors la politique si elle ne veut pas débattre ?).

 

 

SUD INTERIEUR doit le dénoncer parce que la police ou la gendarmerie ne sont pas et n’ont pas à être un instrument politique, c’est un service public, au service du public et non d’une telle politique qui méprise les gens.

 

C’est parce que la police, ou dans le cas présent, la gendarmerie, sont détournées de leur travail que Rémi Fraisse est mort.

La direction de la gendarmerie, mais aussi le préfet et le ministre en portent toute la responsabilité.

Il est en effet stupéfiant de pouvoir comprendre que la police ou la gendarmerie seraient incapables d’empêcher les « casseurs » d’agir alors qu’elles en tirent a posteriori prétexte pour utiliser des armes de guerre contre la population.

Ce qui s’est passé à Sivens n’est que la conséquence prévisible des abus constatés dans l’emploi des CRS et des gardes mobiles dans les manifestations de Nantes et de Paris.

La hiérarchie responsable de ces abus s’abrite derrière des justifications qui n’en sont pas(1).

Une telle simplification aboutit à comprendre que cette hiérarchie réduit la mission de la police où de la gendarmerie à cogner sur les manifestants.

C’est indigne et inacceptable pour tous les agents du ministère de l’intérieur, qui sont avant tout des citoyens préoccupés de leurs droits fondamentaux et de leurs libertés publiques,

et dont leur engagement professionnel vise justement à garantir l’exercice à tous leurs concitoyens.

Il y avait une époque ou la police infiltrait les mouvements pour anticiper les violences et il est lassant d’entendre aujourd’hui un discours policier à évoquer des groupuscules « radicalisés » sans même être capable d’en citer un seul précisément.

Cogner – voire tuer – des manifestants, au prétexte de lanceurs de cocktails molotovs, sans jamais en arrêter un seul ou être capable de prévenir leur action alors que la police était capable de s’informer sur des mouvements clandestins autrement plus sérieux, est donc une imposture, un mensonge.

C’est oublier que le maintien de l’ordre est une mission qui doit se faire nécessairement en amont des manifestations – ne serait-ce que pour la sécurité des gardes mobiles et des CRS eux-mêmes – parce que le ministre de l’intérieur est garant de l’exercice des libertés publiques.

La mission du maintien de l’ordre public est de permettre l’exercice des libertés publiques sur lesquelles repose l’effectivité de la forme démocratique des institutions.

Un ministère de l’intérieur, comme nous le voyons aujourd’hui en France, aboutit à se dire que le gouvernement prive les Français de leur droit de manifester, puisqu’il leur faire courir un danger de mort.

La mort de Rémi Fraisse constate cet échec à garantir la forme démocratique de la République. 

La mort de Rémi Fraisse soulève la question de l’action de la police ou de la gendarmerie en amont des manifestations comme elle se pose de manière identique, dans l’affaire Mehra.

Pourquoi n’a-t-elle rien fait ou n’a-t-elle pas agi ?

C’est la confirmation d’une régression intellectuelle et sociale, d’une dérive politique, d’une abdication de l’intelligence et du courage, qui se matérialise dans la banalisation de la violation industrielle de la vie privée, le mépris de la dignité humaine par sa réification et son abaissement au statut d’une simple ressource du processus de production ou de consommation.

La police et la gendarmerie n’ont pas à se faire les gardiennes d’une telle logique, qui se caractérise par le mépris et l’indifférence, et traduit une mentalité fascistoïde incompatible avec la loyauté due aux valeurs de la République.

La loyauté est une notion objective qui s’apprécie en comparaison du respect de ce que prescrit la loi et non pas des fantaisies d’un chef.

La légitimité de l’action publique réside donc essentiellement dans le respect de la loi. Si force doit rester à la loi, la violence institutionnelle n’a aucune légitimité.

Or, il est évident que la police et la gendarmerie sont l’instrument d’une dérive qui viole les principes fondamentaux de la République pour des considérations étrangères, voire opposées, à l’intérêt général, au mépris de la sécurité des citoyens.

La mise sous surveillance numérique systématique des populations – pour des raisons d’économie budgétaire – a fait que la police a dérivé vers des enquêtes aux heures de bureau avec excel et des fadettes, plutôt qu’avec des sources humaines, avec des résultats minables.

Pourquoi ?

Parce que mettre tout le monde derrière un ordinateur permet de mieux contrôler ceux qui surveillent et coûte beaucoup moins cher.

De vraies police et gendarmerie qui savent infiltrer des milieux dangereux demandent aussi que les millions d’euros de frais d’enquêtes soient réellement affectés aux enquêtes plutôt que de finir dans la poche de quelques hiérarques négligeant le service public, comme l’affaire Guéant, dont on ne parle plus, l’a révélé ((2) et (3)).

Ce serait un policier ou un gendarme mis en cause par sa hiérarchie pour quelques euros qu’il serait déjà jugé et révoqué.

De même, nous voyons que le ministre est plus prompt à révoquer une déléguée départementale de SUD INTERIEUR, Véronique Hurtado, qui dénonce des dysfonctionnements (4).

Ce même ministre ne s’émeut pas des infractions commises par des patrons de la police judiciaire ni des faux que produit l’Inspection générale de la police nationale dans les dossiers de Philippe Pichon ou Patrick Cahez (5).

Le « deux poids deux mesures » est effectivement très manifeste.

Des écolos ou la confédération paysanne sont disqualifiés en « djihadistes verts », qualifiés d’«autoradicalisés», mais pas la FNSEA quand elle se livre ou cautionne des actions elles véritablement violentes (6).

Une même discrimination s’applique chez les transporteurs : on peut cogner sur les petits artisans de l’Union nationale des organisations syndicales des transporteurs routiers automobiles, mais il ne faut pas abîmer le matériel de la Fédération nationale des transports routiers. On retrouve cette approche de classes dans les litiges fiscaux, l’administration cogne beaucoup plus durement le petit contribuable que le très gros.

Les patrons tweetent pour stigmatiser Thierry Lepaon, le secrétaire général de la CGT, dont l’appartement mis à sa disposition par sa confédération a fait l’objet de 130 000 euros de travaux, mais restent étrangement silencieux à propos des 18 millions de l’Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM) ((7) et (8)).

Le décès de Rémi Fraisse est un drame qui synthétise malheureusement l’effet de tous ces dysfonctionnements, de cette discrimination de classe, que nous constatons et dénonçons depuis des années.

Le problème n’est pas le policier où le gendarme de base. La cause est à chercher dans le sommet de la hiérarchie qui donne des ordres en invoquant et défendant une doctrine d’emploi dépassée et dangereuse, au mépris tant des fonctionnaires que des manifestants.

Le décès Rémi Fraisse soulève le débat de cette logique funeste de cerbère du capital pour garantir l’appétence financière et protéger l’impécuniosité chronique de ceux qui ont les plus hauts revenus.

Rémi Fraisse est mort pour des millions qui ne le concernaient pas, pas plus que celui qui a lancé la grenade.

Ceux qui sont à incriminer sont les responsables qui ont placé le gendarme où il se trouvait, dans la situation qu’il a connue, lui ont mis la grenade dans la main et lui ont demandé de la lancer. Lancer une grenade offensive sur des civils n’est pas un acte de policier ou de gendarme. C’est un travail de tueur. Ceux qui prétendent le contraire confondent l’administration et la mafia.

(1)Lien : http://www.mediapart.fr/journal/france/180414/nantes-le-chef-de-la-police-assume-sans-reserve-les-blesses-par-flashball

(2)Lien : http://www.mediapart.fr/journal/france/040314/frais-denquete-34-millions-deuros-pour-le-cabinet-du-patron-de-la-police-en-dix-ans
(3)Lien : 
http://www.mediapart.fr/journal/france/190613/gueant-la-police-ete-une-vache-lait-accuse-lancien-patron-de-ligs
(4)Lien : 
http://www.sudinterieur.fr/2014/10/17/revocation-de-notre-deleguee-syndicale-veronique-hurtado-le-ministre-doit-retirer-cette-sanction-illegitime/
(5)Lien : 
http://www.sudinterieur.fr/2013/02/25/harcelement-et-chape-de-plomb-dans-la-police-nationale/
(6)Lien : 
http://www.bastamag.net/Criminalisation-des-syndicalistes
(7)Lien : 
http://www.humanite.fr/proces-de-luimm-lourde-peine-lencontre-de-denis-gautier-sauvagnac
(8)Lien : 
http://www.humanite.fr/social-eco/affaire-uimm-les-basses-oeuvres-sociales-du-patron-551078

Tract (version PDF) les forces de l’ordre ne sont pas faites pour tuer ni brutaliser des manifestants – novembre 2014 + Charte du Policier Sudiste

05/11/2014

Politicien professionnel : un métier aux ramifications multiples dans l'État Républicain

à lire sur MEDIAPART :

Les arrangements d'une procureure et d'un maire UMP

www.mediapart.fr/.../les-arrangements-dune-procureure-et-dun-maire-ump

Impliqué dans une affaire de marchés publics truqués, le maire de Tarbes, Gérard Trémège, sait tout ou presque de l'enquête judiciaire qui le vise. Des écoutes ont révélé que l'élu et ses proches étaient tuyautés par la procureure de la ville. Le ministère a décidé d'ouvrir une enquête, vendredi, après nos révélations.

03/11/2014

Breizh info : une association d'intérêt général à financement participatif

communiqué :

Chaque semaine, recevez le meilleur de l'actualité en Bretagne, en vous abonnant sur www.breizh-info.com
 

Madame, Monsieur,

Le site www.breizh-info.com est maintenant à un tournant de son fonctionnement : nous avons entamé il y a quelques semaines un projet de financement participatif via la plateforme Ulule, afin de nous permettre de réunir la somme de 5000 euros nécéssaire au bon fonctionnement de notre site Internet d'actualité et de réinformation.
Nous avons , à 12 jours de l'échéance, récolté 4100 euros sur les 5000 euros recherchés.

C'est pourquoi nous faisons appel à vous, dans ces derniers jours qui s'annoncent cruciaux pour la vie et le fonctionnement de breizh-info.com.

Sachez que votre don sera déductible de vos impôts à hauteur de 66%, l'association Breizh Information étant une association d'intérêt général.

Il nous reste exactement 12 jours pour atteindre l'objectif prévu via la plateforme de financement participatif Ulule.  

Nous comptons sur vous. N'oubliez pas que vous informer via notre journal, c'est aussi découvrir une actualité que vous ne retrouverez pas ailleurs et ainsi vous libérer, les médias subventionnés n'osant bien souvent pas traiter les sujets que nous abordons.

Nous permettrez-vous de continuer sereinement cette aventure ? Seriez-vous prêts à nous aider de nouveau ou à nous faire aider ?

Nous vous en serions infiniment reconnaissant.

Cordialement

La rédaction de Breizh-info.com

 

 

Breizh Information
52 Grande Rue 
35600 Redon
Siren : 794 462 200
www.breizh-info.com
contact@breizh-info.com

 

Actualités du Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du TESTET

communiqué :

 Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du TESTET

 

Nouvelles Actualités

 

02/11/2014

Démocratie : le mythe de la volonté du Peuple

Pour nourrir votre réflexion, visitez le lien ci-dessous.
 

Attentat démocratique...

Petit montage destiné à être projeté dans les lieux publics afin de sensibiliser la population au concept de vraie démocratie.

Intervenants: Jacques BREL, Etienne CHOUARD, Francis DUPUIS-DERI, Michel HOUELLEBECQ, Henri GUILLEMIN, Paul JORION, Cornelius CASTORIADIS..


Source : 
https://www.youtube.com/watch?v=zjq4y6115sg

 

26/10/2014

Pour un référendum sur les traités de libre-échange

communiqué :


L’UPR  lance une grande pétition pour demander à François Hollande l’organisation d’un référendum sur les traités de libre-échange TAFTA, CETA et TISA, actuellement négociés secrètement par l’Union européenne.

 

Trois traités commerciaux internationaux sont actuellement négociés par l’Union européenne, au nom de la France, sans que les Français ne soient ni informés des conséquences prévisibles sur leur vie quotidienne, proprement phénoménales, ni consultés pour savoir s’ils sont ou non d’accord avec ces conséquences. Ces trois traités sont :

1) le CETA, qui est un accord de libre-échange entre l’UE et le Canada,

2) le TAFTA, traité transatlantique ou « Trans-Atlantic Free Trade Agreement », qui est un projet de libre-échange quasiment total entre l’Union européenne et les États-Unis, négocié en catimini par Bruxelles depuis le mois de juillet 2013,

3) l’accord sur le commerce des services, ACS ou TISA, qui reprend et approfondit le volet des services du TAFTA élargi à 50 pays membres de l’OMC*.

L’adoption de ces traités placera définitivement les Français sous la coupe de grands intérêts économiques, qui n’ont que faire de leur niveau de vie, de leur santé, de leurs emplois et de leur liberté.

» Je signe la pétition maintenant !

L’adoption du TAFTA, par exemple, empêchera les États d’édicter librement les normes sanitaires et environnementales propres à protéger les citoyens et leur cadre de vie. Ce traité soumettra les États à un chantage financier permanent puisque des multinationales pourront les attaquer via des tribunaux d’arbitrage privé, pour peu qu’elles considèrent telle ou telle décision, résultant d’un choix électoral majoritaire, comme nuisible à leurs investissements.

Concrètement, cela signifie qu’une loi contre la tabagie, une mesure de nationalisation ou un relèvement de l’impôt sur les sociétés, décidés par les députés élus par les Français, pourront être contestés devant une cour arbitrale par des grands groupes étrangers ou français. À titre d’illustration, plusieurs fabricants de cigarettes ont d’ores et déjà menacé la France d’une action en justice pour lui réclamer 20 milliards d’euros si des mesures anti-tabac devaient être prises.

Il s’agira, ni plus ni moins, d’un véritable coup d’État opéré par une oligarchie financière et industrielle contre la souveraineté des peuples, comme l’explique cet articleCette nouvelle organisation sociale s’apparentera à un terrifiant retour à la féodalité du Moyen-Âge, avec ses seigneurs d’un côté et ses serfs de l’autre.

Si le TAFTA et le CETA portent déjà des coups sérieux aux services publics (eau, gaz, électricité, transport, santé, etc.), si chers au peuple français depuis des siècles, le TISA, qui concerne 50 pays, leur assènera l’estocade finale.

Sans que les Français ne s’en rendent bien compte, la Commission européenne agit dans leur dos en œuvrant pour la conclusion rapide de ces traités, à la demande du gouvernement américain. Elle s’est déjà donnée un mandat de négociation très large tant pour le CETA que pour le TAFTA, et est directement à l’initiative du TISA.

Aucun argument recevable ne permet de justifier la précipitation et l’opacité des négociations. Quant à leur bien-fondé, il ne fait jamais l’objet d’un examen approfondi et contradictoire. Leurs partisans ne font que répéter les slogans habituels qui affirment qu’il en résultera des gains de croissance mirobolants, en évoquant de vagues études sorties d’un chapeau.

L’Union Populaire Républicaine (UPR) invite les Français à ne pas croire une seule seconde ces prophéties, qui sont rangées au magasin des farces et attrapes dès que les traités sont ratifiés. L’UPR signale qu’en 1992 les mêmes experts euro-atlantistes avaient sorti d’un même chapeau le même type de prévisions fantastiques de croissance pour convaincre les Français de voter « Oui » au traité de Maastricht et à l’euro. Avec 22 ans de recul, chacun peut mesurer ce que valaient ces prévisions.

L’UPR souligne que l’avis du Parlement européen sur la négociation des traités n’est que peu contraignant, la Commission et le Conseil ayant seuls le pouvoir d’agir dans ces domaines (article 207 alinéa 3 du Traité sur le Fonctionnement de l’Union européenne). Il ne s’agit que d’une consultation du Parlement, qui valide ou non les traités en l’état. La Commission peut, de toute façon, faire passer des décisions sans l’aval du Parlement.

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L’UPR appelle donc solennellement le gouvernement à organiser un référendum pour savoir si les Français sont pour ou contre la participation de leur pays au TAFTA, au CETA et au TISA.

Si le non l’emporte, le gouvernement français devra respecter le verdict populaire en mettant son veto à la poursuite des négociations en cours au niveau de la Commission européenne. Le référendum de 2005 a montré que le peuple français ne se laissait plus faire par les injonctions médiatiques et les sommations des prétendus « partis de gouvernement ». Gageons, qu’à nouveau, il fera entendre sa voix souveraine, puissante et indépendante.

Enfin, l’UPR rappelle que le seul moyen d’éloigner définitivement la menace des traités que la Commission européenne veut imposer aux Français est le retrait unilatéral de l’Union européenne, grâce à l’article 50 du Traité sur l’Union européenne.

*Australie, Canada, Chili, Taiwan, Colombie, Costa Rica, Hong Kong, Islande, Israël, Japon, Liechtenstein, Mexique, Nouvelle-Zélande, Norvège, Pakistan, Panama, Paraguay, Pérou, Corée du Sud, Suisse, Turquie, États-Unis, et les 28 membres de l’UE (Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, République Tchèque, Danemark, Estonie, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Hongrie, Ireland, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Espagne, Suède et Royaume-Uni).

» Je signe la pétition maintenant !

25/10/2014

Nos députés sont-ils honnêtes ?

 communiqué :

Il ne se passe désormais plus une semaine sans qu'un scandale éclate, et entache la dignité de la représentation nationale.

De Thomas Thévenoud restant au Palais Bourbon malgré ses « négligences » dans le paiement de l'impôt à Sylvie Andrieux refusant de démissionner en dépit de sa condamnation en appel pour des faits de corruption extrêmement graves, en passant par Jean-Noël Guérini entrant au Sénat alors qu'il est mis en cause dans plusieurs affaires, ou encore Patrick Balkany, repris de justice et à nouveau soupçonné de fraude fiscale, on aurait pu croire qu'il était difficile de faire pire.

Et pourtant, la lecture du Canard Enchaîné paru ce mercredi nous apprend que le cas de Thomas Thévenoud n'est en rien isolé. En réalité, il s'agirait d'une soixantaine de parlementaires qui se soustrairaient au moins partiellement au paiement de l'impôt. Alors même que les parlementaires ont pour responsabilité de voter la loi qui s'abattra ensuite sur les citoyens qui refusent de la respecter.

Cette situation ne peut plus durer ! Soixante parlementaires, c'est plus de 6 % du Parlement ! Y a-t-il plus de 6 % de fraudeurs fiscaux parmi les citoyens normaux ? Évidemment non !

Ceux qui sont choisis par les citoyens pour voter la loi, et qui sont généreusement payés par ces mêmes citoyens, se doivent d'être exemplaires. Aussi, nous nous permettons de vous demander de signer lapétition de soutien (accessible en cliquant ici) à la proposition de loi du député de la Loire Dino Cinieri « visant à instaurer une peine complémentaire d’inéligibilité pouvant être perpétuelle pour tout élu condamné pour des faits de fraude fiscale ou de corruption », déposée mercredi et envoyée à l'ensemble des députés pour cosignature.

La pétition sera ensuite remise à Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale.

C'est le moment ou jamais de faire bouger les choses, alors soyez nombreux à signer cette pétitionet à la faire circuler largement autour de vous ! Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chances de nous faire entendre !

Merci,

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voir aussi sur un autre blog :

Nos députés sont-ils...

16/10/2014

Conduites addictives chez les adolescents

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Le projet de loi santé, présenté hier par la ministre de la Santé Marisol Touraine, comporte diverses mesures en vue de lutter contre le binge drinking, « l’alcoolisation massive en peu de temps », souligne La Croix.

A ce sujet, le quotidien rappelle une expertise collective de l’Inserm démontrant que « l’usage régulier de l’alcool démarre vers la fin des années collège ».

 

 Retrouvez le dossier consacré à cette expertise collective « Conduites addictives chez les adolescents – Une expertise collective de l’Inserm » sur la salle de presse. 

La Croix, 16/10

14/10/2014

Le métier d'élu professionnel au Parlement Européen

lu sur :

Le Point - Publié le 14/10/2014 à 07:40

Parlement européen : comment les Français arrondissent leurs fins de mois 
Les élus français sont les plus nombreux à gagner plus de 10 000 euros par mois de revenus annexes. Lire

Le bureau européen Transparency International a passé en revue les déclarations d'intérêt des 751 eurodéputés élus en mai dernier. Ces parlementaires ont le droit d'être rémunérés pour d'autres activités, à condition de les déclarer. En la matière, la palme revient aux Français, au nombre de quatre parmi les douze plus gros revenus annexes : Michèle Alliot-Marie (plus de 15 000 euros par mois, devancée seulement par un Roumain et un Italien), Renaud Muselier (plus de 12 000 euros), Sylvie Goulard (plus de 11 000 euros) et Rachida Dati (plus de 10 000 euros).

Un mandat bien payé

Savoir combien gagnent les parlementaires européens en dehors de leur fonction est instructif à plus d'un titre. Ces élus sont si convenablement payés qu'il ne serait pas illégitime d'exiger d'eux un plein temps : 6 250 euros nets d'indemnité de base, chaque mois - plus qu'un député français -, à laquelle s'ajoute une indemnité de fonction de plus de 4 000 euros, réduite de moitié pour ceux qui n'assistent pas à la moitié des séances plénières. C'est aussi un moyen de mesurer l'importance, et la rentabilité, du cumul des mandats et de mettre en lumière d'éventuels conflits d'intérêts. En pratique, il est parfois impossible d'en avoir le coeur net. Rachida Dati déclare ainsi plus de 10 000 euros d'honoraires d'avocate par mois. Pour quels clients ? Mystère. Sylvie Goulard, élue du Modem, est elle rémunérée par un think tank. 

Les faux semblants du classement

L'exemple des eurodéputés nouvellement élus est moins probant. La déclaration se rapporte en effet aux douze derniers mois de revenus. Michèle Alliot-Marie avait pris soin de dire, pendant la campagne, que siéger à Strasbourg lui ferait perdre de l'argent. Peut-être pensait-elle aux 10 000 euros ou plus qu'elle reconnaît percevoir pour des "conférences". Elle certifie aussi gagner 5 000 euros par mois grâce à l' "écriture de livres", ce qui semble étonnant pour une personnalité qui n'a jamais rencontré le moindre succès de librairie. Renaud Muselier, lui, dirigeait sa clinique à Marseille.

L'autre faux semblant réside dans le traitement réalisé par Transparency International. L'ONG a inventé un "indicateur d'activité extérieure" qui recense aveuglement les mandats. Résultat : c'est une élue française, la centriste Nathalie Griesbeck, qui se retrouve première sur 751. Elle a déclaré toutes les institutions où elle siège à titre gratuit, notamment comme conseillère générale de la Moselle. "Je caracole avec des gens qui gagnent vraiment de l'argent, alors que j'avais précisé, par écrit, qu'il s'agissait d'activités non rémunérées et que je suis en disponibilité de mon université pour travailler à plein temps sur mes mandats." Trop de transparence, donc, tue la transparence... Une fois la méthode affinée, l'étude des déclarations de l'année 2015 sera plus intéressante encore : elle montrera si les nouveaux entrants ont su ou non renoncer à des occupations très rémunératrices.

10/10/2014

11 OCTOBRE 2014 : journée contre le traité de libre échange

communiqué :

infos sur : https://stoptafta.wordpress.com/

 

11 OCTOBRE 2014 : MOBILISATIONS

 – Journée Stop TAFTA, CETA, TiSA et Journée internationale GLOBAL FRACKDOWN

09/10/2014

Art des cavernes chez Homo Sapiens : avant le départ d'Afrique ?

Francetv info -
Publié le 08/10/2014 à 19H36, mis à jour le 08/10/2014 à 20H32
 
L'art des cavernes est apparu en Asie il y a 40.000 ans, en même temps qu'en Europe, une découverte révélée mercredi par la revue britannique Nature (voir (*)). Une équipe de scientifiques australiens et indonésiens a établi qu'une main humaine réalisée au pochoir dans une grotte d'Indonésie avait été peinte il y a au moins 39.900 ans.
Par Culturebox (avec AFP)
Une des premières peintures figuratives au monde
 
Il y a 40.000 ans, en Asie, des hommes ornaient déjà leurs grottes de peintures comme en Europe. Une découverte qui bouleverse l'idée couramment admise selon laquelle l'art pariétal serait apparu d'abord en Europe de l'Ouest.

   

En étudiant les grottes calcaires de Maros, sur l'île indonésienne de Sulawesi, une équipe de scientifiques australiens et indonésiens a établi qu'une main humaine peinte en négatif avec une technique de pochoir datait d'il y a 39.900 ans au moins.

   

Une autre oeuvre, la représentation très réaliste d'un cochon "babirusa", avec ses petites pattes et sa queue, peinte avec des pigments rouges dans la même caverne, est âgée d'au moins 35.400 ans. On sait qu'il s'agit d'une femelle car elle ne porte pas les grandes canines recourbées du "babirusa" mâle, surnommé le "cochon-cerf". Cette datation en fait l'une des premières peintures figuratives au monde.

   

Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs, qui publient mercredi leur étude dans la revue britannique Nature, ont utilisé la méthode de datation par l'uranium-thorium.

   

En Asie, on peignait aussi à l'Age de glace
 
"On considère souvent que l'Europe a été au centre de la première explosion de créativité humaine, particulièrement avec l'art des cavernes, il y a environ 40.000 ans", souligne l'un des auteurs de l'étude, Maxime Aubert, de l'université australienne Griffith.

   

"Mais nos datations de l'art pariétal de Sulawesi montrent qu'à peu près au même moment, à l'autre bout du monde, des hommes réalisaient des peintures d'animaux aussi remarquables que celles des grottes de France et d'Espagne pendant l'Age de glace", ajoute-t-il.

   

La première oeuvre d'art connue au monde est la peinture d'un disque rouge découverte dans la grotte d'El Castillo dans le nord de l'Espagne et datée d'au moins 40.800 ans. Une main au pochoir trouvée sur ce même site a au moins 37.300 ans.

   

La peinture figurative la plus ancienne retrouvée en Europe est un rhinocéros de la grotte Chauvet (France) qui aurait entre 35.300 et 38.800 ans.
 
Un indicateur de la capacité d'abstraction
 
 "L'art des cavernes est l'un des premiers indicateurs de la capacité d'abstraction de l'esprit, le début de l'être humain tel que nous le connaissons", selon Thomas Sutikna, de l'université australienne de Wollongong.

   

"Désormais, les Européens ne peuvent plus revendiquer seuls d'avoir été les premiers à développer un esprit d'abstraction. Ils doivent partager cela au moins avec les premiers habitants d'Indonésie", déclare Anthony Dosseto, directeur de l'université de Wollongong et coauteur de l'étude.
 
"Il est possible que l'art des cavernes soit apparu de façon indépendante à peu près au même moment aux deux extrémités de la répartition géographique des premiers hommes modernes", relève l'étude.

   

Un scénario alternatif serait que "l'art pariétal était largement pratiqué par le premier Homo Sapiens à quitter l'Afrique des dizaines de milliers d'années auparavant". Les animaux peints retrouvés dans les cavernes de Maros et la grotte Chauvet "puiseraient alors leurs origines profondes hors d'Europe et d'Indonésie", ajoutent les chercheurs. Dans ce cas, il faut s'attendre à de nouvelles découvertes dans d'autres régions du monde, notamment en Australie, selon eux.
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A LIRE AUSSI

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 M. Aubert, A. Brumm, M. Ramli et al. 

Cave art from the island of Sulawesi in Indonesia, consisting of human hand stencils and animal paintings, is at least 40,000 years old, raising the question of why rock art traditions appeared at more or less the same time at opposite ends of the Late Pleistocene human world.

08/10/2014

Enquête sur le prix de l'eau

communiqué :

Chère Madame, Cher Monsieur,

Depuis trois ans déjà la Fondation Danielle Mitterrand - France Libertés et le magazine 60 millions de consommateurs travaillent ensemble à la réalisation d’enquêtes auprès des citoyens destinées à apporter une plus grande transparence sur les services de l’eau en France.

En 2011, nous nous étions mobilisés sur le prix du service de l’eau. Près de 10 000 consommateurs s’étaient inscrits sur le site www.prixdeleau.fr. Grâce à la contribution des citoyens au recensement de l’opération en nous transmettant une copie de leurs factures d’eau, l’analyse des 4 000 factures exploitables avait révélé que l'abonné au service de l'eau n'est pas toujours en mesure de savoir ce pour quoi il paie, le prix de l’eau demeurant opaque et inéquitable.

Trois ans plus tard, nous relançons cette opération afin d’effectuer des comparaisons et produire une analyse détaillée de la situation à l’horizon mars 2015.

Il nous serait d’une grande utilité de pouvoir consulter les photocopies recto-verso de vos factures d’eau, datées de fin 2010-début 2011 ainsi que de fin 2013-début 2014. Si vous l’acceptez, merci de nous les envoyer à l’adresse suivante : Opération transparence, Fondation Danielle Mitterrand France Libertés, 22 rue de Milan, 75009 Paris, France. Bien entendu, l’exploitation des données demeurera totalement anonyme : notre objectif demeure, comme en 2011, de rassembler un nombre suffisamment élevé de factures pour que notre analyse soit fiable.

Votre participation nous est très précieuse. Nous vous remercions par avance de bien vouloir contribuer à cette grande enquête et vous prions de recevoir, chère Madame, cher Monsieur, nos meilleures salutations,


M. Emmanuel Poilâne                                   M. Thomas Laurenceau
Directeur de France Libertés                          Rédacteur en chef de 60 millions de consommateurs

01/10/2014

Vaccin contre le papillomavirus : un intérêt plus que discutable

Personnellement, je ne ferai jamais vacciner mes enfants. Pour les raisons suivantes :

 

Le Gardasil (Merck & Co., 2006) est un vaccin contre les génotypes 6, 11, 16 et 18 du papillomavirus humain (HPV) (voir : Gardasil — Wikipédia  fr.wikipedia.org/wiki/Gardasil‎ )

 Le Cervarix (GlaxoSmithKline 2007) est un vaccin contre les génotypes 16 et 18 du papillomavirus humain (HPV) responsables de 70 % des cas de Cancer du col de l'utérus1. ( voir : Cervarix — Wikipédia fr.wikipedia.org/wiki/Cervarix ‎)

 

 Ces vaccins ne concernent que deux des papillomavirus impliqués dans les cancers sexuellement transmissibles. Or il y a en a plusieurs dizaines !

Le risque de la vaccination, outre les effets indésirables dûs à l'aluminium utilisé comme adjuvant (*) est de voir les personnes vaccinées rassurées quant à l'absence de danger ... alors qu'elles ne sont protégées que pour deux des principaux virus : l'HPV16 et l'HPV18, ces virus étant impliqués dans seulement 70% des cas de cancer (HPV6 et HPV11 ne sont pas impliqués dans des cancers).

Donc, contrairement à ce qu'on pourrait penser, les campagnes pour la vaccination risquent de provoquer une  augmentation des cas de cancers, et non l'inverse ! 

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à propos du vaccin, voir aussi le lien suivant: 

Cancer du col de l'utérus : une terrible menace

et sur ce blog, voir la note du 15/4/2014

Vaccin contre le papillomavirus, utile pour l'industrie, dangereux pour la société 

Papillomavirus : controverse sur un vaccin

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 14.04.2014 à 15h37 • Mis à jour le 15.04.2014 à 14h12 |

Par Sandrine Cabut et Pascale Santi

Le Gardasil et le Cervarix, les deux vaccins destinés à protéger contre le cancer du col de l'utérus, sont de plus en plus contestés. Alors que le troisième plan Cancer, annoncé en février, prévoit de doubler d'ici à cinq ans la proportion de jeunes filles vaccinées – 30 % d’entre elles l’étaient fin 2012 –, les critiques fusent. Lancée par l'association Med’Océan, du docteur Philippe de Chazournes, généraliste à la Réunion, une pétition pour la mise en place d'une mission parlementaire a recueilli à ce jour plus de 1 000 signatures, dont celles de 630 médecins et 270 sages-femmes. Le député Gérard Bapt (PS, Haute-Garonne) a demandé à l'Agence nationale de sécurité sanitaire des médicaments (ANSM) des études indépendantes et plus de transparence. La députée européenne Michèle Rivasi a même réclamé un moratoire sur le Gardasil, le plus vendu. Depuis fin 2013, une dizaine de plaintes au pénal ont été déposées par des jeunes filles atteintes de troubles qu’elles attribuent aux injections. D'autres devraient suivre dans les semaines à venir. De leur côté, sept sociétés savantes, qui s'insurgent contre le « discrédit » jeté sur ces vaccins, ont signé un appel à contre-pétition paru dans le Quotidien du médecin jeudi 10 avril. Parmi elles, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) et la Société française de pédiatrie (SFP).

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A quoi servent ces vaccins ?

Deux types de vaccins contre les papillomavirus humains (HPV) sont disponibles en France. Le Gardasil est commercialisé depuis novembre 2006 par le laboratoire franco-américain Sanofi Pasteur MSD (Merck), avec 85 % de part de marché, et le Cervarix, du laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK), depuis 2007. Les HPV sont des infections fréquentes transmises par contact sexuel qui disparaissent spontanément dans la majorité des cas. Treize types de HPV sont hautement cancérigènes, dont les sous-types HPV 16 et 18 – inclus dans les vaccins –, responsables de deux tiers des cancers du col de l'utérus induits par ces virus. Les HPV sont aussi associés à d'autres cancers (pénis, anus, larynx…). Avec 3 000 nouveaux cas estimés en 2012, et 1 100 décès, le cancer de l'utérus se situe au 11e rang des cancers chez les femmes en France. Il est en revanche beaucoup plus fréquent dans les pays en voie de développement, faute de dépistage par frottis. La vaccination HPV n'est pas obligatoire, mais recommandée chez les filles de 11 à 14 ans, l'âge ayant été abaissé à 11 ans en avril 2013 par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP). Un rattrapage est préconisé pour les jeunes filles de 15 à 19 ans non encore vaccinées. Point essentiel, cette vaccination doit être réalisée avant toute relation sexuelle. Jusqu'ici en trois doses, le schéma vaccinal est en voie de simplification à deux doses, sur la base d'études scientifiques.

Ces vaccins ont-ils démontré leur efficacité ?

Jusqu'ici, il n'y a pas de preuve directe que cette vaccination permette d’éviter les cancers du col de l'utérus. Le docteur Soizic Courcier, directrice médicale et des affaires réglementaires chez GSK France explique que « dans les études cliniques, ce n’est pas le cancer du col qui a été choisi comme critère d’évaluation car la lésion cancéreuse nécessitant en général 10 à 15 ans pour se développer/proliférer après une infection persistante à HPV, cela rend quasiment impossible la réalisation d’une telle étude. » La démonstration, si elle peut être faite, prendra de toute façon des années. Pour certains, les données existantes sont cependant déjà suffisantes. « Mise en œuvre dans des conditions optimales, cette vaccination prévient l'infection à papillomavirus et ses conséquences avec une efficacité proche de 100 % et constitue ainsi une mesure de prévention primaire du cancer du col de l'utérus et des lésions précancéreuses », écrit le professeur Olivier Graesslin, secrétaire général du CNGOF, sur le site de cette société savante. « Le vaccin réduit de façon drastique les dysplasies, les lésions précancéreuses du col de l'utérus. En combinant des stratégies de dépistage et de vaccination, ces cancers sont à 98 % évitables », estime ce gynécologue-obstétricien au CHU de Reims, qui ne déclare pas de lien d'intérêt avec les laboratoires concernés.

Mais d’autres sont plus sceptiques. « Les vaccins anti-HPV n'ont pas prouvé leur efficacité, ils sont chers et ne dispensent pas de faire des frottis. De plus, il y a un doute sur leur innocuité. Si l'on doit faire des économies, autant dépenser l'argent de façon intéressante », estime Jean-Paul Hamon, président de la Fédération des médecins de France, signataire de la pétition. Pour ce généraliste, « la seule stratégie qui ait fait reculer le cancer du col de l'utérus, c'est le dépistage par frottis. C'est sur ce dépistage, auquel échappe presque une femme sur deux en France, qu'il faudrait faire porter les efforts »« II y a beaucoup d’inconnues et d’incertitudes sur l’efficacité de ces vaccins », confirme Alice Touzaa, gynécologue libérale à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), elle aussi signataire de la pétition, en rappelant que beaucoup de lésions précancéreuses du col utérin, même de haut grade, n’évoluent pas vers un cancer invasif. « Il existe des inconnues dans la modélisation du bénéfice, juge aussi le professeur Bernard Bégaud (département de pharmacologie médicale, Bordeaux). Par exemple, quelle est la probabilité que des souches de HPV non pathogènes et non incluses dans le vaccin deviennent cancérigènes ? Quelle est exactement la part attribuable des papillomavirus dans les cancers du col, et que sera-t-elle dans vingt ou trente ans ? » Des interrogations que ce spécialiste met en balance avec la relative rareté des cancers du col, leur évolution lente, et les possibilités de dépistage et de traitement précoces.

La question de la durée de la protection n’est pas non plus résolue. « Mon argumentaire n'est pas fondé sur les effets secondaires, mais sur son efficacité et son coût très élevé au regard de l'alternative du frottis, bien moins cher et de surcroît le seul moyen pour éviter le cancer de l'utérus », explique le docteur Philippe de Chazournes. « Dire que ce vaccin est inefficace est de la désinformation », souligne toutefois le professeur Floret. Selon lui, il est « clairement démontré que ça prévient des lésions précancéreuses ». Autre critique récurrente, le prix : 370 euros pour trois injections, remboursées à 65 %, contre 15 à 20 euros pour un frottis annuel. Ce coût élevé avait été signalé par le rapport de la Cour des comptes sur la politique vaccinale en France en 2012.

Quels sont les risques ?

Depuis leur mise sur le marché, le Gardasil et le Cervarix font l'objet d'un plan de gestion des risques (PGR) à l'échelle européenne et d'un suivi renforcé de pharmacovigilance au niveau national. Le dernier bilan, rendu public par l'ANSM jeudi 10 avril, n'est pas inquiétant selon l'agence. Les données concernent uniquement le Gardasil, dont les ventes sont 20 fois supérieures à celles du Cervarix. Depuis sa commercialisation en 2006 et jusqu'au 20 septembre 2013, 5,5 millions de doses de Gardasil ont été vendues en France. Pendant cette période, 2 092 notifications d'effets indésirables ont été recensées par le centre de pharmacovigilance de Bordeaux, qui assure ce suivi ; dont 503 considérés comme graves, soit 24 %, et 4 décès. Le rapport fait en particulier état de 127 maladies auto-immunes, dont 17 cas de sclérose en plaques (SEP). Le pourcentage d’effets indésirables graves est plus élevé qu’aux Etats-Unis (24 % versus 7,9 %), de même pour la proportion d’atteintes neurologiques.

Des chiffres a priori impressionnants, mais à interpréter avec précaution. « Ces événements ne sont pas forcément imputables au vaccin mais peuvent être observés chez des jeunes filles non vaccinées. Ces nouvelles données de surveillance ne remettent pas en cause le rapport bénéfice-risque de ce vaccin, commente le docteur Mahmoud Zureik, directeur de la stratégie de l'ANSM. A ce stade, les études publiées, robustes sur le plan méthodologique, ne mettent pas en évidence une fréquence plus élevée de maladies auto-immunes chez les filles vaccinées avec le Gardasil que chez celles qui ne l'ont pas été. Quant aux décès, dont le dernier remonte à plus de trois ans, la responsabilité du vaccin n'est pas établie. »

Le docteur Zureik précise toutefois que l'ANSM lance une nouvelle étude, à partir des bases de données de l'Assurance-maladie de ces trois dernières années, pour comparer l'occurrence des maladies auto-immunes et de SEP chez les jeunes filles vaccinées ou non. Les résultats devraient être disponibles d’ici la fin de l’année. « La première étude menée en France sur ce sujet ne montrait pas de sur-risque mais elle était préliminaire. Il faut la consolider, avec une méthodologie dans les règles de l’art », poursuit l’épidémiologiste.

Une démarche qu’approuve le professeur Jean-Marc Léger (neurologue, hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Paris). « La question posée est celle d’un lien direct, de cause à effet, entre une vaccination et l’apparition de maladies auto-immunes, dont la SEP. Comme dans le cas du vaccin contre l’hépatite B, seules des études scientifiques indépendantes peuvent y répondre, explique-t-il. Les lanceurs d’alerte sont utiles, mais il faut rester prudent face à des cas individuels médiatisés et revenir à la science. »

Les plaintes ont-elles une chance d'aboutir ?

Les effets secondaires attribués aux vaccins suscitent en France des actions en justice. La première plainte au pénal a été déposée en novembre 2013 par maître Jean-Christophe Coubris, l'avocat de la famille de Marie-Océane Bourguignon, 18 ans, qui a développé une inflammation du système nerveux après une injection de Gardasil (Le Monde du 24 novembre 2013). Les experts de la commission de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux de Bordeaux avaient conclu à « une sclérose en plaques » et fait le « lien entre les deux injections de Gardasil et la survenue » de la maladie de l'adolescente. Jean-Christophe Coubris a reçu à ce jour une centaine de témoignages de victimes présumées. Parmi les pathologies les plus fréquemment évoquées figurent la SEP, le lupus, des inflammations du système nerveux central, etc. Vingt-cinq nouveaux dossiers devraient être déposés auprès du parquet du pôle de santé du tribunal de grande instance de Paris fin avril, contre Sanofi Pasteur MSD et l'agence du médicament (ANSM) pour « blessures involontaires, violation d'une obligation manifeste de sécurité et méconnaissance des principes de précaution et de prévention », précise Jean-Christophe Coubris.

Parallèlement, neuf autres victimes potentielles du Gardasil ont elles aussi déposé plainte contre X en décembre 2013 pour « atteinte involontaire à l’intégrité physique et tromperie aggravée » au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Ces jeunes femmes avaient en commun d'avoir contracté des maladies très invalidantes dans les semaines et les mois qui ont suivi la vaccination, souligne maître Camille Kouchner, leur conseil.

« Nous avons privilégié la plainte contre X car il y a beaucoup d’intervenants et il faut chercher la responsabilité de chacun. Je ne suis pas du tout dans une politique antivaccins, mon combat c'est le Gardasil », précise la fille de l'ancien ministre de la santé. Elle a reçu à ce jour une cinquantaine de demandes de dépôt de plainte et doit en déposer cinq à dix dans les semaines à venir au tribunal de Bobigny.

Faut-il vacciner ses enfants ?

Alors que la vaccination des jeunes filles fait débat, le fabricant du Gardasil défend depuis le début l'idée d'inclure les garçons, pour prévenir certains cancers masculins et pour diminuer la circulation des HPV. Pour l'instant, seuls les Etats-Unis recommandent de le faire« Il y a forte pression du laboratoire, mais un obstacle au niveau de l'Agence européenne du médicament [EMEA] car l'efficacité protectrice du vaccin n'est pas reconnue pour les cancers anaux, encore moins pour les cancers oropharyngés », explique Daniel Floret, sceptique sur une vaccination des garçons. Sanofi Pasteur MSD a déposé de nouvelles études à l'EMEA, qui devrait rendre une décision prochainement.

lire : Entre enjeux sanitaires et intérêts financiers

Lire aussi : L’aluminium sur la sellette

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(*) savez-vous à quoi sert un adjuvant, comme l'aluminium, dans un vaccin ?  

Il sert simplement à augmenter la fabrication des anticorps par l'organisme sans augmenter la quantité d'antigènes dans le vaccin.

Rappelons une notion simple : en cas d'infection, nous fabriquons des anticorps contre les agents infectieux auxquels nous sommes exposés.  Plus nous sommes infectés, plus notre organisme réagit.

Dans un vaccin, ce qui coûte cher à fabriquer, ce sont les antigènes, c'est à dire les molécules présentes à la surface des agents infectieux provoquant la réaction immunitaire (la fabrication d'anticorps).

Ces antigènes peuvent être simplement des agents infectieux inactivés d'une façon ou d'une autre (la chaleur par exemple), ou des molécules présentes à la surface de ces "microbes" ou "virus". Leur fabrication, qui peut être compliquée, coûte cher.

Or il existe des produits chimiques pas chers, comme l'aluminium, qui permettent d'augmenter la réaction immunitaire : chez la personne vaccinée, la même quantité d'anticorps sera fabriquée avec moins d'antigènes si un adjuvant est utilisé. En d'autres termes, on peut produire des vaccins à moindre coût en utilisant un adjuvant. 

Résultat : les vaccins produits aujourd'hui contiennent plus d'adjuvants et moins d'antigènes que ceux produits autrefois -disons : depuis les années 60/70- simplement pour augmenter les bénéfices des industries produisant les vaccins sans (trop) changer la qualité du vaccin !

Tout est une question de rapport "bénéfice-risque" pour l'industrie, pas des personnes vaccinées, vous comprenez ?

Il ne faut pas être naïf !

Voir wikipedia :

l'adjuvant vaccinal ou « adjuvant d'immunité » renforce la réponse immunologique (induction et production d'anticorps ou cellules immunocompétentes) comme mis en œuvre pour un processus thérapeutique dans le cas des vaccins 

26/09/2014

Sénatoriales : les grands-électeurs, qu'est-ce ?

(Élections sénatoriales le 28 septembre)

Un article à lire sur le Canard Enchaîné de cette semaine, page 4.

Et lire sur WIKIPEDIA :

Électeurs
Dans les départements

Les sénateurs sont élus dans chaque département par un collège électoral composé :

  1. des députés et des sénateurs ;
  2. des conseillers régionaux de la section départementale correspondant au département (selon les cas : conseillers de l’Assemblée de Corse, conseillers à l’assemblée de Guyane9, conseillers à l’assemblée de Martinique9) ;
  3. des conseillers généraux ;
  4. des délégués des conseils municipaux ou des suppléants de ces délégués10.
    • Les conseils municipaux élisent parmi leurs membres dans les communes de moins de 9000 habitants :
      • 1 délégué pour les conseils municipaux de 7 et 11 membres (moins de 500 habitants);
      • 3 délégués pour les conseils municipaux de 15 membres (moins de 1500 habitants);
      • 5 délégués pour les conseils municipaux de 19 membres (moins de 2500 habitants);
      • 7 délégués pour les conseils municipaux de 23 membres (moins de 3500 habitants);
      • 15 délégués pour les conseils municipaux de 27 et 29 membres (moins de 9000 habitants)11.
    • Dans les communes de 9 000 habitants et plus, tous les conseillers municipaux sont délégués de droit. En outre, dans les communes de plus de 30 000 habitants, les conseils municipaux élisent des délégués supplémentaires à raison de 1 pour 800 habitants en sus de 30 00012En pratique, les délégués supplémentaires sont souvent des permanents, des militants ou des sympathisants des partis politiques, des collaborateurs des élus, des parents ou des amis13.

23/09/2014

Sénat : la réserve parlementaire

à lire sur le Point :

Sénat : publication en catimini de la réserve parlementaire par Bercy ...

www.lepoint.fr/.../senat-publication-en-catimini-de-la-reserve-parlementaire- par-bercy-22-09-2014-1865412_506.php
 

Sénat : publication en catimini de la réserve parlementaire par Bercy

Par Guerric Poncet

voir aussi (extrait) :

... " C'est une association, Regards citoyens, qui a dû faire le travail de l'État, en publiant les données dans un format ouvert (CSV) et donc exploitable par les citoyens. " ...

18/09/2014

Santé : flore intestinale et édulcorants synthétiques

lu sur Le Temps (Suisse) :

SCIENCES & ENVIRONNEMENT 
Les édulcorants perturbent la flore intestinale 
Les souris qui consomment des succédanés du sucre ont une flore intestinale altérée et un taux élevé de sucre dans le sang, d’après une nouvelle étude qui questionne l’effet de ces molécules sur la santé

extrait :

..."Remplacer le sucre de son alimentation par des substituts à base d’édulcorants est-il une fausse bonne idée? Alors que les succédanés de sucre sont censés prévenir la prise de poids en limitant la quantité de calories absorbées, des résultats suggèrent qu’ils pourraient contribuer au développement de troubles du métabolisme. Une nouvelle étude, publiée ce jeudi dans la revue Nature(*) montre ainsi que la consommation d’édulcorants par des souris perturbe les microbes de leur intestin et entraîne une élévation de leur taux de sucre dans le sang, ce qui est potentiellement néfaste pour la santé. Les mécanismes en jeu et leur effet chez l’être humain demeurent cependant mystérieux.

Les édulcorants de synthèse – dont font notamment partie l’aspartame, le sucralose et la saccharine – sont aujourd’hui couramment répandus dans les aliments allégés, en particulier les sodas et les desserts. Ils permettent de profiter d’aliments au goût sucré sans pour autant absorber trop de calories, et supposément de prévenir des pathologies telles que l’obésité et le diabète de type 2, qui apparaît fréquemment chez les personnes en surpoids."...

Les édulcorants perturbent la flore intestinale - LeTemps.ch.pdf

(*) Artificial sweeteners induce glucose intolerance by altering the gut microbiota _ Nature _ Nature Publishing Group.pdf

17/09/2014

Fraude au fisc : pas que les politiciens professionnels, les patrons d'entreprises aussi

Seuls les sans-dents restent (relativement) honnêtes ? (dans l'impossibilité de faire autrement ...)

Remède : voir sur ce blog :

Renouveler la démocratie :... , , Société

 

lu sur :

Le Monde.fr | 16.09.2014 à 15h29 • Mis à jour le 17.09.2014 à 10h47 |

Par Jean-Baptiste Chastand

Sus aux patrons indélicats ! Après avoir régulièrement dénoncé la fraude aux prestations sociales, la Cour des comptes a decidé de sonner l'alarme à la fraude aux cotisations. Selon son rapport annuel sur la Sécurité sociale, qui doit être publié mercredi 17 septembre, le niveau des « irrégularités » et des « fraudes », toutes branches confondues, s'est établi à un niveau record en 2012 avec un montant estimé entre 20,1 et 24,9 milliards d'euros.

Ces nouvelles estimations sont beaucoup plus élevées que celles qui circulaient jusqu'ici. En 2011, un rapport parlementaire avait évalué entre 8 et 15 milliards le niveau de la fraude au prélèvement – principalement le travail au noir – contre 2 à 3 milliards seulement pour la fraude aux prestations. Selon ces nouveaux chiffres, ce sont près de 5 % des recettes de la « Sécu » qui manqueraient chaque année dans les caisses. Il faut rappeler que le « trou » de la Sécu devrait être de 13,4 milliards d'euros en 2014. Résoudre la fraude aux prélèvements permettrait donc de résorber immédiatement le déficit.

Le problème est que la lutte contre la fraude est dramatiquement insuffisante, alors que celle-ci ne cesse de se développer« La fraude transnationale, la sous-traitance en cascade, les faux statuts, les circuits de financement occultes compliquent la tâche des agents chargés du contrôle des cotisations », s'inquiète la Cour, qui estime qu'à peine 5,9 à 7,3 % des montants détournés font l'objet d'un redressement par les Urssaf. Pire, le taux de recouvrement effectif de ces sommes est « dérisoire », puisqu'il s'établit à seulement quelques millions d'euros, soit à peine 0,2 % des sommes en jeu, selon la Cour.

COMBINES DÉJÀ CONNUES

Plusieurs combines, déjà connues, sont citées par la Cour. La fraude passe ainsi par une sous-déclaration des heures effectivement travaillées, très difficilement détectable, ou par l'utilisation détournée du statut d'auto-entrepreneur pour des salariés « déguisés » en travailleurs indépendants. La Cour s'inquiète aussi des abus liés au statut de travailleur détaché d'autres pays de l'Union européenne, où les cotisations sociales sont plus faibles.

Selon le rapport, si la lutte contre le travail au noir a fait des progrès ces dernières années, elle reste d'un niveau trop faible, surtout au régime social des indépendants (RSI) et à la mutualité sociale agricole (MSA). « La lutte contre la fraude chez les travailleurs indépendants apparaît ainsi quasi inexistante », révèle la Cour. En 2012, il y a eu ainsi seulement 357 redressements pour 2,8 millions de cotisants au RSI. Ces redressements n'ont même pas été suivis de recouvrements, le RSI souffrant d'une inefficacité chronique.

ALIGNER LES PRATIQUES SUR LE FISC

A la MSA, il y a eu seulement 468 procès-verbaux pour travail dissimulé en 2012, sur 1,2 million de cotisants. Pour les cotisations de retraites complémentaires, c'est pire encore puisque les organismes ne procèdent à aucun contrôle. Malgré une loi votée en 2007, les contrôleurs des Urssaf ne surveillent ainsi toujours pas ces cotisations, qui s'élèvent pourtant à 56,7 milliards d'euros par an.

« Les moyens d'enquête en matière de fraude aux cotisations demeurent largement en-deçà des dispositifs prévus en cas de fraude fiscale », estime globalement la Cour, qui appelle à ce que l'arsenal des inspecteurs des impôts soit aussi étendu aux contrôleurs des Urssaf. Les croisements automatiques de données devraient être beaucoup plus utilisés. Elle veut aussi durcir les sanctions pour les patrons indélicats en les alignant sur celles prévues pour la fraude fiscale. « La fraude aux cotisations sociales ne met pas moins en péril que la fraude fiscale l'ordre public », martèlent les rapporteurs.

Lire aussi : Santé : le trompe-l'œil de la maîtrise des dépenses

Jean-Baptiste Chastand 

Journaliste en charge du social et de l'emploi

Résultats scolaires et cannabis

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Une étude, publiée dans la revue The Lancet Psychiatry, révèle que « la consommation régulière de cannabis peut avoir un impact négatif sur les résultats scolaires », souligne La Croix.

Elle montre notamment que 60% des jeunes de moins de 17 ans qui en consomment quotidiennement risquent de ne pas terminer leurs études secondaires, par rapport à ceux qui n’ont jamais fumé.

Le quotidien reprend l’expertise collective de l’Inserm « Conduites addictives chez les adolescents », publiée en février dernier.

Pour plus d’informations sur cette expertise collective, voir notre dossier en salle de presse

La Croix, 16/09

Addictions.pdf

 

15/09/2014

Agroalimentaire industriel : blocage de la ferme dite des Mille Vaches

à lire sur BASTAMAG :

Le blocage de la ferme dite des Mille Vaches, dans la Somme, semblait en voie de se durcir à son deuxième jour, dimanche 14 septembre, et risque de devenir un nouveau point de ralliement pour les causes environnementales en France.

« Pour l’instant, nous empêchons les camions et les bovins d’entrer ou de sortir du site mais nous laissons passer le personnel. Si d’ici à lundi soir, le promoteur de la ferme, Michel Ramery, ne s’engage pas par écrit à limiter à 500 le nombre de vaches laitières, le blocage deviendra total », a déclaré le président de l’association locale d’opposants Novissen, Michel Kfoury, entouré d’une vingtaine de militants.

PREMIÈRE TRAITE SAMEDI

Les militants jugent illégale le démarrage de l’exploitation, située à Drucat près d’Abbeville dans la Somme. Après l’arrivée nocturne, samedi, des 150 premières vaches et leur traite, Novissen avait décidé de bloquer les entrées du site avec l’appui de la Confédération paysanne, également opposée à ce fleuron de l’élevage industriel d’une dimension sans précédent en France.

LIRE L'ARTICLE

09/09/2014

Cerveau et rang social chez les primates

Extrait de presse INSERM :

Le Figaro s’intéresse aux travaux d’une équipe, pilotée par MaryAnn Noonan et Matthew Rushworth de l’université d’Oxford, mettant en évidence des variations de l’organisation cérébrale chez les macaques rhésus en fonction de leur rang social. 

Après avoir analysé par Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) la structure et le fonctionnement du cerveau de 25 singes, les chercheurs ont notamment découvert que, chez les singes dits « dominants »« trois zones sont plus riches en matière grise et ces régions interagissent davantage ».

Le Figaro, 09/09

Le macaque rhésus ne plaisante pas avec la hiérarchie : au moindre faux pas, la sanction tombe, et l'indulgence n'est pas de mise. Les subalternes doivent donc être attentifs à leur place dans le monde et aux signaux de leurs congénères. Même le mâle dominant n'est pas maître en son royaume : les femelles l'installent sur le trône et peuvent l'en chasser  ; les muscles ne suffisent donc pas, il faut aussi savoir s'attirer leurs bonnes grâces…
Comment le cerveau encode-t-il les signaux des congénères, qui permettent au macaque de choisir avec soin alliés et ennemis ? Pour le comprendre, une équipe menée par MaryAnn Noonan et Matthew Rushworth, de l'université d'Oxford, a exploré par IRM la structure et le fonctionnement du cerveau de 25 singes occupant diverses places hiérarchiques au sein de groupes de tailles différentes. Selon qu'il sera puissant ou misérable, le cerveau du singe ne sera pas le même. Chez les dominants, trois zones «mobilisées pour juger de sa propre valeur et de la valeur des divers éléments de l'environnement » sont plus riches en matière grise, et ces régions interagissent davantage, explique Jérôme Sallet, membre du département de psychologie expérimentale d'Oxford qui a participé à l'étude publiée dans Plos Biology. Dans le cerveau des subalternes en revanche, une autre zone, le striatum, est favorisée.

Tout à la fois inné et acquis

Tout ceci vaut quelle que soit la taille du groupe auquel appartient le singe. En revanche, des régions corticales probablement impliquées dans les processus cognitifs qui sous-tendent la création d'alliances sont influencées tant par le rang hiérarchique de l'individu, que par la taille du groupe auquel il appartient.
Impossible en revanche, précise Jérôme Sallet, de savoir si la répartition de la matière grise «détermine ou est déterminée par le statut social. La réponse est probablement entre les deux.» «Chez beaucoup d'espèces de primates, les descendants d'une femelle dominante le seront également, mais on ne peut séparer ce qui est génétique de ce qui est acquis. C'est à travers le jeu des coalitions (la mère aide ses descendants dans les conflits) que le jeune acquiert son rang », explique Bernard Thierry, spécialiste du comportement social des primates à l'Institut pluridisciplinaire Hubert-Curien (Strasbourg).

Des réseaux neuronaux plastiques

Tout en regrettant que l'étude menée à Oxford utilise «un indice de dominance qui ne permet pas d'affirmer s'il s'agit des individus dominants, ou des plus agressifs », Bernard Thierry ajoute que «le concept de dominance est un concept relatif: on peut être à la fois dominant vis-à-vis d'un individu et dominé vis-à-vis d'un autre, et le statut social d'un individu fluctue au cours de sa vie.»
Fort heureusement pour le singe, «les réseaux neuronaux qui traitent les informations sociales sont plastiques, précise Jérôme Sallet. Dans une étude précédente, nous avions montré que les circuits qui traitent des informations sociales changeaient lorsque l'on modifiait la taille du groupe.»

«Les Lego sont les mêmes»

«Les principes que nous avons découverts sont sans doute communs à tous les primates », note le chercheur d'Oxford. «Les Lego sont les mêmes et hommes et singes partagent les mêmes mécanismes de base, même si l'homme en fait quelque chose de plus compliqué », ajoute Martine Meunier, du centre Inserm-CNRS de recherches en neurosciences (Lyon). Plus encore que le singe, l'humain n'est jamais totalement dominant ou dominé : évoluant en divers groupes sociaux (famille, collègues, amis…), il doit savoir naviguer entre ces statuts au fil de la journée.
Ces travaux, précise Jérôme Sallet, relèvent de la recherche fondamentale  ; savoir comment ces circuits se développent et fonctionnent pourrait néanmoins aider «à mieux comprendre ce qui se passe lors de pathologies qui affectent le comportement social, comme l'autisme, la dépression ou la schizophrénie ».
Mais attention aux illusions que pourraient susciter ces toutes jeunes neurosciences sociales, prévient Martine Meunier : «Un IRM ne permettra pas à un patron de détecter si son employé a ou non un cerveau de chef !»
 
  • La rédaction vous conseille :

03/09/2014

Chômage : ce qu'il faut savoir sur Pôle Emploi

1 ) Pôle emploi est géré par le privé ; voir sur MEDIAPART :

www.mediapart.fr/journal/economie/280610/pole-emploi-le...

30 JUIN 2010 |  PAR MATHIEU MAGNAUDEIX

Il y a un an (2009), Pôle Emploi confiait la gestion de 320.000 chômeurs au secteur privé. Certains sous-traitants, confortés par le fisc, n'ont pas payé la TVA. Des concurrents crient à la«distorsion de concurrence». Le patron de Pôle Emploi se défend mais reconnaît «un certain foutoir».

2)  Chômage : ce qu'il faut savoir sur le contrôle de la recherche d'emploi

Le Point - Publié le 03/09/2014 à 17:31

Pôle emploi préparerait le déploiement au niveau national d'un nouveau dispositif de contrôle de la recherche d'emploi. Qu'en est-il vraiment ?

 

01/09/2014

Mainmise croissante de Pékin sur Hong Kong

lu sur le Point :

Hong Kong: un haut représentant de Pékin hué par des militants ...

www.lepoint.fr/.../hong-kong-un-haut-representant-de-pekin-hue-par-des- militants-prodemocratie-01-09-2014-1858868_24.php

AFP

 - Publié le 01/09/2014 à 09:08

Un haut responsable chinois a été hué lundi par des manifestants de Hong Kong favorables à la démocratie qui entendaient protester contre la décision de Pékin de garder le contrôle des élections locales, selon des images de la télévision locale.

Li Fei, vice-président de la commission législative de l'Assemblée nationale, venu défendre à Hong Kong la politique de Pékin vis-à-vis de l'ancienne colonie britannique, a subi harangues et huées de la part de députés prodémocratie, a rapporté la chaîne de télévision Cable TV.

Alors que M. Li s'apprêtait à prononcer un discours à la tribune du centre de conférences Asia World Expo, près de l'aéroport du territoire autonome sous administration chinoise, il a été interpellé par le député dissident Leung Kwok-hung, qui, le poing levé, s'est mis à crier.

Une dizaine de députés lui a alors emboîté le pas tandis que de jeunes manifestants déployaient une banderole devant la tribune en scandant des slogans tels que "le gouvernement central a rompu sa promesse, honte à lui".

La réunion a été brièvement interrompue, le temps que le personnel chargé de la sécurité expulse les militants prodémocratie.

Cable TV a diffusé des images montrant des policiers en train d'asperger des manifestants à l'extérieur du centre de conférence avec ce qui ressemblait à du gaz poivre. Un manifestant vêtu d'un T-shirt jaune a été filmé assis par terre, les mains sur les yeux.

Le comité permanent de l'Assemblée nationale populaire (ANP - Parlement), chambre d'enregistrement des décisions prises au sommet du Parti communiste, a annoncé dimanche que le chef de l'exécutif hongkongais, désigné jusqu'à présent par un comité majoritairement pro-Pékin, serait élu au suffrage universel dès 2017. Mais les candidats devront avoir été approuvés par plus de la moitié des membres "d'un comité à large représentativité" qui dans les faits désignera entre deux et trois candidats "patriotes", soucieux de l'unité du territoire chinois et respectueux de la ligne définie à Pékin.

Dès cette l'annonce, le camp prodémocratie, qui réclamait la liberté des candidatures, a réagi avec colère. Le mouvement civil Occupy Central with Love and Peace (OCLP) a annoncé qu'il mettrait à exécution sa menace de mobiliser ses troupes pour paralyser Central, le quartier d'affaires de Hong Kong dont les immenses gratte-ciel sont devenus l'emblème.

Depuis la rétrocession de Hong Kong à la Chine en 1997, les habitants de l'ancienne colonie britannique jouissent d'un système judiciaire et politique distinct, et d'une liberté d'expression inconnue sur le continent, mais les Hongkongais s'inquiètent d'une mainmise croissante de Pékin sur les affaires du territoire.

La réunion a été brièvement interrompue, le temps que le personnel chargé de la sécurité expulse les militants prodémocratie.

Cable TV a diffusé des images montrant des policiers en train d'asperger des manifestants à l'extérieur du centre de conférence avec ce qui ressemblait à du gaz poivre. Un manifestant vêtu d'un T-shirt jaune a été filmé assis par terre, les mains sur les yeux.

Le comité permanent de l'Assemblée nationale populaire (ANP - Parlement), chambre d'enregistrement des décisions prises au sommet du Parti communiste, a annoncé dimanche que le chef de l'exécutif hongkongais, désigné jusqu'à présent par un comité majoritairement pro-Pékin, serait élu au suffrage universel dès 2017. Mais les candidats devront avoir été approuvés par plus de la moitié des membres "d'un comité à large représentativité" qui dans les faits désignera entre deux et trois candidats "patriotes", soucieux de l'unité du territoire chinois et respectueux de la ligne définie à Pékin.

Dès cette l'annonce, le camp prodémocratie, qui réclamait la liberté des candidatures, a réagi avec colère. Le mouvement civil Occupy Central with Love and Peace (OCLP) a annoncé qu'il mettrait à exécution sa menace de mobiliser ses troupes pour paralyser Central, le quartier d'affaires de Hong Kong dont les immenses gratte-ciel sont devenus l'emblème.

Depuis la rétrocession de Hong Kong à la Chine en 1997, les habitants de l'ancienne colonie britannique jouissent d'un système judiciaire et politique distinct, et d'une liberté d'expression inconnue sur le continent, mais les Hongkongais s'inquiètent d'une mainmise croissante de Pékin sur les affaires du territoire.

28/08/2014

Ebola : une épidémie d’une ampleur inédite

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Ebola : une épidémie d’une ampleur inédite

Dans une interview accordée à Libération, Peter Piot, codécouvreur du virus Ebola en 1976, s’inquiète de l’ampleur de l’épidémie. Il pointe la réactivité tardive des institutions médicales comme l’OMS qui ne s’est « réveillée » qu’en juillet, alors que l’alerte avait été donnée début mars.
Directrice adjointe de l’Institut de microbiologie et de maladies infectieuses de l’Inserm, Bernadette Murgue, évoque dans
 La Croix qu’« Il est très difficile de faire des prévisions sur le temps qu’il faudra pour stopper cette épidémie. Nous sommes confrontés à une flambée d’une ampleur inédite ». Elle assure par ailleurs que « Pour stopper [le virus], il faut en priorité arriver à faire des diagnostics rapides, isoler tous les malades et surtout tracer et surveiller tous les ‘cas-contacts’ ». Selon elle la principale difficulté rencontrée par les pays touchés par le virus est de ne pas avoir « de système de santé doté de moyens suffisants ».

Pour plus d’infos lire notre dossier complet sur Ebola.

La Croix, Libération, 26/08

18/08/2014

Renouveler la démocratie : "Contre les élections"

Voir la note du 30/5/2014 sur ce blog :

Renouveler la Démocratie...

et écouter la conférence :

 

Lire le livre :

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06/07/2014

Notre-Dame-des-Landes et autres projets inutiles

lu sur :

www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/07/06/01016...

  • lefigaro.fr Mis à jour le 06/07/2014 à 16:07 Publié le 06/07/2014 à 15:57

  • Les autres luttes contre des projets «inutiles»...

    VIDÉO - Le rassemblement ce week-end à Notre-Dame-des-Landes contre le projet d'aéroport est aussi l'occasion aux opposants d'autres «projets... Lire la suite
     
    De la ferme des mille Vaches dans la Somme à la ligne TGV Lyon-Turin, le 14e rassemblement estiva1l contre le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes2 rassemble d'autres opposants à des projets qualifiés d'inutiles.
    Écologistes, mouvements d'extrême gauche, anarchistes, altermondialistes, habitants de la région et paysans: la principale association de défense du site de Notre-Dame-des-Landes accueille des dizaines d'opposants aux autres projets jugés inutiles, «qu'ils soient petits, moyens ou grands», a précisé le porte-parole de l'Acipa.
    Il y a deux ans, le deuxième «forum international contre les grands projets inutiles imposés» (GPPI3) s'était d'ailleurs tenu sur la zone de construction de l'aéroport. Tout un symbole car l'objet de ce forum, qui s'est tenu cette année en Roumanie, est de mutualiser d'autres mouvements citoyens et écologiques, qui, à l'instar des anti-aéroport, remettent en cause la pertinence de grands projets de construction en France et partout dans le monde.
     
    • Notre-Dame-des-Landes, le projet en suspens
    Le coût du projet et ses conséquences sur un plan écologique sont au coeur de la controverse. Prévu pour être achevé en 2017, le projet de transfert d'aéroport n'a pas avancé depuis l'automne 2012, date des dernières grandes interventions des forces de l'ordre sur le site occupé. L'ex-premier ministre, Jean-Marc Ayrault, fin février 2014, puis l'actuelle ministre de l'Écologie, Ségolène Royal, début avril, ont annoncé qu'il n'y aurait pas de début des travaux de l'aéroport avant la fin des recours déposés contre le projet. Même si l'optimisme domine chez les opposants, Julien Durand, le porte-parole de l'Acipa, estime que «tant que nous n'aurons pas une signature officielle du gouvernement arrêtant la déclaration d'utilité publique, le projet peut toujours revenir».
    • La ferme des mille vaches, une «industrialisation forcenée de l'agriculture»
    L'implantation de la ferme géante dite des mille vaches dans la petite commune de Drucat, dans la Somme, a entraîné une vive contestation locale8. Le plus grand élevage intensif de France prévoit 1750 bovins et le retraitement du méthane des bovins pour produire de l'électricité. Les riverains regroupés au sein de l'association Novissen9 et des syndicalistes de la Confédération paysanne s'inquiètent de l'impact sur l'environnement de cette ferme à dimension industrielle et des risques de propagation de maladies liés à la concentration des animaux. Les militans agricoles dénoncent une «industrialisation forcenée de l'agriculture». Ces modèles d'élevage intensif et leur rentabilité sont notamment remis en cause par la crise du lait10.
    Les pouvoirs publics sont d'ailleurs sceptiques sur le sujet. Un arrêté préfectoral a limité à 500 le nombre de vaches laitières tant que la surface d'épandage des déjections ne sera pas suffisante. En raison des dégradations causées lors de l'intrusion le 28 mai des militants de la Confédération paysanne, et des congés d'été des équipes de construction, l'ouverture de la ferme est repoussée.
     
    • Le coût astronomique du TGV Lyon-Turin
    Depuis la signature du traité franco-italien en 2001, les «No-Tav» (TAV = Treno ad Alta Velocità, traduction en italien de TGV, ndlr), s'opposent activement à la construction de la ligne TGV Lyon-Turin dans le Val de Suse. Selon eux, les différentes études et les hypothèses sur la saturation de la ligne ferroviaire existante sont surestimées et ne sont pas en corrélation avec les estimations de trafic. Selon eux, ce projet, soutenu par différents courants politiques de France et d'Italie, n'est pas rentable et provoquera d'importants déficits.
     
    Les travaux, qui devraient commencer en 2015, dureront une dizaine d'années. La mise en service de la ligne pourrait être décalée à 2028-2029 en fonction des aléas du chantier.