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28/05/2014

Résultats de l'élection européenne en fonction de l'exposition médiatique

De l'influence des médias sur le comportement social.

Trouvé sur le site de l'UPR :

lien : Bilan des élections Européennes du 25 mai 2014 – Union Populaire Républicaine

L’INJUSTICE DU TRAITEMENT MÉDIATIQUE CONSTITUE LA RAISON PRINCIPALE DES RÉSULTATS ENCORE MODESTES DE L’UPR

Nous avons effectué une compilation des temps de parole relevés par le CSA (voir aussi notre saisine au CSA) sur les chaînes de télévision et de radio française durant la période du 14 avril au 16 mai. Cette période est importante parce que c’est celle pendant laquelle se cristallisent pour l’essentiel les choix des électeurs.

Or les chiffres parlent d’eux-mêmes (par ordre décroissant d’exposition médiatique ) :

  1. Parti socialiste / Parti radical de gauche : 21 H 05′ 40″ (24,61%)
  2. UMP : 20 H 58′ 46″ (24,48%)
  3. Front National : 11 H 18′ 38″ (13,20%)
  4. UDI/MODEM : 10 H 09′ 38″ (11,86%)
  5. EELV : 7 H 11′ 45″ (8,40%)
  6. Front de Gauche : 3 H 17′ 17″ (3,84%)
  7. Debout La République : 2 H 15′ 31″ (2,64%)
  8. Nouvelle Donne : 1 H 44′ 24″ (2,03%)
  9. Lutte Ouvrière : 1 H 39′ 49″ (1,94%)
  10. Force Vie : 1 H 22′ 43″ (1,61%)
  11. Nous Citoyens : 1 H 15′ 40″ (1,47%)
  12. NPA : 1 H 11′ 32″ (1,39%)
  13. Cap 21 (C. Lepage) : 1 H 10′ 51″ (1,38%)
  14. Parti Pirate : 0 H 20′ 30″ (0,40%)
  15. Alliance Écologiste Indépendante : 0 H 10′ 33″ (0,21%)
  16. Parti européen : 0 H 09′ 32″ (0,19%)
  17. Europe Démocratie Espéranto : 0 H 08′ 53″ (0,17%)
  18. Féministes : 0 H 06′ 57″ (0,14%)
  19. Parti du Vote Blanc : 0 H 06′ 15″ (0,12%)
  20. Parti pour la Décroissance : 0 H 05′ 56″ (0,12%)
  21. Parti Breton : 0 H 02′ 41″ (0,05%)
  22. Alliance Royale : 0 H 02′ 08″ (0,04%)
  23. Union Populaire Républicaine : 0 H 01′ 30″ (0,03%) (Nota : le samedi du Pont du 1er mai, à 07h00 du matin)
  24. Cannabis Sans Frontière : 0 H 00′ 20″ (0,01%)
  • TOTAL : 85 H 57′ 29″

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LES RÉSULTATS GLOBAUX DU SCRUTIN

Les résultats globaux des élections européennes du 25 mai 2014 ont été les suivants (en % des suffrages exprimés, et après prise en compte des votes des Français de l’étranger) :

  • FN : 24,95%
  • UMP : 20,66%
  • PS : 13,88%
  • UDI/MODEM : 9,70%
  • EELV : 8,75%
  • Front de Gauche : 6,23%
  • DLR : 3,82%
  • Nouvelle Donne : 2,90%
  • Nous Citoyens : 1,41%
  • Lutte Ouvrière : 1,17%
  • Alliance écologiste indépendante : 1,13%
  • Force Vie (C. Boutin) : 0,72%
  • Europe citoyenne (C. Lepage) : 0,66%
  • Parti du vote blanc : 0,58%
  • UPR : 0,41%
  • NPA : 0,40%
  • Parti Pirate : 0,21%
  • Europe Démocratie Espéranto : 0,18%
  • Féministes pour une Europe solidaire : 0,15%
  • Parti fédéraliste européen : 0,10%
  • toutes les autres listes : en dessous de 0,10%

24/05/2014

Comportement social : sauriez-vous désobéir ?

lu sur :

www.lemonde.fr/.../05/19/les-racines-de-la-desobeissance...

 

 

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 19.05.2014 à 17h32 • Mis à jour le 20.05.2014 à 11h28 |Par Viviane Thivent

Les sympathisants de gauche, les femmes militantes et les bordéliques sont plus enclins à la désobéissance que les personnes affables, consciencieuses ou de droite. Telle est la conclusion d’une étude française publiée dans Journal of Personality.

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Pour comprendre ce résultat, il faut remonter en 1961. A l’époque, un criminel de guerre nazi, Adolf Eichmann, est jugé à Jérusalem. Le procès est suivi par la philosophe Hannah Arendt qui, stupéfaite, découvre en Eichmann un bon père de famille, aimé des siens, plus que la moyenne même, et qui se serait contenté d’obéir aux ordres. Un paradoxe qui amènera la penseuse à parler de « banalité du mal » et poussera quelques mois plus tard un psychologue social américain, Stanley Milgram, à conduire une expérience (dite de Milgram) sur la soumission à l’autorité.

« VULNÉRABILITÉ SITUATIONNELLE À L’OBÉISSANCE »

Son principe est simple et tient en trois personnages : l’élève – un complice –, qui doitapprendre une liste de mots ; le professeur – le sujet étudié –, chargé de vérifier les réponses et d’infliger à l’élève des chocs électriques d’intensité croissante en cas d’erreur ; et enfin l’expérimentateur, un scientifique, représentant l’autorité. Dans ce contexte, plus de 60 % des sujets acceptent d’envoyer 450 volts – fictifs – à l’élève. Un tiers seulement environ refusent d’obéir.

 

« Cette découverte fut si choquante que les chercheurs se sont depuis focalisés sur cette vulnérabilité situationnelle à l’obéissance, explique le philosophe Michel Terestchenko, et ont versé dans le dogmatisme, le tout contextuel. » Point culminant de cette pensée, une phrase de Philip Zimbardo, psychosociologue à l’université Stanford, à propos des crimes d’Abou Ghraïb : ces exactions « ne sont pas le fait de mauvais garçons dans une bonne barrique, mais de bons garçons dans une barrique maléfique ».

« NOUS SOUHAITIONS VÉRIFIER LES OBSERVATIONS D’HANNAH ARENDT »

« Mais c’est oublier que tout le monde ne devient pas tortionnaire, rappelle Laurent Bègue, de l’université de GrenobleIl existe forcément des facteurs non situationnels prédisposant à l’obéissance ou à la rébellion. » C’est mû par cette conviction que le chercheur et sescollaborateurs ont décidé de s’intéresser à la personnalité et à l’idéologie des sujets testés.« Nous souhaitions vérifier si les observations d’Hannah Arendt concernant la nature particulièrement affable d’Eichmann avaient valeur au-delà du cas isolé. »

Pour ce faire, les chercheurs ont travaillé sur les 80 personnes qui, en 2009, ont participé à une expérience de type Milgram, « Le Jeu de la mort », diffusée en prime time par FranceTélévisions et où l’autorité avait le visage d’un présentateur de télévision et d’un public. « On les a interrogés sur leurs convictions politiques, leur propension à l’activisme et, surtout, on leur a fait passer le test des “big five”, qui permet d’évaluer cinq traits centraux de la personnalité humaine. » A savoir l’ouverture à l’expérience, l’esprit consciencieux (autodiscipline, respect des règles), l’extraversion, l’agréabilité et l’instabilité émotionnelle.

Les résultats montrent qu’être une personne agréable ou avoir l’esprit consciencieux sont significativement liés à l’obéissance, « ce qui n’est pas très étonnant puisque les personnes consciencieuses ont le souci de respecter les règles et celles particulièrement agréables celui de plaire aux autres », explique Laurent Bègue. A l’inverse, les personnes qui se déclarent de gauche sont plus promptes à la désobéissance. Idem pour les femmes militantes.

« DILEMME MORAL : CONTINUER OU NON DE FAIRE MAL À UN INNOCENT »

« Ce n’est pas une surprise, nuance Jerry Burger, de l’université de Santa Clara, aux Etats-Unis. Plusieurs études ont déjà révélé des traits de personnalité liés à l’obéissance. » « Mais jamais avec un test reconnu par la communauté scientifique », insiste Laurent Bègue. « De plus, reprend l’Américain, l’expérience considérée, avec un public, n’est pas réellement comparable à celle de Milgram. » « Ce qui n’est pas si important, insiste Nestar Russell, de l’université Nipissing, au Canadapuisque dans les deux expériences les sujets font face au même dilemme moral : continuer ou non de faire mal à un innocent. »

« Enfin, il faut rappeler que tous ces tests sont conduits en laboratoire ou dans des contextes à très faible enjeu, conclut Michel Terestchenko. Dans le réel, lorsque les conséquences sont concrètes, la désobéissance relève plus de l’acte héroïque que du simple trait de personnalité. » « Il n’empêche, des facteurs prédisposants existent bel et bien », rétorque Laurent Bègue. A noter que d’autres études ont montré que les personnes consciencieuses ont une meilleure espérance de vie, et qu’elles peuvent se révéler plus altruistes dans d’autres situations. 

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22/05/2014

Quand la citoyenneté européenne devient une marchandise, etc ...

quelques informations à lire sur BASTAMAG (lien ci-contre) :

« VISAS GOLD »

Quand la citoyenneté européenne devient une marchandise

MORGANE THIMEL

Conditionner l’obtention d’un titre de séjour à l’épaisseur du portefeuille et à l’importance du patrimoine, l’idée fait fureur en Europe. De Riga à Amsterdam en passant par Lisbonne et La Valette, des capitales européennes monnayent les permis de séjour sur leur territoire : de 75 000 euros à 2 millions d’euros, pour s’installer tranquillement en Europe ou acquérir une nationalité tant convoitée. Enquête sur le business des « visas gold » réservés aux migrants fortunés.

 

[Lire la suitede Quand la citoyenneté européenne devient une marchandise]

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INNOVATIONS

Le numérique à l’école : des outils au service de l’apprentissage des élèves, vraiment ?

15/05/2014 SIMON GOUIN

Tableau interactif, ordinateur, tablette : le numérique pénètre les écoles. Ces nouveaux outils servent-ils l’apprentissage et la pédagogie ? Ou les intérêts commerciaux des géants de l’Internet et de (...)

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SANTÉ

Quand l’Etat réprime les alternatives aux antibiotiques dans l’agriculture

13/05/2014 SOPHIE CHAPELLE

C’est un « rappel réglementaire » dont se serait bien passé une éleveuse installée dans la Drôme. Son infraction ? Soigner son troupeau avec de l’homéopathie ou des huiles essentielles. Cette affaire (...)

30/04/2014

Pesticides et perturbateurs endocriniens : enfin une bonne résolution !

lu sur AFP :

Royal veut réduire l'exposition aux perturbateurs endocriniens 

AFP via Yahoo! France Actualités 29 avr 18h 06

Par Céline SERRAT | AFP – mar. 29 avr. 2014
 
Bannir le bisphénol A des tickets de caisse, traquer les phtalates dans les jouets, expertiser les parabènes et autres substances suspectées d'interférer avec le système hormonal: la stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens a été dévoilée mardi par la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal.
Annoncé en septembre 2012 lors de la conférence environnementale et élaboré en concertation avec les ONG, ce plan d'action pour mieux connaître et encadrer les perturbateurs endocriniens vise à "protéger davantage la santé des Français et mieux anticiper les risques", a commenté la ministre.
En interférant avec les glandes endocrines sécrétant les hormones, les perturbateurs endocriniens sont soupçonnés d'agir sur la fertilité, la croissance, le comportement et d'être à l'origine de certains cancers.
L'un des plus connus, le bisphénol A, utilisé dans le revêtement des boîtes de conserve et d'objets en plastique, est la cible d'une interdiction qui entrera en vigueur au 1er janvier 2015 en France. Il a été banni en 2013 des objets destinés aux enfants de moins de trois ans.
Des soupçons de dangerosité pèsent sur d'autres substances utilisées dans les détergents, les plastiques, les cosmétiques, les textiles ou les peintures.
La stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE) "va nous permettre de mobiliser la recherche, d'expertiser des substances, de remplacer celles qui sont nocives, de former des professionnels et d'informer les citoyens", a affirmé Mme Royal devant les membres du Conseil national sur la transition écologique.
Cette instance, réunissant experts, associations, syndicats, entreprises et élus, a rendu mardi matin un avis consultatif sur la SNPE.
A l'exception de quatre abstentions du côté des syndicats, tous les membres ont approuvé le texte, a indiqué la ministre lors d'une conférence de presse.

Dans l'immédiat, Ségolène Royal s'est dite "déterminée à agir" pour éliminer le bisphénol A des tickets de caisse et des reçus bancaires, renforcer les contrôles sur la présence de phtalates dans les jouets et faire expertiser cinq substances choisies parmi les plus répandues, dont les parabènes.

- Les parabènes à la loupe -
Pour les "tickets thermiques" (reçus bancaires et de caisse), la France a proposé à l'Union européenne la substitution du bisphénol A par d'autres produits, étant donné les suspicions concernant les femmes enceintes et les enfants à naître.
Mais sans attendre, la ministre va inviter les enseignes de la grande distribution et les banques françaises à s'engager volontairement dans cette voie. "Il y a une entreprise de la grande distribution qui a anticipé ce problème, c'est donc possible", a relevé Mme Royal.
Concernant les phtalates, Mme Royal veut travailler avec Arnaud Montebourg qui, en tant que ministre de l'Economie, a sous sa tutelle la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. La ministre souhaite que des contrôles ciblent davantage les jouets qui pourraient contenir des phtalates ou du bisphénol A.
La ministre a également chargé l'Agence nationale de sécurité sanitaire, de l?alimentation, de l?environnement et du travail (Anses) d'expertiser en 2014 cinq substances: les methyl-parabènes, le BHA, le composé de l'acide orthoborique, le DINCH et le DEHTP.
Les parabènes, utilisés comme conservateurs dans aliments, boissons ou cosmétiques, sont suspectés d'affecter le système reproducteur et de contribuer à l'obésité.
Le BHA est également utilisé comme conservateur dans l'alimentation et les emballages: il est soupçonné de perturber les hormones sexuelles, son impact ayant été documenté sur plusieurs espèces animales.
Au plan réglementaire, la France va défendre à Bruxelles "une définition cohérente" des perturbateurs endocriniens, centrée sur les effets toxicologiques. La Commission européenne doit rendre courant 2014 un rapport très attendu sur les critères définissant les perturbateurs endocriniens, qui font l'objet d'un bras de fer entre certains scientifiques et l'industrie.
Enfin, en cas d'effet avéré, la France souhaite l'exclusion des perturbateurs endocriniens des produits pesticides, anti-parasitaires, désinfectants, etc.
Une enquête de l'ONG Générations futures, portant sur trente enfants vivant en zones agricoles, a révélé mardi la forte présence de perturbateurs endocriniens dans leurs cheveux. En moyenne, 21,5 résidus différents de pesticides perturbateurs endocriniens ont été détectés par enfant sur 53 substances recherchées.

29/04/2014

Pesticides et perturbateurs endocriniens : nos enfants paient et paieront la note

lu sur la revue de presse de l'INSERM :

L’association Générations futures dévoile les résultats d’une analyse, menée par un laboratoire indépendant, de mèches de cheveux de 30 écoliers âgés de 3 à 10 ans, pour mesurer « le niveau d’imprégnation aux pesticides de ces enfants vivant ou allant à l’école dans des zones agricoles »Le Parisien précise que 35 des 53 pesticides suspectés d’être des perturbateurs endocriniens ont été décelés au moins une fois et 13 ont été détectés dans tous les échantillons. Le quotidien souligne que l’usage de certains d’entre eux est interdit en France depuis des années.

Le Parisien, 29/04

extraits :

..." Sur les 53 pesticides suspectés d'être des perturbateurs endocriniens recherchés, 35 ont été retrouvés au moins une fois et treize détectés dans tous les échantillons. Notamment des insecticides interdits d'usage en France depuis des années ! Au cours des trois mois précédant le prélèvement, 80 % des enfants auraient été exposés à des pulvérisations d'insecticides agricoles." ...

..." Si Générations futures a choisi d'analyser des cheveux, c'est que nos mèches en disent beaucoup sur notre santé. « Cette étude montre que nos enfants sont exposés au quotidien à une véritable soupe chimique », souligne le porte-parole de l'association, François Veillerette."...

 

Des traces de pesticides dans les cheveux des enfants - La Parisienne.pdf

 

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à propos d'enfants, lire aussi sur Bastamag :

BIOÉTHIQUE

Jacques Testart : « Demain, il n’y aura plus de limite au tri génétique »

19/03/2014 AGNÈS NOËL

sur le même sujet :

puberté précoce.pdf

voir aussi :

Pesticides et perturbateurs...

28/04/2014

L’épargne des Français gérée par les banques françaises : 1 500 milliards

À lire sur MEDIAPART :

27 AVRIL 2014 |  PAR MARTINE ORANGE

À la dernière minute, l’allemand Siemens a fait une proposition pour contrer l’offre de l'américain General Electric sur Alstom. C'est un vrai soulagement pour le gouvernement français, tétanisé par la succession de faillites industrielles. Déjà, on parle d’un Airbus de l’énergie et d’un Airbus des transports. Cette perspective de sortie honorable ne peut masquer des faiblesses réelles. Retour sur vingt ans de liquidation industrielle.

 

extrait :

..."On se demande une fois de plus où sont les 1 500 milliards d’épargne des Français gérés par les banques ? Ils ne sont censés être ni dans les emprunts d’État – plus de 75 % de la dette française est aux mains d’étrangers, enfin surtout des filiales des banques françaises établies dans des paradis fiscaux –, ni dans les actions des entreprises du Cac 40, dépendant officiellement à plus de 50 % des investisseurs étrangers."...

27/04/2014

Publicité dans la ville : basta !

lu sur :

www.bastamag.net

Ecrans publicitaires numériques : une pollution visuelle, énergétique et mentale

PAR COLLECTIF 24 AVRIL 2014

Les écrans publicitaires numériques ont envahi notre quotidien. Ils constituent une pollution visuelle, énergétique et mentale, estiment leurs détracteurs. Mais aussi des outils « espions » : le projet d’activer les caméras de surveillance publicitaire dans le métro parisien pour analyser les passants est toujours d’actualité. Le débat sera ré-ouvert en juin dans le cadre de la loi sur la biodiversité. Quinze associations appellent à une mobilisation nationale contre les écrans publicitaires numériques le 26 avril prochain. Un « Festiv’halte » est d’ores et déjà programmé à Paris.

En France, le Grenelle 2 a officialisé et assoupli la réglementation encadrant les écrans publicitaires. Leur taille peut aller jusqu’à 50 m². Le gouvernement Valls ré-ouvrira d’ici peu le dossier catastrophique du « Grenelle du paysage », dans le cadre d’une loi sur la biodiversité.

Pour nous, la lutte contre les écrans publicitaires numériques est primordiale. Ces écrans constituent une triple pollution :

 Pollution visuelle : L’œil humain est attiré par ces écrans animés et la lumière qu’ils émettent. Ils devraient donc être considérés comme une source de danger pour la sécurité routière détournant l’attention des automobilistes.

 Pollution énergétique : À l’heure où les prix de l’énergie augmentent et où les citoyens doivent se serrer la ceinture en conséquence, les publicitaires poursuivent eux un gaspillage énergétique sans précédent, peuvent assécher les dernières gouttes de matières premières, rejeter toujours plus de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et peser dans la création de nouveaux déchets radioactifs.

 Pollution mentale : Notre cerveau est désormais gavé avec un entonnoir publicitaire. Ces dispositifs auxquels il devient quasi-impossible d’échapper nous imposent des messages aux images et aux normes agressives et néfastes. Quand s’arrêtera cet asservissement idéologique et mental des masses ?

Les afficheurs, avec la complicité bienveillante des politiques, cherchent à nous placer devant le fait accompli. Dans le métro parisien, si la tentative d’équiper les écrans de capteurs Bluetooth a été officiellement abandonnée, le projet d’activer les caméras pour analyser les passants est en revanche toujours d’actualité. Médiatransport, la régie de la SNCF et de la RATP attend que les citoyennes et citoyens soient habitués aux écrans pour activer les caméras de surveillance publicitaire déjà présentes dans les écrans. Ces expérimentations parisiennes ne sont que le début d’un déploiement national.

Ces écrans s’ajoutent partout aux dispositifs existants, constituant une véritable invasion publicitaire. Saturant nos champs de vision, défigurant nos espaces de vie. Il est important de réagir maintenant, avant qu’ils ne soient installés en masse, et que le mal ne soit fait.

Nous appelons les citoyennes et les citoyens à se mobiliser le 26 avril 2014 pour manifester contre cette invasion.

Associations signataires de l’appel : Agir pour l’Environnement, Amis de la Terre, Attac France, Bizi, Collectif des Déboulonneurs, Collectif des Reposeurs, Collectif havrais d’Objecteur de Croissance, CLCV Paris (Consommation, logement et cadre de vie), Église de la Très Sainte Consommation, Mouvement des Objecteurs de Croissance, PRIARTéM, Réseau Action Climat, Réseau École et Nature, Réseau Sortir du Nucléaire, Résistance à l’agression publicitaire

En réponse à l’appel à mobilisation nationale contre les écrans publicitaires le 26 avril cosigné par les 15 associations ci-dessus, Résistance à l’agression publicitaire (R.A.P.), les Reposeurs et le collectif des Déboulonneurs organisent une journée de mobilisations à Paris. Pour en savoir plus sur le programme du Festiv’halte aux écrans publicitaires, cliquez ici.

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le 26, c'était hier: dommage ...

question :

Qui veut créer une association anti-PUB à Montpellier ?

Portugal : anniversaire de la Révolution des œillets du 25 avril 1974

lu sur :

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/22/1867412-portugal-l-anniversaire-gache-de-la-revolution-des-oeillets.html

Portugal. L'anniversaire gâché de la Révolution des œillets ?

Publié le 22/04/2014 à 03:46Mis à jour le 22/04/2014 à 08:11

Il y a quarante ans, le 25 avril 1974, le Portugal entrait en démocratie. Alors que le pays s'apprête à fêter le quarantième anniversaire de la «Révolution des œillets», une polémique assombrit le décor : la présidente de l'Assemblée nationale, Assunção Esteves, membre du Parti social démocrate (centre droit), refuse que l'Association du 25 avril, réunissant ceux qui ont fait tomber la dictature, s'exprime devant les députés !

Un œillet rouge au fusil

Lisbonne, le 25 avril 1974… la colonne blindée conduite par le capitaine Salgueiro Maia force le président du Conseil, Marcelo Caetano, à se rendre. Emmenée par de jeunes officiers, l'armée veut mettre fin aux guerres coloniales et faire souffler un vent de liberté. C'est la chute de quarante-huit ans de dictature et surtout la fin de quarante-deux ans de «salazarisme» au Portugal. Une femme met un œillet rouge au canon d'un fusil d'assaut. Dans les rues de la capitale chaque soldat a bientôt le sien. Coup d'état pour la paix, pratiquement sans sang versé… La Révolution des Oeillets et ses «capitaines d'avril» entrent dans la légende. Car – fait unique – ces militaires installeront la démocratie et rendront le pouvoir aux civils tandis que les Portugais libérés obtiendront des avancées sociales sans précédent.

Aujourd'hui ? Le portrait de feu Salgueiro Maia, mort en 1992, interroge l'emblématique place Do Comercio, à Lisbonne. Son compagnon d'armes Vasco Lourenço, l'un des principaux architectes du «25-Avril», président de l'association éponyme, et désormais colonel retraité, n'ira pas à l'Assemblée nationale pour la cérémonie du quarantième anniversaire, cette année.

Vasco Lourenço : «C'est une valeur qu'on doit défendre tous les jours»

«En 2012 et 2013, nous n'y sommes pas allés non plus, car nous pensons que le pouvoir actuel se comporte comme l'ancien régime, en héritier des vaincus du 25 avril : il attaque toutes les conquêtes de la Révolution, de la République sociale», explique alors ce dernier, dans son bureau de la rua da Misericordia, à Lisbonne, dénonçant sans langue de bois ceux qui ont conduit le pays vers la crise et le chômage, à force de corruption et de spéculations.

Il y a quelques semaines, la présidente de l'Assemblée nationale, Assunção Esteves, a appelé l'ancien capitaine d'avril. Pour la cérémonie de 2014, elle a insisté. Figure emblématique et autorité morale au Portugal, avec leurs 5 000 adhérents, «ceux du 25-Avril» ne pouvaient pas ne pas être là pour ce 40e anniversaire célébré à l'Assemblée.

Vasco Lourenço lui a donc courtoisement répondu qu'il viendrait, mais à condition de pouvoir prendre la parole devant les députés. Refusé !

«S'ils ne veulent pas venir, c'est leur problème», a alors fait savoir la présidente. Même à droite, la désinvolture a choqué. Jeudi dernier, Vasco Lourenço a donc confirmé que le Parlement «fêterait» le quarantième anniversaire sans ceux qui l'ont accouché…

Vendredi, devant l'un des nombreux œillets ornant son bureau du 95 rua Misericordia, il nous résumait : «Nous ne voulons pas être un alibi qu'on montre une fois par an. Le 25 Avril, ce doit être une valeur qu'on défend tous les jours».


A l'affiche

Chaque année, pour célébrer le 25-Avril, l'association fait réaliser une affiche par des artistes. Pour ce quarantième anniversaire ? Sur fond rouge, «1974 y est en vert, couleur de l'espoir, mais 2014 est peint en noir et entre les deux nous avons mis ce point d'interrogation blanc sur l'avenir du Portugal», la décrivent ses auteurs, le peintre Julio Pomar et le designer Henrique Cayatte qui ont ainsi choisi de résumer en une image tout ce que ressentent des millions de Portugais actuellement.

De notre envoyé spécial Pierre Challier 

26/04/2014

Cinéma : la disparition de l'argentique met en péril la conservation des œuvres

lu sur le Monde :

www.lemonde.fr/culture/article/2014/04/17/le-spectre-de...

LE MONDE CULTURE ET IDEES | 17.04.2014 à 17h29 • Mis à jour le 17.04.2014 à 20h00 |Par Samuel Blumenfeld

Prenez votre film favori : Citizen Kane, d’Orson Welles, L’Aurore, de Murnau, Les Enfants du paradis, de Marcel Carné, ou une production plus récente comme La Guerre des étoiles,de George Lucas. Imaginez maintenant que ce film disparaisse, à la manière d’un des livres autrefois déposés à la bibliothèque d’Alexandrie. Ou qu’on ne puisse plus le voir autrement que sur rendez-vous, comme un manuscrit du Moyen Age. Ce scénario cauchemardesque n’est pas encore d’actualité, mais il pourrait le devenir. Car à l’heure du tout-numérique, les incertitudes liées à la conservation et à la circulation des films sont nombreuses. Par un étrange paradoxe, c’est au moment où nous pensons laisser le plus de traces, grâce à des technologies sophistiquées, que nous pourrions en laisser le moins.

Le numérique est un colosse aux pieds d’argile. Ses faiblesses sont identifiées. Dès 2007, dans un rapport intitulé « The Digital Dilemma » (« Le dilemme numérique »), l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences américaine relevait plusieurs facteurs qui, conjugués, dressent un tableau très sombre des dangers liés à cette technologie : pertes d’archives liées à l’erreur humaine ; effacement des données au bout de plusieurs années ; pannes de disque dur magnétique ; nécessité pour la conservation des bandes LTO (linear tape-open) d’organiser des migrations en prenant en compte l’apparition de nouveaux formats décidés par le fabricant et l’obsolescence des lecteurs-enregistreurs pour lire ces bandes, qui intervient environ tous les cinq an...

L’accès à la totalité de l’article est protégé

25/04/2014

Handicapés français, méfiez-vous d'ATOS !

lu sur :

www.lemonde.fr/europe/article/2014/04/25/au-royaume-uni...
 

LE MONDE | 25.04.2014 à 12h12 • Mis à jour le 25.04.2014 à 15h13 |

Par Eric Albert (Leicester, envoyé spécial)

Jayne Linney appelle ça « le syndrome de l'enveloppe marron ». Sévèrement handicapée après deux accidents de voiture, cette femme de 52 ans, rencontrée mi-avril, vit avec la peur de recevoir dans sa boîte aux lettres une convocation à une visite médicale pour évaluer son invalidité. « A chaque fois que j'entends le postier, j'ai une boule dans l'estomac. »

Sa crainte fait suite à l'expérience traumatisante qu'elle a vécue lors de ses dernières évaluations. En 2010, Jayne avait cessé de travailler, à contrecœur, mais sur ordre de son médecin. Les séquelles de ses accidents s'aggravaient, et, outre de sérieuses difficultés à marcher et un bras gauche partiellement paralysé, elle souffrait d'incontinence et de fibromyalgie, une maladie qui provoque des douleurs aiguës dans tout le corps.

« L'INFIRMIÈRE M'A HURLÉ DESSUS »

En 2012, elle a été convoquée à un examen médical par l'entreprise française Atos, qui réalise l'évaluation des handicaps pour le compte du gouvernement britannique. « Rien ne m'avait préparée à faire face à quelqu'un d'aussi ouvertement hostile. Un des exercices était de se mettre sur la pointe des pieds. J'en suis incapable, mais l'infirmière m'a hurlé dessus, m'accusant de ne pas faire d'efforts. » Résultat du test : zéro point, alors qu'il en faut quinze pour avoir droit à l'allocation handicapés. Jayne risquait de perdre sa seule source de revenu et elle a saisi la justice. Un tribunal lui a donné raison dix-huit mois plus tard. « Le juge a regardé mon dossier et m'a immédiatement interrogée sur mon incontinence, qui est un critère simple à évaluer. En trois minutes, il avait tranché en ma faveur. »

Ce n'était pourtant qu'un début. Deux mois après sa victoire judiciaire, Jayne a été convoquée pour un nouvel examen médical. Au total, elle a été testée à cinq reprises en trois ans par Atos. A une exception près, l'expérience a toujours été extrêmement désagréable. Si elle a finalement obtenu satisfaction, il lui a fallu se battre contre un système qu'elle juge organisé contre les handicapés.

Ce système a été mis au point par le gouvernement britannique, qui veut faire des économies en poussant les handicapés qui le peuvent à retourner travailler. Si l'objectif est sans doute louable, la méthode pour y parvenir est dénoncée : les tests sont rigides et des milliers de cas erronés ont été documentés.

UN HOMME DANS LE COMA JUGÉ APTE AU TRAVAIL

Parmi les personnes jugées aptes au travail se trouvaient un homme dans le coma, des personnes qui sont mortes peu après, d'autres encore qui étaient incapables de marcher plus de quelques dizaines de mètres sans reprendre leur souffle… Près de 40 % des personnes qui ont fait appel de la décision ont gagné face aux tribunaux.

Si la décision finale sur l'attribution des allocations sociales revient au gouvernement, les examens médicaux sont sous-traités à Atos, une entreprise dirigée par Thierry Breton, l'ancien ministre de l'économie.

Depuis, celle-ci est au cœur du scandale, accusée d'incompétence et d'insensibilité. Le 27 mars, elle a annoncé qu'elle renonçait au contrat, signé en 2005 et qui devait arriver à terme en août 2015. L'entreprise dit s'arrêter de son plein gré. Elle veut mettre un terme aux nombreuses insultes et menaces que reçoivent ses employés. Mais, surtout, l'entreprise française se retire afin de stopper l'hémorragie financière.

ATOS DIT N'AVOIR RÉALISÉ AUCUN PROFIT

Il y a deux ans, alors que le scandale commençait à prendre de l'ampleur, une évaluation écrite du handicap à remplir par le personnel médical a été ajoutée au test, qui ne comportait auparavant que des cases à cocher. Cela a apporté de la nuance dans l'appréciation du patient, mais cela a augmenté d'un tiers la durée du traitement de chaque dossier. Pour Atos, la rentabilité a chuté, passant dans le rouge.

« In fine, sur l'ensemble du contrat, depuis 2005, nous n'aurons réalisé aucun profit », explique Michel-Alain Proch, directeur financier d'Atos. Entre un contrat à perte et une image publique ternie, l'entreprise française a voulu couper court à la catastrophe.

« SI VOUS N'ÊTES PAS DANS UNE CHAISE ROULANTE... »

« Je ne crois pas qu'une seule personne handicapée sera triste de savoir qu'Atos ne gère plus ces évaluations », estime Richard Hawkes, directeur de Scope, une association d'aide aux handicapés. Il estime cependant que le départ de l'entreprise risque de ne pas changer grand-chose. Atos se contente d'appliquer les examens médicaux mis au point par le gouvernement britannique. Le questionnaire, peu flexible, a tendance à ne prendre en compte que les handicaps évidents, mettant en doute les symptômes moins visibles. « Si vous n'êtes pas dans une chaise roulante, on ne vous croit pas », témoigne Nicky Linney, la fille de Jayne, qui souffre également de fibromyalgie.

Mais les deux femmes estiment aussi qu'Atos n'a fait aucun effort pour rendre le processus supportable. Ensemble, elles ont créé une petite association pour soutenir les handicapés pendant leur évaluation médicale. Avec deux mots d'ordre : ne jamais se rendre seul aux tests, et toujours exiger leur enregistrement.

C'est ainsi que Kitt Boulton, atteinte d'encéphalopathie myalgique (fatigue chronique), a été accompagnée. « Pendant des années, j'ai été terrorisée à l'idée d'être convoquée pour ces examens. Quand j'ai reçu la lettre en novembre 2012, j'ai été prise de panique. » Elle a obtenu gain de cause, mais après une période extrêmement pénible. « Les règles ont été mises en place par le gouvernement, et c'est lui le principal responsable de la situation actuelle », estime-t-elle.

  • Eric Albert (Leicester, envoyé spécial) 
    Journaliste au Monde

21/04/2014

Les français et leurs élus : sondage

lu sur :

www.lemonde.fr/politique/article/2014/04/21/les-francais...

LE MONDE | 21.04.2014 à 10h43 • Mis à jour le 21.04.2014 à 16h36 |Par Gérard Courtois

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Le diagnostic dressé par Viavoice – pour France Inter, Le Monde, LCP-Assemblée nationale, Terra Nova et La Revue civique – est, hélas ! sans surprise, tant il confirme de précédents sondages :

  • deux Français sur trois (64 %) estiment que la démocratie fonctionne mal en France actuellement.

Au-delà du constat, l'intérêt de cette enquête est d'explorer les remèdes capables d'améliorer le fonctionnement démocratique du pays. Les deux causes principales de la défiance sont connues : l'impuissance des gouvernants face à la crise économique et la déconnexion des élites par rapport aux préoccupations des citoyens. Et c'est bien dans ces deux directions que se concentrent les améliorations souhaitées : les Français réclament davantage d'efficacité de l'action publique et davantage de proximité des gouvernants et des élus. Beaucoup plus que des réformes institutionnelles.

L'efficacité, d'abord. Le contrôle, par les citoyens, de la pertinence et des résultats de l'action publique est plébiscité. Et il prend, dans leur esprit, des formes multiples. Ainsi, 86 % des personnes interrogées souhaitent que les dirigeants présentent davantage le bilan de leur action, et 85 % qu'ils en expliquent davantage le sens.

Lire aussi : Une société française défiante et repliée sur elle-même

GÉNÉRALISER LES PRIMAIRES CITOYENNES

De même, plus de quatre sur cinq (81 %) préconisent de « rendre systématique l'évaluation des politiques publiques deux ou trois ans après leur mise en œuvre ». Et un pourcentage similaire (82 %) estime que l'on devrait « permettre à une assemblée de citoyens de démettre des élus qui ne respectent pas leurs engagements », mesure radicale inspirée de la procédure américaine de recall permettant de destituer un gouverneur d'Etat, par exemple en Californie.

Autrement dit, la restauration du crédit des gouvernants passe par le respect des engagements et le contrôle de qualité de la politique qu'ils conduisent. Et par un rapport moins abstrait à la démocratie, davantage conçue comme une relation contractuelle entre des responsables publics prestataires de services et des citoyens-clients, y compris au moyen de référendums (pour les deux tiers des sondés).

La proximité, ensuite. Tous les moyens sont envisagés pour combler le fossé entre gouvernants et gouvernés. Cela suppose, en premier lieu, d'ouvrir les institutions et les partis politiques sur la société. La généralisation de « primaires ouvertes aux citoyens pour choisir les candidats aux élections » est préconisée par 63 % des personnes interrogées. De même, 64 % souhaitent que l'on introduise « davantage de proportionnelle dans les assemblées élues », afin de favoriser une représentation plus diversifiée et conforme à la réalité économique et sociale du pays.

STRICT NON-CUMUL DES MANDATS 

Quant aux partis politiques, dont on sait qu'ils ne suscitent désormais la confiance que d'une très maigre minorité de Français, ils sont jugés opaques et peu représentatifs :

  • 88 % des sondés veulent rendre « leur fonctionnement plus transparent »
  • 75 % qu'ils s'ouvrent davantage sur la société.
  • Deux sondés sur trois (66 %) sont favorables à l'émergence de « passeurs » entre la société et le monde politique.

Au plus près des habitants, sur le terrain, ces relais auraient pour vocation d'« expliquer la démocratie et d'inciter les citoyens à participer aux élections et à la vie démocratique ». Cruel constat pour les élus locaux !

Lire aussi : La défiance des Français envers la politique atteint un niveau record 

Quant aux dirigeants politiques eux-mêmes, les Français formulent trois  souhaits : 

  • Pour 77 %, qu'ils « échangent directement en face-à-face avec les électeurs » (réunions publiques, marchés, porte-à-porte) ou sur Internet (61 %). D'autre part, qu'ils soient renouvelés plus fréquemment.
  • 84 % des sondés sont favorables à ce qu'on « impose aux élus de ne détenir qu'un seul mandat à la fois », soit un strict non-cumul de mandats.
  • 75 % recommandent qu'ils ne « puissent détenir que deux mandats successifs d'une même fonction ».

En revanche, les Français n'attendent pas grand-chose de réformes strictement institutionnelles. S'ils sont 69 % à souhaiter que les collectivités territoriales voient leurs pouvoirs renforcés, seule une minorité (43 %) préconise un renforcement des pouvoirs du Parlement et une petite minorité la suppression de la fonction de premier ministre (24 %), une plus petite encore la fonction de président de la République (20 %).

Comme le note François Miquet-Marty, président de Viavoice, les Français ne souhaitent pas « changer de République », mais « assurer une meilleure souveraineté et une meilleure représentation du peuple ». Bref, de réconcilier démocratie « légale » et démocratie « réelle ». Vaste programme. 

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lire aussiLa moitié des Français croient aux théories du complot

www.lemonde.fr/societe/article/2013/05/03/la-moitie-des...

 

  

lire aussi sur ce blog la note du 13/2/14

L'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

lienL'insurrection est, pour le...

18/04/2014

De la folie des grandeurs : Les politiciens professionnels qui nous dirigent ...

... sont à côté de leurs pompes ! 

À lire sur MEDIAPART ! ( un article comme celui là de temps en temps justifie amplement mon abonnement )

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A LA UNE
Elysée: les folies du conseiller de François Hollande
PAR MICHAËL HAJDENBERG

A-t-il l’image d’un médecin intègre, adversaire de l’industrie pharmaceutique depuis son rapport sur le Mediator ? Mediapart a découvert qu’il avait travaillé en cachette pour des laboratoires pharmaceutiques, y compris à une époque où il était censé les contrôler. A-t-il la réputation d’être solidement ancré à gauche ? Il se comporte comme un « petit marquis » au Palais où il abuse des privilèges de la République. Est-il connu pour sa plume aiguisée ? Il a longtemps fait écrire ses discours par d’autres. Aquilino Morelle, conseiller politique du président et nouvel homme fort de l'Élysée, a beaucoup menti. 

petit extrait :

... " En avril 2013, alors que se solde l'affaire Cahuzac et qu'apparaissent au grand jour ses relations avec l'industrie pharmaceutique, une succession d’incidents au Palais semblent sonner son heure. Il est mis en retrait pendant plusieurs mois, ne participe plus aux déplacements à l’étranger ni à certaines réunions décisives. Mais François Hollande ne prend pas la décision de s’en débarrasser.

© Reuters

Et c’est même l’inverse qui se produit, à l’automne 2013, après plusieurs ratés dans la communication présidentielle. Il revient particulièrement en grâce au moment de l’affaire Julie Gayet. Puis il est carrément promu. Artisan du rapprochement Montebourg/Valls, il n’a de cesse de militer pour que Manuel Valls remplace Jean-Marc Ayrault. Ce qui advient le 31 mars 2014. Quinze jours plus tard, plus que jamais, il est parvenu à se placer au centre du dispositif et règne en maître à l’Élysée. "...

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lire aussi sur le Point :

Nous avons retrouvé le cireur de pompes d'Aquilino Morelle !

L'un des conseillers les plus écoutés de Hollande, venu de l'aile gauche du PS, s'est attaché les services d'un cireur de chaussures ! On croit rêver !

17/04/2014

Bientôt les européennes : "L'Europe, l'Europe, l'Europe !" ... mais pour quoi faire ? (pour faire quoi ?)

C'était le 14 décembre 1965, entre les deux tours de l'élection présidentielle. Le général de Gaulle, interrogé par Michel Droit, résume ses réserves européennes en une petite phrase passée à la postérité (Citations du général de Gaulle sur l'Europe) 

" Il faut prendre les choses comme elles sont, car on ne fait pas de politique autrement que sur les réalités. Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant "l'Europe !", "l'Europe !", "l'Europe !" mais cela n'aboutit à rien et cela ne signifie rien.(...)Vous en avez qui crient : "Mais l'Europe, l'Europe supranationale ! il n'y a qu'à mettre tout cela ensemble, il n'y a qu'à fondre tout cela ensemble, les Français avec les Allemands, les Italiens avec les Anglais", etc.Oui, vous savez, c'est commode et quelquefois c'est assez séduisant, on va sur des chimères, on va sur des mythes. Mais il y a les réalités et les réalités ne se traitent pas comme cela. Les réalités se traitent à partir d'elles-mêmes. "

www.ina.fr/video/I00012536   En cache

... "Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l'Europe !l'Europe ! l'Europe "...

 Lien :

Citations passée à la postérité (Citations du général de Gaulle sur l'Europe) 

extraits :

... On le voit de Gaulle n'envisage qu'une Confédération d'Etats et fait précéder toute élection au suffrage universel (il ne précise pas si c'est suffrage direct ou indirect) d'une Assemblée, d'un référendum « organisé simultanément dans tous les pays intéressés »De plus, De Gaulle envisage alors deux Assemblées dont l'une « représenterait les réalités régionales, économiques, intellectuelles, morales, des états participants »...

... « L'essentiel, pour jouer un rôle international, c'est d'exister par soi-même, chez soi. Il n'y a pas de réalité internationale qui ne soit d'abord une réalité nationale ».

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sur le même sujet , voir aussi la note du 20/5/2013 sur un autre blog :

20/05/2013

Sortir de "l'Europe à 27" ?

Sortir de "l'Europe à 27" pour échapper à l'impérialisme mercantile du néolibéralisme ? 

Une option à étudier attentivement : 

Qui gouverne la France et l'Europe 27 Avril 2012 ... - YouTube

► 255:28

www.youtube.com/watch?v=Bb8dB7d3BdE

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lire aussi "Manière de voir" du Monde diplomatique :

16 mai 2013
EN KIOSQUES et sur notre boutique en ligne
 
« Manière de voir » n°129 / Juin - juillet 2013 

Europe, droit d'inventaire

Numéro coordonné par Anne-Cécile Robert

La crise ? Quelle crise ? Les primes de cabinet du gouvernement Ayrault

lu sur :

www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/04/13/01016...

INFO LE FIGARO - 449 membres des équipes ministérielles se sont réparti 12 millions d'euros  ...

Les généreuses primes de cabinet du gouvernement Ayrault en 2013.pdf

extrait :

(brut par an et par personne ...)

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15/04/2014

Vaccin contre le Papillomavirus : utile pour l'industrie, dangereux pour la Société

lu sur :

Papillomavirus : controverse sur un vaccin

LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 14.04.2014 à 15h37 • Mis à jour le 15.04.2014 à 14h12 |Par Sandrine Cabut et Pascale Santi

Le Gardasil et le Cervarix, les deux vaccins destinés à protéger contre le cancer du col de l'utérus, sont de plus en plus contestés. Alors que le troisième plan Cancer, annoncé en février, prévoit de doubler d'ici à cinq ans la proportion de jeunes filles vaccinées – 30 % d’entre elles l’étaient fin 2012 –, les critiques fusent. Lancée par l'association Med’Océan, du docteur Philippe de Chazournes, généraliste à la Réunion, une pétition pour la mise en place d'une mission parlementaire a recueilli à ce jour plus de 1 000 signatures, dont celles de 630 médecins et 270 sages-femmes. Le député Gérard Bapt (PS, Haute-Garonne) a demandé à l'Agence nationale de sécurité sanitaire des médicaments (ANSM) des études indépendantes et plus de transparence. La députée européenne Michèle Rivasi a même réclamé un moratoire sur le Gardasil, le plus vendu. Depuis fin 2013, une dizaine de plaintes au pénal ont été déposées par des jeunes filles atteintes de troubles qu’elles attribuent aux injections. D'autres devraient suivre dans les semaines à venir. De leur côté, sept sociétés savantes, qui s'insurgent contre le « discrédit » jeté sur ces vaccins, ont signé un appel à contre-pétition paru dans le Quotidien du médecin jeudi 10 avril. Parmi elles, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) et la Société française de pédiatrie (SFP).

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A quoi servent ces vaccins ?

Deux types de vaccins contre les papillomavirus humains (HPV) sont disponibles en France. Le Gardasil est commercialisé depuis novembre 2006 par le laboratoire franco-américain Sanofi Pasteur MSD (Merck), avec 85 % de part de marché, et le Cervarix, du laboratoire britannique GlaxoSmithKline (GSK), depuis 2007. Les HPV sont des infections fréquentes transmises par contact sexuel qui disparaissent spontanément dans la majorité des cas. Treize types de HPV sont hautement cancérigènes, dont les sous-types HPV 16 et 18 – inclus dans les vaccins –, responsables de deux tiers des cancers du col de l'utérus induits par ces virus. Les HPV sont aussi associés à d'autres cancers (pénis, anus, larynx…). Avec 3 000 nouveaux cas estimés en 2012, et 1 100 décès, le cancer de l'utérus se situe au 11e rang des cancers chez les femmes en France. Il est en revanche beaucoup plus fréquent dans les pays en voie de développement, faute de dépistage par frottis. La vaccination HPV n'est pas obligatoire, mais recommandée chez les filles de 11 à 14 ans, l'âge ayant été abaissé à 11 ans en avril 2013 par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP). Un rattrapage est préconisé pour les jeunes filles de 15 à 19 ans non encore vaccinées. Point essentiel, cette vaccination doit être réalisée avant toute relation sexuelle. Jusqu'ici en trois doses, le schéma vaccinal est en voie de simplification à deux doses, sur la base d'études scientifiques.

Ces vaccins ont-ils démontré leur efficacité ?

Jusqu'ici, il n'y a pas de preuve directe que cette vaccination permette d’éviter les cancers du col de l'utérus. Le docteur Soizic Courcier, directrice médicale et des affaires réglementaires chez GSK France explique que « dans les études cliniques, ce n’est pas le cancer du col qui a été choisi comme critère d’évaluation car la lésion cancéreuse nécessitant en général 10 à 15 ans pour se développer/proliférer après une infection persistante à HPV, cela rend quasiment impossible la réalisation d’une telle étude. » La démonstration, si elle peut être faite, prendra de toute façon des années. Pour certains, les données existantes sont cependant déjà suffisantes. « Mise en œuvre dans des conditions optimales, cette vaccination prévient l'infection à papillomavirus et ses conséquences avec une efficacité proche de 100 % et constitue ainsi une mesure de prévention primaire du cancer du col de l'utérus et des lésions précancéreuses », écrit le professeur Olivier Graesslin, secrétaire général du CNGOF, sur le site de cette société savante. « Le vaccin réduit de façon drastique les dysplasies, les lésions précancéreuses du col de l'utérus. En combinant des stratégies de dépistage et de vaccination, ces cancers sont à 98 % évitables », estime ce gynécologue-obstétricien au CHU de Reims, qui ne déclare pas de lien d'intérêt avec les laboratoires concernés.

Mais d’autres sont plus sceptiques. « Les vaccins anti-HPV n'ont pas prouvé leur efficacité, ils sont chers et ne dispensent pas de faire des frottis. De plus, il y a un doute sur leur innocuité. Si l'on doit faire des économies, autant dépenser l'argent de façon intéressante », estime Jean-Paul Hamon, président de la Fédération des médecins de France, signataire de la pétition. Pour ce généraliste, « la seule stratégie qui ait fait reculer le cancer du col de l'utérus, c'est le dépistage par frottis. C'est sur ce dépistage, auquel échappe presque une femme sur deux en France, qu'il faudrait faire porter les efforts »« II y a beaucoup d’inconnues et d’incertitudes sur l’efficacité de ces vaccins », confirme Alice Touzaa, gynécologue libérale à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), elle aussi signataire de la pétition, en rappelant que beaucoup de lésions précancéreuses du col utérin, même de haut grade, n’évoluent pas vers un cancer invasif. « Il existe des inconnues dans la modélisation du bénéfice, juge aussi le professeur Bernard Bégaud (département de pharmacologie médicale, Bordeaux). Par exemple, quelle est la probabilité que des souches de HPV non pathogènes et non incluses dans le vaccin deviennent cancérigènes ? Quelle est exactement la part attribuable des papillomavirus dans les cancers du col, et que sera-t-elle dans vingt ou trente ans ? » Des interrogations que ce spécialiste met en balance avec la relative rareté des cancers du col, leur évolution lente, et les possibilités de dépistage et de traitement précoces.

La question de la durée de la protection n’est pas non plus résolue. « Mon argumentaire n'est pas fondé sur les effets secondaires, mais sur son efficacité et son coût très élevé au regard de l'alternative du frottis, bien moins cher et de surcroît le seul moyen pour éviter le cancer de l'utérus », explique le docteur Philippe de Chazournes. « Dire que ce vaccin est inefficace est de la désinformation », souligne toutefois le professeur Floret. Selon lui, il est « clairement démontré que ça prévient des lésions précancéreuses ». Autre critique récurrente, le prix : 370 euros pour trois injections, remboursées à 65 %, contre 15 à 20 euros pour un frottis annuel. Ce coût élevé avait été signalé par le rapport de la Cour des comptes sur la politique vaccinale en France en 2012.

Quels sont les risques ?

Depuis leur mise sur le marché, le Gardasil et le Cervarix font l'objet d'un plan de gestion des risques (PGR) à l'échelle européenne et d'un suivi renforcé de pharmacovigilance au niveau national. Le dernier bilan, rendu public par l'ANSM jeudi 10 avril, n'est pas inquiétant selon l'agence. Les données concernent uniquement le Gardasil, dont les ventes sont 20 fois supérieures à celles du Cervarix. Depuis sa commercialisation en 2006 et jusqu'au 20 septembre 2013, 5,5 millions de doses de Gardasil ont été vendues en France. Pendant cette période, 2 092 notifications d'effets indésirables ont été recensées par le centre de pharmacovigilance de Bordeaux, qui assure ce suivi ; dont 503 considérés comme graves, soit 24 %, et 4 décès. Le rapport fait en particulier état de 127 maladies auto-immunes, dont 17 cas de sclérose en plaques (SEP). Le pourcentage d’effets indésirables graves est plus élevé qu’aux Etats-Unis (24 % versus 7,9 %), de même pour la proportion d’atteintes neurologiques.

Des chiffres a priori impressionnants, mais à interpréter avec précaution. « Ces événements ne sont pas forcément imputables au vaccin mais peuvent être observés chez des jeunes filles non vaccinées. Ces nouvelles données de surveillance ne remettent pas en cause le rapport bénéfice-risque de ce vaccin, commente le docteur Mahmoud Zureik, directeur de la stratégie de l'ANSM. A ce stade, les études publiées, robustes sur le plan méthodologique, ne mettent pas en évidence une fréquence plus élevée de maladies auto-immunes chez les filles vaccinées avec le Gardasil que chez celles qui ne l'ont pas été. Quant aux décès, dont le dernier remonte à plus de trois ans, la responsabilité du vaccin n'est pas établie. »

Le docteur Zureik précise toutefois que l'ANSM lance une nouvelle étude, à partir des bases de données de l'Assurance-maladie de ces trois dernières années, pour comparer l'occurrence des maladies auto-immunes et de SEP chez les jeunes filles vaccinées ou non. Les résultats devraient être disponibles d’ici la fin de l’année. « La première étude menée en France sur ce sujet ne montrait pas de sur-risque mais elle était préliminaire. Il faut la consolider, avec une méthodologie dans les règles de l’art », poursuit l’épidémiologiste.

Une démarche qu’approuve le professeur Jean-Marc Léger (neurologue, hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Paris). « La question posée est celle d’un lien direct, de cause à effet, entre une vaccination et l’apparition de maladies auto-immunes, dont la SEP. Comme dans le cas du vaccin contre l’hépatite B, seules des études scientifiques indépendantes peuvent y répondre, explique-t-il. Les lanceurs d’alerte sont utiles, mais il faut rester prudent face à des cas individuels médiatisés et revenir à la science. »

Les plaintes ont-elles une chance d'aboutir ?

Les effets secondaires attribués aux vaccins suscitent en France des actions en justice. La première plainte au pénal a été déposée en novembre 2013 par maître Jean-Christophe Coubris, l'avocat de la famille de Marie-Océane Bourguignon, 18 ans, qui a développé une inflammation du système nerveux après une injection de Gardasil (Le Monde du 24 novembre 2013). Les experts de la commission de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux de Bordeaux avaient conclu à « une sclérose en plaques » et fait le « lien entre les deux injections de Gardasil et la survenue » de la maladie de l'adolescente. Jean-Christophe Coubris a reçu à ce jour une centaine de témoignages de victimes présumées. Parmi les pathologies les plus fréquemment évoquées figurent la SEP, le lupus, des inflammations du système nerveux central, etc. Vingt-cinq nouveaux dossiers devraient être déposés auprès du parquet du pôle de santé du tribunal de grande instance de Paris fin avril, contre Sanofi Pasteur MSD et l'agence du médicament (ANSM) pour « blessures involontaires, violation d'une obligation manifeste de sécurité et méconnaissance des principes de précaution et de prévention », précise Jean-Christophe Coubris.

Parallèlement, neuf autres victimes potentielles du Gardasil ont elles aussi déposé plainte contre X en décembre 2013 pour « atteinte involontaire à l’intégrité physique et tromperie aggravée » au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Ces jeunes femmes avaient en commun d'avoir contracté des maladies très invalidantes dans les semaines et les mois qui ont suivi la vaccination, souligne maître Camille Kouchner, leur conseil.

« Nous avons privilégié la plainte contre X car il y a beaucoup d’intervenants et il faut chercher la responsabilité de chacun. Je ne suis pas du tout dans une politique antivaccins, mon combat c'est le Gardasil », précise la fille de l'ancien ministre de la santé. Elle a reçu à ce jour une cinquantaine de demandes de dépôt de plainte et doit en déposer cinq à dix dans les semaines à venir au tribunal de Bobigny.

Faut-il vacciner ses enfants ?

Alors que la vaccination des jeunes filles fait débat, le fabricant du Gardasil défend depuis le début l'idée d'inclure les garçons, pour prévenir certains cancers masculins et pour diminuer la circulation des HPV. Pour l'instant, seuls les Etats-Unis recommandent de le faire« Il y a forte pression du laboratoire, mais un obstacle au niveau de l'Agence européenne du médicament [EMEA] car l'efficacité protectrice du vaccin n'est pas reconnue pour les cancers anaux, encore moins pour les cancers oropharyngés », explique Daniel Floret, sceptique sur une vaccination des garçons. Sanofi Pasteur MSD a déposé de nouvelles études à l'EMEA, qui devrait rendre une décision prochainement.

lire : Entre enjeux sanitaires et intérêts financiers

Lire aussi : L’aluminium sur la sellette

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mon commentaire :

Le Gardasil (Merck & Co., 2006) est un vaccin contre les génotypes 6, 11, 16 et 18 du papillomavirus humain (HPV) (voir : Gardasil — Wikipédia  fr.wikipedia.org/wiki/Gardasil‎ )

 Le Cervarix (GlaxoSmithKline 2007) est un vaccin contre les génotypes 16 et 18 du papillomavirus humain (HPV) responsables de 70 % des cas de Cancer du col de l'utérus1( voir : Cervarix — Wikipédia fr.wikipedia.org/wiki/Cervarix ‎)

 Or il y a plusieurs dizaines de papillomavirus impliqués dans les cancers sexuellement transmissibles.

Le risque de la vaccination, outre les effets indésirables dûs à l'aluminium utilisé comme adjuvant (*) est de voir les personnes vaccinées rassurées  quant à l'absence de danger des rapports non protégés ... alors qu'elles ne le sont que pour deux des principaux virus : l'HPV16 et l'HPV18, ces virus étant impliqués dans seulement 70% des cas de cancer (HPV6 et HPV11 ne sont pas impliqués dans des cancers).

Donc, contrairement à ce qu'on pourrait penser, les campagnes pour la vaccination risquent de provoquer une  augmentation des cas de cancers, et non l'inverse !

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(*) savez-vous à quoi sert un adjuvant, comme l'aluminium, dans un vaccin ?  

Il sert simplement à augmenter la fabrication des anticorps par l'organisme sans augmenter la quantité d'antigènes dans le vaccin.

Rappelons une notion simple : en cas d'infection, nous fabriquons des anticorps contre les agents infectieux auxquels nous sommes exposés.  Plus nous sommes infectés, plus notre organisme réagit.

Dans un vaccin, ce qui coûte cher à fabriquer, ce sont les antigènes, c'est à dire les molécules présentes à la surface des agents infectieux provoquant la réaction immunitaire (la fabrication d'anticorps).

Ces antigènes peuvent être simplement des agents infectieux inactivés d'une façon ou d'une autre (la chaleur par exemple), ou des molécules présentes à la surface de ces "microbes" ou "virus". Leur fabrication, qui peut être compliquée, coûte cher.

Or il existe des produits chimiques pas chers, comme l'aluminium, qui permettent d'augmenter la réaction immunitaire : chez la personne vaccinée, la même quantité d'anticorps sera fabriquée avec moins d'antigènes si un adjuvant est utilisé. En d'autres termes, on peut produire des vaccins à moindre coût en utilisant un adjuvant. 

Résultat : les vaccins produits aujourd'hui contiennent plus d'adjuvants et moins d'antigènes que ceux produits autrefois -disons : depuis les années 60/70- simplement pour augmenter les bénéfices des industries produisant les vaccins sans (trop) changer la qualité du vaccin !

Tout est une question de rapport "bénéfice-risque" pour l'industrie, pas des personnes vaccinées, vous comprenez ?

Il ne faut pas être naïf !

Voir wikipedia :

l'adjuvant vaccinal ou « adjuvant d'immunité » renforce la réponse immunologique (induction et production d'anticorps ou cellules immunocompétentes) comme mis en œuvre pour un processus thérapeutique dans le cas desvaccins 

11/04/2014

Afrique : toute la misère du monde ...

(voir aussi la note du 30/3/2012 sur ce blogObiang, UNESCO, et biens...

et aussiL’Afrique grandeur nature _ la carte qui bouscule les idées reçues - Le nouvel Observateur.pdf 

rue89.nouvelobs.com/2013/12/21/lafrique-grandeur-nature...)

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à lire sur MEDIAPART :

Biens mal acquis : l’art de la corruption du vice-président de la Guinée-Equatoriale

 |  PAR FABRICE ARFI

L’actuel vice-président de la Guinée-Équatoriale, Teodorin Obiang, a acquis pour près de 104 millions de dollars d’œuvres d’art de la fin du XIXe siècle grâce au pillage des richesses de son pays, selon plusieurs documents obtenus par Mediapart. Plus de 60 % de son peuple vit avec moins d'un dollar par jour.

extraits :

..." Deux anciens ambassadeurs de France en Guinée-Équatoriale, Guy Serieys et Henri Deniaud, ont ainsi indiqué aux juges que l’exploitation et la commercialisation du bois guinéen, l’une des principales richesses nationales avec les hydrocarbures, étaient un monopole que Teodorin Obiang s’était arrogé,via la Somagui, quand il était ministre de l’agriculture." ...

..." « Sur le plan du droit, tout ce qu’a fait mon client est tout à fait légal en Guinée. Il n’y a donc pas d’infraction d’origine. En France, ce serait peut-être différent, mais c’est comme cela », commente pour sa part Me Marsigny."...

François Hollande, en décembre 2013, avec Teodoro Obiang (le père de Teodorin), président de Guinée. © ReutersFrançois Hollande, en décembre 2013, avec Teodoro Obiang (le père de Teodorin), président de Guinée.

01/04/2014

Municipales 2014 : tous les résultats

www.lemonde.fr/municipales

 aller sur :

Les méthodes de torture de la CIA révélées

lu sur :

Tortures : la CIA a caché ses méthodes à l'Amérique

Le Monde.fr avec AFP | 01.04.2014 à 05h41 • Mis à jour le 01.04.2014 à 07h38

La CIA a délibérément induit l'administration et la population américaines en erreur au sujet des méthodes d'interrogatoire musclées en vigueur sous le président George W. Bush, estime un rapport du Sénat dont des responsables se sont faits l'écho auprès du Washington Post.

Dans ce document de 6 300 pages rédigé par la commission du renseignement du Sénat, la CIA est accusée d'avoir dissimulé certains détails sur la brutalité de certaines procédures, assimilées à de la torture. Elle aurait aussi exagéré l'importance des complots et des prisonniers détenus dans ses prisons secrètes. L'agence aurait également caché que certains renseignements déterminants avaient été en fait lâchés par les détenus... avant qu'ils ne soient soumis aux techniques brutales des agents américains, explique leWashington Post.

Les renseignements les plus précieux sur Al-Qaida« dont ceux qui ont mené à l'opération contre Oussama Ben Laden en 2011 », n'ont pas été obtenus grâce aux méthodes de la CIA, pointe encore le Washington Post.

Ce rapport est encore confidentiel et le journal dit avoir pu divulguer ces détails grâce aux indiscrétions de responsables qui y ont eu accès. Dean Boyd, un porte-parole de la CIA, n'a pas souhaité commenter ces informations. « Nous n'avons pas encore obtenu la version finale » du texte, a-t-il dit.

OBAMA S'ENGAGE À LA DÉCLASSIFICATION

Le document a été bâti autour de « récits détaillés de dizaines de personnes détenues par la CIA » entre 2002 et 2006, explique encore le Washington Post. A l'époque, l'agence était aux avant-postes de la « guerre contre le terrorisme » décrétée par M. Bush et utilisait ces techniques assimilées à de la torture par de nombreux défenseurs des droits de l'homme. Ces méthodes comprenaient la privation de sommeil, la mise à nu du détenu ou encore la simulation de noyade. Le président Barack Obama y a mis fin en 2009.

La présidente de la commission du renseignement du Sénat, Dianne Feinstein, a indiqué la semaine dernière que ses membres comptaient voter jeudi pour demander formellement la déclassification de 400 des 6 300 pages du rapport. Barack Obama a apporté son soutien à cette démarche« Je m'engage totalement à déclassifier ce rapport dès qu'il est terminé », a-t-il dit le 12 mars.

Ces procédures se déroulent alors que la CIA est en guerre ouverte contre le Sénat. L'agence d'espionnage est accusée d'avoir entravé le travail des assistants parlementaires qui ont travaillé pendant plus de trois ans à la rédaction de ce rapport, notamment en supprimant des documents de leurs serveurs.

Lire le compte rendu de notre correspondante aux Etats-Unis : Menacée par un rapport sur la torture, la CIA soupçonnée de piratage du Sénat américain

20/03/2014

Êtes-vous pour le traité de libre échange transatlantique ? (ou pour sortir de l'Europe du libre échange ?)

voir aussi la note :

Sortir de "l'Europe à 27" ?

Lu sur le Canard Enchaîné de cette semaine :

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19/03/2014

Histoire et transformations numériques dans l'enseignement supérieur et la recherche

 

communiqué :

Séminaire de recherche Fichet-Heynlin
Séance n°4 : 
26 mars 2013 (16h30-18h30)

Histoire et transformations numériques
dans l'enseignement supérieur et la recherche


Inscription gratuite mais obligatoire : en salle / à distance



Questions et débat avec :

Deux questions préliminaires aux deux invités pour ouvrir le débat :

Quelles sont à votre avis, en histoire, les transformations les plus importantes, liées au numérique, modifiant le processus (données, traitements, éditions, pédagogies, valorisations) allant de la recherche à ses diffusions pédagogiques et publiques ?

Quelles sont, à votre avis, les spécificité des disciplines historiques (vis à vis d'autres disciplines que vous connaîtriez dans le domaine des arts, lettres et            sciences humaines), dans le rapport aux transformations numériques des pratiques de recherche et d'enseignement ?

 Pour leur poser vos questions et suivre le séminaire à distance (AdobeConnect):

Inscription préalable obligatoire http://www.reseau-terra.eu/article1309.html

Écritoire collectif pour poser vos questions http://lite2.framapad.org/p/semFH4

Connexion : https://universiteparis.adobeconnect.com/semnumesr/

Lieu : Paris 1 / Centre PMF, 90, rue de Tolbiac 75013 Paris, Métro Olympiades, 8ème étage salle A 802

Séminaire de recherche FICHET-HEYNLIN (2013-2014)

Quels sont les effets des changements numériques sur les métiers et l'organisation 
universitaire ?
 Que sait-on des usages du numérique par les étudiants et enseignants selon les 

établissements et les pays ?

Resp.: Sophie Poirot-Delpech, Jérôme Valluy, Julien Vincent

Un séminaire public organisé par le réseau scientifique Numer-Univ avec le soutien du Service Usages numériques de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne


En 1470, vingt ans après les premières impressions de Gutenberg, la Sorbonne, sous l'impulsion de Guillaume Fichet et Johann Heynlin, ouvre un atelier d'imprimerie pour mettre à disposition des étudiants et professeurs des ouvrages remplaçant les manuscrits rares et défectueux des copistes. En 2006 est créé à l'Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1), comme dans d'autres établissements, un service des Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement (TICE) qui met à disposition des étudiants et professeurs les outils numériques, pédagogiques et éditoriaux, caractéristiques des évolutions universitaires à l'ère de l'Internet. L'objet du séminaire FICHET-HEYNLIN est d'étudier les multiples aspects que cette révolution numérique produit dans l'activité et le fonctionnement des universités en favorisant la diversité des regards disciplinaires (sur le domaine des arts, lettres, droit, sciences humaines et sociales), le pluralisme intellectuel des points de vue (eco-managérial, technophile, pédagogique, professionnel, social, technophobe...) et les regards critiques favorables à une construction prudente et raisonnée des avancées dans ce domaine, à distance des enthousiasmes technophiles dominants de l'époque mais aussi des réactions technophobes. Une attention particulière sera prêtée aux travaux déjà nombreux sur les usages du numérique dans les établissements universitaires ainsi que sur les enjeux internationaux des relations inter-universitaires.

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Séance n°1 (8 octobre 2013) :
Séance inaugurale : Problématique, organisation et programmation du séminaire

    Vidéo en téléchargement : http://www.reseau-terra.eu/article1294.html

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Séance n°2 (13 novembre 2013) :
Transformations du métier "recherche & enseignement" à l'ère numérique

    Vidéo en téléchargement : http://www.reseau-terra.eu/article1298.html

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Séance n°3 (18 décembre 2013) :
Littérature et transformations numériques dans l'enseignement supérieur et la recherche

    Vidéo en téléchargement : http://www.reseau-terra.eu/article1303.html


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Séance n°4 (26 mars 2014) :
Histoire 
et transformations numériques dans l'enseignement supérieur et la recherche

    Inscriptions : http://www.reseau-terra.eu/article1309.html

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Contacts :

Numeruniv : http://www.reseau-terra.eu/article1266.html

<mime-attachment.gif> Sophie Poirot-Delpeche Sophie.Poirot-Delpech@univ-paris1.fr 
<mime-attachment.gif> Jérôme Valluy jerôme.valluy@univ-paris1.fr 
<mime-attachment.gif> Julien Vincent Julien.Vincent@univ-paris1.fr

07/03/2014

Fin de trêve hivernale et coupures pour impayé

lu sur le site du Monde :

Coupure pour impayé : quels délais, quels recours ?

Le Monde.fr | 06.03.2014 à 10h58 • Mis à jour le 06.03.2014 à 11h00 |Par Lucie Soullier

La fin de la trêve hivernale approche. Cette année, pour le premier hiver depuis l'adoption de la loi Brottes en avril 2013, les coupures énergétiques ont été interrompues en même temps que les expulsions locatives, le 1er novembre. Le 16 mars, les deux reprendront de concert.

Lire le portrait de Marc Fazion : L'homme qui refusait de couper l’eau aux démunis

Selon une étude de 60 millions de consommateurs publiée en octobre 2013, un tiers des Français peinent à payer leurs factures d'eau, de gaz, de chauffage et d'électricité. Avec, au bout, la crainte d'être coupé. En 2012, selon les derniers chiffres disponibles du médiateur national de l'énergie, près de 580 000 foyers ont ainsi été privés d'électricité ou de gaz pour impayés. Mais avant la coupure, certains délais doivent être respectés par le fournisseur, et des recours sont possibles, notamment pour les plus démunis.

LES DÉLAIS

Toute facture d'eau, de gaz, de chaleur ou d'électricité doit être payée dans les quatorze jours suivant son émission ou la date limite de paiement. Si ce n'est pas le cas, le fournisseur (EDF, GDF, Veolia, etc.) envoie un premier courrier donnant un nouveau délai de quinze jours pour régler la facture, sans quoi le consommateur risque de voir l'eau, le gaz ou la chaleur coupés et l'électricité réduite ou suspendue.

Pour les personnes en situation précaire, ce premier délai est allongé de quinze à trente jours. Une prolongation qui concerne les bénéficiaires d'un tarif social (tarif de première nécessité pour l'électricité ou tarif spécial de solidarité pour le gaz naturel), d'une aide d'un fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour régler une facture auprès du même fournisseur ou ceux dont la situation relève d'une convention entre le département et les fournisseurs d'énergie ou d'eau.

Au terme de ces quinze à trente jours selon la situation plus ou moins précaire du consommateur (soit trente à quarante-cinq jours après la date d'émission de la facture), le fournisseur peut procéder à la réduction de capacité électrique ou à la coupure, s'il en a informé le client vingt jours à l'avance dans un second courrier. Il se doit alors de lui indiquer qu'il peut saisir les services sociaux (dont il peut obtenir les coordonnées auprès de lui, du département ou de sa commune), notamment pour obtenir une aide auprès du fonds de solidarité pour le logement.

Le dépôt d'un dossier auprès du FSL bloque le dossier « impayés », et donc la coupure. Néanmoins, si aucune décision d'aide n'est prise dans les deux mois, le fournisseur peut procéder à la coupure ou à la réduction, si, là aussi, il en a informé son client au minimum vingt jours à l'avance.

LE TARIF SOCIAL DE L'EAU

Mercredi 5 mars, le gouvernement a annoncé le lancement de l'expérimentation pour un tarif social de l'eau. Le dispositif prévu par la loi Brottes d'avril 2013 permet aux collectivités locales d'instaurer pendant cinq ans des aides sociales au paiement de la facture d'eau ainsi qu'une tarification progressive selon les revenus ou le nombre de personnes composant le foyer.

Les collectivités volontaires ont jusqu'à la fin de l'année pour se faire connaître auprès du préfet de leur département.

LA TRÊVE HIVERNALE

Consacrant un « droit minimum à l'énergie », selon Jean Gaubert, médiateur national de l'énergie, la loi Brottes a instauré une trêve hivernale énergétique semblable à celle des expulsions locatives. Du 1er novembre au 15 mars sont donc interdites les coupures d'eau, d'électricité, de chaleur et de gaz. Pour l'électricité néanmoins, une réduction de puissance est possible, à l'exception des bénéficiaires du tarif de première nécessité.

Lucie Soullier 
Journaliste au Monde 

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sur le même sujet :

Licencié pour avoir refusé de couper l'eau, un salarié de Veolia va ...

Libération‎ - 
Un salarié de Veolia a contesté jeudi devant le conseil de prud'hommes d'Avignon (Vaucluse) son licenciement en avril 2013 pour avoir refusé .

Licencié pour avoir refusé de couper l'eau, un salarié de Veolia va en justice - Libération.pdf

27/02/2014

La qualité de l'eau en France : l'agriculture intensive en accusation

lu sur le site du Midi Libre :

Selon l’UFC-Que Choisir, 1,5 million de Français continuent de payer pour une eau du robinet non conforme. Pour notre région, au moins 159 communes sont concernées.

Selon l’UFC-Que Choisir, 1,5 million de Français continuent de payer pour une eau du robinet non conforme. Pour notre région, au moins 159 communes sont concernées.

Malgré quelques progrès depuis deux ans, près de 1,5 million de Français reçoivent encore une eau trop polluée au robinet, a souligné mercredi 26 février l’association UFC-Que Choisir, pointant l’agriculture comme cause principale des pollutions.

Aluminium, pesticides, nitrates, sélénium et radioactivité

"Avec 98 % des Français qui boivent une eau de bonne qualité contre 97,5 % il y a deux ans (soit 280 000 Français supplémentaires), cela ressemble à une bonne nouvelle puisqu’ils bénéficient d’une eau conforme à la réglementation sur les six critères étudiés : qualité bactériologique, teneur en aluminium, pesticides, nitrates, sélénium et radioactivité", décrypte Olivier Andrault, chargé de l’étude. Mais c’est une qualité en trompe-l’œil car elle nécessite une dépollution massive sans pour autant protéger les nappes phréatiques.

Le commun des mortels

"Ce million et demi de consommateurs continue à payer pour une eau non conforme", regrette l’association, qui s’appuie sur les résultats d’analyses du ministère de la Santé pendant deux ans. "Nous avons “traduit” les relevés des Agences régionales de santé (ARS), souvent incompréhensibles pour le commun des mortels, pour aller loin dans le détail grâce à nos calculs et notre moteur de recherche", ajoute l’auteur.

Taux de pesticides au moins 25 % au-dessus de la norme

Résultat, pour notre région, au moins 159 communes sont concernées (1). A l’instar d’Aspiran, neuf communes de l’Hérault (33 500 habitants) présentent des taux de pesticides au moins 25 % au-dessus de la norme. Toujours dans l’Hérault, 38 autres communes, notamment des Hauts-Cantons, présentent des analyses bactériologiques au moins 25 % au-dessus de la norme. Idem dans le Gard où 28 communes (25 400 habitants) sont concernées.

Dans l’Aude, "40 communes, soit 10 000 consommateurs, sont mal notées pour les critères bactériologiques (bactéries coliformes, escherichia coli, entérocoques au-dessus de la norme)", précise Olivier Andrault. Comme pour 44 communes de l’Aveyron.

"On ne veut pas d’une eau juste potable mais d’une eau de qualité"

Un dépassement des normes ne signifie pas pour autant que l’eau n’est pas potable, a tenu à souligner, Olivier Andrault, chargé de mission à UFC-Que Choisir et qui a piloté l’étude. "Il y a des marges de sécurité", a-t-il précisé, soulignant qu’il revenait aux mairies de décider de restreindre la consommation.

Surdosage en chlore ou dépassement de teneur en aluminium

"On ne veut pas une eau juste potable et non toxique mais on veut une eau de qualité", revendique le chargé de mission. Et puis "si cette eau est globalement bonne, c’est parce qu’elle a été massivement dépolluée. Ce qui coûte cher. Cette dépollution est payée par le consommateur et non pas le pollueur, contrairement aux ambitions du Grenelle de l’environnement. Sans oublier que la moitié des captages ne sont pas protégés", s’alarme Olivier Andrault.

Un tiers des pollutions proviennent de défauts dans le traitement de l’eau (surdosage en chlore ou dépassement de teneur en aluminium). Quelque 500 000 Français, résidant majoritairement en zones rurales et de montagnes, sont concernés par un problème dû "à la vétusté des réseaux ou le manque de surveillance" des équipements. La radioactivité naturelle explique le reliquat de non-conformité (soit 4 % des cas).

Globalement, la qualité de l’eau est bien meilleure dans les zones urbaines, les pollutions étant "majoritairement retrouvées dans des petites communes" rurales, note UFC-Que Choisir.

(1) L’association publie sur son site une carte interactive pour connaître la qualité de l’eau dans sa commune : www.quechoisir.org/app/carte-eau 

L’AGRICULTURE, DE LOIN RESPONSABLE NUMÉRO 1

Comme en 2012, l’agriculture est, selon Que Choisir, « de loin » la première responsable. « Dans 63 % des cas de non-conformité, précise l’auteur de l’étude, l’eau arrive trop chargée en pesticides, en nitrates issus des apports d’engrais et de fumures animales sur les cultures, et en sélénium, composant du sous-sol naturel mais toxique apparaissant dans les cas de surexploitation des nappes phréatiques. »

Ces pollutions agricoles, les pesticides étant les plus répandus, concernent potentiellement 900 000 consommateurs, principalement « dans les zones d’agriculture intensive du quart Nord-Est de la France ».  Chaque année, pas moins de 400 captages d’eau potable sont fermés, essentiellement pour des raisons de pollution agricole. « À chaque fois qu’on ferme un captage, on enfouit un problème sans le régler. »

Pour le président de UFC-Que Choisir, Alain Bazot, « on assiste à une véritable fuite en avant. C’est une politique de l’étouffoir, qui fait que les choses ne sont pas visibles. Sans doute que le réveil sera extrêmement douloureux dans les années qui viennent. » Selon l’association, le coût de la dépollution se situe, par an, entre 640 000 € et 1, 140 M€. Cette “prime” à la dépollution constitue « une aberration économique : ce sont les consommateurs et non les agriculteurs pollueurs qui paient l’essentiel des taxes de dépollution ». L’association profite du Salon de l’agriculture pour réclamer des soutiens financiers accrus à l’agriculture biologique.

25/02/2014

Informations médicales du jour : antibiorésistance, pesticides et bananeraies, IRM et médecine libérale

lu  dans la revue de presse de l'INSERM :

Que Choisir publie un dossier sur les antibiotiques et s’intéresse notamment au phénomène d’antibiorésistance, source d’inquiétude pour les autorités sanitaires.

Le magazine souligne que « la corrélation entre consommation d’antibiotiques et apparition de résistances est très forte ».

Le Pr Antoine Andremont, responsable du laboratoire de bactériologie de l’hôpital Bichat, à Paris, explique que « même des pathologies naguère banales, comme les infections urinaires, deviennent de plus en plus difficiles à traiter, car les bactéries qui les provoquent acquièrent petit à petit des résistances à de multiples familles d’antibiotiques ». 

Que Choisir, 01/03

Le Parisien indique que selon un rapport médical, mandaté par un collectif de médecins et réalisé par un laboratoire européen indépendant, l’Eceri, les produits répandus sur les bananeraies seraient dangereux pour la population.

Dominique Belpomme, le créateur de l’Eceri, souligne : « Six experts de plusieurs pays européens ont longuement étudié les produits en question. Pour trois d’entre eux, ils concluent à une toxicité grave et demandent un arrêt immédiat de leur utilisation ».

Le Parisien, 25/02

L’Humanité évoque un « nouveau scandale sanitaire » au Centre Hospitalier Universitaire de Strasbourg. 

Des personnes non hospitalisées, patients de médecins libéraux, passeraient, pour les examens par Imagerie par Résonance Magnétique (IRM), avant les urgences.

Or, explique le quotidien, « en cas d’AVC (Accident Vasculaire Cérébral), seule une prise en charge très rapide permet d’éviter de graves lésions ». Plusieurs patients ont porté plainte contre le CHU, une association de patients a été créée et une plainte au pénal a été déposée pour « négligence » et « mise en danger délibérée de la vie d’autrui ».

L’Humanité, 25/02

13/02/2014

L'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

communiqué :

DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN 
Constitution du 24 juin 1793 
- Article 35 :
 
Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.    
 
Si cet article a disparu des Constitutions suivantes, donc de la Constitution actuelle, c'est qu'il met en danger une règle non écrite que tous les partis politiques acceptent sans jamais la remettre en cause : 
 
"Représentant élu du Peuple" est une profession réservée aux politiciens professionnels 
 
N'êtes-vous pas choqué de cette situation ? Est-il normal que nos "représentants" soient des professionnels de la politique, qu'être "ÉLU DU PEUPLE" soit une profession, comme plombier, dentiste ou instituteur ?
 
Dans le domaine politique, la société française est une société de castes, il faut bien l'admettre. 
 
Il y a deux castes :
 
la caste des politiciens professionnels : ceux qui sont chargés de gérer la société dans laquelle nous vivons.
la caste des intouchables, politiquement parlant : ceux qui n'ont aucun droit dans cette gestion, autre que celui de mettre un bulletin dans une urne, de temps à autre.
 
Ce genre de société conduit inéluctablement à des révoltes périodiques (des "révolutions"), où les "intouchables", finissant par décider de mettre à bas leurs maîtres, tentent d'organiser autrement la société.
 
 
En 2014, une opportunité s'ouvre de tenter une "révolution par les urnes" : les élections municipales.
 
 
Jusqu'à présent, les listes présentées aux élections municipales dans les villes d'une certaine importance ont été conduites exclusivement par des partis ou des mouvements politiques, dont la seule fonction est de présenter le programme d'un parti politique ou d'une idéologie. 
 
Ce système, consciemment ou inconsciemment accepté par tous, IL EST TEMPS DE LE BOUSCULER, afin de redonner à TOUTES et TOUS la maîtrise d'une vie "politique démocratique" au sens étymologique du terme : 
 
SOUVERAINETÉ DU PEUPLE DANS L'ORGANISATION DE LA VIE SOCIALE
 
Pour les municipales de 2014, IL FAUT DÉPOSER PARTOUT, dans toutes les villes, 
 
DES LISTES "CITOYENNES" constituées à parité de citoyennes et de citoyens  SOUCIEUX DU BIEN COMMUN, dont la fonction ne soit pas d'avaliser le programme d'un parti politique ou d'une idéologie, quel que puisse être ce programme.
 
Si vous voulez y participer, écrivez à l'association " Une place pour tous ! ":
 
uneplacepourtous@cegetel.net
 
Même si les moyens dont nous disposerons pour faire campagne sont infimes, l'aspect symbolique de ce mouvement de révolte citoyenne aura des répercussions sur notre société, il ne faut pas en douter.

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à propos d'élus non professionnels de la politique, lire l'article suivant sur l'expérience italienne :

Le Mouvement 5 étoiles de Beppe Grillo s'enracine dans l'électorat.pdf

10/02/2014

L'Europe de la concurrence libre et non faussée, le lobby du tabac, la France

les surlignages sont de moi

lu sur : newsletter@letemps.ch

Bruxelles a forcé Paris à doubler ses quotas de tabac 
Sous la contrainte, la France a assoupli depuis le 1er janvier ses règles d’importation de cigarettes. Le trafic de produits communautaires moins chers s’opère au grand dam des buralistes et du fisc de l’Hexagone

Sous la contrainte, la France a assoupli depuis le 1er janvier ses règles d’importation de cigarettes. Le trafic de produits communautaires moins chers s’opère au grand dam des buralistes et du fisc de l’Hexagone

La France a, depuis le début de l’année, ouvert un peu plus ses frontières au tabac étranger. Auparavant, toute personne (passager d’avion, de voiture ou de train) voyageant depuis l’Union européenne pouvait importer 5 cartouches ou 50 cigares. A présent, chaque voyageur a le droit de rapatrier 10 cartouches et 1000 cigares. Ainsi, une voiture de cinq personnes peut transporter jusqu’à 10 000 cigarettes. Ces nouvelles dispositions ne concernent toutefois pas les achats effectués en ligne, non transportés physiquement mais livrés par colis.

Par ailleurs, le fardeau de la preuve est aujourd’hui inversé. «Sauf élément(s) probant(s) contraire(s), toute détention de tabac sera considérée comme répondant à un besoin propre», stipule la nouvelle circulaire française. Avant de percevoir des droits de passage, infliger des amendes ou saisir des marchandises en cas de dépassement des quantités autorisées, les douaniers devront démontrer que le tabac est destiné à la revente.

Cette nouvelle réglementation fait écho à une décision de la justice européenne datant de mars 2013. Depuis 2009, Bruxelles s’est fixé pour objectif de lever les limites d’importation de cigarettes en France depuis les autres pays européens. Refusant jusqu’ici de revoir ses quotas pour protéger son marché du tabac, Paris s’était mis en infraction avec la législation communautaire.

Alors que les achats transfrontaliers pesaient hier encore entre 15 et 20% du marché français – La Tribune parle de perte fiscale de 2,5 milliards d’euros par an –, la situation devrait s’aggraver ces prochains mois. Mi-janvier, le prix des cigarettes en France a augmenté de 20 centimes. Le paquet oscille à présent autour des 7 euros. Le tabac y est donc devenu parmi les plus chers d’Europe continentale. Conséquence: les buralistes de l’Hexagone s’attendent à une baisse des ventes de 8,3% cette année, soit la plus forte depuis dix ans.

Selon Libération, les recettes publiques devraient ainsi fondre de 1,4%, à 11 milliards d’euros. Mais à en croire d’autres titres de la presse française, le manque à gagner fiscal s’élèverait plutôt à 1 milliard d’euros chaque année. L’un dans l’autre, cela devrait se répercuter négativement sur les prestations d’assurance maladie en France, bénéficiaire à quasi 100% des taxes sur le tabac.

Le monopole des buralistes s’étiole un peu plus. A terme, c’est leur mue en magasins de cigarettes électroniques qui pourrait être programmée. D’après Le Huffington Post, près de 6000 bureaux de tabac ont fermé en France cette dernière décennie. Il en resterait aujour d’hui 27 000.

Les régions frontalières sont particulièrement touchées. En Espagne, selon le magazine Le Parisien, le paquet coûte en moyenne 4,65 euros, soit 35 centimes de plus qu’au Portugal et 15 centimes de moins qu’au Luxembourg. Alors qu’en Italie, le tarif moyen pour des cigarettes est de 5 euros. Il est de 5,26 en Belgique et 6,83 en Suisse, où le quota d’une cartouche est toujours en vigueur, soit plus du double qu’à l’est de la zone euro.

Le même ordre de gain est envisageable par exemple pour le cigare Partagas D4 – parmi les plus populaires chez les amateurs: 12,30 euros en France, 11 euros au Benelux, 9,80 euros en Espagne et 11,30 euros en Suisse.

09/02/2014

La saviez-vous ?

lu sur :

www.lemonde.fr/europe/article/2014/02/08/bruxelles-veut...

 

LE MONDE | 08.02.2014 à 07h49 • Mis à jour le 08.02.2014 à 12h11 |Par Jean-Pierre Stroobants ((Bruxelles, correspondant))

Alimentés par un article alarmiste du Daily Telegraph (*), les eurosceptiques britanniques ont retrouvé du grain à moudre : l'Union européenne préparerait « en secret » un plan visant à permettre aux policiers et aux gendarmes de bloquer à distance toutes les voitures. Incroyable ? Oui. Mais pas totalement faux !…

Car, certes, la discussion démarre, les obstacles – notamment techniques – sont nombreux et l'échéance plus que lointaine – « de six à dix ans », ose un expert –, mais des spécialistes en sécurité et en technologie, réunis en un sous-groupe du Conseil européen, ont effectivement évoqué un tel projet. Ces Géo Trouvetout œuvrent depuis 2012 sous le couvert d'un groupe dit des « utilisateurs finaux » – à savoir la police elle-même dans ce cas. Et ils ont une légitimité, puisqu'ils s'appuient sur des conclusions adoptées, en juillet 2013, par le Conseil, qui prônait « une association plus étroite des autorités chargées de la sécurité à la politique industrielle et de recherche ».
 

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LIBERTÉS CIVILES

Estimant que les courses-poursuites auxquelles doivent, de plus en plus souvent, se livrer des agents sont trop dangereuses pour ceux-ci et pour les autres usagers, le groupe d'experts a débattu de l'extension à toutes les voitures de dispositifs réservés jusqu'à présent aux véhicules sportifs ou de très haut de gamme. Contrôlés à distance par le propriétaire, ils permettent d'interrompre l'alimentation du moteur, en cas de vol par exemple. D'où l'idée d'installer une puce du même genre sur l'ensemble des nouveaux véhicules du marché européen et de permettre aux ordinateurs de la police, reliés à un satellite, de les immobiliser à distance lorsqu'ils sont recherchés ou ont commis une infraction grave. Certains évoquent aussi un système d'activation du freinage.

Le conservateur britannique Douglas Carswell parle d'une menace sur les libertés civiles et la souveraineté des Etats. L'europhobe Nigel Farage parle d'une initiative « incroyable ». L'ONG Statewatch, qui a mis la main sur les documents du groupe le 23 janvier, indique que, plus largement, la coopération européenne envisage aussi d'autres recherches : sur des systèmes de reconnaissance automatique des plaques minéralogiques, le développement de la vidéosurveillance, le développement de la collecte des données informatiques, etc.

Tant du côté du Conseil que de la Commission, on minimise la portée de ces travaux. Une structure chapeautant le sous-groupe, le Réseau européen des services technologiques de police (Enlets), créée en 2008 à Paris, ambitionne toutefois d'acquérir une existence et un budget autonomes ainsi que d'associer davantage les mondes de la recherche, de l'industrie et de la sécurité intérieure. Le tout dans le cadre plus vaste d'un projet industriel négocié avec de grandes entreprises et des PME innovantes.

Les questions relatives à la protection de la vie privée et au coût des mesures évoquées concernant les voitures ne manqueront pas de susciter la polémique. Elles devraient aussi relancer, au-delà des critiques caricaturales sur la « bureaucratie bruxelloise », des interrogations sur la prise de décision en Europe et son contrôle démocratique.

(*)

EU has secret plan for police to 'remote stop' cars - Telegraph.pdf

08/02/2014

La blouse à l'école pour gommer les différences sociales

lu sur le Midi Libre :

Port de la blouse, respect de la morale et des valeurs. Olivier Lefèvre, directeur de l’école des Sarments à Carcassonne veut revenir au port de la blouse. 

05/02/2014

Tourisme : les pires endroits au monde en fonction de critères sociaux !

Un site anglophone à visiter si vous avez l'intention de faire du tourisme :

Les pires endroits au monde en fonction de critères sociaux et autres !

Il faut cliquer sur "durée de vie moyenne" ... "pollution" ... etc pour voir les statistiques.

http://bit.ly/WorstPlaces

exemple : la carte pour la pollution : 

Image 1.png

Évasion fiscale, France, Suisse

à lire sur "Le Temps" (Suisse)

SUISSE & RÉGIONS 
Ces juges français qui font trembler les banquiers suisses 
En droit, la justice française pourrait s’en prendre à toutes les banques suisses. Un risque plus théorique que réel, estiment nombre d’experts

Ces juges français qui font trembler les banquiers suisses.pdf