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27/02/2015

Art urbain à Gaza

à lire sur :

Gaza sous les bombes de Banksy

Libération -

Le mystérieux graffeur s'est rendu dans la ville palestinienne en ruines pour y produire des œuvres et sensibiliser l'opinion sur les conditions ...

extrait ;

La conclusion de sa vidéo et du diaporama présent sur son site vise clairement à mobiliser l’opinion internationale : «Si on se lave les mains d’un conflit entre puissants et faibles, on se rallie aux puissants. On ne reste pas neutre.»

 

Gaza sous les bombes de Banksy - Libération.pdf

sur le même sujet :

Banksy dessine un chaton à Gaza pour intéresser internet

www.lesinrocks.com/.../banksy-dessine-un-chaton-gaza-pour-interesser- internet-11566156/
 
pour-interesser- internet-11566156/

Banksy bombe Gaza de graffitis - Le Figaro

www.lefigaro.fr/.../03015-20150226ARTFIG00302-banksy-bombe-gaza-de- graffitis.php

Image 2.png

09/10/2014

Art des cavernes chez Homo Sapiens : avant le départ d'Afrique ?

Francetv info -
Publié le 08/10/2014 à 19H36, mis à jour le 08/10/2014 à 20H32
 
L'art des cavernes est apparu en Asie il y a 40.000 ans, en même temps qu'en Europe, une découverte révélée mercredi par la revue britannique Nature (voir (*)). Une équipe de scientifiques australiens et indonésiens a établi qu'une main humaine réalisée au pochoir dans une grotte d'Indonésie avait été peinte il y a au moins 39.900 ans.
Par Culturebox (avec AFP)
Une des premières peintures figuratives au monde
 
Il y a 40.000 ans, en Asie, des hommes ornaient déjà leurs grottes de peintures comme en Europe. Une découverte qui bouleverse l'idée couramment admise selon laquelle l'art pariétal serait apparu d'abord en Europe de l'Ouest.

   

En étudiant les grottes calcaires de Maros, sur l'île indonésienne de Sulawesi, une équipe de scientifiques australiens et indonésiens a établi qu'une main humaine peinte en négatif avec une technique de pochoir datait d'il y a 39.900 ans au moins.

   

Une autre oeuvre, la représentation très réaliste d'un cochon "babirusa", avec ses petites pattes et sa queue, peinte avec des pigments rouges dans la même caverne, est âgée d'au moins 35.400 ans. On sait qu'il s'agit d'une femelle car elle ne porte pas les grandes canines recourbées du "babirusa" mâle, surnommé le "cochon-cerf". Cette datation en fait l'une des premières peintures figuratives au monde.

   

Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs, qui publient mercredi leur étude dans la revue britannique Nature, ont utilisé la méthode de datation par l'uranium-thorium.

   

En Asie, on peignait aussi à l'Age de glace
 
"On considère souvent que l'Europe a été au centre de la première explosion de créativité humaine, particulièrement avec l'art des cavernes, il y a environ 40.000 ans", souligne l'un des auteurs de l'étude, Maxime Aubert, de l'université australienne Griffith.

   

"Mais nos datations de l'art pariétal de Sulawesi montrent qu'à peu près au même moment, à l'autre bout du monde, des hommes réalisaient des peintures d'animaux aussi remarquables que celles des grottes de France et d'Espagne pendant l'Age de glace", ajoute-t-il.

   

La première oeuvre d'art connue au monde est la peinture d'un disque rouge découverte dans la grotte d'El Castillo dans le nord de l'Espagne et datée d'au moins 40.800 ans. Une main au pochoir trouvée sur ce même site a au moins 37.300 ans.

   

La peinture figurative la plus ancienne retrouvée en Europe est un rhinocéros de la grotte Chauvet (France) qui aurait entre 35.300 et 38.800 ans.
 
Un indicateur de la capacité d'abstraction
 
 "L'art des cavernes est l'un des premiers indicateurs de la capacité d'abstraction de l'esprit, le début de l'être humain tel que nous le connaissons", selon Thomas Sutikna, de l'université australienne de Wollongong.

   

"Désormais, les Européens ne peuvent plus revendiquer seuls d'avoir été les premiers à développer un esprit d'abstraction. Ils doivent partager cela au moins avec les premiers habitants d'Indonésie", déclare Anthony Dosseto, directeur de l'université de Wollongong et coauteur de l'étude.
 
"Il est possible que l'art des cavernes soit apparu de façon indépendante à peu près au même moment aux deux extrémités de la répartition géographique des premiers hommes modernes", relève l'étude.

   

Un scénario alternatif serait que "l'art pariétal était largement pratiqué par le premier Homo Sapiens à quitter l'Afrique des dizaines de milliers d'années auparavant". Les animaux peints retrouvés dans les cavernes de Maros et la grotte Chauvet "puiseraient alors leurs origines profondes hors d'Europe et d'Indonésie", ajoutent les chercheurs. Dans ce cas, il faut s'attendre à de nouvelles découvertes dans d'autres régions du monde, notamment en Australie, selon eux.
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A LIRE AUSSI

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(*)

 M. Aubert, A. Brumm, M. Ramli et al. 

Cave art from the island of Sulawesi in Indonesia, consisting of human hand stencils and animal paintings, is at least 40,000 years old, raising the question of why rock art traditions appeared at more or less the same time at opposite ends of the Late Pleistocene human world.

26/04/2014

Cinéma : la disparition de l'argentique met en péril la conservation des œuvres

lu sur le Monde :

www.lemonde.fr/culture/article/2014/04/17/le-spectre-de...

LE MONDE CULTURE ET IDEES | 17.04.2014 à 17h29 • Mis à jour le 17.04.2014 à 20h00 |Par Samuel Blumenfeld

Prenez votre film favori : Citizen Kane, d’Orson Welles, L’Aurore, de Murnau, Les Enfants du paradis, de Marcel Carné, ou une production plus récente comme La Guerre des étoiles,de George Lucas. Imaginez maintenant que ce film disparaisse, à la manière d’un des livres autrefois déposés à la bibliothèque d’Alexandrie. Ou qu’on ne puisse plus le voir autrement que sur rendez-vous, comme un manuscrit du Moyen Age. Ce scénario cauchemardesque n’est pas encore d’actualité, mais il pourrait le devenir. Car à l’heure du tout-numérique, les incertitudes liées à la conservation et à la circulation des films sont nombreuses. Par un étrange paradoxe, c’est au moment où nous pensons laisser le plus de traces, grâce à des technologies sophistiquées, que nous pourrions en laisser le moins.

Le numérique est un colosse aux pieds d’argile. Ses faiblesses sont identifiées. Dès 2007, dans un rapport intitulé « The Digital Dilemma » (« Le dilemme numérique »), l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences américaine relevait plusieurs facteurs qui, conjugués, dressent un tableau très sombre des dangers liés à cette technologie : pertes d’archives liées à l’erreur humaine ; effacement des données au bout de plusieurs années ; pannes de disque dur magnétique ; nécessité pour la conservation des bandes LTO (linear tape-open) d’organiser des migrations en prenant en compte l’apparition de nouveaux formats décidés par le fabricant et l’obsolescence des lecteurs-enregistreurs pour lire ces bandes, qui intervient environ tous les cinq an...

L’accès à la totalité de l’article est protégé

11/01/2014

Attention ! Faut pas se moquer !

 (heureusement Valls était pas né !... si ??? ... bon... à peine ...)

voir :

 

Vidéo humour - Coluche: c'est l'histoire d'un mec - Vlol.tv

► 0:58
www.vlol.tv/videos/237/coluche-c-est-l-histoire-d-un-mec.html

 


COLUCHE, «, C'ESTL'HISTOIRE, D'UN, MEC, », PART, 22 - YouTube

► 11:41
www.youtube.com/watch?v=mMBJ4BsmX-w

 

lire aussi sur WIKIPEDIA :

... Le 30 octobre 1980, Coluche organise une conférence de presse où il annonce son intention de se présenter à l'élection présidentielle de 1981, avec des slogans tels que « Avant moi, la France était coupée en deux. Maintenant elle sera pliée en quatre » ou encore « Coluche, le seul candidat qui n'a pas de raison de mentir ».

Certains y voient une blague, pourtant un sondage le crédite de 16 % d'intentions de vote et il est soutenu par des intellectuels tels que Pierre BourdieuFélix Guattari et Gilles Deleuze10. Cette candidature inquiète les équipes de campagne des principaux candidats « de tous bords » comme le déclare l'humoriste lui-même quelques années plus tard. Parmi ceux-là, François Mitterrand y voit une menace potentielle ; il charge deux responsables du Parti socialiste, Jean Glavany et Gérard Colé (voire Jacques Pilhan) de dissuader Coluche de maintenir sa candidature ...


(Coluche - Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Coluche )

10/11/2013

Ces tableaux vous ont-ils été volés ???

le surlignage est de moi

lu sur :

http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/11/05/precisions-sur-les-tableaux-pilles-par-les-nazis-retrouves-a-munich_3508526_3246.html

Le destin des tableaux pillés par les nazis retrouvés à Munich


Le Monde.fr | 05.11.2013 à 15h46 • Mis à jour le 05.11.2013 à 18h37 |Par Frédéric Lemaître (Berlin, correspondant)

Un Chagall inconnu faisait partie des découvertes faites chez l'octogénaire Munichois, Cornelius Gurlitt.Un Chagall inconnu faisait partie des découvertes faites chez l'octogénaire Munichois, Cornelius Gurlitt. | REUTERS/MICHAEL DALDER

On en sait un peu plus sur l'incroyable découverte de très nombreux tableaux dans l'appartement munichois d'un octogénaire, Cornelius Gurlitt, quarante-huit heures après que celle-ci a été révélée par l'hebdomadaire Focus.

Lire : 1 500 trésors pillés par les nazis retrouvés à Munich

Mardi 5 novembre, le procureur général du parquet d'Augsburg (Bavière), Reinhard Nemetz, a donné une conférence de presse en compagnie d'une experte, Meike Hoffmann, historienne de l'art de l'université de Berlin. En fait, il s'agit de 1 406 œuvres (des dessins, des aquarelles, des lithographies...), dont 121 sont encadrées. Parmi celles-ci, des Picasso, Chagall, Renoir, Toulouse-Lautrec, Courbet, Matisse, Macke, Dix, Liebermann...

UN CHAGALL DONT ON IGNORAIT L'EXISTENCE

 


 

Selon Mme Hoffmann figurent dans ce trésor un autoportrait d'Otto Dix et un tableau de Chagall datant du milieu des années 1920, dont on ignorait l'existence. Le plus ancien de ces tableaux date du XVIe siècle. Un certain nombre remonte au XIXe siècle. Il ne s'agit donc pas uniquement d'œuvres modernes, et sans doute pas uniquement non plus d'œuvres saisies par les nazis, qui les jugeaient symptomatiques de "l'art dégénéré". Si Focus estimait leur valeur globale à 1 milliard d'euros, le procureur s'est simplement contenté d'indiquer que leur "valeur théorique ne saurait être surestimée".

Ces œuvres sont cependant d'une "qualité extraordinaire", selon Meike Hoffmann. La découverte, qualifiée de "sensationnelle" par la presse allemande, remonte au 28 février 2012, et non à 2011, comme l'affirmait Focus. C'est ce jour-là que les douanes ont perquisitionné l'appartement de Cornelius Gurlitt, né en décembre 1933, qui avait été contrôlé en septembre 2010 dans un train vers la Suisse, avec 9 000 euros en liquide. Bien que cela n'ait rien d'illégal (les sommes en liquide doivent être déclarées à partir de 10 000 euros), les douaniers cherchent des renseignements sur ce paisible retraité et s'aperçoivent qu'il n'est inscrit dans aucune localité, ne dispose d'aucun numéro fiscal, ne paie pas de cotisations sociales et ne reçoit aucune retraite.

 

  • A painting from Max Liebermann "Zwei Reiter am Strande" ("Two riders on the beach") is projected on a screen during a news conference in Augsburg, southern Germany, Tuesday, Nov.5, 2013, on the art found in Munich. A hoard of more than 1,400 art works found last year at a Munich apartment includes previously unknown pieces by artists including Marc Chagall, German investigators said Tuesday, adding that they face a hugely complicated task to establish where the art came from. (AP Photo/Kerstin Joensson)
  • Un Chagall inconnu faisait partie des découvertes faites chez l'octogénaire Munichois, Cornelius Gurlitt.
  • A painting of French artist Henri Matisse 'Sitting Woman' is beamed to a wall November 5, 2013, at an Augsburg courtroom during a news conference of state prosecutor Reinhard Nemetz and expert art historian Meike Hoffmann from the Berlin Free University.
  • A painting by German artist Otto Dix is beamed to a wall November 5, 2013, at an Augsburg courtroom during a news conference of state prosecutor Reinhard Nemetz and expert art historian Meike Hoffmann from the Berlin Free University.
  • A newly discovered self-portrait of the German painter Otto Dix is beamed onto a wall during a news conference held by the Augsburg state prosecutor Reinhard Nemetz and expert art historian Meike Hoffmann from the Berlin Free University in Augsburg some 60km (38 miles) west of Munich November 5, 2013. A Jewish group accused Germany on Monday of moral complicity in concealment of stolen paintings after it emerged authorities failed for two years to report discovery of a trove of modern art seized by the Nazis, including works by Picasso and Matisse. Customs officials' chance discovery of 1,500 artworks in a Munich flat owned by Cornelius Gurlitt, the reclusive elderly son of war-time art dealer Hildebrand Gurlitt, who was authorized by HitlerÕs propagandist minister Joseph Goebbels to sell art the Nazis stole, was revealed in a report by news magazine Focus over the weekend. The art works missing for more than 70 years could be worth well over one billion euros. REUTERS/Michael Dalder (GERMANY - Tags: ENTERTAINMENT CRIME LAW POLITICS SOCIETY)
  • A painting of Italian artist Antonio Canaletto is beamed to a wall November 5, 2013, at an Augsburg courtroom during a news conference of state prosecutor Reinhard Nemetz and expert art historian Meike Hoffmann from the Berlin Free University. A Jewish group accused Germany on Monday of moral complicity in concealment of stolen paintings after it emerged authorities failed for two years to report discovery of a trove of modern art seized by the Nazis, including works by Picasso and Matisse. Customs officials' chance discovery of 1,500 artworks in a Munich flat owned by Cornelius Gurlitt, the reclusive elderly son of war-time art dealer Hildebrand Gurlitt, who was authorized by HitlerÕs propagandist minister Joseph Goebbels to sell art the Nazis stole, was revealed in a report by news magazine Focus over the weekend. The art works missing for more than 70 years could be worth well over one billion euros. REUTERS/Michael Dalder (GERMANY - Tags: ENTERTAINMENT CRIME LAW POLITICS SOCIETY)
  • A painting by German artist Carl Spitzweg 'Musizierendes Paar' ('Pair Making Music') is beamed onto a wall November 5, 2013, at an Augsburg courtroom during a news conference of state prosecutor Reinhard Nemetz and expert art historian Meike Hoffmann from the Berlin Free University. A Jewish group accused Germany on Monday of moral complicity in concealment of stolen paintings after it emerged authorities failed for two years to report discovery of a trove of modern art seized by the Nazis, including works by Picasso and Matisse. Customs officials' chance discovery of 1,500 artworks in a Munich flat owned by Cornelius Gurlitt, the reclusive elderly son of war-time art dealer Hildebrand Gurlitt, who was authorized by HitlerÕs propagandist minister Joseph Goebbels to sell art the Nazis stole, was revealed in a report by news magazine Focus over the weekend. The art works missing for more than 70 years could be worth well over one billion euros. REUTERS/Michael Dalder (GERMANY - Tags: ENTERTAINMENT CRIME LAW POLITICS SOCIETY)
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"Deux Cavaliers sur la plage", par Max Liebermann (1847 - 1935).

 

Crédits : AP/Kerstin Joensson

 

DES ŒUVRES VOLÉES PAR LES NAZIS À DES FAMILLES JUIVES

Il se dit domicilié à Salzbourg, mais c'est à Munich qu'on retrouve sa trace dans un appartement rempli de détritus, de boîtes de conserve parfois périmées depuis trente ans et de chefs d'œuvre que les douaniers mettront trois jours àdéménager. Ceux-ci se trouvent encore aujourd'hui dans un endroit tenu secret. Comment Cornelius Gurlitt a-t-il pu posséder un tel trésor ? Grâce à son père Hildebrand Gurlitt, grand collectionneur d'art qui avait aidé les nazis à vendre des œuvres volées à des familles juives.

Un officier britannique à la recherche d’œuvres d'art confisquées par les nazis dans un manoir de Westphalie, peu après la seconde guerre mondiale.

Après la guerre, Hildebrand Gurlitt, qui avait lui-même des ascendants juifs, parvint à travailler quelques années aux beaux-arts de Düsseldorf avant de mourirdans un accident de la route en 1956. Il avait toujours affirmé que ses tableaux avaient disparu dans l'incendie qui a ravagé Dresde en février 1945.

Certains, notamment l'expert Peter Raue, jugent "scandaleux" que l'Etat allemand n'ait pas plus tôt révélé cette découverte extraordinaire. Selon lui, ces œuvres auraient dû rapidement être exposées sur Internet pour que leurs propriétaires légitimes puissent les réclamer. Ce n'est pas ce qui va être fait. Mardi, le procureur général a indiqué qu'elles ne seraient pas exposées car cela pourrait, selon lui, être contraire à l'intérêt des propriétaires.

Pour Mme Hoffmann, "les recherches sur l'origine des œuvres sont complexes et prennent beaucoup de temps". Les experts n'excluent pas que Cornelius Gurlitt possède encore d'autres tableaux précieusement conservés dans un endroit connu de lui seul. Au fait, où se trouve à présent l'octogénaire ? Nul ne semble lesavoir.

Cornelius Gurlitt, qui dispose d'un passeport allemand et d'un passeport autrichien, ne fait pas l'objet d'un mandat d'arrêt. Il est pour le moment simplement soupçonné de fraude fiscale, mais les autorités allemandes ne sont pas en contact avec lui et n'auraient pas demandé à l'Autriche de participer à sa recherche.

 

 

11:31 Publié dans Art, justice | Lien permanent | Commentaires (0)