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06/06/2017

Six jours de guerre, cinquante ans d'occupation et un silence de plomb

à lire sur :

Six jours de guerre, cinquante ans d'occupation et un silence de plomb

https://www.letemps.ch/.../six-jours-guerre-cinquante-ans-doccupation-un-silence-plo...

La guerre des Six-Jours lançait l'entreprise de colonisation israélienne des territoires palestiniens. Cinq décennies plus tard, où se niche la ...

16/05/2017

C'était hier ...

15 mai 2017: Commémoration des 69 ans de la Nakba
 
 

Il y a 69 ans, 750 000 Palestiniens étaient dépossédés de leur terres, 400 villages ont été dépeuplés ou détruits. 24 massacres, et 7 millions de réfugiés Palestiniens aujourd'hui.

 

69 ans de la Nakba, et résistances | Agence Media Palestine

www.agencemediapalestine.fr/blog/2017/05/15/69-ans-de-la-nakba-et-resistances/

19/03/2017

CIA, Europe, censure

lu sur :

«Quand la CIA finançait l'Europe» : désavouant Asselineau, le magazine Historia se censure lui-même

La société éditrice du magazine Historia a mis en demeure le candidat à la présidentielle de retirer de son site un article publié par le magazine en 2003 qui traitait des liens entre la CIA et la construction européenne.

C'est une publicité dont ne semble pas vouloir le magazine Historia. François Asselineau, candidat de l'Union populaire républicaine (UPR) a montré en direct lors du journal de 20h de TF1 le 13 mars dernier le numéro 675 du mensuel daté de mars 2003. Celui-ci contient un article de l'historien Rémi Kauffer intitulé «Quand la CIA finançait la construction européenne».

11/03/2017

Intéressant

Écoutez au moins les 10 premières minutes :

Conférence de presse de François Asselineau du 10 mars 2017 - UPR

https://www.upr.fr/actualite/conference-de-presse-de-francois-asselineau-10-mars-2017

 

12/02/2017

Punition collective (2)

Je relis par hasard une note de ce blog datant de 2006.

Indigne - En ligne 10/07/2006

 

 

Rien n'a changé. Et nous sommes en 2017

Punition collective - Le Monde

www.lemonde.fr/proche-orient/article/2006/.../punition-collective_793495_3218.html
8 juil. 2006 - Israël enfreint le droit international sur l'occupation de territoires et le droit de la guerre, qui proscrivent les punitions collectives de populations.

05/01/2017

Rappel historique

 
Colonies israéliennes en Cisjordanie : près d’un demi-siècle d’installations illégales
 
L’ONU a condamné fin décembre la colonisation de la Cisjordanie par Israël, une situation qui perdure depuis la fin de la guerre des Six Jours en 1967.

 

07/11/2016

Palestine : privatisation de son occupation par Israël

How Israel Is Gradually Privatising Its Occupation of Palestine

www.globalresearch.ca/...israel-is-gradually-privatising-its-occupati... - Traduire cette page
Il y a 19 heures - Selected Articles: How Israel Is Gradually Privatising Its Occupation of Palestine. By Global Research News. Global Research, November 06, ...


Private companies have been invest­­ing for years in the settlement project. But that involvement, as well as the amounts of money being made, have increased dramatically in the past decade. For Israelis, the West Bank has become a kind of special economic zone, where settlements often provide more profitable business conditions—low rents, favorable tax rates, government subsidies, and access to cheap Palestinian labor—than in Israel proper.

01/10/2016

Guerre (nucléaire) froide : un projet qui tombe à l'eau (suite : une image)

Capture d’écran 2016-10-01 à 12.02.23.png

Au Groenland, une base militaire secrète américaine refait surface
 
 
 
Le «Camp Century», dissimulé sous la banquise du Groenland depuis 60 ans, faisait partie d'un projet secret destiné à stocker 600 missiles balistiques à portée de tir de l'URSS. La fonte des glaces menace désormais ce vestige de la guerre froide, avec des risques environnementaux potentiellement dévastateurs.

28/09/2016

Guerre (nucléaire) froide : un projet qui tombe à l'eau

Greenland's receding icecap to expose top-secret US nuclear project ...

www.theguardian.com › World › Greenland

16/07/2016

De l'Arabie Saoudite et d'Al Quaida

à lire sur The New York Times:

In 9/11 Document, View of a Saudi Effort to Thwart U.S. Action on Al ...

www.nytimes.com/2016/.../28-pages-saudi-arabia-september-11.ht... - Traduire cette page
 
 
BREAKING NEWS
Congress released 28 classified pages of its 9/11 inquiry that discuss possible ties between Saudi officials and the hijackers

Friday, July 15, 2016 2:32 PM EDT

 
The 28-page document is a wide-ranging catalog of alleged links between Saudi officials and Qaeda operatives, from contacts that Saudi operatives in Southern California had with the hijackers to a telephone number found on the first Qaeda prisoner in C.I.A. custody that the F.B.I. traced to a corporation managing a Colorado home of Prince Bandar bin Sultan, then the Saudi ambassador to Washington.
The document, a section of a 2002 congressional inquiry into the Sept. 11 attacks, has been kept secret out of concern that it might fray diplomatic relations between the United States and Saudi Arabia. Its release marks the end of a yearslong fight by lawmakers and families of the Sept. 11 victims to make public any evidence that the kingdom might have played a role in the attacks.
Read more »

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sur le même sujet :
 


  journaldemontreal.com

Vendredi, 15 juillet 2016 16:46 MISE à JOUR Vendredi, 15 juillet 2016 17:04    

Un document de 28 pages publié par le Congrès américain met en lumière l'implication possible de certains membres du gouvernement saoudien dans les attentats du 11 septembre.

Comme le mentionne la chaîne RT, ce rapport du Congrès américain s’était penché, dès 2002, sur les relations entrenues par certains membres influents du gouverment saoudiens avec des terroristes impliqués dans les événements du 11 septembre 2001 à New York et Washington.

Le document peut maintenant être consulté en ligne.

Selon les hypothèses contenues dans le rapport, des agents haut-gradés du service de renseignement saoudien auraient apporté un soutien financier et logistique aux terroristes.

La plupart des terroristes impliqués dans les attaques étaient des ressortissants saoudiens.


Quelques extraits du rapport
«Pendant ce temps aux États-Unis, certains des pirates de l’air du 11 septembre étaient en contact avec des individus connectés avec le gouvernement saoudien qui leur apportaient de l’aide et du soutien.»

«Des informations, des sources du FBI surtout, attestent qu’au moins deux de ces individus ont été soupçonnés d’être des agents de renseignements saoudiens.»

Toutefois, comme le précise le rapport, l’ampleur de leur implication reste floue.

On peut d’ailleurs aussi lire: «Dans leurs témoignages, les témoins de la CIA et du FBI n’étaient pas en mesure d’identifier l’ampleur du soutien saoudien aux activités terroristes dans le monde ou aux États-Unis et dans quelle mesure ce soutien, s’il existe vraiment, a été apporté sciemment ou non.»


 Les agences de renseignement américaines ont tout de même dressé une liste de suspects saoudiens.

L’agent de renseignement Omar al-Bayoumi par exemple. Ce dernier a droit à une description détaillée dans le rapport. Selon le FBI, il aurait fourni de «l’aide substantielle» à Khalid al-Midhar et Nawaf al-Hazmi, deux des cinq terroristes ayant détourné le vol 77 d’American Airlines vers le Pentagone à Washington.

Toujours selon le rapport, al-Bayouni aurait rencontré les deux terroristes en février 2000 à San Diego. Tout juste après qu'il eut rencontré un individu du consul saoudien. Cette rencontre ne serait pas fortuite d’après ce qu’on peut lire dans le document du Congrès.

De plus, Omar al-Bayouni entretenait au même moment de nombreux contacts avec des représantants du gouvernement saoudien se trouvant en sol américain. Il aurait reçu alors un soutien financier provenant d’une entreprise saoudienne affiliée au ministère de la défense de l’Arabie Saoudite.

Même qu’il recevait un salaire mensuel de cette compagnie qui aurait également entretenu des liens avec Oussama ben Laden et Al-Quaida.

Le Prince Bandar ben Sultan ben Abdelaziz Al Saoud, ambassadeur d’Arabie Saoudite aux États-Unis de 1983 à 2005, est également cité dans le rapport par le biais d’une entreprise avec laquelle il entretenait des liens, ASPCOL Corporation.

L’Arabie saoudite, officiellement un allié des États-Unis au Moyen-Orient, a toujours nié une quelconque implication avec les terroristes des attentats du 11 septembre 2001.

16/05/2016

La CIA impliquée dans l'arrestation de Nelson Mandela en 1962

Un agent de la CIA affirme avoir contribué à l'arrestation de Mandela ...

www.liberation.fr/.../un-agent-de-la-cia-affirme-avoir-contribue-a-l-arrestation-de-ma...

Donald Rickard, ancien vice-consul américain à Durban, aurait révélé avoir contribué à l'arrestation de Nelson Mandela en 1962.


Mandela dénoncé par la CIA : une «trahison» selon son petit-fils
Est-ce une information de la CIA qui a conduit Nelson Mandela derrière les barreaux pour trois décennies ? Selon les révélations ce week-end du journal britannique Sunday Times, un ex-agent américain, Donald Rickard aurait, quelques semaines avant sa mort au mois de mars, divulgué cette information au réalisateur John Irvin. Celui-ci l’avait rencontré dans le cadre de recherches pour son film, Mandela’s Gun, qui doit être présenté cette semaine au Festival de Cannes.

«Le plus dangereux communiste hors de l’Union soviétique»

Le 5 août 1962, Nelson Mandela, qui vit dans la clandestinité, se fait passer pour un chauffeur quand sa voiture est arrêtée à un barrage de la police, près de Durban. Il ne retrouvera la liberté que vingt-huit ans plus tard. Donald Rickard, alors vice-consul américain à Durban, affirme qu’il a lui-même informé les autorités sud-africaines des allées et venues de Mandela. En pleine guerre froide, il assure que ses employeurs considéraient le futur père de la nation sud-africaine comme «le plus dangereux communiste hors de l’Union soviétique», et qu’il n’a eu aucun scrupule à le dénoncer.

La rumeur d’une implication de la CIA dans l’arrestation de Nelson Mandela n’est pas neuve, mais n’a jamais été confirmée. Si Donald Rickard a dit vrai, cela prouverait que les services de renseignements  américains ont aidé le régime raciste d’Afrique du Sud. Il a fallu attendre 1986 pour que le Congrès américain adopte une loi anti-apartheid, accompagnée de sanctions économiques. Et le nom de Nelson Mandela est resté sur la liste noire du terrorisme des Etats-Unis jusqu’en 2008, longtemps après que le premier président noir sud-africain est devenu une icône mondiale.

«Une trahison» et «des décennies de déni»

Le petit-fils de Nelson Mandela, Mandla Mandela, évoque «une trahison». Il demande au président des Etats-Unis, Barack Obama, de s’excuser et de divulguer le détail des événements qui ont conduit à l’arrestation de son grand-père. Les révélations du week-end, estime Mandla Mandela, membre du Parlement et chef de clan, «ont mis fin à des décennies de déni et révélé le fait que les Etats-Unis ont mis leurs intérêts au-dessus de la lutte pour la libération de millions de personnes».

Pour le porte-parole du Congrès national africain (ANC), Zizi Kodwa, ces informations «confirment que l’Occident conspire» contre l’Afrique du Sud. Le parti au pouvoir, en campagne électorale pour les élections municipales prévues en août, y voit la preuve de tentatives d’interférences étrangères dans la politique du pays. «Cela a lieu encore aujourd’hui, a-t-il affirmé. Nous observons ces temps-ci que des efforts sont faits pour saper le gouvernement démocratiquement élu de l’ANC.» Les Etats-Unis n’ont pas réagi à ces accusations.

Patricia Huon correspondance à Johannesburg

voir aussi :


CIA admits: We sent Mandela to jail | | The Times & The Sunday Times

www.thetimes.co.uk/.../cia-tip-off-led-to-jailing-of-mandela-9mwc...

Traduire cette page

13/05/2016

L'origine des problèmes du Moyen Orient

à lire :

Il y a 100 ans, le problématique partage de l'Orient - Le Temps

https://www.letemps.ch/monde/.../y-100-ans-problematique-partage-orie...

La Grande-Bretagne et la France ont négocié les restes de l'Empire ottoman au cours de la Première Guerre.

et aussi :

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (mars 2009). Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de ...

Comment l'Empire ottoman fut dépecé, par Henry Laurens (Le Monde ...

https://www.monde-diplomatique.fr/2003/04/LAURENS/10102
Russes et Italiens donnent leur approbation à cet accord, dont les Hachémites ne sont .... Des accords de Sykes-Picot... au Proche-Orient contemporain. Cliquez ...

16 mai 1916 - Accord secret Sykes-Picot - Herodote.net

https://www.herodote.net/almanach-ID-959.php
En pleine guerre mondiale, le Britannique sir Mark Sykes et le Français François Georges-Picot négocient un accord qui prévoit le démantèlement de l'empire ...

Encyclopédie Larousse en ligne - accord Sykes-Picot mai 1916

www.larousse.fr/encyclopedie/divers/accord_Sykes-Picot/145649
accord Sykes-Picot (mai 1916). Accord secret franco-britannique relatif au démembrement de l'Empire ottoman et, plus spécialement, au partage de ses ...

1916-2016 : la carte du Moyen-Orient dessinée par les accords Sykes ...

www.atlantico.fr/.../1916-2016-carte-moyen-orient-dessinee-accords-syk...
11 juin 2015 - Atlantico : Les accords de Sikes-Picot en 1918 ont établi pour près d'un siècle les ... Quels étaient les objectifs des accords Sykes-Picot ?

Quand Paris et Londres refaisaient le Moyen-Orient sur le dos des ...

rue89.nouvelobs.com/.../quand-paris-londres-refaisaient-moyen-orient-d...

28 juin 2014 - Sykes-Picot : ces noms reviennent si souvent dans les discours sur le ... Il négocie les accords secrets sur le Moyen-Orient au nom du ministère ...

Mossoul.png

27/05/2015

Dix ans après le rejet par les Français, le 29 mai 2005, du projet de Constitution européenne

à lire sur :

De Paris à Madrid, le souffle des «résistances» - LeTemps.ch
Il faut toujours se garder des parallèles historiques. A chaque époque ses combats, ses héros et ses démons. Difficile, pourtant, de ne pas réfléchir, au vu de ...
www.letemps.ch/Page/Uuid/bc6c69aa-0315-11e5-a2d8-d

EDITORIAL Mardi 26 mai 2015
 

De Paris à Madrid, le souffle des «résistances»

PAR PAR RICHARD WERLY
La rébellion électorale des Indignés espagnols, ce week-end, démontre une fois de plus qu’il faut prendre en compte ces nouvelles formes de «résistance»

extrait :

..."Les Indignés européens, ralliés dans des formations comme Podemos en Espagne ou Syriza en Grèce, lancent à travers l’Europe un cri d’alarme qui, en écho à l’inquiétant retour en force des nationalismes, doit être entendu, dix ans pile après le rejet par les Français, le 29 mai 2005, du projet de Constitution européenne. On peut, bien sûr, débattre de l’inconséquence de leurs revendications économiques. Mais il faut reconnaître le souffle de ces résistances-là. Elles sont, avant tout, demandeuses d’espoir, sur fond de chômage et de précarité. Elles produisent, via Internet, de nouvelles formes d’engagement politique. La relève de notre Vieux Continent bousculé passe aussi par elles." ...

09/05/2015

Seconde guerre mondiale

Un peu d'Histoire
 
La Seconde Guerre mondiale , ou Deuxième Guerre mondiale , est un conflit armé à l'échelle planétaire qui dura du 1 er septembre 1939 au 2 septembre 1945 . Ce ...
 
Plan. Seconde Guerre mondiale; Introduction; 1. Les origines du conflit; 1.1. Les excès du traité de Versailles; 1.2. La responsabilité de l'Allemagne nazie

07/05/2015

derives armee israel (mots clefs)

Quelques liens :

(Juifs de tous les pays, révoltez-vous !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et aussi :

Israël a une vision singulière du droit de la guerre
Israël possède « l'armée la plus morale du monde ». .
www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/04/is

et encore

 
A l'annonce d'une trêve de deux heures, à 13H30 (10H30 GMT), un convoi d'ambulances et de camions de pompiers avance, dimanche, dans Chajaya dévastée, tandis que ...

 

 

08/04/2015

La vie en Palestine occupée

Quelques exemples trouvés sur The Guardian :

wednesday 8 April 2015

Image 1.png

04/04/2015

Incroyable mais vrai : l'expérimentation humaine n'est pas taboue aux USA

en raison des modifications récentes des blogs du Midi Libre, les notes de ce blog seront mises également sur un nouveau blog :

http://lebloglibredemonquartier-bis.hautetfort.com/

 

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lu ce jour sur The Gardian : 

Guatemalans deliberately infected with STDs sue Johns Hopkins ...

(Les guatémaltèques délibérément contaminés par des agents pathogènes de maladies sexuellement transmissibles poursuivent l'université Johns Hopkins en justice)

www.theguardian.com/.../johns-hopkins-lawsuit-deliberate-std-infectionsguatemala

Thursday 2 April 2015 

Lawsuit with 800 plaintiffs seeks damages for individuals, spouses and children of people deliberately infected with STDs through US government programme

Nearly 800 plaintiffs have launched a billion-dollar lawsuit against Johns Hopkins University over its alleged role in the deliberate infection of hundreds of vulnerable Guatemalans with sexually transmitted diseases, including syphilis and gonorrhoea, during a medical experiment programme in the 1940s and 1950s. 

The lawsuit, which also names the philanthropic Rockefeller Foundation, alleges that both institutions helped “design, support, encourage and finance” the experiments by employing scientists and physicians involved in the tests, which were designed to ascertain if penicillin could prevent the diseases.

Researchers at Johns Hopkins School of Medicine held “substantial influence” over the commissioning of the research program by dominating panels that approved federal funding for the research, the suit claims.

The lawsuit asserts that a researcher paid by the Rockefeller Foundation was assigned to the experiments, which he travelled to inspect on at least six occasions. 

The suit also claims that predecessor companies of the pharmaceutical giant Bristol-Myers Squibb supplied penicillin for use in the experiments, which they knew to be both secretive and non-consensual.

The experiments, which occurred between 1945 and 1956, were kept secret until they were discovered in 2010 by a college professor, Susan Reverby. The programme published no findings and did not inform Guatemalans who were infected of the consequences of their participation, nor did it provide them with follow up medical care or inform them of ways to prevent the infections spreading, the lawsuit states.

Orphans, prisoners and mental health patients were deliberately infected in the experiments.

The plaintiffs case quotes the correspondence from one of the programme’s lead researchers who tells another doctor that if it were discovered by “some goody organization” that the programme was testing people who were mentally ill it would “raise a lot of smoke”. The manager continues: “I see no reason to say where the work was done and the type of volunteer.”

Baltimore-based attorney for the plaintiffs Paul Bekman told the Guardian that of the 774 claimants, about 60 were direct survivors of the programme. Many have died as a result of deliberate infection and others had passed on disease to family members and partners.

“The people who are responsible [for carrying out the research] now are long dead,” said Bekman “But the records are there, and we have detailed documentation that supports the allegations in our complaint.”

Marta Orellana was a nine-year-old orphan when she was included in the experiments. In an interview with the Guardian in 2011 she recalled being forcibly examined by light-complexioned foreigners and a Guatemalan doctor in the orphanage infirmary.

“They never told me what they were doing, never gave me a chance to say no,” Orellana said “I’ve lived almost my whole life without knowing the truth. May God forgive them.”

Included within the legal claim are graphic descriptions of some of the methods used by the researchers to infect their subjects:

During the experiments the following occurred:

    1. Prostitutes were infected with venereal disease and then provided for sex to subjects for intentional transmission of the disease;
    2. Subjects were inoculated by injection of syphilis spirochaetes into the spinal fluid that bathes the brain and spinal cord, under the skin, and on mucous membranes;
    3. An emulsion containing syphilis or gonorrhoea was spread under the foreskin of the penis in male subjects;
    4. The penis of male subjects was scraped and scarified and then coated with the emulsion containing syphilis or gonorrhea;
    5. A woman from the psychiatric hospital was injected with syphilis, developed skin lesions and wasting, and then had gonorrhoeal pus from a male subject injected into both of her eyes and;
    6. Children were subjected to blood studies to check for the presence of venereal disease.

The then secretary of state Hillary Clinton apologised for the programme in 2010 after a presidential bioethics commission investigation found the experiments “involved unconscionable basic violations of ethics”. 

A federal lawsuit for damages under the Federal Tort Claims Act failed in 2012 after a judge determined the US government cannot be held liable for actions outside the United States. Bekman told the Guardian he believed the new lawsuit stood a greater chance of success as it was lodged in the state court of Maryland and against private entities.

Both Johns Hopkins University and the Rockefeller Foundation have vigorously denied any involvement in the experiments.

A spokeswoman for Johns Hopkins School of Medicine said the institute expressed “profound sympathy” for the victims of the experiments and their families, but added: “Johns Hopkins did not initiate, pay for, direct of conduct the study in Guatemala. No nonprofit university or hospital has ever been held liable for a study conducted by the US government.”

The university stated it would “vigorously defend” the lawsuit.

The Rockefeller Foundation issued a detailed response to the claim online, which it described as seeking to “improperly to assign ‘guilt by association’ in the absence of compensation from the United States federal government”.

The statement continued: “In the absence of a connection to the Rockefeller Foundation, the lawsuit attempts to connect the Foundation to the experiments through misleading characterizations of relationships between the Foundation and individuals who were in some way associated with the experiments.”

A spokeswoman for Bristol-Myers Squibb declined to comment. 

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sur le même sujet, en 2010 :

Expérimentations: Washington s'excuse auprès du Guatemala

www.lefigaro.fr/.../01003-20101002ARTFIG00344-experimentations- washington-s-excuse-aupres-du-guatemala.php
 
2 oct. 2010

Dans le cadre d'une étude sur les effets de la pénicilline, des centaines de Guatémaltèques se sont vus inoculer des maladies sexuellement transmissibles entre 1946 et 1948, par des scientifiques américains.

Une expérience scientifique vieille de 64 ans pourrait compliquer les relations entre le Guatemala et les Etats-Unis. Washington a présenté vendredi des excuses aux centaines de Guatémaltèques, à qui des scientifiques américains ont transmis des maladies sexuellement transmissibles à la fin des années 40. Ces révélations ont ébranlé les autorités guatémaltèques, qui affirment ne rien connaitre de l'affaire. Le président du Guatemala Alvaro Colom a dénoncé un «crime contre l'Humanité» et annonce que son gouvernement «se réserve le droit de porter plainte ».
A l'origine de ce scandale, une étude financée par les autorités américaines entre 1946 et 1948 sur les effets de la pénicilline, découverte en 1928. Les scientifiques se demandent alors si l'antibiotique peut non seulement guérir la syphilis mais aussi prévenir la maladie. Comme la législation américaine n'autorise pas à mener de telles expériences sur l'homme, le directeur de cette étude, le médecin John Cutler, la met en place au Guatemala. Les chercheurs vont sélectionner comme cobayes des personnes vulnérables, tels que des malades mentaux. Environ 696 personnes participent à leur insu à cette étude. L'un des patients au moins est mort, sans qu'il soit établi si l'expérience est elle-même à l'origine de son décès. L'étude, qui n'a jamais été publiée, n'a apporté aucun résultat significatif.
 

«Exposition naturelle»

Dans un premier temps, les chercheurs inoculent la syphilis ou la blennorragie à des prostituées et les laissent ensuite avoir des rapports sexuels avec des soldats ou des détenus. Mais lorsque cette «exposition naturelle» ne produit pas assez de contaminations, les scientifiques changent de tactique. Ils contaminent directement des soldats, des prisonniers et des malades mentaux. Selon les rapports de l'étude, la bactérie de la syphilis à été apposée sur des zones du visage, du bras ou du pénis des patients qui avaient été abrasées.
Les scientifiques, dont les recherches étaient financées par des Instituts américains de la santé, n'auraient pas expliqué en détail leur projet aux responsables guatémaltèques et auraient fait des dons de matériels.Les cobayes ont été traités avec de la pénicilline mais l'étude ne précise pas si cela a suffi à les guérir, affirme Susan Reverby. C'est cette historienne américaine, qui a découvert l'expérimentation et a alerté les autorités américaines.
 

«Un sombre chapitre de l'histoire de la médecine»

Susan Reverby a retrouvé les comptes-rendus du docteur John Cutler, en enquêtant sur une autre des études, toute aussi contraire à la déontologie, à laquelle il a participé : l'expérimentation de Tuskegee. Entre 1932 et 1972, des scientifiques américains ont suivi 600 afro-américains atteints de la syphilis. Aucun de ces sujets n'était au courant qu'ils étaient porteurs de la maladie. A aucun moment les médecins n'ont proposé de les soigner. L'expérience guatémaltèque n'est pas isolée, rappelle le directeur des instituts américains de santé, pour qui son homologue de l'époque a sans doute été mis au courant. Selon le Dr. Francis Collins, qui déplore «un sombre chapitre de l'histoire de la médecine», une quarantaine d'expériences d'inoculation délibérée ont été organisées aux Etats-Unis, dans les années 40.
L'étude menée au Guatemala, était «clairement contraire à l'éthique» et «répréhensible», ont dénoncé la secrétaire d'Etat Hillary Clinton et la ministre de la Santé Kathleen Sebelius. «Bien que ces événements aient eu lieu il y a plus de 64 ans, nous sommes révoltées qu'une recherche aussi répréhensible ait pu être menée en invoquant la santé publique», écrivent encore les deux ministres, qui ont lancé une vaste enquête pour déouvrir ce qui s'est passé au Guatemala et examiné les régulations actuelles. Barack Obama a téléphoné à son homologue guatémaltèque et lui transmis «ses plus profonds regrets». Le président américain a aussi «réaffirmé l'engagement inébranlable des Etats-Unis pour que toutes les études médicales menées sur l'homme aujourd'hui remplissent des critères éthiques et juridiques exigeants». Il n'est pas certain que les victimes guatémaltèques puissent demander des dommages et intérêts.
 
sur le même sujet :
 

Expérimentation sur la syphilis au Guatemala — Wikipédia

fr.wikipedia.org/.../Expérimentation_sur_la_syphilis_au_Guatemala
 

01/04/2015

La Palestine officiellement membre de la Cour pénale internationale

lu sur :

La Palestine officiellement membre de la Cour pénale internationale

Le Point -  Publié le 01/04/2015 à 11:34

L'intention affichée par les dirigeants du nouvel entrant est de faire juger les chefs israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation.

source AFP 

La Palestine est devenue formellement mercredi membre de la Cour pénale internationale (CPI), avec l'intention d'y faire juger les dirigeants israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation. Une cérémonie à huis clos s'est déroulée au siège du tribunal à La Haye pour marquer cette adhésion, au cours de laquelle le ministre palestinien des Affaires étrangères, Ryad al-Malki, a reçu une copie symbolique du Statut de Rome, fondateur de la CPI. L'adhésion de la Palestine constitue un pas de plus dans la confrontation diplomatique et judiciaire engagée en 2014 par la direction palestinienne.

C'est aussi une démarche aux conséquences incertaines: le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et d'autres dirigeants israéliens semblent loin de comparaître un jour à La Haye. Exaspérés par des décennies de vaines négociations, sans aucune perspective de voir naître prochainement l'État auquel ils aspirent depuis longtemps, les Palestiniens ont fait le choix d'internationaliser leur cause. Fin 2014, ils ont décidé de rejoindre la CPI, qui a pour vocation de poursuivre les auteurs de génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre, après avoir vu rejeter par le Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution mettant fin à l'occupation israélienne dans les trois ans.

En même temps qu'il demandait l'adhésion à la CPI, le président palestinien Mahmoud Abbas avait envoyé à la cour un document autorisant la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, à enquêter sur des crimes présumés commis dans les Territoires palestiniens depuis le 13 juin 2014.

24/02/2015

Netanyahou aime raconter des bobards à propos de l'Iran, quand çà l'arrange ...

et les américains gobent ? (les surlignages sont de moi)

lu sur :

 
www.theguardian.com/world/video/2015/feb/23/israeli-intelligence-documents-iran-nuclear-bomb-video

Leaked cables show Netanyahu’s Iran bomb claim contradicted by Mossad

Gulf between Israeli secret service and PM revealed in documents shared with the Guardian along with other secrets including CIA bids to contact Hamas

 Read the leaked document here

Binyamin Netanyahu’s dramatic declaration to world leaders in 2012 that Iran was about a year away from making a nuclear bomb was contradicted by his own secret service, according to a top-secret Mossad document.

It is part of a cache of hundreds of dossiers, files and cables from the world’s major intelligence services – one of the biggest spy leaks in recent times.

Brandishing a cartoon of a bomb with a red line to illustrate his point, the Israeli prime minister warned the UN in New York that Iran would be able to build nuclear weapons the following year and called for action to halt the process.

But in a secret report shared with South Africa a few weeks later, Israel’s intelligence agency concluded that Iran was “not performing the activity necessary to produce weapons”. The report highlights the gulf between the public claims and rhetoric of top Israeli politicians and the assessments of Israel’s military and intelligence establishment.

The disclosure comes as tensions between Israel and its staunchest ally, the US, have dramatically increased ahead of Netanyahu’s planned address to the US Congress on 3 March.

The White House fears the Israeli leader’s anticipated inflammatory rhetoric could damage sensitive negotiations between Tehran and the world’s six big powers over Iran’s nuclear programme. The deadline to agree on a framework is in late March, with the final settlement to come on 30 June. Netanyahu has vowed to block an agreement he claims would give Iran access to a nuclear weapons capability.

The US president, Barack Obama, will not meet Netanyahu during his visit, saying protocol precludes a meeting so close to next month’s general election in Israel.

The documents, almost all marked as confidential or top secret, span almost a decade of global intelligence traffic, from 2006 to December last year. It has been leaked to the al-Jazeera investigative unit and shared with the Guardian.

The papers include details of operations against al-Qaida, Islamic State and other terrorist organisations, but also the targeting of environmental activists.

The files reveal that:

 The CIA attempted to establish contact with Hamas in spite of a US ban.

 South Korean intelligence targeted the leader of Greenpeace.

 Barack Obama “threatened” the Palestinian president to withdraw a bid for recognition of Palestine at the UN.

 South African intelligence spied on Russia over a controversial $100m joint satellite deal.

The cache, which has been independently authenticated by the Guardian, mainly involves exchanges between South Africa’s intelligence agency and its counterparts around the world. It is not the entire volume of traffic but a selective leak.

One of the biggest hauls is from Mossad. But there are also documents from Russia’s FSB, which is responsible for counter-terrorism. Such leaks of Russian material are extremely rare.

Other spy agencies caught up in the trawl include those of the US, Britain, France, Jordan, the UAE, Oman and several African nations.

The scale of the leak, coming 20 months after US whistleblower Edward Snowden handed over tens of thousands of NSA and GCHQ documents to the Guardian, highlights the increasing inability of intelligence agencies to keep their secrets secure.

While the Snowden trove revealed the scale of technological surveillance, the latest spy cables deal with espionage at street level – known to the intelligence agencies as human intelligence, or “humint”. They include surveillance reports, inter-agency information trading, disinformation and backbiting, as well as evidence of infiltration, theft and blackmail.

The leaks show how Africa is becoming increasingly important for global espionage, with the US and other western states building up their presence on the continent and China expanding its economic influence. One serving intelligence officer told the Guardian: “South Africa is the El Dorado of espionage.”

Africa has also become caught up in the US, Israeli and British covert global campaigns to stem the spread of Iranian influence, tighten sanctions and block its nuclear programme.

The Mossad briefing about Iran’s nuclear programme in 2012 was in stark contrast to the alarmist tone set by Netanyahu, who has long presented the Iranian nuclear programme as an existential threat to Israel and a huge risk to world security. The Israeli prime minister told the UN: “By next spring, at most by next summer, at current enrichment rates, they will have finished the medium enrichment and move[d] on to the final stage. From there, it’s only a few months, possibly a few weeks before they get enough enriched uranium for the first bomb.”

He said his information was not based on secret information or military intelligence but International Atomic Energy Agency (IAEA) reports.

Behind the scenes, Mossad took a different view. In a report shared with South African spies on 22 October 2012 – but likely written earlier – it conceded that Iran was “working to close gaps in areas that appear legitimate, such as enrichment reactors, which will reduce the time required to produce weapons from the time the instruction is actually given”.

But the report also states that Iran “does not appear to be ready” to enrich uranium to the higher levels necessary for nuclear weapons. To build a bomb requires enrichment to 90%. Mossad estimated that Iran then had “about 100kg of material enriched to 20%” (which was later diluted or converted under the terms of the 2013 Geneva agreement). Iran has always said it is developing a nuclear programme for civilian energy purposes.

Last week, Netanyahu’s office repeated the claim that “Iran is closer than ever today to obtaining enriched material for a nuclear bomb” in a statement in response to an IAEA report.

A senior Israeli government official said there was no contradiction between Netanyahu’s statements on the Iranian nuclear threat and “the quotes in your story – allegedly from Israeli intelligence”. Both the prime minister and Mossad said Iran was enriching uranium in order to produce weapons, he added.

“Israel believes the proposed nuclear deal with Iran is a bad deal, for it enables the world’s foremost terror state to create capabilities to produce the elements necessary for a nuclear bomb,” he said.

However, Mossad had been at odds with Netanyahu on Iran before. The former Mossad chief Meir Dagan, who left office in December 2010, let it be known that he had opposed an order from Netanyahu to prepare a military attack on Iran.

Other members of Israel’s security establishment were riled by Netanyahu’s rhetoric on the Iranian nuclear threat and his advocacy of military confrontation. In April 2012, a former head of Shin Bet, Israel’s internal security agency, accused Netanyahu of “messianic” political leadership for pressing for military action, saying he and the then defence minister, Ehud Barak, were misleading the public on the Iran issueBenny Gantz, the Israeli military chief of staff, said decisions on tackling Iran “must be made carefully, out of historic responsibility but without hysteria”.

There were also suspicions in Washington that Netanyahu was seeking to bounce Obama into taking a more hawkish line on Iran.

A few days before Netanyahu’s speech to the UN, the then US defence secretary, Leon Panetta, accused the Israeli prime minister of trying to force the US into a corner. “The fact is … presidents of the United States, prime ministers of Israel or any other country … don’t have, you know, a bunch of little red lines that determine their decisions,” he said.

“What they have are facts that are presented to them about what a country is up to, and then they weigh what kind of action is needed in order to deal with that situation. I mean, that’s the real world. Red lines are kind of political arguments that are used to try to put people in a corner.”

22/02/2015

Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 

 
Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 

" Refusant cette complicité et rejoignant l’appel de la société civile palestinienne à la mise en œuvre d’un embargo militaire international contre l’Etat d’Israël jusqu’à ce qu’il respecte le droit international, nous vous demandons de rejeter l’achat du drone Watchkeeper." 

                               SIGNEZ LA PETITION !

11/02/2015

Droits de l'Homme : la situation aujourd'hui en Palestine, des enfants palestiniens emprisonnés

communiqué :

Appel à action : faites libérer les enfants palestiniens prisonniers Khaled al-Sheikh et Malaak al-Khatib

Khaled al-Sheikh, jeune garçon palestinien prisonnier de 14 ans, de Beit Annam dans le secteur de Jérusalem, est maintenant emprisonné depuis 40 jours, il est accusé de « jets de pierres ».

Avec Malaak al-Khatib, jeune fille de 14 ans, elle aussi accusée de « jets de pierres », il est l’un des plus jeunes prisonniers politiques palestiniens dans les geôles israéliennes.

Une pétition pour demander leur libération, dont la traduction a été publiée sur le site de l'Agence est à signer ICI

A lire également à ce sujet, cet article publié sur le site de l'Express : Malak, 14 ans, icône des prisonniers palestiniens

Nations-Unies : En 2014, Israël a démoli les maisons de 1177 Palestiniens en Cisjordanie

"En 2014, Israël a détruit 590 bâtiments palestiniens en Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, déplaçant 1177 personnes, selon une nouvelle étude de l’Office des Nations-Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

C’est le plus grand nombre de personnes déplacées en Cisjordanie depuis que les Nations-Unies ont commencé à surveiller cette question, en 2008."

Lire l'article du journaliste britannique Ben Norton publié sur le site de l'Agence.

Tribune dans Libération: France Télévisions - Sodastream : un partenariat qui doit cesser

France Télévisions est un service public, et exerce donc une activité d’intérêt général au service des citoyen-ne-s.

Nous demandons en conséquence au gouvernement français, et notamment après l’adoption en décembre du texte de reconnaissance de l’État palestinien par l’Assemblée nationale et le Sénat, qu’il cesse de collaborer avec une entreprise actrice de la colonisation des terres palestiniennes, soutenant ainsi la politique criminelle et illégale de l’État israélien.

Lire cette tribune publiée le 5 février dernier sur le site de Libération.

03/02/2015

Palestine : pour une paix juste

 

 

 

 

communiqué :

 
 
 
1. DERNIER RAPPEL: Rencontre avec le rabbin David Meyer, demain mardi 3 février au CBL
2. Les Israéliens payent le prix d'une opération-promotion
3. Méretz : Non à la troisième guerre du Liban !
4. Sur le site et ici les deux derniers enregistrements de “Chroniques pour la Paix”
5. Aidez-nous à les aider !
 

Livres des mondes juifs – Rencontres 2015 : “Quand l'écriture redonne vie”

 

À la Maison du Barreau 2 rue Harley Paris Ier
 

1. RAPPEL : Rencontre avec le rabbin David Meyer, mardi 3 février au CBL

Mardi 3 février 2015, à 20 h 30 au CBL, rencontre LPM etJCall avec le rabbin David Meyer, qui nous présentera le livre qu’il vient de publier en collaboration avec le prêtre Michel Remaud et le grand imam de Bordeaux Tareq Oubrou :

La vocation de la Terre sainte

Quelles sont les relations à la Terre d’Israël et au pouvoir dans les traditions des trois religions monothéistes ?

Un débat indispensable dans le contexte passionné du conflit.

Au Cercle Bernard Lazare, 10 rue Saint-Claude, Paris 75003 (M° Saint-Sébastien Froissart)

◊ Entrée gratuite pour nos adhérents à jour de leur cotisation ; PAF de 5 € pour les autres.

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2. Les Israéliens payent le prix d’une opération-promotion

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par Éditorial de la rédaction du Ha’Aretz

 

Traduction Tal Aronzon pour LPM

Photo Reuters. Des soldats libanais observent la fumée s’échappant des obus tirés depuis Israël sur la zone d’al-Wazzani, le 28 janvier 2015.

Ha’Aretz, le 29 janvier 2015

http://www.haaretz.com/opinion/1.639642

« Les Israéliens devraient se demander, questionne ici la rédaction du grand quotidien libéral, si les frappes opérées en Syrie valent la perte des soldats tués en représailles, ou la reprise des hostilités avec le Hezbollah et l’Iran. »

L’incident de Har Dov, mercredi, au cours duquel deux soldats ont été tués et sept autres blessés lors du tir d’un missile antichar sur un véhicule de Tsahal, fut la réponse prévisible à l’opération du 18 janvier contre la Syrie, attribuée à Israël, et dans laquelle six agents du Hezbollah périrent – dont le jihadiste Jihad Mughniyeh, fils d’Imad Mughniyeh assassiné en 2008, et un général iranien.

Étant donné les craintes d’escalade et l’ouverture d’un autre front au nord, l’impression grandit que l’opération attribuée à Israël fut une erreur opérationnelle et stratégique ; cela interroge également quant au discernement de l’exécutif – le Premier ministre, le ministre de la Défense et le chef d’état-major.

Aucun Israélien ne devrait faire l’économie des questions soulevées par cette opération : était-elle nécessaire et a-t-elle contribué à la sécurité de sa population ? Valait-elle la perte des soldats tués lors de l’attaque de représailles, le nouveau compte ouvert dans la foulée avec le Hezbollah et l’Iran, et le danger d’escalade dans la région ?

Bien sûr, on ne peut déterminer l’existence ou non d’un lien direct entre l’opération de la semaine dernière et la campagne électorale du Premier ministre Benyamin Nétanyahu, en baisse dans les sondages. Mais le général (de réserve) Yoav Galant, candidat à la Knesseth pour le parti Koulanou [“Nous tous”], a révélé qu’il y eut de nombreuses occasions de supprimer le chef militaire du Hamas, Ahmed Jabari – dont l’assassinat en novembre 2012, à neuf semaines des dernières législatives, précipita l’opération “Pilier de Défense” dans la bande de Gaza. Pour une raison quelconque, cela ne s’est pas produit à ces dates [antérieures]. « On peut déduire des incidents passés que le choix du moment n’est pas complètement dénué de lien avec les élections. »

Quand le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, dont le parti est sous le coup d’une enquête en suspicion de corruption, s’empresse de déclarer qu’Israël devrait réagir aux évènements par une démonstration de force disproportionnée, il est difficile de ne pas se demander si ces appels à la guerre proviennent d’un certain intérêt à détourner de son parti l’attention de l’opinion publique.

Il ne faut pas permettre à de tels appels d’affecter les décisions militaires ou politiques et de mener Israël à la catastrophe. Le Premier ministre, même au milieu d’une campagne électorale, doit avant tout assurer la sécurité des civils et soldats israéliens et éviter toute provocation susceptible d’exacerber les tensions.

Les dirigeants du camp présumé offrir une alternative à Nétanyahu, Isaac Herzog et Tzipi Livni, ont eux aussi un rôle important à jouer, ils doivent se faire clairement entendre et œuvrer à prévenir une escalade au nord. C’est la seule façon de prouver qu’ils représentent vraiment une alternative au régime de peur et de guerre de l’actuel Premier ministre.

3. Méretz... Non à la troisième guerre du Liban ! 

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Traduction et châpo Ilan Rozenkier pour LPM

Page Facebook du Méretz (extrait)

Le Méretz a lancé sur les réseaux sociaux il y a quelques heures une campagne « Non à la troisième guerre du Liban ! » [après une première guerre, dite “Paix en Galilée”, en juin 1982 ; et une seconde en juillet 2006].

Bibi (Nétanyahu) joue avec le feu. Il faut l’éteindre avant qu’il ne soit trop tard. Le Méretz demande au chef du gouvernement de ne pas entreprendre de réaction militaire qui conduise à une nouvelle escalade dans le Nord du pays. Le cœur se brise, et nous sommes avec les familles qui ont perdu leurs êtres chers. Il faut arrêter cela.

Nétanyahu a refusé d’assumer la responsabilité de l’attaque en Syrie qui a fourni au Hezbollah un prétexte à cette nouvelle phase guerrière. Alors, maintenant, le minimum qu’il puisse faire est de prendre ses responsabilités quant à la vie des citoyens du Nord et des soldats de Tsahal, et d’éviter une 3ème guerre du Liban.

Le réchauffement du front nord par le gouvernement de droite, qu’il découle de considérations électoralistes ou d’une appréciation erronée et d’une surenchère, risque de nous amener une guerre et de détruire la vie des habitants du Nord – qui n’auront de tranquillité ni par la force ni par le feu.

Nous ne pouvons nous permettre un pouvoir qui se laisse entraîner et dont les surenchères soient susceptibles de nous engluer dans le bourbier libanais. Toutes les déclarations de ministres parlant d’une réaction trop faiblement proportionnée [comme Avigdor Lieberman vient de le faire] sont irresponsables et jouent avec la vie des habitants. Le chef du gouvernement a une seule responsabilité : empêcher que le sang ne continue de couler.

 
 
 

4. Sur le site et ici les deux derniers enregistrements de “Chroniques pour la Paix”

• “Chroniques pour la Paix” avec Martine Cohen (16/1/2015) — Enregistrement

                                          Juifs français... ou Français juifs

Entretien de Gabriel Szapiro avec la sociologue Martine Cohen chargée de recherches au CNRS, laboratoire Groupe Sociétés, Religions, Laïcités.

• “Chroniques pour la Paix” avec Alain Jakubowicz * (30/1/2015) — Enregistrement

                                          Darkenou... les Français émigrés en Israël

Entretien de Gabriel Szapiro avec Alain Jakubowicz, qui anime en Israël l’association Darkenou (notre voie), rassemblement francophone “pour une action concertée et dynamique au cœur du champ politique en Israël”.

5. Aidez-nous à les aider !
 
Avraham B. Yéhoshua : « Nous sommes un peu désespérés. Vous, le mouvement de la paix en Europe... vous devez nous soutenir beaucoup plus fort pour qu'arrive enfin cette paix tant voulue. »
 
En cette période de l'année, nombreuses sont les associations qui contactent leurs sympathisants pour les inciter à adhérer ou faire un don. 
Nous ne dérogerons pas pas à cet usage, même si le contexte politique actuel incite moins à la mobilisation qu'au découragement et à la lassitude face à une situation sur le terrain apparemment bloquée. 
 
La paix maintenant... Un « maintenant » qui n'a que trop duré. Nous aurions aimé depuis longtemps pouvoir faire ce simple constat : 
« Maintenant, c'est la paix ! » Nous en sommes encore loin. Nous nous devons d'agir pour qu'advienne au plus vite ce moment, agir en restant solidaire du camp de la paix en Israël, et en particulier de Shalom Akhshav / Peace Now.
 
Dans un contexte difficile, nos amis, sur place, ne renoncent pas : ils continuent à œuvrer sans relâche à une solution au conflit basée sur le principe « deux peuples / deux États ». Ils ont certes besoin du soutien des citoyens israéliens, mais aussi de sentir l'appui de ceux qui, de par le monde et notamment en France, pensent et éprouvent les choses comme eux.
 
À La Paix Maintenant, nous voulons être à leur côté, et vous sollicitons à cette fin : 
Aidez-nous à les aider
 
– En adhérant (en renouvelant)  votre cotisation ou en faisant un don (un reçu CERFA vous sera adressé en temps voulu)  http://www.lapaixmaintenant.org/adhesion  
 
– En vous inscrivant ou en faisant inscrire (à titre gracieux) vos amis à notre liste de diffusion qui diffuse régulièrement des traductions d'articles de la presse israélienne, des informations sur nos activités ...

 

 

Nous soutenir, c'est aussi nous suivre sur Facebook et Twitter et inciter vos connaissances à faire de même.
 
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Shalom Arshav Israel : http://www.peacenow.org.il
 

30/01/2015

Palestine : nouveau Far West

Nota Bene :

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

 

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog. 

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

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Palestine : nouveau Far West

... où les indiens sont éliminés à petit feu ...

 

lu sur :

 

Le Point - Publié le 30/01/2015 à 12:25

L'État hébreu annonce la construction de 450 nouveaux logements pour des colons en Cisjordanie. La direction palestinienne dénonce un "crime de guerre".

source AFP
 

Israël va construire 450 nouveaux logements pour des colons en Cisjordanie occupée, continuant en plein contexte électoral à passer outre à l'indignation palestinienne et à la réprobation américaine et internationale. Presque immédiatement, la direction palestinienne a dénoncé un "crime de guerre", qui devrait relever de la Cour pénale internationale à laquelle elle vient de demander son adhésion. Pour les organisations israéliennes anti-colonisation, il s'agit d'une manoeuvre électorale du Premier ministre Benyamin Netanyahou pour gagner le vote des colons, disputé par les autres partis de droite, en vue des législatives anticipées du 17 mars. C'est aussi un camouflet de plus au grand allié américain qui considère, comme la communauté internationale, les colonies érigées en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexée illégales.

Les autorités israéliennes ont publié vendredi les appels d'offres pour l'extension de colonies déjà existantes en quatre points de la Cisjordanie occupée : 156 logements à Elkana, 114 à Adam, 102 à Kiryat Arba et 78 à Alfei Menashe, ont indiqué l'observatoire anti-colonisation Terrestrial Jerusalem et l'organisation La Paix maintenant. "On ouvre les écluses de la colonisation" - la construction d'habitations civiles dans les territoires occupés ou annexés par Israël depuis 1967 -, a dénoncé Daniel Seidemann, chef de Terrestrial Jerusalem, s'inquiétant de possibles nouvelles annonces de colonies dans le contexte électoral. 

Ces appels d'offres sont lancés dans un climat de vives tensions entre Israéliens et Palestiniens qui, exaspérés, viennent de demander leur adhésion à la Cour pénale internationale (CPI) pour poursuivre les dirigeants israéliens. "Il s'agit d'un crime de guerre qui devrait pousser la Cour pénale internationale à se saisir de la question des colonies", a déclaré Wassel Abou Youssef, un des dirigeants de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Les Palestiniens ont dit, en demandant leur adhésion à la CPI, que la colonisation et tous les crimes qui y sont liés, selon eux, devaient faire partie du champ d'investigation de ce tribunal, chargé de juger les actes de génocide, crimes contre l'humanité ou crimes de guerre. En représailles à cette demande d'adhésion, Israël a suspendu le reversement à l'Autorité palestinienne de 106 millions d'euros de taxes qu'il collecte pour son compte. Ces paiements sont vitaux pour l'Autorité déjà en grande difficulté financière, car ils représentent plus des deux tiers de ses recettes budgétaires propres et contribuent au paiement de plus de 150 000 fonctionnaires.

"Une gifle de plus aux Américains"

La poursuite de la colonisation est non seulement l'un des facteurs de l'exaspération palestinienne, elle est aussi considérée comme un obstacle majeur à une résolution du conflit israélo-palestinien, y compris par l'allié américain d'Israël. Or, les relations entre le gouvernement de Benyamin Netanyahou et l'administration de Barack Obama sont particulièrement fraîches en ce moment. Monsieur Netanyahou a une nouvelle fois pris à rebrousse-poil l'hôte de la Maison-Blanche en acceptant l'invitation de ses adversaires républicains à venir prononcer devant le Congrès un discours sur l'Iran, en plein bras de fer intérieur américain sur les activités nucléaires de la République islamique. 

"Après avoir mis l'administration Obama dans l'embarras avec l'invitation au Congrès, Netanyahou inflige une gifle de plus aux Américains", a dit la Paix maintenant. Pour elle comme pour Terrestrial Jerusalem, "c'est un hold-up électoral de la part du gouvernement Netanyahou". "Je ne pense pas que ce soit terminé", a dit Daniel Seidemann qui s'attend à de possibles annonces préélectorales et peut-être au lancement des appels d'offres pour 2 610 logements dans le quartier juif de Givat Hamatos, à Jérusalem-Est occupée et annexée. Le projet a reçu un feu vert définitif des autorités israéliennes en octobre 2014. À l'époque déjà, l'Union européenne et les États-Unis s'étaient émus, et l'annonce avait donné lieu à des échanges secs entre Américains et Israéliens. Benyamin Netanyahou pourrait ne pas s'en soucier, selon M. Seidemann : il a "tendance à agir sans vergogne quand il est en difficulté dans les sondages".

10/01/2015

Incendie ! (dans quel monde nos petits-enfants vivront-ils ?)

Les troubles à l'ordre public qui  sidèrent l'opinion sont toujours un bon moyen de rassembler derrière le pouvoir en place.

En l'occurrence ce pouvoir suit aveuglément un système néolibéral qui conduit notre planète à sa perte.

Il faut y réfléchir et chercher le moyen d'en sortir, sinon on peut prévoir des violences et des guerres sans fin.

Un exemple :

Incendie du Reichstag — Wikipédia

L’incendie du Reichstag, ou Reichstagsbrand en allemand, est l'incendie criminel du palais du Reichstag, siège du parlement allemand à Berlin, dans la nuit du 27 au 28 février 1933.

Immédiatement exploité par les nazis à des fins politiques, il est suivi par la proclamation de laReichstagsbrandverordnung qui suspend sine die les libertés individuelles et par une campagne de répression dirigée contre les communistes allemands.

L'identité du ou des incendiaires a fait l'objet de nombreux débats. Les historiens sont toujours partagés entre la thèse l'attribuant au seul communiste conseilliste néerlandais Marinus van der Lubbe, et celle l'imputant aux nazis. À des fins de propagande, le nazi Hermann Göring présenta l'événement comme le « début de la révolte communiste ».

Avec les conséquences que l'on sait :

Seconde Guerre mondiale — Wikipédia

Un autre exemple :

Attentats du 11 septembre 2001 — Wikipédia

Avec les conséquences que l'on sait:

Articles détaillés : Guerre contre le terrorismeGuerre d'Afghanistan (2001) et Guerre d'Irak.

02/01/2015

Mahmoud Abbas a demandé l’adhésion de la Palestine à la Cour pénale internationale

lu sur :

La surenchère diplomatique de la Palestine agace Israël et les Etats-Unis

Le Monde -

La surenchère diplomatique de la Palestine agace Israël -

Mahmoud Abbas a demandé l’adhésion de la Palestine à la Cour pénale internationale

Le Monde, Hélène Sallon, vendredi 2 janvier 2015

Dans l’entourage du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, la décision du président palestinien de se tourner vers la Cour pénale internationale (CPI) est vue comme une déclaration de guerre. En signant, mercredi 31 décembre, une demande d’adhésion au statut de Rome, qui ouvre la possibilité d’engager des poursuites contre les responsables israéliens pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, Mahmoud Abbas a brandi " l’arme du jugement dernier ", selon des sources israeliennes. L’" unilatéralisme " palestinien pourrait définitivement enterrer le processus d’Oslo, inauguré en 1993, et la perspective de négociations pour aboutir à un accord de paix et à la création d’un Etat palestinien.

Le président Abbas avait sans conteste mesuré les conséquences de sa démarche en décidant, mardi, de précipiter le calendrier de l’offensive diplomatique dont il brandissait depuis plusieurs mois la menace. En moins de 24 heures, il a provoqué un vote au Conseil de sécurité des Nations unies sur une résolution fixant une date butoir pour la fin de l’occupation israélienne puis, face à son échec  – plus sévère qu’espéré-, signé l’adhésion de la Palestine au statut de Rome et à dix- sept autres traités internationaux. " Ils nous attaquent nous et notre territoire tous les jours ; auprès de qui allons-nous nous plaindre ? Le Conseil de sécurité nous a laissés tomber : où pouvons- nous aller ? ", a justifié le président palestinien, avant d’apposer sa signature, lors d’une cérémonie retransmise à la télévision depuis le siège de la présidence à Ramallah, en Cisjordanie.

Ce n’est pas un hasard si cette signature a coïncidé avec les commémorations du 50e anniversaire du Fatah, le parti du président Abbas. Symboliquement, le moment ne pouvait être mieux choisi pour le chef palestinien, en mal de légitimité. A moins d’un mois du congrès du Fatah, il montre à ses détracteurs au sein de la classe politique et de l’opinion palestniennes qu’il a su écouter ceux qui n’ont cessé de critiquer son obstination à s’accrocher à la solution négociée, en dépit de la poursuite de la colonisation israélienne. L’échec de la résolution paletinienne devant les Nations unies a eu raison de ses dernières illusions, déjà sérieusement entamées après celui en avril du dernier round de négociations bilatérales, sous égide américaine, puis la guerre dans la bande de Gaza, à l’été, qui a fait plus de 2 100 morts côté palestinien.

Jusqu’au dernier moment, les Etats-Unis, fervents soutiens de la solution négociée, ont espéré faire entendre raison au président Abbas, en agitant la promesse d’une reprise rapide des négociations de paix. Cette démarche est " contre- productive et n’avance en rien les aspirations du peuple palestinien à un Etat indépendant et souverain ", a réagi le porte-parole du département d’Etat, Edgar Vasquez. Elle plonge les Etats- Unis dans l’embarras alors que le Congrès a menacé de couper l’aide à l’Autorité palestinienne dans une telle éventualité. Washington a cru pouvoir convaincre la direction palestinienne de l’effet pervers de cette démarche alors que commence en Israël la campagne pour les élections législatives anticipées, prévues le 17 mars. L’offensive palestinienne risque fort de donner des arguments de campagne au premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et à ses concurrents d’extrême droite qui, à l’instar du leader du parti Foyer juif, Naftali Bennett, rejettent quant à eux l’existence même d’un Etat palestinien.

En dépit des critiques véhémentes qui lui ont été adressées pour sa gestion de la guerre à Gaza, Benyamin Nétanyahou part à nouveau favori après avoir remporté haut la main – à près de 80 % – les primaires de son parti, le Likoud, mercredi. Désormais en pleine campagne, le chef du gouvernement s’est posé en homme de la situation. Jeudi, M. Nétanyahou a minimisé la portée de la demande d’adhésion. Il s’est dit assuré que la CPI, auquel Israël n’est pas partie, rejettera " en bloc l’appel hypocrite de l’Autorité palestinienne, qui n’est pas un Etat. (…) C’est une entité qui existe en alliance avec une organisation terroriste, le Hamas, qui commet des crimes de guerre alors qu’Israël est un Etat de droit avec une armée morale qui respecte le droit international. " (!!! le surlignage est de moi)

L’assurance du premier ministre israélien pourrait être contredite. La CPI avait dit qu’elle accepterait une demande d’adhésion de la Palestine, une fois que celle- ci serait reconnue comme Etat par l’Assemblée générale de l’ONU. Ce qui a été fait le 29 novembre 2012. Malgré tout, le chemin pourrait être long avant que ne puissent être envisagées des poursuites contre des responsables israé liens. Soixante jours sont déjà nécessaires pour qu’entre en vigueur l’adhésion palestinienne, après quoi il reviendra à la procureure, Fatou Bensouda, de décider de l’opportunité d’entamer des procé dures judiciaires sur les plaintes dont elle sera saisie. En 2010, cette dernière avait estimé que la gravité des faits n’était pas établie dans la mort de neuf militants propalestiniens sur le navire Turc Mavi Marmara, pour que la CPI s’en saisisse.

Les autorités palestiniennes espèrent voir leurs plaintes entendues concernant les soupçons de crimes de guerre durant les événements de l’été et la guerre à Gaza, sur la colonisation et le Mur de séparation – qui avait été jugé illégal par la Cour internationale de justice en 2004. De son côté, M. Nétanyahou a averti que cette adhésion se retournerait contre le Hamas, qui a tiré plus de 4 500 roquettes et projectiles sur le territoire israélien pendant la guerre de Gaza. Cette perspective est assumée par le mouvement islamiste qui a donné, en août, avec les autres chefs palestiniens, son accord à l’adhésion.

Si la bataille judiciaire est encore loin d’être engagée, M. Nétanyahou a déjà promis des "mesures en réponse ". En novembre 2012, après l’adhésion de la Palestine comme État observateur non-membre de l’ONU, il avait lancé une vague de construction dans les colonies, allant jusqu’à causer une crise diplomatique avec la France et la Grande-Bretagne. Mais, nombreux sont les commenta teurs qui pensent la rupture encore loin d’être consommée. Malgré les menaces, le président Abbas n’a pas encore osé franchir le pas de la fin de la coopération sécuritaire avec Israël, qui pourrait le conduire à réoccuper les zones sous contrôle palestinien, au risque d’un nouveau soulèvement.

CONVOCATION de l’ambassadeur français en Israël

Les autorités israéliennes ont convoqué, vendredi 2 janvier, l’ambassadeur français en Israël, Patrick Maisonnave. Le diplomate est attendu au ministère israélien des affaires étrangères pour expliquer le soutien, inattendu, de la France à la résolution palestinienne rejetée l’avant-veille au Conseil de sécurité des Nations unies. La France avait invoqué " la nécessité urgente d’agir ", en dépit de diver gences avec certains points du texte.

PRESSIONS sur le Nigeria

Les pressions américaines et israéliennes ont eu raison du Nigeria, qui est revenu sur sa décision de voter en faveur de la résolution palestinienne. Ce vote aurait donné aux Palestiniens la majorité requise des neuf voix. " Il a été dit au Nigeria que s’il ne s’abstenait pas ou ne votait pas contre, on lui retirerait tout soutien dans sa guerre contre Boko Haram ", a accusé le négociateur palestinien, Saëb Erekat.

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lire aussi :

Résolution palestinienne: la France voulait "empêcher une adhésion à la CPI"

i24news - Il y a 3 heures

L'ambassadeur de France à Tel-Aviv, Patrick Maisonnave a été convoqué ce vendredi par le ministère des AE - Israël, France, Résolution ...

31/12/2014

Palestine : les juifs sionistes gagnent à l'ONU

L'apartheid en Palestine ne bénéficiera pas  de la même réprobation que celui de l'Afrique du Sud, jadis.

Tout bien considéré, ce n'est pas étonnant de la part de nations ayant  exterminé les indiens d'Amérique du nord sans  le moindre remords.

lu sur Libération :

Le texte prévoyait notamment un accord de paix d’ici douze mois et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017.
 
Le Conseil de sécurité des Nations unies a rejeté mardi une résolution palestinienne portant sur un accord de paix avec Israël, au sujet de laquelle les Etats-Unis avaient exprimé leur opposition bien avant le vote. La résolution a recueilli huit voix pour, deux voix contre et cinq abstentions, alors qu’elle devait réunir neuf voix, sur les quinze du Conseil, pour être adoptée. La France, la Chine et la Russie, tous trois membres permanents du Conseil, ont apporté leur soutien à la résolution. L’Australie et les Etats-Unis, proches alliés d’Israël, ont voté contre. Cinq pays, dont le Royaume-Uni, se sont abstenus.
Le texte prévoyait notamment un accord de paix d’ici douze mois et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017. Les Palestiniens avaient apporté lundi des modifications à leur projet qui prévoit Jérusalem-Est, occupée et annexée, comme capitale d’un Etat palestinien, le règlement de la question des prisonniers palestiniens, l’arrêt de la colonisation israélienne et rappelle le caractère illégal du mur de séparation.

«Cette résolution encourage les divisions et non un compromis», a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power. Elle a défendu la position américaine qui est de favoriser des pourparlers directs, estimant que «la paix viendra de choix et de compromis difficiles atteints à une table de négociations». Avant elle, lundi et mardi, Jeffrey Rathke, un porte-parole du département d’Etat, avait estimé que le calendrier fixé par le texte «posait des délais arbitraires» et souligné «l’inquiétude» des Etats-Unis au sujet de la sécurité d’Israël.

Les Etats-Unis n’auront donc pas eu besoin d’exercer leur droit de veto, dont ils se sont souvent servi pour bloquer des résolutions défavorables à Israël. Un veto américain risquait de provoquer la colère des pays arabes alliés des Etats-Unis dans la coalition qui combat les jihadistes de l’Etat islamique en Syrie et en Irak.

L’Argentine, le Tchad, le Chili, la Jordanie, le Luxembourg ont rejoint la France, la Chine et la Russie en faveur de la résolution. La Lituanie, la Corée du Sud et le Rwanda se sont abstenus, comme le Royaume-Uni. Le Nigeria, qui devait soutenir la résolution, a changé d’avis à la dernière minute et s’est abstenu, selon des sources diplomatiques.

«URGENCE D’UNE REPRISE DE VÉRITABLES NÉGOCIATIONS»

La France a soutenu le texte «poussée par l’urgence à agir», a affirmé devant le Conseil son ambassadeur François Delattre, exprimant sa déception que les efforts pour négocier un texte susceptible de faire consensus aient échoué.

Depuis Bruxelles, la chef de la diplomatie de l’Union européenne Federica Mogherini a estimé que le résultat du vote soulignait «une fois de plus l’urgence d’une reprise de véritables négociations entre les parties et la nécessité pour la communauté internationale de se concentrer sur des résultats concrets» pour parvenir à un accord final. L’objectif commun est de parvenir à un accord de paix global basé sur deux Etats «vivant côte à côte en paix, en sécurité, et en se reconnaissant mutuellement», a-t-elle déclaré dans un communiqué. Avant le vote, l’ambassadeur britannique Mark Lyall Grant avait pointé des «difficultés» dans «des termes sur les délais, des nouveaux termes sur les réfugiés».

Tentant de rallier des pays à sa cause, le secrétaire d’Etat américain John Kerry avait téléphoné ces deux derniers jours aux responsables de 12 pays et au président palestinien Mahmoud Abbas.

Le représentant palestinien à l’ONU Riyad Mansour a accusé le Conseil de n’avoir pas su prendre ses responsabilités et promis de chercher ailleurs l’obtention d’une reconnaissance de la Palestine. «Les Palestiniens et le monde ne peuvent plus attendre. Ce message, en dépit de l’issue regrettable d’aujourd’hui, est tout à fait clair», a-t-il déclaré devant le Conseil. Les responsables palestiniens se réuniront mercredi pour décider de la suite à donner au vote, a précisé Riyad Mansour. Les Palestiniens avaient dit qu’en cas de rejet de leur résolution ils chercheraient notamment à rejoindre la Cour pénale internationale afin d’y mettre Israël en accusation pour crimes de guerre à Gaza.

Le représentant d’Israël a prononcé quatre phrases laconiques. «J’ai des informations pour les Palestiniens : vous ne pouvez pas vous diriger vers un Etat en vous agitant et en provoquant», a affirmé Israel Nitzan. «J’exhorte le Conseil à arrêter de se prêter au jeu des Palestiniens et à mettre fin à leur marche vers la folie».

AFP

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Pour poursuivre la réflexion lire :

Assassinat d'Yitzhak Rabin — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Assassinat_d'Yitzhak_Rabin
 

et sur l'assassin, libre aujourd'hui :

Yigal Amir libéré de son isolement pénitentiaire après 17 ans ...

jssnews.com/.../yigal-amir-libere-de-son-isolement-penitentiaire-apres-17-ans/

Yigal Amir — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Yigal_Amir
 

29/11/2014

Les assassinats de femmes au Canada

lu sur :

Canada : silence, on assassine les Amérindiennes

extrait :

Au Canada, 1 181 femmes amérindiennes ont disparu ou ont été assassinées entre 1980 et 2012. Dans un silence de plomb. Comme si un pays entier recouvrait le visage sombre de son présent meurtrier d’une couche neigeuse sous laquelle la vérité se congèle et la culpabilité se fige dans le refoulement collectif. Ces femmes autochtones disparues représentent 23  % du total des femmes canadiennes victimes d’homicides en 2012. Un quart des femmes canadiennes assassinées ou disparues était autochtones en 2012 alors qu’elles ne représentent que 4 % de la population. Ce chiffre vertigineux, qui équivaut proportionnellement à 55 000 femmes françaises, révélé par une chercheuse, Maryanne Pearce, et repris dans plusieurs rapports récents, dont l’un d’Amnesty International, commence à peine à agiter des responsables publics au Canada, longtemps fermé à la nécessité d’éclairer les circonstances et les motifs d’un tel drame. 

Quelques films à voir sur la colonisation en Palestine (suite)

quelques films à voir (si vous y arrivez) sur la colonisation en Palestine (suite):

Cisjordanie

Informations internationales sur “Cisjordanie” publiées par euronews.

26/11 10:30 CET

 

 


 
"La Palestine sera libre", c'est ce que scandait récemment en anglais Jana Tamimi, une Palestinienne de huit ans et d'autres manifestants à Nabi Saleh en Cisjordanie. Jana est très impliquée. Elle est une célébrité locale, connue pour les "reportages" qu'elle effectue sur son…

Quelques films à voir sur la colonisation en Palestine

15/11/2014

Ce que les médias ne vous diront pas sur Jérusalem-Est

communiqué :

Agence Media Palestine | SOLIDARITE AVEC LA PALESTINE

www.agencemediapalestine.fr/

Ce que les médias ne vous diront pas sur Jérusalem-Est

"Les Palestiniens de Jérusalem-Est subissent au quotidien la brutalité de l’occupation israélienne. Et pourtant, leurs souffrances sont ignorées par la plupart des médias occidentaux.

La semaine dernière, les journalistes occidentaux se sont intéressés à Jérusalem seulement parce qu’un colon israélien, Yehuda Glick, a été blessé par balle le 29 octobre près de la vieille ville.

Et pourtant, la violence contre les Palestiniens est un aspect constant de la vie à Jérusalem-Est, et nos médias n’en parlent pas."

Lire le billet de "Palestine Solidarity Campaign"  du 6 novembre dernier publié en français sur le site de l'Agence.

Sur ce sujet également, cet article du journaliste britannique Ben White: “Jérusalem : une ville d’apartheid meurtrie

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sur le même sujet, dans le Monde de ce jour :

A Ramat Shlomo, colonie ultraorthodoxe, la bataille ... - Le Monde

www.lemonde.fr/.../a-ramat-shlomo-colonie-ultraorthodoxe-la-bataille-pour- la-terre-bat-son-plein_4524139_3210.html

Ramat Shlomo, colonie ultraorthodoxe, la bataille pour la terre bat son plein. 

LE MONDE | 15.11.2014 à 10h54 • Mis à jour le 15.11.2014 à 10h57 | Par Piotr ...