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05/01/2017

Rappel historique

 
Colonies israéliennes en Cisjordanie : près d’un demi-siècle d’installations illégales
 
L’ONU a condamné fin décembre la colonisation de la Cisjordanie par Israël, une situation qui perdure depuis la fin de la guerre des Six Jours en 1967.

 

27/08/2016

De l'Arabie Saoudite et d'Al Quaida (suite)

August 25, 2016

The New York Times

NYTimes.com »

Top Stories

 
 
TOP STORIES
Has Saudi Arabia’s rigid strain of Islam fueled global extremism? Our special report examines the contradictions of a key U.S. ally.

Thursday, August 25, 2016 12:44 PM EDT

 
As the Islamic State projects its menacing calls for violence into the West, directing or inspiring terrorist attacks in country after country, an old debate over Saudi influence on Islam has taken on new relevance.
Has the Wahhabi tradition taught in and by Saudi Arabia made the world more dangerous? Or is Saudi Arabia merely a convenient scapegoat for extremism with many complex causes?

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De l'Arabie Saoudite et...

05/06/2015

Comment les USA ont contribué à l'émergence d'ISIS en Syrie

à lire sur The Guardian :

- Now the truth emerges: how the US fuelled the rise of Isis in Syria and Iraq

Now the truth emerges: how the US fuelled the rise of Isis in Syria ...

www.theguardian.com/commentisfree/2015/jun/.../us-isis-syria-iraq

27/07/2014

USA, CIA et tortures : condamnation de la Pologne par la CEDH

lu sur :

Le Point

AFP - Publié le 24/07/2014 à 11:00

Prisons secrètes de la CIA: la Pologne condamnée pour "complicité"La Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) a condamné jeudi la Pologne pour sa "complicité" dans la mise en place du programme de prisons secrètes de la CIA visant des terroristes présumés.

Varsovie a été condamnée pour son rôle dans les tortures subies sur son territoire, en 2002-2003, par un Palestinien et un Saoudien, avant que ceux-ci ne soient transférés à la base américaine de Guantanamo (Cuba), où ils sont toujours détenus.

"La Pologne a coopéré à la préparation et à la mise en oeuvre des opérations de remise, de détention secrète et d'interrogatoire menées par la CIA sur son territoire et aurait dû savoir que, en permettant à la CIA de détenir de telles personnes sur son territoire, elle leur faisait courir un risque sérieux de subir des traitements contraires à la convention" européenne des droits de l'homme, ont tranché les juges européens à l'unanimité.

La Cour de Strasbourg avait été saisie par les avocats de Abu Zubaydah, un Palestinien de 43 ans, et d'Abd al-Rahim al-Nashiri, un Saoudien de 49 ans. Ceux-ci avaient plaidé que les autorités de Varsovie, "en toute connaissance de cause et de manière délibérée", avaient autorisé la CIA à les détenir au secret pendant plusieurs mois en 2002-2003 en Pologne, où leurs clients ont été torturés, notamment par la technique de la "simulation de noyade".

La CEDH a ordonné à la Pologne de verser 100.000 euros à chacun des deux requérants, au titre de leur dommage moral.

Cet arrêt n'est pas définitif: les autorités de Varsovie ont trois mois pour demander un nouvel examen du dossier devant la Grande chambre de la CEDH, ce que la Cour n'est toutefois pas tenue de leur accorder.

13/11/2013

Sanctions contre l'Iran : un exemple

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/63609ec8-4bcc-11e3-b94d-6f22d06ff129/Des_cargos_vers_lIran_en_mal_dassurance#.UoM6Xkb5OTw

MATIÈRES PREMIÈRES Mercredi 13 novembre 2013
 

Des cargos vers l’Iran en mal d’assurance

Le point sur la protection des cargaisons de céréales avec le patron de Filhet-Allard, courtier d’assurances maritimes sponsor du congrès Global Grain

«L’Iran? Très compliqué, très délicat; on ne peut pas prendre un tel risque», coupe Henry Allard. A l’heure où nombre d’entreprises se préparent à une levée partielle des sanctions contre la République islamique – finalement maintenues ce week-end –, le responsable deFilhet-Allard Maritime se veut prudent.

«On n’y touche pas sauf conditions très particulières et strictement dans le cadre des réglementations en vigueur», poursuit le dirigeant de cette maison de courtage d’assurances maritimes.

Bordeaux, port colonial

Cœur historique d’un groupe bordelais de près de 900 employés, Filhet-Allard Maritime est l’un des principaux sponsors de Global Grain, congrès de négociants se tenant cette semaine à Genève.

Incendie, contamination, condensation, rejet… la mise au point d’assurances sur mesure pour cargaisons de céréales – et autres matières premières – reste la spécialité de cette maison fondée en 1895. «Mon arrière-grand-père faisait partie de la petite dizaine de courtiers-jurés d’assurances maritimes actifs sur ce qui était le premier port de produits tropicaux de France», relate Henry Allard. Dans les années 60, la fin des colonies fait plonger l’activité du port. «Sentant le vent tourner, mon père et son frère ont alors repris le cabinet Filhet, société de courtage assurant les entreprises de la région.»

Assurance anti-fraude

L’activité historique du groupe occupe 75 personnes et représente un peu plus du dixième des 900 millions des primes collectées. Constituée de cinq personnes et dirigée par Léon Lederman – ancien de Tradigrain –, l’antenne de Genève a été ouverte en 2002. «Parmi les pionniers sur ce créneau, on a créé l’intérêt de compagnies helvétiques – Helvetia, Bâloise ou Nationale Suisse – sur la délivrance de garanties d’assurance de cargaisons de matières premières», explique Henry Allard.

Ce dernier ne constate pas de recrudescence des affaires de fraudes sur la place lémanique, en dépit du bruit fait il y a trois ans par le détournement d’une cargaison de grains russes liée à la société RIAS. «Le risque de détournement frauduleux durant le stockage est réel», reconnaît néanmoins le patron de Filhet-Allard. Indiquant qu’il demeure «assurable dans des conditions précises et moyennant des franchises élevées».

20/08/2013

Les États Unis, l'Iran, le pétrole

Ce que tout le monde savait mais n'avait jamais été avoué.

lu sur :

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/08/20/la-cia-admet-son-role-dans-le-coup-d-etat-de-1953-en-iran_3463803_3218.html

La CIA admet son rôle dans le coup d'Etat de 1953 en Iran

LE MONDE | 20.08.2013 à 12h15 |Par Ghazal Golshiri

Il n'y a plus aucun doute sur le rôle de la CIA dans le coup d'Etat ayant renversé, le 19 août 1953, le premier ministre iranien Mohammad Mossadegh, l'homme qui avait nationalisé le secteur pétrolier deux ans auparavant et qui inquiétait tant Washington. "Le coup d'Etat militaire qui a renversé Mossadegh et son cabinet du Front national a été mené sous la direction de la CIA, comme une action de la politique étrangère des Etats-Unis", peut-on lire sur le site de l'Agence de la sécurité nationale (NSA), qui a publié le résumé d'un rapport interne rédigé par un historien de la CIA, intitulé "La bataille pour l'Iran".

Madeleine Albright en 2000, puis Barack Obama en 2009, à chaque fois à des moments où les Etats-Unis tentaient de se rapprocher de l'Iran, avaient déjà reconnu le rôle de leur pays dans le renversement du gouvernement Mossadegh et certains documents secrets avaient déjà été publiés. Mais la CIA était restée muette.

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Cet aveu intervient alors que tous les médias et quotidiens iraniens célébraient, lundi 19 août, le 60e anniversaire du coup d'Etat. Les plus conservateurs en ont profité pour clamer à nouveau leur détestation de l'Amérique. Mohammad Mossadegh, mort en résidence surveillée près de Téhéran en 1967, est considéré en Iran comme un héros national. Mais les autorités islamiques au pouvoir depuis la révolution de 1979 se sont toujours gardées de l'encenser, en raison de ses convictions laïques.

La CIA, qui admet au passage sa coopération avec les services britanniques du MI6, cherchait à "réinstaurer le pouvoir" du chah Mohammad Reza Pahlavi, affaibli par son premier ministre, lequel avait dissous le Parlement quelques jours plus tôt. L'opération TP-AJAX, son code secret, visait à remplacer le gouvernement de Mossadegh, "de manière légale ou quasi légale", par un autre avec lequel l'Occident pourrait "conclure des accords pétroliers".

"FAIRE BAISSER LES TENSIONS"

La CIA reconnaît avoir payé, en deux jours, 5 millions de dollars au général Fazlollah Zahedi, qui fut ensuite nommé premier ministre par le chah, et avoir versé de l'argent à des journaux américains et iraniens pour qu'ils ternissent la réputation de Mossadegh.

Ce geste de la CIA survient deux semaines après l'entrée en fonctions du nouveau président iranien Hassan Rohani, qui a déclaré, le 6 août, être prêt à engager des négociations avec les puissances occidentales sur le dossier nucléaire. Il n'a pas exclu Washington, avec qui Téhéran n'a plus de relations diplomatiques depuis 1980.

Doit-on voir là un signal positif de l'administration américaine à l'attention de Téhéran en vue d'une reprise des négociations ? "Il n'est pas à exclure que cela soit une tentative de faire baisser les tensions ", estime Abbas Milani, auteur de plusieurs ouvrages, notamment The Shahpublié en anglais en 2011. Selon cet universitaire iranien vivant aux Etats-Unis, il reste bien des documents secrets et des zones d'ombre dans cette affaire ayant marqué des générations d'Iraniens.