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25/02/2017

L'Europe, l'Europe, l'Europe ! ... et le cancer au travail.

Cancer au travail : la Commission européenne complice de l'industrie

www.lemonde.fr/.../cancer-au-travail-bruxelles-complice-de-l-industrie_5084643_3244....
Il y a 1 jour - Cancer au travail : la Commission européenne complice de l'industrie ... responsables chaque année de 100 000 décès, Bruxelles s'appuie ...

Cancers au travail : Bruxelles malade des conflits d'intérêts - Le Monde

www.lemonde.fr/.../cancers-professionnels-bruxelles-malade-des-conflits-d-interets_508...
Cancers au travail : Bruxelles malade des conflits d'intérêts. Le Monde | 24.02.2017 à 11h04 • Mis à jour le 24.02.2017 à 17h01 | Par Stéphane Horel et Gary ...

Cancers au travail : Bruxelles malade des conflits d'intérêts ...

www.frequenceterre.com/.../cancers-au-travail-bruxelles-malade-des-conflits-dinterets...
Il y a 21 heures - Au moins 15 des 22 membres du comité scientifique européen qui émet des avis sur les niveaux d'exposition aux produits cancérigènes, ont ...

Cancers au travail : Bruxelles complice de l'industrie - LireLactu

lirelactu.fr/source/le-monde/fdea6338-2d5f-4a8f-a507-ad8af196c03c
Il y a 18 heures - 100 000 cancers professionnels si bien documentés qu'ils sont dits ... d'adapter les conditions de travail de leurs employés en fonction de ...

Cancer au travail : Bruxelles complice de l'industrie - Le Monde ...

outdonews.com/news/791001/cancer-au-travail-bruxelles-complice-de-lindustrie
Cancer au travail : Bruxelles complice de l'industrie. Le Monde Fri, 02/24/2017 - 08:26. Pour réviser sa directive sur la protection des travailleurs contre ...
 

15/02/2017

La France n’est pas une Démocratie (rappel !)

En ce qui concerne la Politique (avec une majuscule) , la France n’est pas une Démocratie mais une société de castes.

Il y a deux castes.

D’une part la caste des « encartés », constituée par les personnes ayant payé leur adhésion à un parti politique, quel que soit ce parti; et d’autre part toutes les autres personnes en âge de voter : les "intouchables", politiquement parlant.

 (je fais évidemment référence à la caste des "intouchables" de l'Inde. Voir :

Intouchables—Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/ )


Faisons un calcul simple :

- les « encartés » constituent un ensemble d’environ 465 000 personnes, selon les chiffres trouvés sur WIKIPEDIA (LR: 275 000, PS: 111 000, PC: 57 000, MODEM : 14 000 , PG : 8000)
- le reste des citoyens en âge d’avoir une carte d’électeur : 44,6 millions environ.

(voir : Le nombre d'électeurs reste quasiment stable entre les 1er mars 2014 ...https://www.insee.fr/fr/statistiques/1379718 ).

465 000 divisé par 44,6 millions = 1%

En d'autres termes, seulement UN pour cent (1%) des citoyens en âge de voter (les "encartés") ont la possibilité de présenter des candidats aux élections Nationales !

Pour les élections législatives, par exemple, les candidats à des postes d’élus appartiennent tous à la caste des encartés constituant environ un centième de la population des électeurs (sauf rarissimes exceptions, peut-être, pour des anciens « encartés »).


Comment s’étonner que rien ne change !

Vous voulez un changement ?

Aux prochaine élections législatives, présentez dans chaque département des listes de personnes tirées au sort, acceptant de rester un temps limité à leur poste d’élu et de changer en cours de mandat contre une autre personne  tirée au sort.
Demandez à ces personnes de s’engager à proposer une reconnaissance du vote blanc et le tirage au sort d’une partie de la Chambre des Députés et d’une partie du Sénat selon des règles simples et de bon sens, telles que :

- un pourcentage de députés et de sénateurs tirés au sort au moins égal au pourcentage de votes blancs

et/ou

- pas plus de 2/3 d’élus « professionnels », ceci pour que le tiers tiré au sort puisse faire pencher la balance des choix possibles du côté de la raison et non du côté du dogmatisme politique

J’attends vos critiques.

Juste un rappel, les prochaines élections législatives auront lieu les 11 et 18 juin prochain.

 

Post Scriptum : à propos du vote blanc, voir la note du 8/2/2017 sur ce blog.

12/02/2017

Punition collective (2)

Je relis par hasard une note de ce blog datant de 2006.

Indigne - En ligne 10/07/2006

 

 

Rien n'a changé. Et nous sommes en 2017

Punition collective - Le Monde

www.lemonde.fr/proche-orient/article/2006/.../punition-collective_793495_3218.html
8 juil. 2006 - Israël enfreint le droit international sur l'occupation de territoires et le droit de la guerre, qui proscrivent les punitions collectives de populations.

08/02/2017

À savoir : les votes blancs sont comptabilisés de manière séparée des bulletins nuls.

lu sur :

Présidentielle 2017 : comment sera pris en compte le vote blanc ...

www.vie-publique.fr/.../presidentielle-2017-comment-sera-pris-compte-vote-blanc.ht...

Depuis la loi du 21 février 2014, les votes blancs sont comptabilisés de manière séparée des bulletins nuls. Le nombre de votes blancs est mentionné dans les ...

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Vote blanc

Consiste pour un électeur à déposer dans l’urne un bulletin dépourvu de tout nom de candidat. Les bulletins blancs ne sont pas comptabilisés lors du dépouillement.

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le 3 02 2017

 

 

Depuis la loi du 21 février 2014, les votes blancs sont comptabilisés de manière séparée des bulletins nuls. Le nombre de votes blancs est mentionné dans les résultats du scrutin. Néanmoins, les votes blancs ne sont pas comptabilisés dans les suffrages exprimés.

La loi du 21 février 2014 ne concernait pas initialement l’élection présidentielle, une modification des règles de l’élection présidentielle nécessitant une loi organique.

Cette modification est intervenue par la loi organique du 25 avril 2016 de modernisation des règles applicables à l’élection présidentielle.

La loi du 6 novembre 1962 relative à l’élection du président de la République au suffrage universel renvoie au code électoral pour l’organisation des opérations de vote. L’article 4 de la loi de 1962 précise la version du code électoral de référence. Ainsi, avant la loi du 25 avril 2016, la loi de 1962 renvoyait à la version du code électoral en vigueur au 11 octobre 2013 (date de promulgation de la loi organique relative à la transparence de la vie publique). Les dispositions de loi du 21 février 2014 n’étaient donc pas prises en compte.

La loi organique du 25 avril 2016 a actualisé le renvoi aux dispositions du code électoral applicables à l’élection présidentielle. La version du code électoral de référence pour l’élection présidentielle est, désormais, celle en vigueur au 25 avril 2016.

Sont donc applicables à l’élection présidentielle les dispositions de l’article L. 65 du code électoral selon lesquelles les votes blancs sont désormais décomptés séparément des bulletins nuls.

07/02/2017

Les insecticides néonicotinoïdes ont des effets délétères sur les humains

Une chronique publiée dans Le Monde explique que les insecticides néonicotinoïdes, qui représentent près de 40% du marché mondial des insecticides agricoles, sont soupçonnés d’occasionner des dégâts sur les abeilles mais aussi d’avoir des effets délétères sur les humains, selon la première analyse systématique de la littérature scientifique sur le sujet, publiée le 2 février dans la revue Environmental Health Perspectives.

Le Monde, 07/02

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Les insecticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles… et d'humains ?

Les insecticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles… et d'humains ?
Le Monde · Il y a 1 jour
 
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À la une

Les insecticides néonicotinoïdes tueurs d'abeilles… et d'humains?
Le Temps · Il y a 4 heures
 

Une étude suggère que les insecticides à base de néonicotinoïdes, en plus d’affecter les abeilles, sont dangereux pour les humains, avec de graves effets neurologiques

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Lire aussi: Pesticides, les abeilles victimes de contraception forcée

Bien connus pour les dégâts qu’ils occasionnent sur les abeilles, les pollinisateurs sauvages ou encore les organismes aquatiques, les insecticides néonicotinoïdes sont aussi soupçonnés d’effets délétères sur les humains. C’est ce que suggère la première analyse systématique de la littérature scientifique sur le sujet, publiée le 2 février dans la revue «Environmental Health Perspectives».

Imidaclopride, thiaméthoxame, thiaclopride, acétamipride… les sept molécules de cette famille connaissent, depuis leur introduction sur le marché, au milieu des années 1990, une croissance fulgurante, représentant aujourd’hui plus de 40 % du marché mondial des insecticides agricoles. Pourtant, notent Melissa Perry (George Washington University, Etats-Unis) et ses coauteurs, «on en sait jusqu’à présent peu sur les effets de l’exposition humaine» à ces produits.

Mais «peu», ce n’est pas rien du tout. Après avoir épluché l’ensemble des études disponibles, les chercheurs en ont identifié huit donnant des éléments de réponse. Dont quatre offrent des indices sur les effets d’une exposition chronique à ces substances. Elles rapportent «des associations avec des conséquences développementales ou neurologiques défavorables»: augmentation du risque d’autisme, de troubles de la mémoire et de tremblements, d’une malformation congénitale du cœur (dite «tétralogie de Fallot»), ainsi que d’une autre anomalie congénitale grave, l’anencéphalie (absence partielle ou totale de cerveau et de crâne à la naissance).

Effets sur le développement du cerveau

Des effets neurologiques, ou sur le développement du cerveau, ne seraient pas si étonnants. D’une part, les «néonics» ont précisément été conçus pour interagir avec certains récepteurs cérébraux que les insectes ont en commun avec les mammifères. D’autre part, dit-on à l’Agence nationale française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), «deux de ces substances, l’acétamipride et l’imidaclopride, ont déjà vu leurs niveaux d’exposition acceptables être abaissés, à la suite de travaux de 2012 montrant leurs effets sur le développement du cerveau». L’étude en question portait sur des neurones de rat.

Lire aussi: Les oiseaux, aussi victimes de néonicotinoïdes

En ce qui concerne les humains – dans les conditions d’exposition réelle de la population générale, mais surtout des travailleurs agricoles et des jardiniers –, Melissa Perry et ses coauteurs insistent sur le caractère seulement indicatif de ces suspicions. Les études auscultées sont en effet «limitées en nombre» et présentent des limites méthodologiques, notamment en raison de la petite taille des échantillons de population étudiés. «Notre message principal consiste à attirer l’attention sur le manque de connaissances scientifiques sur l’exposition humaine aux néonics, dit Mme Perry. Leur utilisation est si généralisée que la recherche doit s’organiser rapidement pour savoir dans quelle mesure les hommes sont exposés, et avec quels effets sanitaires potentiels.»

D’autant plus, écrivent les chercheurs, que ces substances «persistent dans l’environnement». «On les trouve dans les sols, les poussières, les zones humides, les eaux souterraines, les plantes non traitées, les vertébrés non ciblés et dans les aliments ordinaires du régime américain, y compris des espèces marines issues de la pêche ou de l’aquaculture», précisent-ils. En France, ajoute Delphine Batho, députée (PS) des Deux-Sèvres à l’origine de l’interdiction de ces substances prévue en 2018 dans l’Hexagone, «l’imidaclopride compte parmi les 15 substances les plus fréquemment détectées dans les cours d’eau, alors qu’il pointait à la 50e place voilà moins de dix ans».

Le lavage des aliments avant consommation ne permet pas de les débarrasser des néonics, contrairement à la majorité des autres pesticides

En outre, ces substances sont principalement utilisées de manière systémique: les semences sont enrobées avant d’être semées, de manière que la plante s’imprègne du produit tout au long de sa croissance, devenant ainsi elle-même insecticide. «Le lavage des aliments avant consommation ne permet pas de les débarrasser des néonics, contrairement à la majorité des autres pesticides», écrivent les chercheurs. Selon les données du Ministère américain de l’agriculture, plus de la moitié des échantillons de fruits et légumes testés contiennent des traces de plusieurs de ces substances.

Mesures dans l'urine

Qu’en reste-t-il chez les humains ? On l’ignore. «A ma connaissance, il n’existe pas de telles études de biosurveillance, dit Melissa Perry. Il n’y a actuellement aucun biomarqueur validé pour mesurer les néonics dans l’organisme, et, jusqu’à ce que nous en ayons, il est impossible de mener une étude de biosurveillance. Une méthode a récemment été proposée par des chercheurs japonais pour les mesurer dans l’urine, mais elle doit à ma connaissance être répliquée et validée.»

En attendant, il est difficile de savoir si ces substances sont rapidement évacuées après ingestion ou inhalation, ou si au contraire elles se stockent dans l’organisme. «Sans méthode adéquate pour y détecter les néonics, nous ne pouvons pas estimer avec confiance leur capacité à s’accumuler dans les organes ou les tissus humains», précise Mme Perry.

En avril 2016, les Ministères de la santé et de l’environnement français ont saisi l’Anses pour obtenir une expertise approfondie des effets sanitaires potentiels de ces substances sur l’être humain. Il aura donc fallu attendre un quart de siècle après leur mise sur le marché pour que les pouvoirs publics se posent la question. L’Anses promet son rapport pour le printemps, mais vu la pauvreté des connaissances sur le sujet, il y a toutes les chances qu’il ressemble plutôt à un programme de travail.


Et en Suisse?

Alors que la France s'apprête à interdire totalement l'utilisation des néonicotinoïdes en 2018, leur usage demeure autorisé en Suisse, à l'exception de trois substances suspendues depuis 2013, à la suite d’une publication de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Ces trois pesticides - imidaclopride, clothianidine et thiametoxame - sont destinés au traitement des semences de colza et de maïs. L’Office fédéral de l'agriculture a conclu que «la marge de sécurité est faible, bien que ces produits ne constituent pas un risque inacceptable pour les abeilles s’ils sont utilisés selon les prescriptions». (LT)

Traité de Maastricht ?

lu sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/02/06/les-3-de-deficit-une-regle-arbitraire-nee-sur-un-coin-de-table_5075181_3234.html#ZYgKAf9dfEZJFgpW.99

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Lorsqu’ils ont inscrit dans le traité de Maastricht les critères limitant le déficit public à 3 % du produit intérieur brut (PIB), et la dette publique à 60 % du PIB, les dirigeants européens se sont-ils fiés à une règle économique solide ? Pas vraiment. Selon la petite histoire, le seuil des 3 % a en effet été inventé en 1981 par trois hauts fonctionnaires français sur un coin de table. Le président François Mitterrand cherchait alors un chiffre simple à opposer aux ministres qui lui réclamaient des hausses de budgets.

Lire aussi :   Quel bilan tirer du traité de Maastricht, 25 ans après sa signature ?

Ce critère sera repris en 1992 comme règle de convergence économique des pays membres. Depuis, il ne cesse de diviser. Ceux qui le défendent affirment qu’il a le mérite d’instaurer une ligne de bonne conduite à respecter pour les gouvernements, leur évitant ainsi tout dérapage budgétaire.

Ces détracteurs lui reprochent l’usage dogmatique qu’il en est parfois fait à Bruxelles, et son manque de finesse : il ne fait pas la différence entre le « bon » et le « mauvais » déficit. Le premier correspond aux dépenses d’avenir permettant de favoriser la croissance future (certes pas toujours faciles à identifier), tandis que le second correspond à une augmentation injustifiée des dépenses de fonctionnement.

Lire aussi :   2017, année à risque pour les dettes publiques

Le seuil des 60 % du PIB pour l’endettement public est tout aussi arbitraire. En effet, il ne présage en rien de la soutenabilité d’une dette, qui dépend de critères bien plus complexes, tels que la vigueur de la croissance, le niveau des taux d’intérêt, la durée des obligations émises, la nationalité de ceux qui les détiennent ou encore la crédibilité du gouvernement. A plus de 240 % du PIB, la dette souveraine du Japon n’inquiète ainsi personne. Mais en 2002, l’Argentine a fait défaut sur la sienne alors qu’elle dépassait « à peine » les 150 % de son PIB.

Lire aussi :   L’économie japonaise espère profiter de « l’effet Trump »

 

 

  • image: http://s2.lemde.fr/image/2014/06/19/24x24/1100512649_4_1b39_14031795165059-mc_6c89c82355a4532412fde04afa16f58a.jpg

     Marie Charrel
    Journaliste macroéconomie / politique monétaire

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/02/06/les-3-de-deficit-une-regle-arbitraire-nee-sur-un-coin-de-table_5075181_3234.html#ZYgKAf9dfEZJFgpW.99

01/02/2017

Autoroutes : la grande Arnaque

à lire sur BASTAMAG :

Isabelle Jarjaille

Le 26 janvier 2017, le ministère des Transports a confirmé un plan d’investissement autoroutier de 800 millions d’euros portant sur une cinquantaine d’opérations. Elles s’ajoutent à la vingtaine de chantier déjà annoncés durant l’année 2015 par Emmanuel Macron. Ces grands travaux profiteront-ils à l’emploi et aux utilisateurs des autoroutes ? Ou en premier lieu aux sociétés autoroutières, grandes bénéficiaires des privatisations de 2005 ? L’État se révèle en tous cas incapable de défendre les intérêts des citoyens, qui financent d’un côté les travaux comme contribuables, et assurent les dividendes exorbitants des actionnaires de Vinci ou d’Eiffage lorsqu’ils passent à la caisse du péage.

[Lire la suite de Investissements autoroutiers : de maigres créations d’emplois, un gros enrichissement des actionnaires]

28/01/2017

À méditer ! (suite)

Un texte de Robespierre, toujours d'actualité :

 

« La source de tous nos maux, c’est l’indépendance absolue où les représentants se sont mis eux-mêmes à l’égard de la nation sans l’avoir consultée.

Ils ont reconnu la souveraineté de la nation, et ils l’ont anéantie.

Ils n’étaient de leur aveu même que les mandataires du peuple, et ils se sont faits souverains, c’est-à-dire despotes, car le despotisme n’est autre chose que l’usurpation du pouvoir souverain.

Quels que soient les noms des fonctionnaires publics et les formes extérieures du gouvernement, dans tout État où le souverain ne conserve aucun moyen de réprimer l’abus que ses délégués font de sa puissance et d’arrêter leurs attentats contre la constitution de l’État, la nation est esclave, puisqu’elle est abandonnée absolument à la merci de ceux qui exercent l’autorité.

Et comme il est dans la nature des choses que les hommes préfèrent leur intérêt personnel à l’intérêt public lorsqu’ils peuvent le faire impunément, il s’ensuit que le peuple est opprimé toutes les fois que ses mandataires sont absolument indépendants de lui.

Si la nation n’a point encore recueilli les fruits de la révolution, si des intrigants ont remplacé d’autres intrigants, si une tyrannie légale semble avoir succédé à l’ancien despotisme, n’en cherchez point ailleurs la cause que dans le privilège que se sont arrogés les mandataires du peuple de se jouer impunément des droits de ceux qu’ils ont caressés bassement pendant les élections. »

Robespierre, 29 juillet 1792.

URL de cet article 21167
https://legrandsoir.info/la-source-de-tous-nos-maux.html

23/01/2017

À méditer !

En ce qui concerne la Politique (avec une majuscule) , la France n’est pas une Démocratie mais une société de castes.

Il y a deux castes.

D’une part la caste des « encartés », constituée par les personnes ayant payé leur adhésion à un parti politique, quel que soit ce parti; et d’autre part toutes les autres personnes en âge de voter : les "intouchables", politiquement parlant.

Faisons un calcul simple :

- les « encartés » constituent un ensemble d’environ 465 000 personnes, selon les chiffres trouvés sur WIKIPEDIA (LR: 275 000, PS: 111 000, PC: 57 000, MODEM : 14 000 , PG : 8000)
- le reste des citoyens en âge d’avoir une carte d’électeur : 44,6 millions environ.

(voir : Le nombre d'électeurs reste quasiment stable entre les 1er mars 2014 ...https://www.insee.fr/fr/statistiques/1379718 ).

465 000 divisé par 44,6 millions = 1%

En d'autres termes, seulement UN pour cent (1%) des citoyens en âge de voter (les "encartés") ont la possibilité de présenter des candidats aux élections Nationales !

Pour les élections législatives, par exemple, les candidats à des postes d’élus appartiennent tous à la caste des encartés constituant environ un centième de la population des électeurs (sauf rarissimes exceptions, peut-être, pour des anciens « encartés »).


Comment s’étonner que rien ne change !

Vous voulez un changement ?

Aux prochaine élections législatives, présentez dans chaque département des listes de personnes tirées au sort, acceptant de rester un temps limité à leur poste d’élu et de changer en cours de mandat contre une autre personne  tirée au sort.
Demandez à ces personnes de s’engager à proposer une reconnaissance du vote blanc et le tirage au sort d’une partie de la Chambre des Députés et d’une partie du Sénat selon des règles simples et de bon sens, telles que :

- un pourcentage de députés et de sénateurs tirés au sort au moins égal au pourcentage de votes blancs

et/ou

- pas plus de 2/3 d’élus « professionnels », ceci pour que le tiers tiré au sort puisse faire pencher la balance des choix possibles du côté de la raison et non du côté du dogmatisme politique

J’attends vos critiques.

Juste un rappel, les prochaines élections législatives auront lieu les 11 et 18 juin prochain.

 

Post Scriptum : à propos du vote blanc, voir la note du 8/2/2017 sur ce blog.

22/01/2017

Ce n'est pas à Montpellier ...

... qu'on trouverait çà ! (je rigole !)

Un vaste réseau de corruption locale mis au jour en Seine-et-Marne.pdf

Un vaste réseau de corruption locale mis au jour en Seine-et-Marne

Un entrepreneur du BTP est soupçonné d’avoir mis en place un système d’échange de faveurs avec des élus. Plusieurs personnes ont été placées en garde à vue puis mises en examen.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/01/21/un-vaste-reseau-de-corruption-locale-mis-au-jour-en-seine-et-marne_5066613_1653578.html#eIUHxiDh3EKQi4Ef.99
 
 

18/01/2017

Vers la liberté ?

 
BREAKING NEWS
Chelsea Manning, the ex-Army analyst who gave files to WikiLeaks, will be freed in May. President Obama is commuting her sentence.

Tuesday, January 17, 2017 4:17 PM EST

 
President Obama on Tuesday largely commuted the remaining prison sentence of Chelsea Manning, the army intelligence analyst convicted of an enormous 2010 leak that revealed American military and diplomatic activities across the world, disrupted the administration, and made WikiLeaks, the recipient of those disclosures, famous.
Read more »

17/01/2017

Vaccins : enfin ! ?

L'Etat bientôt contraint d'assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires ?

 

Oui, mais quand ?

 

L’Etat bientôt contraint d’assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires ?.pdf

11/01/2017

La laine et l'économie locale

à lire sur Bastamag :

Face aux délocalisations, éleveurs et artisans s'organisent ... - Basta

www.bastamag.net › Inventer

09/01/2017

Rappel sur la dangerosité des LED (suite)

lu sur :

 
presse.inserm.fr/dans-lactualite/synthese-de-presse/

Dans son émission « C’est au programme » diffusée le 6 janvier, France 2 s’est penchée sur les liens entre alimentation et santé des yeux. Des chercheurs de l’Inserm à Bordeaux travaillent sur la rétinopathie diabétique qui endommage les yeux. Dans une interview accordée à la chaîne télévisuelle, Cécile Delcourt, chercheuse Inserm, évoque ses recherches sur la DMLA, la rétinopathie diabétique et la cataracte. Elle conseille la consommation de fruits et légumes, de poissons gras et d’huile d’olive pour prévenir ces maux. Par ailleurs, la presse nationale revient sur le fait que l’utilisation des ampoules LED, préconisée par l’Union Européenne depuis 2005, pourrait endommager la rétine humaine, selon une étude Inserm publiée dans la revue Neurosciences.

France 2, 06/01, TF1, 06/01, LePoint.fr, 06/01, LCI, 09/01

05/01/2017

Rappel sur la dangerosité des LED

Ce n'est pas nouveau, mais autant le rappeler, surtout quand il y a des guirlandes de LED partout !

Je peux prédire sans grand risque de me tromper une augmentation des problèmes de vision pour les générations futures, hélas !
 
Dans le domaine économique, les problèmes seront beaucoup plus coûteux pour la société (dépenses de santé pour les soins de la vue, pour les accidents résultant d'une mauvaise vue et l'inaptitude à certaines professions exigeant une bonne vue, etc ...) que les économies d'énergie de ce type de source lumineuse.
 
La seule solution logique est d'interdire les LED émettant des UV pour l'éclairage ambiant.
 
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lu sur :

Synthèse de presse

Du lundi au vendredi, le service de presse de l'Inserm met à votre ...

Les LED dangereuses pour les yeux ?

Sciencesetavenir.fr souligne que des scientifiques du Centre de recherches des cordeliers de Paris (Inserm) ont constaté la toxicité de certaines longueurs d’onde des ampoules LED sur la rétine de rats. Ce mécanisme, qui n’a pas été observé chez l’homme pour l’instant, pourrait favoriser la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Le site souligne que « derrière la phototoxicité des ampoules LED se cache une coupable déjà incriminée dans la synchronisation de notre horloge biologique : la lumière bleue ». Alicia Torriglia, principal auteur de ces travaux publiés dans la revue Neuroscience, souligne : « Grâce à nos observations, nous avons montré que la lumière émise par les LED engendre deux phénomènes toxiques parallèles : l’apoptose, mais également une seconde forme de mort cellulaire, la nécrose. Or en se nécrosant, une cellule endommage ses voisines. Ceci explique pourquoi la toxicité de la lumière bleue est plus élevée que celle des autres longueurs d’onde ».

Sciencesetavenir.fr, 04/01

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voir aussi sur ce blog une note de 2013 !

Rappel sur la dangerosité des LED : lebloglibredemonquartier

lebloglibredemonquartier.midiblogs.com/archive/.../rappel-sur-la-dangerosite-des-led.ht...
4 janv. 2013 - Ces LED sont très présentes dans notre environnement, surtout en cette période de l'année où les guirlandes sont omniprésentes. Ce rappel ...

Rappel historique

 
Colonies israéliennes en Cisjordanie : près d’un demi-siècle d’installations illégales
 
L’ONU a condamné fin décembre la colonisation de la Cisjordanie par Israël, une situation qui perdure depuis la fin de la guerre des Six Jours en 1967.

 

29/12/2016

Nous sommes tous concernés

Nous sommes tous concernés, ne serait-ce qu'en tant qu'imposables et habitant la région.

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lu sur BASTAMAG :

Basta !

www.bastamag.net/

Comment la région Occitanie subventionne allègrement - Basta

14 déc. 2016 -

Argent public

Comment la région Occitanie subventionne allègrement la compagnie Ryanair, adepte du dumping social et fiscal

14/12/2016 Rachel Knaebel

OGM, toxicité, allergies

À lire sur :

OGM : Santé > Risques potentiels - Toxicité et allergies

www.ogm.gouv.qc.ca/sante_et_environnement/sante/risques.../toxicite_allergies.html
 
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extrait :

On dit qu’il y a risque d’intoxication quand un aliment – lait, œufs, viande, etc. – contient des toxines, c’est-à-dire des substances capables d’endommager les fonctions vitales ou des parties de l’organisme humain.

Ces substances doivent être présentes en quantité suffisante pour provoquer des effets nocifs. En effet, lorsqu’il est question de toxicité alimentaire, tout est question de quantité ingérée.

On parle de réaction allergique lorsque le système immunitaire réagit de façon inappropriée ou exagérée à l’absorption de substances dites « allergènes ».

Certains allergènes peuvent être nocifs pour les humains. Les allergies peuvent se manifester sous forme d’asthme ou par une chute importante de la pression artérielle dans les cas sévères.

Les toxines et les allergènes sont des substances naturellement produites par les végétaux et certains animaux.

Les toxines, pour leur part, jouent un rôle dans les mécanismes naturels de défense de tous les organismes vivants. Or, un aliment avec OGM pourrait contenir une plus grande quantité de toxines ou d’allergènes par suite des réactions possibles de la plante à l’insertion d’un ou de plusieurs gènes introduits dans son génome, y compris pour ce qui est de la production de la ou des protéines.

Ainsi, la plante pourrait réagir à la transgénèse en produisant :

des protéines non désirées;
un supplément de toxines ou d’allergènes naturellement présents dans l’organisme.
Par ailleurs, la protéine produite par le gène inséré pourrait :

se révéler toxique ou allergène selon la capacité de notre organisme à la digérer ou non;
libérer des composés toxiques ou allergènes pour notre organisme.
Il n’existe pas de test unique pour évaluer l’allergénicité potentielle des OGM. Une évaluation au cas par cas est nécessaire.

L’European Food Safety Authority a publié un guide des procédures d’évaluation des allergies disponibles et des modèles animaux utilisables pour étudier les OGM 1.

Pour chaque OGM commercialisé au Canada, Santé Canada a la responsabilité d’assurer l’évaluation de ces risques d’intoxication et de réaction allergique.
 
lire la suite sur le site de Santé Canada (lien ci-dessus), qui est un site du gouvernement du Québec, pas un site commercial.

07/11/2016

Palestine : privatisation de son occupation par Israël

How Israel Is Gradually Privatising Its Occupation of Palestine

www.globalresearch.ca/...israel-is-gradually-privatising-its-occupati... - Traduire cette page
Il y a 19 heures - Selected Articles: How Israel Is Gradually Privatising Its Occupation of Palestine. By Global Research News. Global Research, November 06, ...


Private companies have been invest­­ing for years in the settlement project. But that involvement, as well as the amounts of money being made, have increased dramatically in the past decade. For Israelis, the West Bank has become a kind of special economic zone, where settlements often provide more profitable business conditions—low rents, favorable tax rates, government subsidies, and access to cheap Palestinian labor—than in Israel proper.

31/10/2016

Gare de la Mogère : retour à la raison ?

Ci dessous le communiqué du collectif contre la gare TGV de Montpellier- la Mogère du 29 octobre

(les surlignages sont de moi)
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Gare de la Mogère : la Région a raison d’arrêter les frais


Le comité de pilotage du CNM (Contournement ferroviaire de Nîmes et Montpellier) a permis à SNCF Mobilités de donner ses prévisions de trafic : 2 TGV par jour et par sens à la gare de la Mogère.

Nous le dénoncions depuis des années, comme les centaines de citoyens qui ont dit non à ce projet de gare lors de l’enquête publique de septembre 2014 : cette gare est absurde.


La Région Occitanie en tire la conclusion : il faut arrêter les frais. Nous nous en réjouissons.


L’annonce que le fret ferroviaire sera incité à utiliser le CNM par un péage non majoré est également une excellente nouvelle, conforme à la finalité première de cette ligne nouvelle.


Désormais, les autres partenaires doivent suivre l’exemple.

SNCF Réseau doit renoncer au parking géant prévu sur la zone inondable, et la Métropole de Montpellier doit annuler ses coûteux projets de raccordement : le nouveau pont au-dessus des voies et de l’A9bis (alors qu’il y a déjà un pont tout neuf à 300 m de là), et bien sûr l’extension du tramway L1 jusqu’à cette gare fantôme.

Les montants économisés doivent servir à des projets ferroviaires beaucoup plus utiles, dont les besoins devraient ressortir des conclusions des États Généraux du Rail et de l'Intermodalité, ainsi que des projets de tramway ou de tram-train utiles à la population.


Pour finaliser le CNM, il ne reste plus qu’à construire l’aiguillage de St-Brès (Hérault), qui dispose déjà d’une DUP, pour raccorder le CNM au coeur de Montpellier.

Ainsi aurait-on une connexion de secours pour éviter la paralysie de tout le trafic en cas de grave incident sur la voie classique Lunel-Nîmes, et la SNCF pourrait proposer quelques TGV ultra-directs entre le centre de Paris et le centre Montpellier, « en moins de 3 heures ».

Pendant ce temps, les recours contentieux, dont notre collectif a ouvert la voie, suivent leur cours : contre la déclaration de projet de la gare par SNCF Réseau, et contre le partenariat public-privé (PPP) avec la SAS Gare de la Mogère.

Des questions ont également été posées par la Commission Européenne aux autorités françaises, sur la manière dont elles ont autorisé la modification du projet de CNM, avec l’ajout de deux gares TGV initialement non prévues et du quartier ZAC Oz 1.


Il faut maintenant réfléchir à la nouvelle destination de ce bâtiment désormais inutile. Un appel à projets pourrait être lancé. Nous suggérons son utilisation comme salle de sport, afin de tirer profit des dimensions intérieures, de la hauteur sous plafond, et l’absence de pilier intérieur pour supporter la toiture.

26/10/2016

CETA et Démocratie, projets inutiles et Démocratie, laboratoires pharmaceutiques et manipulation de l'information

à lire sur BASTAMAG :

Face au tout commerce

CETA : le « Non » wallon est une bonne nouvelle pour la démocratie

Combats écologistes

Sivens, Europacity, Roybon… Les opposants aux grands projets jugés inutiles ont-ils fait plier les bétonneurs ?

20/10/2016

Le revenu de base : premier pas en France

lu sur :

 voir ausi sur ce blog la note :
 Pour un revenu de base

Des sénateurs ont publié ce mercredi matin un rapport d'information sur «l'intérêt et les formes possibles de la mise en place d'un revenu de base en France». Ils appellent les départements à se porter volontaires pour une expérimentation sur 20.000 à 30.000 personnes pendant trois ans.

La transformation des emplois sous l'effet de l'automatisation et du numérique, la persistance de poches de pauvreté malgré un système très développé de minima sociaux ainsi que la permanence de phénomènes de trappe à inactivité font resurgir depuis quelques années la notion, dont l'origine remonte au XVIe siècle, de revenu universel (ou revenu de base). Bien plus encore depuis le début de cette année, avec le rapport du Conseil national du numérique sur les nouvelles trajectoires en matière d'emploi, puis celui du député Christophe Sirugue (PS) sur la refonte des minima sociaux, qui ont été moteurs dans la poussée de réflexions et de positionnements politiques ces derniers mois.

Fin mai 2016, le groupe socialiste et républicain du Sénat a crée une mission commune d'information «sur l'intérêt et les formes possibles de la mise en place d'un revenu de base en France». Après trois mois d'auditions et une centaine de personnes rencontrées en France, en Finlande et au Pays-Bas, les conclusions ont été présentées ce mercredi matin dans un rapport intitulé: «Le revenu de base en France: de l'utopie à l'expérimentation».

»» LE SCAN ÉCO - Le revenu de base pour tous: une idée qui fait son chemin
»» LE SCAN ÉCO - Revenu universel: ce que prévoit la Finlande

«Les sénateurs qui ont travaillé sur cette mission d'information, toutes tendances politiques confondues, sont unanimes sur deux points: il faut combattre l'idée que la solidarité nationale se résume à de l'assistanat, et il faut expérimenter rapidement le revenu de base en France», a assuré ce matin Yannick Vaugrenard, sénateur PS de Loire-Atlantique, appelant les territoires volontaires à se manifester. Le président de la mision, le sénateur UDI Jean-Marie Vanlerenberghe, a bien expliqué qu'il ne s'agissait pas de tendre vers une simple fusion des minimas sociaux mais de verser «somme garantie, identique à chaque individu et qui pourrait bénéficier à toute personne, quel que soit son niveau de revenu» et sa situation personnelle ou professionnelle. «L'idée de fond, a poursuivi le rapporteur de la mission Daniel Percheron (PS), est bien d'instituer un filet de sécurité, sans remettre en cause l'inclusion sociale par l'activité et le travail».

Saluant «le travail de fond» mené par le Sénat, le Mouvement français pour un revenu de base (MFRB) a demandé à «chaque candidat aux prochaines élections présidentielle et législatives de se prononcer sur l'idée». Le groupe de réflexion GenerationLibre a estimé, lui, que le dispositif esquissé par les sénateurs, proche de celui qu'il propose et accompagné d'une «vaste réforme du système fiscal», pouvait faire l'objet d'une «réforme énergique et rapide, à l'occasion par exemple d'un nouveau mandat présidentiel».

20.000 à 30.000 personnes, pendant trois ans

Concrètement, ils proposent de verser pendant trois ans 500 euros par mois à des personnes âgées de 18 à 65 ans, «au moins 20.000 à 30.000 personnes, ce qui représenterait un coût de l'ordre de 100 à 150 millions d'euros par an, pris en charge par l'État», a calculé la mission, précisant que le spectre de l'expérimentation sera ainsi «plus large que celui prévu en Finlande». Les tranches d'âge 18-25 ans et 50-65 ans, jugées les «plus fragiles», feront l'objet d'une «attention particulière» lors de l'évaluation scientifique qui suivra l'expérimentation.

Pourquoi un tel consentement à l'expérimentation d'un revenu de base, présenté par les sénateurs comme un concept «révolutionnaire»? Parce que, reconnaissent-ils en chœur, le système socio-fiscal français est inefficient. Alors que les dépenses de protection sociale en France représentent un tiers du PIB (690 milliards d'euros), et que les minima sociaux (RSA, ASS, AAH...) couvrent 7,4 millions de personnes -complétées d'aides au logement, de prestations familiales et des dispositifs spécifiques-, 14,1% de la population française est en situation de pauvreté monétaire, soit 8,8 millions de personnes. Outre cette situation actuelle peu glorieuse, l'avenir réserve un choc inédit sur le monde et le marché du travail: «la numérisation de l'économie pourrait mettre en danger entre 9% et 42% des emplois selon les études», a-t-on rappelé ce matin. Ce qui est certain, c'est que la mutation vers un monde numérique va «en plus de polariser l'emploi, profondément bouleverser la structure du travail dans les économies développées», assurait l'OCDE dans une étude approfondie sur les enjeux de l'automatisation dans les prochaines décennies.

»» LE SCAN ÉCO - RSA, ASS, AAH...: ces minima sociaux illisibles, coûteux et inefficaces
»» LE SCAN ÉCO - Bouleversement du travail d'ici 10 ans: la France doit tout repenser

18/10/2016

Industrie chimique, industrie pharmaceutique, santé

les surlignages sont de moi

lu sur :

Perturbateurs endocriniens : un poids énorme sur l'économie américaine


340 milliards de dollars par an : c’est le coût des dégâts sanitaires provoqués par l’exposition de la population aux substances chimiques déréglant le système hormonal.

LE MONDE | 18.10.2016 à 00h53 • Mis à jour le 18.10.2016 à 06h28 | Par Stéphane Foucart

Environ 340 milliards de dollars (308 milliards d’euros) par an : le chiffre est si faramineux qu’il soulève nécessairement le scepticisme. Pourtant, à en croire l’analyse conduite par des chercheurs américains et publiée mardi 18 octobre dans la revue The Lancet Diabetes and Endocrinology, il ne s’agit pas d’une exagération mais plutôt d’une sous-estimation du coût économique annuel, aux Etats-Unis, des dégâts sanitaires (obésité, diabète, troubles de la fertilité, troubles neuro-comportementaux, etc.) attribuables aux perturbateurs endocriniens (PE).

Les PE sont une catégorie de mo­lécules (bisphénols, dioxines, phtalates, etc.) interférant avec le système hormonal et présentes dans de nom­breux pesticides, solvants et plastiques, dans certains cosmétiques ou conditionnements alimentaires. Certains peuvent produire des effets délétères à de faibles niveaux d’exposition.

« Ces estimations sont basées sur des éléments de preuve qui s’accumulent rapidement grâce à des études conduites en laboratoire ou sur les humains, et qui montrent l’association entre l’exposition à ces substances et une variété d’effets délétères », explique Leonardo Trasande, professeur associé à l’université de New York et co-auteur de ces travaux.

Ces différences importantes entre les Etats-Unis et l’Europe sont principalement dues à des différences de réglementation, qui conduisent à des niveaux d’exposition des populations sensiblement différents pour certaines substances.

Lire aussi : 

Présents jusque dans la chaîne alimentaire

Pour mener leur étude, les chercheurs ont utilisé des données d’exposition de la population américaine aux PE en question. Ils ont ensuite croisé ces données avec les résultats d’études conduites en laboratoire et d’enquêtes épidémiologiques montrant leurs effets sur les humains.

Des études de qualité n’étant pas disponibles sur toutes les substances suspectes, « [nous n’avons] pris en compte qu’environ 5 % des PE présents sur le marché », précise M. Trasande. De même, les chercheurs n’ont considéré que les maladies et les troubles pour lesquels existent des preuves solides d’un lien avec une exposition à ces produits.

Selon l’analyse, les substances les plus coûteuses en termes sanitaires sont les « PBDE »  (polybromodiphényl-ethers), une classe d’ignifugeants (ou « retardateurs de flamme ») massivement utilisés outre Atlantique depuis plus de trente ans dans les meubles rembourrés et l’électronique.

Aujourd’hui étroitement régulés ou interdits, ils sont très persistants dans l’environnement et se retrouvent dans les poussières domestiques et jusque dans la chaîne alimentaire. Ils causeraient des dégâts, à hauteur de 240 milliards de dollars annuels environ, aux Etats-Unis.

Ils sont suivis par les plastifiants – bisphénol A (BPA) et phtalates –, présents dans certains récipients alimentaires, dont le coût sanitaire annuel serait de 56 milliards de dollars, puis par les pesticides (organophosphorés notamment), pour quelque 42 milliards par an.

Lire aussi :  
 


Erosion du QI

Quels sont les maladies et les troubles en jeu ? Obésité et diabète (5 milliards de dollars annuels attribuables aux PE), troubles de l’appareil reproducteur et infertilité (45 milliards de dollars) ou, surtout, les effets neurologiques et neuro-comportementaux qui se taillent la part du lion, avec un coût de plus de 280 milliards de dollars par an. Une grande part de ce fardeau étant dû à l’érosion des capacités intellectuelles, calculées en points de quotient intellectuel (QI), des enfants exposés in utero à des PE ayant des effets nocifs sur le neuro-développement.

Comment évaluer le poids économique de cette perte d’intelligence collective ? « La littérature scientifique documentant avec rigueur la perte de productivité économique provoquée par la perte de QI est substantielle, répond M. Trasande. Nous savons qu’à chaque point de QI perdu correspond une perte moyenne de 2 % de productivité économique sur l’ensemble d’une vie. A l’échelle d’une population, c’est très important. »

Il est tentant de rapporter le coût de 340 milliards de dollars mis en évidence en pourcentage du produit intérieur brut (PIB) américain – soit 2,3 % en l’occurrence. Cela peut être trompeur. « Attention : ce genre d’externalités négatives ne se traduit pas automatiquement par une baisse de même ampleur du PIB, prévient l’économiste Alain Grandjean. Evaluer les effets réels de ces coûts cachés sur le PIB relève d’un autre exercice, très compliqué. »

En substance, si certains des coûts mis au jour peuvent conduire à une baisse du PIB, d’autres peuvent se traduire, de manière paradoxale, par une hausse de l’activité. Derrière un « coût » peuvent en effet se cacher des phénomènes disparates, comme une baisse de productivité économique, le développement de médicaments ou les frais de prise en charge médicale, etc. « Ce genre d’interrogation a au moins un avantage collatéral, conclut M. Grandjean. Cela montre clairement que le PIB n’est pas un indicateur de bien-être. »

Lire aussi :  


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/10/18/le-poids-enorme-des-perturbateurs-endocriniens-sur-l-economie-americaine_5015389_3244.html#X3XHkKMpu8l2vYyP.99

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mon commentaire :

en ce qui concerne l'utilisation des perturbateurs endocriniens et leurs effets, ce qui est valable pour les USA est évidemment valable aussi pour l'Europe

17/10/2016

Pesticides, lobbying et recherche publique en France

lu dans la revue de presse de l'INSERM de ce jour : (les surlignages sont de moi)

 

« Une douzaine de scientifiques et de médecins, praticiens hospitaliers ou chercheurs attachés à l’Inserm ou au CNRS, ont adressé aux ministres de l’agriculture, de la santé et de l’environnement, le 10 octobre, une demande d’éclaircissements après avoir essuyé le refus du financement de leurs travaux » sur les pesticides, souligne Lemonde.fr. Leur projet répondait à une inquiétude des médecins du service d’oncologie-hématologie du centre hospitalier d’Avignon (Vaucluse) : 280 à 300 nouveaux cas de différents cancers du sang par an.

Lemonde.fr, 17/10

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voir aussi :

Pesticides, nutrition : surtout, ne pas savoir
Le Monde
 
extrait :
..." Leur projet répondait à une inquiétude des médecins du service d’oncologie-hématologie du centre hospitalier d’Avignon (Vaucluse). « On y enregistre 280 à 300 nouveaux cas de différents cancers du sang par an et ce chiffre est en augmentation ces dernières années, dit l’un des pétitionnaires. Le bassin de population n’ayant pas suffisamment augmenté pour expliquer cette tendance, il est difficile de se dire que rien ne se passe. »
« Une décision de nature politique »

Or, on sait que l’exposition à certains pesticides augmente le risque de ces maladies : l’objectif des chercheurs était donc de reconstituer le parcours professionnel et les lieux fréquentés par les malades, pour suggérer ou écarter un lien avec certains usages de produits phytosanitaires. "...


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/10/17/pesticides-nutrition-surtout-ne-pas-savoir_5014756_3232.html#wVDWFbFULzAypzAC.99
 
et aussi :
 
Pesticides : des chercheurs demandent des explications sur le financement de la recherche
www.novethic.fr/.../pesticides-des-chercheurs-demandent-des-explications-sur-le-fina...
Il y a 3 heures - Pesticides : des chercheurs demandent des explications sur le financement de ... après avoir essuyé le refus du financement de leurs travaux.
Il y a 4 jours - Les projets de recherche s'intéressant à l'exposition aux pesticides des ... qui vient de se voir refuser le financement d'une étude sur le sujet [1]. ... Basta ! a besoin de ses lecteurs pour poursuivre son travail, faites un don.

[PDF]Bonjour, Nous vous adressons le courrier joint qui a été ... - snpst

www.snpst.org/IMG/pdf/2016-10-12-ecophyto.pdf
10 oct. 2016 - l'Agriculture, de la Santé, du Travail, de l'Environnement et de la Recherche, ... recherche confronté à un refus de financement d'un projet de ... si elles sont victimes de maladies connues pour leurs liens avec les pesticides, ...

Avignon | Pesticides et cancers en Vaucluse : des chercheurs crient à ...

www.laprovence.com/.../pesticides-et-cancers-des-chercheurs-crient-a-la-censure.html
Il y a 3 jours - Marseille : de leur fenêtre, ils faisaient du tir aux collégiens ... Extension de Roland-Garros: la justice autorise la reprise des travaux ..... Face au refus de financement du projet vauclusien par le ministère de l'Agriculture, cette ...

Un projet de recherche sur l'exposition aux pesticides censuré par le ...

https://blogs.mediapart.fr/.../un-projet-de-recherche-sur-l-exposition-aux-pesticides-ce...
Il y a 3 jours - Les projets de recherche s'intéressant à l'exposition aux pesticides des salariés ... géographes, médecins du travail, oncologues, généralistes, assistante sociale – qui vient de se voir refuser le financement d'une étude sur le sujet. ... Leur recherche vise à étudier les parcours professionnels et résidentiels ...

14/10/2016

Bayer/Monsanto et la cuisine française

Lettre ouverte - ATABULA

Lettre ouverte contre l’invasion de l’agrochimie dans nos assiettes


Le rachat du groupe américain Monsanto par l’allemand Bayer, en septembre 2016, ne peut pas laisser les professionnels de la restauration indifférents. Avec cette acquisition, ce nouveau mastodonte des semences et des pesticides a une ambition : contrôler toute la chaine alimentaire, de la terre où pousse la semence jusqu’à l’assiette du consommateur. Une telle entreprise n’a qu’une ambition : accroitre ses activités, donc ses bénéfices, sur tous les continents, au mépris de la biodiversité et de la santé des populations. Si l’Union européenne s’est montrée inquiète suite à ce rapprochement, les citoyens ne peuvent se contenter de regarder la chimie remplir leurs assiettes.

Ardents défenseurs du bien manger, engagés quotidiennement dans la valorisation du bon produit et des petits producteurs, les professionnels de la restauration veulent rappeler leur attachement à quelques valeurs fondamentales : le soutien à la biodiversité, le respect de l’environnement et la santé des consommateurs. Ce rapprochement agrochimique constitue un danger pour nos assiettes, mais il est également une source d’inquiétude pour les paysans et les agriculteurs qui voient se limiter leur liberté de planter et cultiver telle ou telle semence. Demain, à cause des OGM, du Roundup et des différents produits chimiques sortis des usines, les diversités culturale et culturelle n’existeront plus. La nature vivante ne sera plus qu’un produit marketé, transformé, muté au service d’un Léviathan.

Il est nécessaire que les chefs et tous les acteurs de la restauration prennent la parole et expriment publiquement leurs inquiétudes : sans un produit sain et de qualité, sans diversité des cultures, le cuisinier ne peut plus exprimer son talent créatif. Il n’est plus en mesure de faire son métier comme il l’aime et de le transmettre avec passion. Quant au paysan et à l’agriculteur, ils se transforment en simples exécutants d’un grand tout agrochimique qui les dépasse : des ouvriers à la solde d’une entreprise apatride, hors sol.

Cette Lettre ouverte contre l’invasion de l‘agrochimie dans nos assiettes est un appel à la responsabilité et à la prise de conscience collective. Des enjeux majeurs pour notre alimentation se jouent actuellement. Non, la nature, la diversité et la qualité de notre alimentation ne doivent pas passer sous le rouleau compresseur liberticide du groupe Bayer-Monsanto.


Signez la Lettre ouverte

(pour signer, voyez le lien : Lettre ouverte - ATABULA )

Intempéries et future (?) gare de la mogère

voici la carte des zones inondables publiée par MMM hier  :

(Montpellier Méditerranée Métropole lutte contre les inondations afin de protéger des habitations et les entreprises des zones urbanisées, dans une approche globale qui dépasse les limites de chaque territoire communal, en étroite collaboration avec l'Etat...)

 

Capture d’écran 2016-10-14 à 13.40.41.png

13/10/2016

Antennes relais de téléphonie mobile : recul de la loi

Communiqué de Presse (les surlignages sont de moi)


Paris, le 13 Octobre 2016


Loi ondes : le lobby des opérateurs n’aime pas la démocratie et trouve un ministre et des députés obligeants.


Le lobby des opérateurs n’est jamais parvenu à digérer le vote de la loi Abeille sur les ondes du 9 Février 2014. En catimini, dans la nuit du 11 au 12 Octobre 2016, le lobby s’est trouvé quelques députés obligeants qui ont fait passer des amendements dans une loi sur les territoires de montagne pour réduire à rien les dispositifs démocratiques mis en place par la loi Abeille autour de l’implantation des antennes-relais, ceci avec le soutien du ministre de l’aménagement du territoire Jean-Michel BAYLET. Un vrai recul qui va à nouveau donner une image déplorable de la politique.
Il avait fallu 3 ans pour faire voter la loi Abeille qui permettait de limiter l’exposition du public aux radiofréquences émises par les technologies du sans-fil (antennes-relais, portables, Wifi, etc.), qui redonnait des pouvoirs aux élus locaux, qui introduisait de la démocratie autour du déploiement de ces équipements.
Jean-Michel BAYLET, qui est aussi ministre des collectivités territoriales, préfère donc soutenir les opérateurs et priver les élus locaux et les citoyens de leurs droits à l’information, à la transparence, à la concertation.
Il faut aussi rappeler le contexte : pour l’Organisation Mondiale de la Santé les radiofréquences sont des cancérogènes possibles. Et les compagnies d’assurance sont tellement persuadées de la nocivité de ces ondes que, comme elles l’avaient naguère fait pour l’amiante, elles refusent de couvrir les risques sanitaires liés à l’exposition aux radiofréquences.
« Robin des Toits fait part de sa consternation et appelle le gouvernement et les sénateurs, qui vont prochainement examiner ce texte, à redonner à la loi « Abeille » ses dispositifs démocratiques et de protection de la population », selon Etienne Cendrier, porte-parole de l’association.

 

Association ROBIN DES TOITS


Contact presse :
Etienne Cendrier
Porte-Parole national
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org
Objet: assister et fédérer les personnes et les collectifs qui luttent pour la sécurité sanitaire des populations exposées aux nouvelles technologies de télécommunications sans fil Siège social : 22 rue Descartes 78460 CHEVREUSE Adresse de correspondance : 33 rue d’Amsterdam 75008 Paris Téléphone : 01 47 00 96 33
e-mail : contact@robindestoits.org Site : www.robindestoits.org

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J'ajoute ...

À propos de Jean-Michel BAYLET :

La vieille affaire qui poursuit Jean-Michel Baylet
Paris Match - Il y a 17 heures
Jean-Michel Baylet à l'Elysée, le 5 octobre. Le ministre rejette les accusations relayées par ...

Plus d'actualités pour "Jean-Michel BAYLET"

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 À propos des ondes :

Ondes et enfants : les études manquent | Actualité | LeFigaro.fr - Santé

8 juil. 2016 - L'Agence sanitaire française constate l'absence de consensus scientifique sur l'exposition des plus jeunes.

Exposition des enfants aux ondes : les études manquent
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), qui publie un rapport d’expertise sur l’exposition des enfants aux ondes, « constate l’absence de consensus scientifique sur l’exposition des plus jeunes », rapporte Le Figaro. L’Agence explique que la première conséquence possible « de l’exposition aux radiofréquences » serait un effet « sur le bien-être des enfants » et surtout « sur les fonctions cognitives (mémoire, fonctions exécutives, attention…) ». Olivier Merckel, chef de l’unité Agents physiques à l’Anses, indique : « Toutes les études ne sont pas forcément cohérentes mais elles mettent en évidence des effets sur la mémoire ».

Le Figaro, 08/07/16

03/10/2016

Le Japon et la chasse aux baleines

lu sur :

Ocean-Warrior est l'arme qui nous manquait depuis dix ans,  ...

 

« Ocean-Warrior », nouvelle arme contre les chasseurs de baleines.pdf

 

01/10/2016

L’évaporation des ressources en Afrique.

Extrait d'un article du Monde :

Un continent de secrets : une nouvelle série sur les « Panama papers » en Afrique

Le Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ), dont Le Monde est partenaire, publie dès lundi 25 juillet une nouvelle série d’articles à partir des documents « Panama papers » sur l’évaporation des ressources en Afrique.

La présentation (en anglais) de cette série est à trouver ici.

Les 11,5 millions de documents issus du cabinet panaméen Mossack Fonseca mettent en lumière le rôle des sociétés offshore dans le pillage du continent, qu’il s’agisse de l’industrie du diamant en Sierra Leone, des structures de dissimulations du milliardaire nigérian Kolawole Aluko, propriétaire d’un yacht sur lequel Beyonce a passé des vacances et lié à l’ancienne ministre du pétrole nigériane Diezani Alison-Madueke, ou le recours systématique aux paradis fiscaux par l’industrie extractive.

Selon l’ICIJ, des sociétés issues de 52 des 54 pays africains ont recouru à des structures offshore, participant à l’évaporation de 50 milliards de dollars d’Afrique chaque année. ICIJ, pour cette nouvelle série, s’est appuyé sur ses partenaires habituels ainsi que sur des journalistes en Algérie, au Ghana, en Tanzanie, au Niger, au Mozambique, à Maurice, au Burkina Faso et au Togo, coordonnés par le réseau indépendant ANCIR.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/09/30/les-panama-papers-revelent-les-malversations-d-un-importateur-algerien-de-poudre-de-lait_5005898_3212.html#6vhI0zpvkQxfH2DS.99
 
« Panama papers » : malversations d'un importateur algérien de poudre de lait
Le Monde - Il y a 23 heures
En Algérie, l'importation de poudre de lait a permis de bâtir des fortunes, parfois
douteuses. Et des sociétés offshore ont été utilisées pour ...

Guerre (nucléaire) froide : un projet qui tombe à l'eau (suite : une image)

Capture d’écran 2016-10-01 à 12.02.23.png

Au Groenland, une base militaire secrète américaine refait surface
 
 
 
Le «Camp Century», dissimulé sous la banquise du Groenland depuis 60 ans, faisait partie d'un projet secret destiné à stocker 600 missiles balistiques à portée de tir de l'URSS. La fonte des glaces menace désormais ce vestige de la guerre froide, avec des risques environnementaux potentiellement dévastateurs.