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06/01/2016

De l'absurdité de la politique ...

à lire :

Les chiffres contenus dans le rapport sur « les comptes des transports en 2014 » sont préoccupants et montrent que la route continue de gagner des parts de marchés au détriment du rail tandis que la baisse du prix du pétrole risque d’accentuer cette tendance.

 
     

03/01/2016

Ôter aux banques leur pouvoir de création monétaire (suite)

À propos de la Suisse et ses initiatives populaire, voir aussi sur ce blog :

Pour un revenu de base (rappel)

 

rappel de la note du :

11/04/2012

Pour un revenu de base

... MAIS C'EST EN SUISSE, PAS EN FRANCE, HÉLAS !

SUISSE & RÉGIONS 
Un revenu de base de 2500 francs pour tous: l’initiative est lancée 
Le texte pose le principe d’une allocation universelle. Inconditionnelle, elle doit permettre à chacun de vivre dignement

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/80349052-8348-11e1-8fee-0125137f3c88/Un_revenu_de_base_de_2500francs_pour_tous_linitiative_est_lanc%C3%83%C2%A9e#

Un revenu universel garanti, permettant à tous de «mener une existence digne». C’est ce que propose l’initiative «Pour un revenu de base inconditionnel», publiée mardi dans la Feuille fédérale.

Si le texte ne fait que poser le principe et laisse au législateur le soin de régler le financement et le montant de ce revenu, ses promoteurs ont une idée précise de ce qu’ils envisagent: entre 2000 et 2500 francs par mois, «de quoi libérer chacun de l’obligation de travailler pour gagner sa vie», explique l’ancien vice-chancelier de la Confédération, Oswald Sigg, membre du Comité d’initiative. «Devoir travailler pour survivre est une injustice, affirme-t-il. Certains n’ont pas de travail, d’autres ne font pas ce qui leur plaît, sont surmenés, stressés. L’idée est de réduire cette injustice et d’augmenter pour tous les chances de faire ce qu’ils veulent.»

Saugrenue pour beaucoup, l’idée n’est pourtant pas nouvelle. Ebauchée au XVIe siècle par Thomas More dans son Utopie, elle est reprise par quantité de théoriciens à travers l’Histoire, de Condorcet – qui pose le principe d’un revenu inconditionnel et suffisant pour tous – au Prix Nobel d’économie Milton Friedman et son «impôt négatif», allocation fixe couplée à l’impôt sur le revenu.

Soutenu en Suisse par le réseau BIEN-CH (Basic Income Earth Network), le revenu de base repose sur plusieurs arguments: en plus de découpler la couverture des besoins vitaux d’un travail rémunéré, il améliorerait l’efficacité de l’allocation des ressources – en se substituant pour partie à la galaxie des prestations sociales – et garantirait au citoyen l’autonomie de ses choix de vie. Cerise sur le gâteau, estime le réseau BIEN-CH, en «déconnectant les entreprises de leur obligation d’offrir des salaires suffisants», le revenu de base «flexibiliserait le marché du travail et engendrerait une nouvelle dynamique des activités économiques».

Problème: si chacun a droit à un minimum garanti, qui continuera de travailler? «Je ne pense pas que la collectivité travaillera moins, répond Oswald Sigg. Mais elle travaillera autrement, en accord avec les intérêts personnels et sociaux. Et ceux qui veulent gagner beaucoup continueront de travailler beaucoup.»

L’économiste vaudois Samuel Bendahan, socialiste, s’intéresse à l’idée depuis plusieurs années. Car selon lui, le revenu de base créerait «des incitations réelles»: «D’abord parce que de nombreuses études ont montré qu’on ne travaille pas pour l’argent mais par motivation intrinsèque, pour des causes ou pour des raisons sociales. Ensuite, parce que le revenu universel ferait disparaître les effets de seuil des prestations sociales. Actuellement, ceux qui sont à l’aide sociale et se remettent à travailler perdent le droit à certaines prestations. L’incitation au travail serait plus élevée avec un revenu universel. Enfin, si ce revenu était en place, plus personne n’accepterait les métiers ingrats. Cela obligerait donc l’économie à investir pour rendre ces métiers plus attractifs, ce qui rendrait plus juste le marché du travail.»

Samuel Bendahan prévient toutefois: «Il faut être conscient que cela modifierait drastiquement nos modes de fonctionnement. Avant de graver une telle idée dans la Constitution, il faut y avoir bien réfléchi. Parce que distribuer un tiers du PIB aux gens ne se fera pas sans augmenter massivement les impôts. De 30% aujourd’hui, la quote-part fiscale augmenterait au moins à 50%.» Faux, rétorquent les initiants: «Cela coûterait effectivement un tiers du PIB, soit environ 200 milliards, explique Oswald Sigg. Mais le revenu de base est en grande partie déjà financé si l’on réorganise l’Etat social, c’est-à-dire l’AVS, l’AI, etc. Et pour le reste, il y a plusieurs méthodes en discussion: hausse de la TVA, hausse de l’imposition des gros revenus et de la fortune, par exemple.» Des pistes auxquelles s’ajoutent d’autres possibilités, que les initiants ont détaillées dans un livre ad hoc*: une taxe sur les mouvements de capitaux, une taxe écologique, une réforme de l’impôt fédéral direct ou même la création de monnaie.

Le Comité d’initiative a 18 mois pour réunir 100 000 signatures et espérer que le peuple se prononce. Mais le principe d’un revenu de base fait déjà bondir les milieux économiques. «C’est une tromperie sur la marchandise, s’enflamme l’éditorialiste Beat Kappeler. Les nouilles ne tombent pas des arbres! C’est un mensonge que de prétendre que le pays continuerait de fonctionner avec un tel système. Et c’est une négation de ce qu’est l’Homme. La dignité, c’est aussi la capacité d’assurer seul sa subsistance, sans compter sur la collectivité. Quant au financement, c’est une plaisanterie: l’entrepreneur allemand Götz Werner, qui défend cette idée, admet lui-même que cela suppose un impôt de 50% sur le revenu de ceux qui continuent à travailler et une hausse de 50% de la TVA. Vous voyez ce qui reste…»*«Le financement d’un revenu de base inconditionnel», Ed. Seismo, Zurich, 2010.

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voir aussi sur ce blog : 

14/12/2013

Pour un revenu de base...

et ailleurs :

 

AIRE - Association pour l'Instauration d'un Revenu d'Existence

 

www.revenudexistence.org/

Ôter aux banques leur pouvoir de création monétaire

article de La Tribune :

Les Suisses voteront pour ôter aux banques leur pouvoir de création monétaire

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Par Romaric Godin  |   |  2136  mots
.
Les Suisses voteront pour ôter aux banques leur pouvoir de création monétaire.pdf
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sur le même sujet, voir sur ce blog :
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La monnaie, qu'est-ce ? (3) note du 13/09/2010

La monnaie, qu'est-ce ? (2) note du 16/11/2008

La monnaie, qu'est-ce ? note du 14/11/2008

L'Argent Dette de Paul Grignon (FR intégral) 52 min - 21 oct. 2008 dailymotion.com

 

             
 

02/01/2016

L'Arabie Saoudite, un pays tolérable ?

Saudi Arabia executes 47 people in one day including Shia ...

www.theguardian.com › World › Saudi Arabia

Il y a 1 heure - Scores of 'terrorists' put to death amid warning from Iran that executing prominent Shia cleric Sheikh Nimr al-Nimr would 'cost Saudi Arabia ...

extrait :

..."The executions are Saudi Arabia’s first in 2016. At least 157 people were put to death last year, a big increase from the 90 people killed in 2014. "...

27/12/2015

Une information que les médias ne diffusent guère !

Suicide d'un médecin à l'hôpital Pompidou

Quand une directrice d'hôpital non médecin outrepasse ses droits au point qu'un professeur de médecine père de cinq enfants en arrive au suicide. Ce harcèlement que subissent certains médecins ne peut que se répercuter sur les patients. La rentabilité de doit pas être étrangère à ce problème, mais il n'y a pas que cela, lisez:

« Il ne pouvait pas entrer dans son bureau, le verrou avait été changé »

 

Colère et émoi après le suicide d'un médecin à l'hôpital Pompidou


26 DÉCEMBRE 2015 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART


Huit jours après la mort du Pr Jean-Louis Megnien, cardiologue à l'hôpital parisien Georges-Pompidou, la colère monte parmi ses collègues et amis. Cet hôpital connaît depuis plusieurs années un profond malaise.

 

Jeudi 17 décembre, le Pr Jean-Louis Megnien, 54 ans, cardiologue à l'hôpital européen Georges-Pompidou (Paris XVe) s'est suicidé en se jetant, la tête la première, par la fenêtre d'un étage de l'établissement, côté cour. Si certains de ses collègues et amis sont profondément choqués, d'autres sont en colère. « Nous sommes beaucoup à très mal vivre cette histoire », résume un chirurgien, notamment après que la directrice de l'hôpital, Anne Costa, a parlé, dans un mail de « décès accidentel ».

06/11/2015

France, pays de Liberté ???

Association France Palestine Solidarité - Il y a 8 heures
Il n'y a plus aucun doute possible : le simple appel au boycott des produits israéliens est totalement illégal en France. Et sévèrement puni.
 
Le Figaro - Il y a 2 jours

05/11/2015

L'Europe L'Europe L'Europe !

à lire sur MEDIAPART :
 
La privatisation des barrages relancée sous la pression de Bruxelles

03 NOVEMBRE 2015 |  PAR MARTINE ORANGE

Après les autoroutes, les barrages: le bradage du patrimoine public devrait se poursuivre. La direction européenne de la concurrence vient d’ouvrir une enquête pour position dominante d’EDF dans l’hydroélectricité. Le gouvernement semble tout disposé à y répondre en remettant la rente hydraulique au privé, sans réciprocité. Nos révélations.

28/09/2015

Vers une baisse du chômage en France

Dekisemokton ???

 

Pôle emploi lance son nouveau dispositif de contrôle des chômeurs

Le Point - Il y a 2 heures

26/09/2015

TGV : validation des liaisons Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax malgré l'avis négatif de la commission d'enquête publique

Scandale !

Lignes à grande vitesse : le gouvernement valide les liaisons Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax

Le gouvernement a validé la réalisation des lignes à grande vitesses (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax, dans le cadre du Grand projet ferroviaire du sud-ouest (GPSO), malgré l'avis négatif de la commission d'enquête publique, a annoncé aujourd'hui le ministre des Transports Alain Vidalies.

"J'ai averti aujourd'hui Alain Rousset, Alain Juppé et Martin Malvy de la décision prise par le gouvernement de continuer la procédure GPSO sur les deux lignes vers Toulouse et vers Dax, sur laquelle la commission d'enquête publique avait émis un avis négatif", a indiqué par téléphone à l'AFP le ministre, qui était présent à la Fête de la rose de la fédération socialiste des Landes à Soustons.

Plus d'infos sur Le Figaro

Dérives de la société contemporaine : un exemple, l'élevage industriel

un livre sur le sujet

Industrial farming is one of the worst crimes in history | Books | The ...

www.theguardian.com/.../industrial-farming-one-worst-crimes-history-ethical -question
 
23 hours ago ... The fate of industrially farmed animals is one of the most pressing ethicalquestions of our time. Tens of billions of sentient beings, each with ...

25/09/2015

Combien de matins, combien de kérosène ...

 Poésie française - Webnet

...

( sillages d'avions le matin dans le ciel )

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24/09/2015

Devinette ...

De qui s'agit-il ???

 

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21/09/2015

Paludisme : privilégier la moustiquaire !

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Paludisme : découverte du mécanisme de multi-résistance aux traitements

 Selon les travaux de chercheurs dirigés par l’équipe de Françoise Benoit-Vical, directrice de recherche Inserm, et publiés dans la revue Emerging Infectious Diseases, « le parasite responsable du paludisme est capable d’acquérir une inquiétante multirésistance aux traitements, y compris à des molécules qu’il n’avait jamais croisées auparavant », rapporte l’AFP. L’étude révèle que « des parasites, exposés in vitro à la seule artémisinine (le composé de base du traitement standard) pendant cinq ans, développent une résistance généralisée à la plupart des autres médicaments antipaludiques », explique l’agence de presse.

 

Retrouver le communiqué « Paludisme : la multi-résistance aux traitements devient plus alarmante que jamais » sur la salle de presse de l’Inserm.

 

AFP, 19/09

17/09/2015

Europe de la concurrence libre et non faussée : par ici le bon lait !

lu sur le Canard de cette semaine

... achetez le Canard Enchaîné !

C'est pas cher : 1,20€ par semaine, et c'est plus instructif que d'autres journaux beaucoup plus chers !

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Politique professionnelle : par ici la bonne soupe !

lu sur le Canard de cette semaine

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C'est pas cher : 1,20€ par semaine, et c'est plus instructif que d'autres journaux beaucoup plus chers !

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12/09/2015

Société et notion d'Humanité (suite)

À la base de la notion d'Humanité dans la société, il y a la religion, qu'on le veuille ou non.

Voilà pourquoi notre société doit éviter à tout prix de s'aligner le modèle anglo-saxon, où la Force prime le Droit et où la Nature peut être exploitée impunément car considérée comme un don de Dieu !

à lire sur The Guardiab :

America's dark and not-very-distant history of hating Catholics ...

www.theguardian.com/world/.../america-history-of-hating-catholics

4 hours ago ... Progressives and conservatives are in a rare unity welcoming Pope Francis to the USbut anti-Catholicism was rampant before John F ...

voir aussi sur ce blog la note du 8/6/2015 :

Société et notion d'Humanité:

10/09/2015

Monsanto, pesticides, lobby patronal, éducation ...

Quelques articles à lire sur BASTAMAG (lien ci-contre)

 

10/09/2015 JUSTICE

Intoxication aux pesticides : un céréalier français fait condamner Monsanto

« Cette victoire est dédiée à tous ceux qui ne sont plus là aujourd’hui pour se (...)

 

0/09/2015 SANTÉ PUBLIQUE

Preignac, ses vignobles, ses pesticides et ses enfants malades de cancer

Les enfants atteints de cancers sur la commune viticole de Preignac, en (...)

 

04/09/2015 EDUCATION

Quand un lobby patronal s’invite dans les lycées pour influencer les enseignants

Cela se présente comme une sélection d’articles d’actualité destinée aux (...)

08/09/2015

France, patrie des Droits de l'Homme ???

Pauvre France !

Avoir de tels ministres, quelle déchéance !

 

 
"/.../  Bien que la France étiquette les produits fabriqués en Cisjordanie, suivant la législation européenne, elle s’oppose néanmoins à tout boycott.              
Le BDS a été condamné à de nombreuses reprises par le gouvernement français. Le boycott d’Israël est illégal en France a ainsi rappelé le ministre de l’Économie français à l’occasion de son voyage en Israël. Il a d’autre part encouragé les entreprises françaises à investir en Israël et à travailler avec des entreprises israéliennes. /.../"

03/09/2015

Boycottez GUCCI !

vu ce jour dans la presse :

Image 1.pngImage 2.png

23/08/2015

OGM + pesticides = malformations fœtales

à lire sur :

Pesticides in paradiseHawaii's spike in birth defects puts focus on ...

www.theguardian.com/us.../hawaii-birth-defects-pesticides-gmo

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11/08/2015

Rappel sur la dangerosité des diodes luminescentes

à lire sur :

Les diodes luminescentes sous l'œil inquiet des chercheurs

www.lemonde.fr/.../les-diodes-luminescentes-sous-l-il-inquiet-des-chercheurs_4719537_1650684.html

voir aussi sur ce blog la note du :

04/01/2013

Rappel sur la dangerosité...

10/08/2015

Promotion de Tel Aviv à Paris ?

Encouragement au sionisme ???

lu sur :

Association France Palestine Solidarité

www.france-palestine.org/
 

Tel-Aviv à Paris Plage ? 

Lettre ouverte de l’AFPS à Mme Anne Hidalgo, maire de Paris,samedi 8 août 2015

Madame la maire, C’est avec incrédulité que nous avons appris l’opération « Tel-Aviv sur Seine » programmée le 13 août dans le cadre de Paris-plage.

Lettre ouverte de l’AFPS à Mme Anne Hidalgo, maire de Parissamedi 8 août 2015

Il ne faudrait y voir, dans la suite de votre voyage en mai dernier, aucune signification politique, mais simplement un sympathique exemple de coopération entre deux villes. L’occasion offerte aux Parisiens de « profiter de la plage et de la douceur de Tel-Aviv », de son ambiance festive et, pourquoi pas, de gagner des produits de la mer Morte…

Mais il y a un hic, Madame la maire. Tel Aviv n’est pas Copacabana et il n’est pas possible de faire comme si cela intervenait hors de tout contexte politique. Nous sommes précisément à un moment extrêmement dangereux : celui de la fuite en avant du gouvernement israélien le plus extrémiste de l’histoire, déterminé à développer la colonisation et à faire obstacle à toute solution politique fondée sur le droit.

Alors que le carnage de l’été dernier reste dans toutes les mémoires et que se poursuit le blocus de Gaza, alors que les snipers de l’armée ont carte blanche face aux manifestants palestiniens en Cisjordanie et que les colons fanatiques ont dévoilé jusqu’où va leur idéologie criminelle et raciste, il est urgent pour les dirigeants israéliens de tenter de détourner les regards de ces faits qui chaque jour les accusent.

Il leur faut faire diversion et c’est précisément le cas avec cette opération de communication au goût amer, qui est une bien étrange façon de faire écho aux massacres de l’été dernier.

Comment évoquer la douceur de Tel-Aviv sans avoir à l’esprit le fait que les Palestiniens de Cisjordanie n’ont pas accès aux plages de Gaza ? Que sur ces dernières plane toujours la menace des drones et qu’on peut au loin deviner les bâtiments de la marine de guerre israélienne en charge du blocus.

Comment permettre de distribuer des produits de la mer Morte, elle-même interdite aux Palestiniens, en oubliant que pour l’essentiel ces produits proviennent des colonies de la vallée du Jourdain ?

Madame la maire, nous ne sommes pas dupes de l’objectif recherché par les diverses agences de communication mobilisées pour tenter de redorer le blason d’un Etat qui tourne aujourd’hui le dos à la paix. Nous sommes consternés par la facilité avec laquelle la ville de Paris semble avoir accepté de s’y prêter et osons attendre de vous une déprogrammation de l’événement.

Je vous prie de croire, Madame la maire, en toute ma considération.

Taoufiq Tahani, Président de l’AFPS

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L'Agence publiera au fur et à mesure les différents communiqués visant à dénoncer l'opération de propagande "Tel Aviv Sur Seine". Envoyez vos communiqués à: agencemediapalestine@gmail.com 

 

Lire la déclaration de Danielle Simonnet, Parti de Gauche au Conseil de Paris:

 

Journée Tel Aviv à Paris-Plages : l’indécence totale de la Ville de Paris

 

Lire les autres déclarations sur le site de l'Agence.

 ------------------

dans le même domaine, voir :

Israël : les extrémistes juifs arrêtés dimanche ont été relâchés
La presse israélienne avait fait état d'une dizaine d'arrestations effectuées dimanche par le Shin Beth et la police dans les colonies illégales. Lire

31/07/2015

My favourite Beatles song ...

Mais pas celle là : 

10 Apr 2013

 

The Beatles- Something - YouTube
Another one of George's best songs, and one of my favourite in the entire Beatles catalogue. Happy Valentine's Day! "Something" is a song released by The ...
www.youtube.com/watch?v=IrW7dlDHH28

19:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

Changement climatique : les pollueurs au courant depuis longtemps

à lire sur :

Exxon knew of climate change in 1981, email says – but it funded deniers for 27 more years

A newly unearthed missive from Lenny Bernstein, a climate expert with the oil firm for 30 years, shows concerns over high presence of carbon dioxide in enormous gas field in south-east Asia factored into decision not to tap it

03/07/2015

Grèce : scrutin de dimanche - Tentatives de chantage

les surlignages sont de moi

ROSA MOUSSAOUI
JEUDI, 2 JUILLET, 2015
L'HUMANITÉ
 
Dans une adresse solennelle, le premier ministre grec s’est dit hier déterminé à consulter son peuple, malgré le chantage, les manœuvres et les pressions extérieures.

Athènes, envoyée spéciale. 

Alexis Tsipras n’entend pas donner sa reddition face à la tentative de coup d’État financier en cours contre la Grèce. Il l’a répété hier après-midi, dans une adresse solennelle à la nation : il maintient le référendum. La veille, le premier ministre grec avait adressé aux créanciers d’Athènes une offre ultime, incluant, encore, de rudes concessions, comme la suppression progressive de l’allocation de solidarité pour les personnes âgées, mais conditionnée à un accord sur la restructuration d’une dette insoutenable. Athènes demandait, entre autres, un prêt de 29 milliards d’euros pour couvrir le service de la dette sur les échéances des deux prochaines années. La démarche visait à empêcher in extremis un défaut grec aux conséquences imprévisibles… Sans surprise, elle a été rejetée par les « partenaires », Allemagne en tête, ce qui place depuis hier la Grèce en situation de défaut vis-à-vis du Fonds monétaire international, fait inédit pour un pays de l’Union européenne. Pire, le Fonds européen de stabilité financière évoquait, en réaction au défaut, la possibilité de demander le paiement immédiat des prêts accordés à la Grèce. Intérêts compris.

« Ils ont fermé les banques parce que nous avons donné la parole au peuple »

Curieusement hier, la presse internationale faisait écho à la dernière offre grecque de compromis en la présentant comme la preuve de la « volte-face » d’un Tsipras prêt à renoncer au référendum pour se conformer enfin aux oukases des créanciers. Toute la journée, la rumeur d’un report, voire d’une annulation de la consultation populaire annoncée par Athènes a couru. Tsipras, placé dans l’impossibilité de verser les pensions de retraites et les salaires des fonctionnaires, cédant à la menace de la suspension par la Banque centrale européenne (BCE) du mécanisme ELA, dernier filet de refinancement de banques grecques, allait, c’est sûr, capituler en rase campagne, annonçaient, en chœur, les éditorialistes de la presse financière. Objectif : semer le doute et la confusion pour entraver la campagne du « non ». Certes, les canaux de discussions n’ont jamais été coupés, et surtout pas par la partie grecque qui, fidèle à la ligne choisie depuis l’invraisemblable expulsion du ministre des Finances Yanis Varoufakis de l’Eurogroupe, n’a jamais cessé de rechercher les termes d’un « accord honnête et durable ». « Un verdict populaire est beaucoup plus fort que la volonté du gouvernement. Lundi, après le référendum, nous serons à la table de négociation avec des conditions meilleures pour le peuple grec », a tranché Tsipras, coupant court aux conjectures. Aux manœuvres en cours, le premier ministre grec a répondu par des propos très durs contre le fanatisme néolibéral et le mépris de la démocratie régnant de Bruxelles à Berlin. « Ils ont fermé les banques parce que nous avons donné la parole au peuple. Jamais je n’aurais pensé que l’Europe puisse refuser de donner du temps et de l’espace à un peuple qui veut décider de son futur », s’est-il indigné.

« Pas de “oui”, pas de salaires, lundi », ose le patronat

Pour Athènes, par-delà les choix économiques et le désastre social laissé par cinq années d’austérité, c’est bien l’enjeu démocratique qui est, désormais, au cœur du bras de fer. « L’impasse créée par la stratégie d’asphyxie des institutions nous met devant une alternative mortifère. Soit la soumission, donc le suicide moral, par l’acception des conditions dictées par les créanciers, soit la mort subite par l’étranglement des banques, donc de l’économie grecque. Pour en sortir, nous n’avons pas d’autre choix que le recours au peuple », résume Georges Katrougalos, ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’État.

Devant cette détermination du gouvernement grec, tous les coups semblent permis pour installer la peur, manipuler le scrutin et dissuader les Grecs de voter « non ». Les termes du chantage exercé par de grandes entreprises pour se rappeler au bon souvenir de leurs salariés dans l’isoloir en témoignent : « Pas de “oui”, pas de salaire lundi. » Les patrons en campagne, prenant prétexte des restrictions bancaires imposées par la BCE, ont tout simplement suspendu le versement des salaires, dans l’attente du verdict des urnes. Les syndicats et l’inspection du travail ont enregistré, ces dernières heures, des centaines de plaintes portant sur des menaces de licenciement en lien avec le référendum, méthode d’une violence inouïe pour des salariés hantés par la crainte du chômage et déjà terriblement fragilisés par la crise. Radio Kokkino, une antenne de gauche, rapporte même le cas d’une entreprise pharmaceutique dont la direction a contraint les salariés à constituer un cortège pour rejoindre, mercredi soir, la manifestation des partisans du « oui », place Syntagma (lire ci-contre). « Ils sont prêts à tout pour faire triompher le plan des banques et de Merkel, s’indigne le directeur de Kokkino, Kostas Arvanitis. Les institutions ne veulent pas d’un accord, elles veulent avant tout faire tomber le gouvernement Tsipras. Ils n’ont pas peur de Marine Le Pen, mais ils ont peur de la Grèce démocratique ! » Hier, en dépit de toutes ces pressions, les sondages donnaient au « non » une large avance.

01/07/2015

L'accord sur les services : WikiLeaks publie l'avant projet

à lire sur MEDIAPART :

L'accord sur les services (TISA) est le complément du traité transatlantique. Sans WikiLeaks, il serait encore secret. Son objet : démanteler toutes les barrières, mettre à terre tous les services publics. WikiLeaks publie un avant-projet discuté en avril 2015.

30/06/2015

Grèce : comment Joseph Stiglitz voterait dimanche prochain

il voterait NON aux conditions imposées par l'Europe-de-la-concurrence-libre-et-non-faussée

 lu sur :

 

Joseph Stiglitz: how I would vote in the Greek referendum | Business ...

 

www.theguardian.com/.../joseph-stiglitz-how-i-would-vote-in-the-greekreferendum

 

 

extrait :

It is hard to advise Greeks how to vote on 5 July. Neither alternative – approval or rejection of the troika’s terms – will be easy, and both carry huge risks. A yes vote would mean depression almost without end. Perhaps a depleted country – one that has sold off all of its assets, and whose bright young people have emigrated – might finally get debt forgiveness; perhaps, having shrivelled into a middle-income economy, Greece might finally be able to get assistance from the World Bank. All of this might happen in the next decade, or perhaps in the decade after that.

By contrast, a no vote would at least open the possibility that Greece, with its strong democratic tradition, might grasp its destiny in its own hands. Greeks might gain the opportunity to shape a future that, though perhaps not as prosperous as the past, is far more hopeful than the unconscionable torture of the present.

I know how I would vote.

Joseph E. Stiglitz, a Nobel laureate in economics

29/06/2015

Assez d'hypocrisie sur la Grèce !

à lire :

The moral crusade against Greece must be opposed ... - The Guardian

www.theguardian.com/.../2015/jun/28/greece-europe-imf-democracy

‎13 hours ago ...

The idea that Greece partly deserves its fate reflects an order in which wealth trumps democracy. We should fight a narrative that enfeebles us ...

extrait :

These talks did not fail by accident. The Greeks have to be humiliated, because the alternative – of treating them as equal parties or “adults”, as Lagarde wished them to be – would lead to a debate about the Eurogroup: what its foundations are, what accountability would look like, and what its democratic levers are – if indeed it has any. Solidarity with Greece means everyone, in and outside the single currency, forcing this conversation: the country is being sacrificed to maintain a set of delusions that enfeebles us all.

 

(hypocrisie : du grec hupokrisis, action de jouer un rôle )

28/06/2015

«Pour la souveraineté et la dignité du peuple grec» (Alexis Tsipras, Athènes, samedi 27 juin 2015)

communiqué :

Lucho luego existo
Αγωνίζομαι, άρα υπάρχω
Je lutte donc je suis
«Pour la souveraineté et la dignité du peuple grec» (Alexis Tsipras, Athènes, samedi 27 juin 2015)
27 juin 2015 |  Par Dimitris Alexakis
 
Dans la nuit du vendredi 26 au samedi 27 juin, le Premier ministre grec Alexis Tsipras a annoncé, dans une adresse au peuple retransmise par la chaîne de télévision publique (ERT), la tenue d'un référendum sur les propositions faites à la Grèce par les "Institutions" (FMI, BCE, Commission européenne) dans le cadre des négociations sur la dette. Traduction.

 

« Depuis 6 mois, le gouvernement hellénique se bat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes pour mettre en œuvre le mandat que vous lui avez confié à l’issue des élections du 25 janvier.
Un mandat qui nous enjoint de négocier avec nos partenaires pour mettre fin à l’austérité et faire en sorte que notre pays renoue avec la prospérité et la justice sociale.
Un mandat qui nous enjoint de parvenir à un accord viable, respectueux de la démocratie comme des règles de l'Union, et qui permettra à la Grèce de sortir définitivement de la crise.
Tout au long de cette période de négociations, on nous a demandé d’appliquer les mémorandums qu'avaient signés les gouvernements précédents, mémorandums que le peuple grec a pourtant catégoriquement rejetés lors des dernières élections.
Mais nous n’avons pas un seul instant envisagé de céder.
De trahir ― autrement dit ― votre confiance.
Après cinq mois de dures négociations, nos partenaires ont malheureusement abouti, lors de l’Eurogroupe d’avant-hier, à une proposition en forme d’ultimatum, un ultimatum adressé à la démocratie grecque et au peuple hellénique.
Un ultimatum qui contrevient aux principes fondateurs et aux valeurs fondamentales de l’Europe, de la construction européenne.
La proposition faite au gouvernement fait peser sur le peuple grec de nouvelles charges, intolérables, mine la société, sape tout espoir de reprise économique en perpétuant l’incertitude et en aggravant encore les inégalités.
La proposition des Institutions comprend des mesures conduisant à une dérégulation accrue du marché du travail, des coupes dans les pensions de retraite, de nouvelles réductions de salaires dans le secteur public ainsi qu’une augmentation de la TVA sur les aliments, l’hôtellerie et le tourisme ; les Institutions préconisent dans le même temps la suppression des exemptions fiscales pour la Grèce insulaire.
Ces propositions, qui portent directement atteinte aux acquis sociaux européens et aux droits fondamentaux ― droit au travail, à l’égalité et à la dignité ―, prouvent que certains de nos partenaires, que certaines de ces Institutions ne souhaitent pas parvenir à un accord viable, également profitable à toutes les parties, mais ont pour objectif d'humilier tout un peuple.
Ces propositions démontrent l’insistance mise ― en particulier par le Fonds Monétaire International ― sur une politique d’austérité extrême et punitive.
Les puissances aujourd’hui à la tête de l’Europe doivent dès lors, et plus que jamais, se hisser à la hauteur des circonstances et prendre des initiatives qui mettront fin à la crise de la dette publique grecque, une crise qui affecte d’autres pays européens et menace le futur même de l’intégration européenne.

 

Grecques et Grecs,
Nous sommes aujourd’hui porteurs d’une responsabilité historique à l’égard des luttes menées et des sacrifices consentis par le peuple grec pour la protection de la démocratie et de notre souveraineté nationale ; c’est notre responsabilité envers l’avenir de notre pays.
Cette responsabilité nous oblige à répondre à cet ultimatum en nous appuyant sur la volonté souveraine du peuple grec.
Au Conseil des Ministres qui vient de se tenir, j’ai solennellement proposé l’organisation d’un référendum afin que le peuple grec puisse se prononcer souverainement.
Cette proposition a été adoptée à l’unanimité.
Demain, l’Assemblée nationale se réunira en séance plénière extraordinaire afin d’entériner la proposition du Conseil des ministres en vue de la tenue, ce dimanche 5 juillet, d’un référendum à la faveur duquel les citoyens seront appelés à dire s’ils acceptent ou refusent la proposition faite par les Institutions.
J’ai déjà informé de ma décision le Président de la République hellénique mais aussi, par téléphone, le Président de la République française, la Chancelière de la République d’Allemagne et le président de la Banque Centrale Européenne ; demain, j’adresserai un courrier officiel aux dirigeants de l’Union Européenne et aux Institutions pour leur demander de prolonger le programme de quelques jours en sorte que le peuple grec puisse se prononcer librement, hors de toute pression et de tout chantage, conformément à la Constitution de notre pays et à la tradition démocratique européenne.

 

Grecques, Grecs,
Face à cette mise en demeure dont le but est de nous faire accepter une austérité extrême et humiliante, sans fin, sans perspective de redressement social et économique, je vous invite à vous prononcer souverainement, fièrement, comme l’histoire grecque vous y enjoint.
Répondons à l’autoritarisme et à l’austérité extrême par la démocratie, avec sérénité et détermination.
Que la Grèce, ce lieu qui a vu naître la démocratie, adresse une réponse démocratique retentissante à la communauté européenne, à la communauté internationale.
Je m’engage à respecter le résultat de votre choix démocratique, quel qu’il soit.
Je suis absolument sûr que votre décision fera honneur à l’histoire de notre patrie et sera un message de dignité adressé au monde.
En ces heures cruciales, nous devons tous nous rappeler que l’Europe est la maison commune de ses peuples. Que l’Europe ne se répartit pas entre des « propriétaires » et des « invités ».
La Grèce est et demeurera une partie indissociable de l’Europe et l’Europe une partie indissociable de la Grèce.
Mais une Europe sans démocratie sera une Europe sans identité et sans boussole.
Je vous appelle tous et toutes, dans un même élan national, dans l’unité et la sérénité, à prendre les décisions que nous méritons.
Pour nous, pour les générations suivantes, pour l’histoire des Grecs.

Pour la souveraineté et la dignité de notre peuple. »

traduit du grec par Dimitris Alexakis

22/06/2015

Action en justice contre la construction d'une gare TGV à La Mogère

communiqué :

Une action en justice va être lancée par deux associations du "collectif contre une deuxième gare à Montpellier" contre le décret gouvernemental autorisant un partenariat public privé (PPP) entre la SNCF et le promoteur immobilier Icade pour la construction d'une gare TGV à La Mogère (dossier complet sur le site : 

http://garetgv.free.fr/ppp)

Une souscription est organisée pour payer un cabinet d'avocats. La demande de financement participatif est de 6000 €

(http://citizencase.org/).


La plainte ne sera pas suspensive mais compte tenus de plusieurs jugements récents cassants des PPP injustifiés et de l'ambiance actuelle dans le transport ferroviaire (concurrence de l'avion, de l'autobus etc.), elle devrait faire réfléchir la SNCF. 
 
Il est d'ailleurs prévu dans le contrat PPP une possibilité d'arrêter les frais. Le plus tôt serait le mieux.