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23/02/2015

De la Politique Professionnelle

lu sur Le Point :

Députés : la préférence pour l'argent caché 
L'Assemblée prétend en finir avec les "indemnités de poche" perçues par les 577 élus du Palais-Bourbon. De la poudre aux yeux ! Lire

 Coignard - Députés _ la préférence pour l'argent caché - Le Point.pdf

lire aussi :

22/02/2015

Démocratie et violence politique : le pouvoir en place ne tient aucun compte des réalités environnementales

les surlignages sont de moi

lu sur :

Des débordements ont été observés entre manifestants et policiers lors de deux manifestations, samedi 21 février, l'une à Nantes contre les violences policières, et l'autre à Toulouse soutenant les « zones à défendre » (ZAD). À Toulouse, pas moins de 17 manifestants ont été interpellés, principalement des casseurs, et dix à Nantes, avant que les manifestations dans les deux villes ne se dispersent vers 18 heures.

A Nantes, environ 800 manifestants, selon la police, ont défilé derrière une banderole « Contre les violences policières, sociales, économiques... Résistance » samedi après-midi, un an après la manifestation violente du 22 février 2014 contre l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes.

> Lire aussi (édition abonnés) : Pour François Hollande, l’aéroport Notre-Dame-des-Landes « sera lancé »

Peu avant 16 heures, des manifestants encagoulés ont jeté des pierres vers les forces de l'ordre, qui ont répliqué avec des canons à eau pour tenter de les disperser. Un policier a été blessé légèrement au thorax par un jet de pierre et transporté au CHU.
Cette manifestation était organisée un an après la protestation du 22 février 2014 contre l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, qui avait réuni 20 000 à 50 000 personnes à Nantes, selon les sources. Des heurts violents avaient alors fait de nombreux blessés, dont trois manifestants qui avaient perdu un oeil, après des tirs de balles souples de type Flashball.
450 PERSONNES À TOULOUSE
A Toulouse, une manifestation en soutien aux ZAD et contre « l'agriculture intensive et le monde des bétonneurs » a réuni 450 personnes, selon la police. Les forces de l'ordre ont répliqué aux jets de peinture des manifestants par des gaz lacrymogènes. Pendant ce temps, d'autres manifestants lançaient des projectiles contre des vitrines, dont celle d'un bureau de transferts d'argent et d'un magasin de décoration.
Les protestataires avaient déployé en tête de cortège une banderole noire aux lettres (...)
 
 
sur le même sujet :
 

 

Hollande : l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes « sera lancé »

www.lemonde.fr/.../hollande-l-aeroport-de-notre-dames-des-landes-sera-lance_4549090_823448.html

 

Notre-Dame-des-Landes : les fausses certitudes de François Hollande

www.lemonde.fr/.../notre-dame-des-landes-les-fausses-certitudes-de-francois-hollande_4549533_3244.html

Notre-Dame-des-LandesHollande provoque-t-il les écologistes?

www.bfmtv.com/.../notre-dame-des-landes-une-provocation-de-hollande-aux -ecologistes-855798.html

Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 

 
Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 

" Refusant cette complicité et rejoignant l’appel de la société civile palestinienne à la mise en œuvre d’un embargo militaire international contre l’Etat d’Israël jusqu’à ce qu’il respecte le droit international, nous vous demandons de rejeter l’achat du drone Watchkeeper." 

                               SIGNEZ LA PETITION !

21/02/2015

Salon de l'agriculture, pesticides interdits, santé publique

La justice européenne ne fait rien, la justice française non plus.

À propos d'une enquête qui paraît dans Le Monde aujourd'hui, quelques liens :

ENQUÊTE

Ecocide 5/5. De Shanghaï à Figueras, enquête sur le trafic illégal de pesticides, interdits ou contrefaits, qui empoisonnent sols, agriculteurs et consommateurs.

Rémi Barroux 

Des pesticides interdits, mais encore utilisés ! - Techniques de l ...

www.techniques-ingenieur.fr/.../des-pesticides-interdits-mais-encore-utilises- article_87755/
15 janv. 2014 ... Plusieurs pesticides sont aujourd'hui interdits d'utilisation en France en raison de leur toxicité. ... L'enquête a révélé un trafic avec l'Espagne.
 

Le trafic des PESTICIDES INTERDITS est en plein essor ...

www.humanite-biodiversite.fr/.../le-trafic-des-pesticides-interdits-est-en-plein- essor
25 mars 2014 ... Les fraises sont bourrées de pesticides interdits de longue date. ... Déjà révélé en juillet 2013 par une enquête de l'association Générations ...
 

Le trafic des pesticides interdits est en plein boom - En Languedoc ...

democratie-reelle-nimes.over-blog.com/article-le-trafic-des-pesticidesinterdits-est-en-plein-boom-en-languedoc-roussillon-ces-importations-pou- ...
18 mars 2014 ... netLe trafic des pesticides interdits est en plein boomOlivier Mary ... Déjà révélé en juillet 2013 par une enquête de l'association Générations ...
 
 

Des pesticides interdits détectés dans du raisin - Le Monde

www.lemonde.fr/.../des-residus-de-pesticides-interdits-detectes-dans-du-raisin -de-table_1122574_3244.html
24 nov. 2008 ... Une enquête, effectuée par plusieurs associations écologistes européennes et publiée lundi 24 novembre, révèle la présence de pesticides ...

20/02/2015

Un petit malin ! Comprenez-vous de quoi il s'agit ?

...si non, je vous le traduis  ... Hé hé !

lu sur :

Washington rabbi pleads guilty to 52 charges of voyeurism | US ...

www.theguardian.com/.../washington-rabbi-voyeurism-barry-freundel-kesher -israel-congregation

Image 1.png

 

Washington rabbi pleads guilty to 52 charges of voyeurism

Barry Freundel, former rabbi at Kesher Israel Congregation, secretly filmed women for years in synagogue’s bath

 

 

 

A prominent US rabbi charged with secretly filming dozens of women during ritual baths pleaded guilty to 52 counts of voyeurism on Thursday.

 

Rabbi Barry Freundel, 63, was accused of installing video cameras to spy on women in the bathing area for his Orthodox synagogue, Kesher Israel Congregation, in Washington’s upmarket Georgetown neighbourhood. 

Prosecutors said Freundel recorded the women between early 2009 and October 2014 using devices installed in two changing rooms for the bath, National Capital Mikvah, which is next to the synagogue. 

The mikvah, or ritual bath, is used as purification by people converting to Judaism and by Jewish women seven days after the end of their menstrual cycle.

Police began investigating Freundel, who headed the synagogue for 25 years, when a woman found a camera in a clock radio in the bathing area and turned it over to officers.

Investigators found six video files of nude women, with one showing Freundel’s face as he set up the camera, prosecutors said.

Police searched his home and office at Maryland’s Towson University, where he was an associate professor, and seized computers, electronic devices, remote controls, hard drives and cameras hidden in a fan and a tissue box. 

Prosecutors said at least 52 women were recorded nude or partially nude on 25 dates from March 2012 to September 2014.

Investigators also found that Freundel secretly recorded about 100 more women between 2009 and September 2014 in a bathroom at the National Capital Mikvah. 

Voyeurism charges have a three-year statute of limitation. Each of the 52 counts carries a penalty of a year in prison and/or a fine of up to $1,000 (£650), or $2,500 for those committed after June 2013.

One of the victims, Stephanie Doucette, said in a statement: “I continue to be profoundly shocked and upset by Rabbi Freundel’s outrageous conduct, which violated the security, trust and beliefs of so many women.” 

Freundel, who also is facing civil lawsuits, is scheduled to be sentenced on 15 May. 

Kesher Israel fired Freundel in December. His congregation has included the treasury secretary, Jack Lew, and the former Connecticut senator Joe Lieberman.

La recherche médicale

Voici un livre à lire absolument, décrivant de l'intérieur les rouages de la recherche scientifique en France, en particulier dans le domaine médical, toujours d'actualité !

(et je sais de quoi je parle !)

Livre: Ma vérité sur la « mémoire de l'eau » - Jacques Benveniste ...

www.albin-michel.fr/Ma-verite-sur-la-memoire-de-l-eau--EAN= 9782226158772

Jacques Benveniste restera l'homme d'une polémique. Dans laquelle il aura tout gagné. Et tout perdu. 

un extrait :

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18/02/2015

Crise Européenne : une monnaie parallèle pourrait être la solution

lu sur :

pour un fédéralisme monétaire européen - Veblen Institute

www.veblen-institute.org/De-la-monnaie-unique-a-la-monnaie

De la monnaie unique à la monnaie commune : pour un fédéralisme monétaire européen

par Bruno Théret Wojtek Kalinowski (17-02-2015)

 

La crise de l’euro nous oblige à repenser en profondeur la politique monétaire européenne. Le rachat des dettes souveraines par la Banque centrale européenne n’offre pas la solution à la crise ; il ne fait que maintenir en place un système déjà failli. Une réponse structurelle consisterait à rendre aux Etats une capacité d’agir sans pour autant faire voler en éclats l’union monétaire.

Tout en préservant l’unité de la zone euro, chaque Etat membre pourrait mettre en circulation sur son propre territoire une monnaie complémentaire, garantie par les recettes fiscales et maintenue à parité avec l’euro. Cette monnaie parallèle serait une monnaie « populaire » émise sous forme de billets de petite dénomination et destinée aux achats quotidiens. L’euro continuerait d’être utilisé pour régler les transactions de montant plus important, les transactions à l’échelle européenne et servirait de monnaie d’épargne.

Le fédéralisme monétaire tel qu’il est proposé ici rompt avec le monopole bancaire privé sur l’émission de mon-naie. Parallèlement à une monnaie commune relevant des autorités monétaires européennes, il instaure une monnaie complémentaire nationale, relevant des autorités publiques. Ce faisant, il apporte une réponse à la crise actuelle, mais sa portée ne se limite pas aux problèmes des pays « périphériques » de la zone euro.

Plus fondamentalement, il affirme que les principes d’organisation de la monnaie doivent être cohérents avec ceux qui fondent la communauté politique. Dans le cas de l’Union européenne, il s’agit de transposer sur le plan monétaire la vielle maxime « unité dans la diversité », et de reconnaître que la politique monétaire est un des outils dont les peuples souverains doivent pouvoir disposer pour protéger leur existence.

Une monnaie fiscale décentralisée – qu’elle soit nationale, régionale ou locale, car il est parfaitement possible d’envi-sager une pluralité d’échelles d’émission, dès lors que celles-ci sont adossées à des recettes fiscales anticipées – est tout d’abord un crédit de court terme moins cher que celui qu’offrent les marchés financiers. Mais elle peut aussi s’assigner un objectif plus ambitieux et devenir un moyen de paiement à part entière, une monnaie complémentaire circulant durablement au sein de l’économie locale, en parallèle à l’euro. Il faut alors qu’elle soit acceptée par la population. Sa mise en place devra alors être négociée avec le secteur privé. Pour y parvenir, le gouvernement doit construire activement la confiance dans la nouvelle monnaie et maintenir sa valeur au pair avec l’euro.

Le troisième objectif de la monnaie fiscale est d’obliger l’Etat à une politique fiscale et financière plus responsable. Dès lors qu’il existe une monnaie supérieure fédérale, tout Etat émetteur de ses propres moyens de paiement a inté-rêt à en préserver la valeur : mener une politique inflation-niste reviendrait à réduire la valeur de ses recettes de demain et à miner la confiance et donc la viabilité de sa monnaie en augmentant sa dépendance vis-à-vis des autorités fédérales.

L’exigence de convertibilité interne et la défense de la parité avec l’euro distinguent cette proposition d’autres idées avancées actuellement dans le débat, notamment au sujet de la crise grecque, où une monnaie parallèle serait dévaluée aussitôt qu’elle est émise.

Instituer une monnaie parallèle fiscale et défendre sa parité est un exercice politique difficile mais faisable, comme le prouvent certaines expériences internationales. Au fond, c’est une tentative de refonder la gouvernabilité publique dans le contexte d’une crise de confiance face aux recettes habituelles de la « bonne gouvernance » néolibérale. Sa réussite dépend justement de la capacité des autorités émettrices de gagner la confiance de la population : une monnaie fiscale émise par un Etat ou une collectivité territoriale doit être aussi légitime que l’euro lui-même. 

Documents joints

 

sur le même sujet :

La Grèce risque-t-elle le scénario argentin 

(Le Monde)

 

Les Européens lancent un ultimatum à Athènes
Mediapart - Il y a 2 jours
Encore un échec sur le dossier grec, lundi à Bruxelles. Les ministres européens 
ont durci leurs positions, et veulent forcer Athènes à accepter ...

 

 

Athènes piétine l'ultimatum de la zone euro, mais veut reprendre les discussions - LeTemps.ch

Le Temps - Il y a 5 heures

Athènes piétine l'ultimatum de la zone euro, mais veut reprendre les discussions

AWP

Athènes (awp/afp) - Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a fait fi mardi de l'ultimatum fixé à vendredi par la zone euro pour demander une extension du programme d'aide de l'UE au pays, en annonçant pour le même jour le vote de lois sociales proscrites par ce programme.

Parallèlement, cependant, le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a déclaré mardi soir à la télévision allemande qu'Athènes allait demander une extension du financement européen "de quelques mois pour avoir assez de stabilité afin que nous puissions négocier un nouvel accord entre la Grèce et l'Europe".

Un peu plus tôt, une source gouvernementale grecque avait indiqué à Athènes que le gouvernement envisageait de demander l'extension du financement européen, qu'elle "distingue clairement du mémorandum".

Le mémorandum - le programme d'aide imposé à la Grèce depuis 2010 par la "troïka" de ses créanciers (UE, FMI, BCE) - prévoit 240 milliards d'euros de prêts, mais en échange de mesures économiques pesant très lourd sur la population.

Le nouveau gouvernement de gauche radicale d'Alexis Tsipras, arrivé au pouvoir fin janvier, rejette totalement désormais ces instructions venues de l'extérieur. Il demande quelques mois, et de l'argent en attendant, pour préparer son propre programme de réformes.

Or lundi soir, une réunion entre ministres des Finances de la zone euro, ou Eurogroupe, a tourné court à Bruxelles, les grands argentiers inscrivant l'expression "poursuite du programme actuel" dans leur projet de communiqué.

Les Grecs ont refusé sèchement. Sourd à ce refus, l'Eurogroupe a donné jusqu'à vendredi à Athènes pour reconsidérer sa position et demander quand même l'extension du programme au-delà du 28 février. Sinon, la Grèce peut se trouver sans financement.

"La Grèce n'accepte pas les conditions et les ultimatums", a lancé Alexis Tsipras mardi devant les parlementaires de son parti Syriza.

Pour enfoncer le clou, il a annoncé que de premières mesures sociales promises aux Grecs pendant la campagne - sur les saisies immobilières ou l'étalement sur 100 mois des remboursements de prêts pour les plus démunis - seraient votées dès vendredi, à l'encontre des préconisations du programme d'aide. M. Tsipras en a même rajouté, annonçant que suivraient des mesures portant cette fois sur le retour des conventions collectives dans les entreprises, actuellement suspendues par les memorandums.

POSSIBILITÉ D'UN 'PROGRAMME INTERMÉDIAIRE'

Selon M. Tsipras, l'échec de la réunion de lundi incombe principalement au chef de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, accusé d'avoir "remplacé par un nouveau texte" un autre, manifestement plus acceptable pour Athènes, qui "faisait allusion à l'extension de l'accord de financement et non à celle du mémorandum".

C'est en quelque sorte le retour sur la table de ce texte que souhaiterait désormais Athènes.

Selon la chaîne publique Nerit, la Grèce "va adresser mercredi une lettre à Jeroen Dijsselbloem, pour demander une extension de six mois de l'accord de financement qui pourra prendre la forme d'un programme intermédiaire". D'après Nerit, "les autorités grecques s'engageraient pendant cette période à oeuvrer avec leurs partenaires européens et internationaux" pour l'assainissement de l'économie. 

"Avec l'Europe, nous voulons une solution, pas une rupture", a assuré M. Tsipras dans son discours. Il a déploré au passage que "le climat à l'Eurogroupe ne soit pas le même qu'au sommet européen", auquel il a participé la semaine dernière avec les autres chefs d'Etat et de gouvernement. Une enceinte plus "politique" et moins "technocratique", selon ses termes, où manifestement il s'est senti mieux entendu.

La riposte de la Grèce ravive le scénario d'un "Grexit", une sortie désordonnée de la zone euro. Sans soutien de ses créanciers, Athènes risque de se retrouver rapidement à court d'argent.

Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaüble n'a rien semblé céder mardi. Déclarant que "personne n'a très bien compris si la Grèce sait ce qu'elle veut", il a martelé qu'elle doit "s'engager de manière claire, solide et crédible à remplir le programme, si ce n'est pas à la fin février, à une date dont on puisse discuter".

Mercredi, le Parlement grec élira un nouveau président de la République. Malgré la présence d'un concurrent, le candidat du gouvernement Prokopis Pavlopoulos - un ancien ministre conservateur, à ce titre soutenu aussi par le principal parti d'opposition Nouvelle Démocratie - devrait obtenir les 180 voix sur 300 nécessaires à son élection au premier tour.

afp/jh 

12/02/2015

Le problème de l'Europe n'est pas la Grèce

c'est l'actuel projet européen lui même qui est le problème.

(remarque : si je mets parfois des articles en anglais, c'est que je n'en trouve pas l'équivalent en français)

lu sur The Guardian :

 

Pablo IglesiasIf the Greek olive branch is rejectedEurope may fall ...

 

www.theguardian.com/.../pablo-iglesias-greek-europe-greece-alexis-tsipras

  

The new despots who are trying to persuade us that Europe’s problem is Greece are putting the European project itself at risk.  

During his swearing-in speech as Greece’s prime minister, Alexis Tsipras was clear: “Our aim is to achieve a solution that is mutually beneficial for both Greece and our partners. Greece wants to pay its debt.”

The European Central Bank’s (ECB) response to the Greek government’s desire to be conciliatory and responsible, was also very clear: negative. Either the Greek government abandons the programme on which it was elected, and continues to do the very thing that has been disastrous for Greece, or the ECB will stop supporting Greek debt.

The ECB’s calculation is not only arrogant, it is incoherent. The same central bank that recognised its mistakes a few weeks ago and began to buy government debt is now denying financing to the very states that have been arguing for years that the role of a central bank should be to back up governments in protecting their citizens rather than to rescue the financial bodies that caused the crisis.

Now, instead of acknowledging that Greece deserves at least the same treatment as any other EU member state, the ECB has decided to shoot the messenger. Excesses of arrogance and political short-sightedness cost dear. The new despots who are trying to persuade us that Europe’s problem is Greece are putting the European project itself at risk.

Europe’s problem is not that the Greeks voted for a different option from the one that led them to disaster; that is simply democratic normality. Europe’s threefold problem is inequality, unemployment and debt – and this is neither new nor exclusively Greek.

Nobody can deny that austerity has not solved this problem, but rather has exacerbated the crisis. Let’s spell it out: the diktats of those who still appear to be running things in Europe have failed, and the victims of this inefficiency and irresponsibility are Europe’s citizens.

It is for this precise reason that trust in the old political elites has collapsed; it is why Syriza won in Greece and why Podemos – the party I lead – can win in Spain. But not all the alternatives to these failed policies are as committed as Syriza and Podemos are to Europe and to European democracy and values.

The Greeks have been pushed to the point of disaster, yet the Greek government has reached out and shown great willingness to cooperate. It has requested a bridge agreement that would give both sides until June to deal with what is little short of a national emergency for the majority of the Greek population.

It has proposed linking repayment of the debt to growth (the only real way of paying creditors and of guaranteeing their rights), and has indicated its desire to implement those structural reforms needed to strengthen an impoverished state left too long in the hands of corrupt elites.

Greece has accepted a primary surplus (1.5% of GDP instead of the 3% that the troika had demanded) to give a minimum margin for dealing with the social consequences of the crisis and to devote, if necessary, a portion of the profits made by central banks after buying Greek bonds.

This means, pure and simple, making sure the European money destined to help Greece is in fact aid for citizens and for the economy, and not a way of rewarding the banks and slowing down recovery. However, faced with the statesmanlike moderation of a government that would have every reason to be more drastic, the ECB and the German chancellor, Angela Merkel, respond with a dogmatic arrogance that sits ill with European values. The question is: who will pay for their arrogance? The most short-sighted cynics perhaps think that this is the Greek government’s problem and it does not affect the rest of the European family.

Yet we need only look at what has happened to the Greek socialist movement Pasok; the formerly mighty German SPD, which is now utterly subordinate to Merkel; the ideological collapse of the French Socialist party, heading for historic humiliation at the hands of Marine Le Pen; and at the socialists in Spain, who are so desperate they would prefer the right to win the coming election rather than Podemos.

Austerity has shattered the political space historically occupied by social democracy, so it would be in the interests of these parties to rectify this and support the Greek government.

It seems that Italy’s Matteo Renzi, despite his lukewarm support, is alone in fully grasping what is at stake in Greece. Or do people perhaps think that if Europe’s leadership refuses to budge in its attitude, then the “normality” of austerity can be restored? It is unwise to put a democratic government between a rock and a hard place. The wind of change that is blowing in Europe could become a storm that speeds up geopolitical changes, with unpredictable consequences.

The viability of the European project is at stake. Pro-Europeans, especially those in the socialist family, should accept the hand offered by Tsipras and help curb the demands of the pro-austerity lobby. It’s not just their own political survival that is at stake but that of Europe itself.

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sur le même sujet :

Grèce : constat d'échec à l'Eurogroupe
 
La première rencontre formelle entre le nouveau ministre des finances grec et ses homologues européens s’est soldée par un échec, mercredi soir.

11/02/2015

SYRIZA

le lien pour le site :

SYRIZA PARIS / FRANCE | #SyrizaEurope Solidarité et Résistance ...

syriza-fr.org/
Avec SYRIZA la voix de la Grèce qui conteste la politique d'austérité se fait entendre et ... Vidéo : http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye- […].

Droits de l'Homme : la situation aujourd'hui en Palestine, des enfants palestiniens emprisonnés

communiqué :

Appel à action : faites libérer les enfants palestiniens prisonniers Khaled al-Sheikh et Malaak al-Khatib

Khaled al-Sheikh, jeune garçon palestinien prisonnier de 14 ans, de Beit Annam dans le secteur de Jérusalem, est maintenant emprisonné depuis 40 jours, il est accusé de « jets de pierres ».

Avec Malaak al-Khatib, jeune fille de 14 ans, elle aussi accusée de « jets de pierres », il est l’un des plus jeunes prisonniers politiques palestiniens dans les geôles israéliennes.

Une pétition pour demander leur libération, dont la traduction a été publiée sur le site de l'Agence est à signer ICI

A lire également à ce sujet, cet article publié sur le site de l'Express : Malak, 14 ans, icône des prisonniers palestiniens

Nations-Unies : En 2014, Israël a démoli les maisons de 1177 Palestiniens en Cisjordanie

"En 2014, Israël a détruit 590 bâtiments palestiniens en Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, déplaçant 1177 personnes, selon une nouvelle étude de l’Office des Nations-Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

C’est le plus grand nombre de personnes déplacées en Cisjordanie depuis que les Nations-Unies ont commencé à surveiller cette question, en 2008."

Lire l'article du journaliste britannique Ben Norton publié sur le site de l'Agence.

Tribune dans Libération: France Télévisions - Sodastream : un partenariat qui doit cesser

France Télévisions est un service public, et exerce donc une activité d’intérêt général au service des citoyen-ne-s.

Nous demandons en conséquence au gouvernement français, et notamment après l’adoption en décembre du texte de reconnaissance de l’État palestinien par l’Assemblée nationale et le Sénat, qu’il cesse de collaborer avec une entreprise actrice de la colonisation des terres palestiniennes, soutenant ainsi la politique criminelle et illégale de l’État israélien.

Lire cette tribune publiée le 5 février dernier sur le site de Libération.

10/02/2015

EDF et l'évasion fiscale : comment un groupe public peut-il tricher ?

communiqué :

Fiscalité : le gouvernement somme EDF de clarifier sa situation (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/societes/2015/02/08/20005-20150208ARTFIG00086-optimisation-fiscale-le-gouvernement- 

Vidéo Révélations sur les méthodes d’optimisation fiscale d’EDF (Info France 2)
http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/info-france-2-revelations-sur-les-methodes-doptimisation-fiscale-dedf_768541.html 

EDF effectuerait de l'optimisation fiscale (BFM Business)
http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/edf-effectuerait-de-l-optimisation-fiscale-851665.html 


Paradis fiscaux : Sapin veut des groupes publics "exemplaires" après les révélations de France 2 sur EDF (Francetv info) 
http://www.francetvinfo.fr/economie/impots/paradis-fiscaux/paradis-fiscaux-sapin-veut-des-groupes-publics-exemplaires-apres-les-revelations-de-france-2-sur-edf_769507.html 

Évasion fiscale - Le hold-up du siècle (Arte) 
http://future.arte.tv/fr/sujet/evasion-fiscale 

Les paradis fiscaux coûtent à la France 60 à 80 milliards d'euros par an (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/10/09/les-paradis-fiscaux-coutent-a-la-france-60-a-80-milliards-d-euros-par-an_3492428_3234.html 

08/02/2015

Pour un revenu de base (rappel)

 

 Nota Bene :

 

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

 

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog.

 

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

 

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Pour un revenu de base (rappel)

 

rappel de la note du :

11/04/2012

Pour un revenu de base

... MAIS C'EST EN SUISSE, PAS EN FRANCE, HÉLAS !

SUISSE & RÉGIONS 
Un revenu de base de 2500 francs pour tous: l’initiative est lancée 
Le texte pose le principe d’une allocation universelle. Inconditionnelle, elle doit permettre à chacun de vivre dignement

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/80349052-8348-11e1-8fee-0125137f3c88/Un_revenu_de_base_de_2500francs_pour_tous_linitiative_est_lanc%C3%83%C2%A9e#

Un revenu universel garanti, permettant à tous de «mener une existence digne». C’est ce que propose l’initiative «Pour un revenu de base inconditionnel», publiée mardi dans la Feuille fédérale.

Si le texte ne fait que poser le principe et laisse au législateur le soin de régler le financement et le montant de ce revenu, ses promoteurs ont une idée précise de ce qu’ils envisagent: entre 2000 et 2500 francs par mois, «de quoi libérer chacun de l’obligation de travailler pour gagner sa vie», explique l’ancien vice-chancelier de la Confédération, Oswald Sigg, membre du Comité d’initiative. «Devoir travailler pour survivre est une injustice, affirme-t-il. Certains n’ont pas de travail, d’autres ne font pas ce qui leur plaît, sont surmenés, stressés. L’idée est de réduire cette injustice et d’augmenter pour tous les chances de faire ce qu’ils veulent.»

Saugrenue pour beaucoup, l’idée n’est pourtant pas nouvelle. Ebauchée au XVIe siècle par Thomas More dans son Utopie, elle est reprise par quantité de théoriciens à travers l’Histoire, de Condorcet – qui pose le principe d’un revenu inconditionnel et suffisant pour tous – au Prix Nobel d’économie Milton Friedman et son «impôt négatif», allocation fixe couplée à l’impôt sur le revenu.

Soutenu en Suisse par le réseau BIEN-CH (Basic Income Earth Network), le revenu de base repose sur plusieurs arguments: en plus de découpler la couverture des besoins vitaux d’un travail rémunéré, il améliorerait l’efficacité de l’allocation des ressources – en se substituant pour partie à la galaxie des prestations sociales – et garantirait au citoyen l’autonomie de ses choix de vie. Cerise sur le gâteau, estime le réseau BIEN-CH, en «déconnectant les entreprises de leur obligation d’offrir des salaires suffisants», le revenu de base «flexibiliserait le marché du travail et engendrerait une nouvelle dynamique des activités économiques».

Problème: si chacun a droit à un minimum garanti, qui continuera de travailler? «Je ne pense pas que la collectivité travaillera moins, répond Oswald Sigg. Mais elle travaillera autrement, en accord avec les intérêts personnels et sociaux. Et ceux qui veulent gagner beaucoup continueront de travailler beaucoup.»

L’économiste vaudois Samuel Bendahan, socialiste, s’intéresse à l’idée depuis plusieurs années. Car selon lui, le revenu de base créerait «des incitations réelles»: «D’abord parce que de nombreuses études ont montré qu’on ne travaille pas pour l’argent mais par motivation intrinsèque, pour des causes ou pour des raisons sociales. Ensuite, parce que le revenu universel ferait disparaître les effets de seuil des prestations sociales. Actuellement, ceux qui sont à l’aide sociale et se remettent à travailler perdent le droit à certaines prestations. L’incitation au travail serait plus élevée avec un revenu universel. Enfin, si ce revenu était en place, plus personne n’accepterait les métiers ingrats. Cela obligerait donc l’économie à investir pour rendre ces métiers plus attractifs, ce qui rendrait plus juste le marché du travail.»

Samuel Bendahan prévient toutefois: «Il faut être conscient que cela modifierait drastiquement nos modes de fonctionnement. Avant de graver une telle idée dans la Constitution, il faut y avoir bien réfléchi. Parce que distribuer un tiers du PIB aux gens ne se fera pas sans augmenter massivement les impôts. De 30% aujourd’hui, la quote-part fiscale augmenterait au moins à 50%.» Faux, rétorquent les initiants: «Cela coûterait effectivement un tiers du PIB, soit environ 200 milliards, explique Oswald Sigg. Mais le revenu de base est en grande partie déjà financé si l’on réorganise l’Etat social, c’est-à-dire l’AVS, l’AI, etc. Et pour le reste, il y a plusieurs méthodes en discussion: hausse de la TVA, hausse de l’imposition des gros revenus et de la fortune, par exemple.» Des pistes auxquelles s’ajoutent d’autres possibilités, que les initiants ont détaillées dans un livre ad hoc*: une taxe sur les mouvements de capitaux, une taxe écologique, une réforme de l’impôt fédéral direct ou même la création de monnaie.

Le Comité d’initiative a 18 mois pour réunir 100 000 signatures et espérer que le peuple se prononce. Mais le principe d’un revenu de base fait déjà bondir les milieux économiques. «C’est une tromperie sur la marchandise, s’enflamme l’éditorialiste Beat Kappeler. Les nouilles ne tombent pas des arbres! C’est un mensonge que de prétendre que le pays continuerait de fonctionner avec un tel système. Et c’est une négation de ce qu’est l’Homme. La dignité, c’est aussi la capacité d’assurer seul sa subsistance, sans compter sur la collectivité. Quant au financement, c’est une plaisanterie: l’entrepreneur allemand Götz Werner, qui défend cette idée, admet lui-même que cela suppose un impôt de 50% sur le revenu de ceux qui continuent à travailler et une hausse de 50% de la TVA. Vous voyez ce qui reste…»*«Le financement d’un revenu de base inconditionnel», Ed. Seismo, Zurich, 2010.

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voir aussi sur ce blog : 

14/12/2013

Pour un revenu de base...

et ailleurs :

AIRE - Association pour l'Instauration d'un Revenu d'Existence

www.revenudexistence.org/
 

 

04/02/2015

Les copains et les coquins sont au pouvoir

à lire sur MEDIAPART :

Les bonus cachés d'une filiale de la Caisse des dépôts

02 FÉVRIER 2015 |  PAR LAURENT MAUDUIT

Fait sans précédent dans une société publique, 7 millions d'euros d'actions gratuites ont été discrètement distribués au sein de CDC Entreprises, filiale de la Caisse des dépôts, entre 2007 et 2012. Ce système de rémunération, auquel s'intéresse la Cour des comptes dans son prochain rapport, a été mis au point par l'ancien patron de la société, Jérôme Gallot, lui-même... magistrat financier !

03/02/2015

Palestine : pour une paix juste

 

 

 

 

communiqué :

 
 
 
1. DERNIER RAPPEL: Rencontre avec le rabbin David Meyer, demain mardi 3 février au CBL
2. Les Israéliens payent le prix d'une opération-promotion
3. Méretz : Non à la troisième guerre du Liban !
4. Sur le site et ici les deux derniers enregistrements de “Chroniques pour la Paix”
5. Aidez-nous à les aider !
 

Livres des mondes juifs – Rencontres 2015 : “Quand l'écriture redonne vie”

 

À la Maison du Barreau 2 rue Harley Paris Ier
 

1. RAPPEL : Rencontre avec le rabbin David Meyer, mardi 3 février au CBL

Mardi 3 février 2015, à 20 h 30 au CBL, rencontre LPM etJCall avec le rabbin David Meyer, qui nous présentera le livre qu’il vient de publier en collaboration avec le prêtre Michel Remaud et le grand imam de Bordeaux Tareq Oubrou :

La vocation de la Terre sainte

Quelles sont les relations à la Terre d’Israël et au pouvoir dans les traditions des trois religions monothéistes ?

Un débat indispensable dans le contexte passionné du conflit.

Au Cercle Bernard Lazare, 10 rue Saint-Claude, Paris 75003 (M° Saint-Sébastien Froissart)

◊ Entrée gratuite pour nos adhérents à jour de leur cotisation ; PAF de 5 € pour les autres.

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2. Les Israéliens payent le prix d’une opération-promotion

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par Éditorial de la rédaction du Ha’Aretz

 

Traduction Tal Aronzon pour LPM

Photo Reuters. Des soldats libanais observent la fumée s’échappant des obus tirés depuis Israël sur la zone d’al-Wazzani, le 28 janvier 2015.

Ha’Aretz, le 29 janvier 2015

http://www.haaretz.com/opinion/1.639642

« Les Israéliens devraient se demander, questionne ici la rédaction du grand quotidien libéral, si les frappes opérées en Syrie valent la perte des soldats tués en représailles, ou la reprise des hostilités avec le Hezbollah et l’Iran. »

L’incident de Har Dov, mercredi, au cours duquel deux soldats ont été tués et sept autres blessés lors du tir d’un missile antichar sur un véhicule de Tsahal, fut la réponse prévisible à l’opération du 18 janvier contre la Syrie, attribuée à Israël, et dans laquelle six agents du Hezbollah périrent – dont le jihadiste Jihad Mughniyeh, fils d’Imad Mughniyeh assassiné en 2008, et un général iranien.

Étant donné les craintes d’escalade et l’ouverture d’un autre front au nord, l’impression grandit que l’opération attribuée à Israël fut une erreur opérationnelle et stratégique ; cela interroge également quant au discernement de l’exécutif – le Premier ministre, le ministre de la Défense et le chef d’état-major.

Aucun Israélien ne devrait faire l’économie des questions soulevées par cette opération : était-elle nécessaire et a-t-elle contribué à la sécurité de sa population ? Valait-elle la perte des soldats tués lors de l’attaque de représailles, le nouveau compte ouvert dans la foulée avec le Hezbollah et l’Iran, et le danger d’escalade dans la région ?

Bien sûr, on ne peut déterminer l’existence ou non d’un lien direct entre l’opération de la semaine dernière et la campagne électorale du Premier ministre Benyamin Nétanyahu, en baisse dans les sondages. Mais le général (de réserve) Yoav Galant, candidat à la Knesseth pour le parti Koulanou [“Nous tous”], a révélé qu’il y eut de nombreuses occasions de supprimer le chef militaire du Hamas, Ahmed Jabari – dont l’assassinat en novembre 2012, à neuf semaines des dernières législatives, précipita l’opération “Pilier de Défense” dans la bande de Gaza. Pour une raison quelconque, cela ne s’est pas produit à ces dates [antérieures]. « On peut déduire des incidents passés que le choix du moment n’est pas complètement dénué de lien avec les élections. »

Quand le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, dont le parti est sous le coup d’une enquête en suspicion de corruption, s’empresse de déclarer qu’Israël devrait réagir aux évènements par une démonstration de force disproportionnée, il est difficile de ne pas se demander si ces appels à la guerre proviennent d’un certain intérêt à détourner de son parti l’attention de l’opinion publique.

Il ne faut pas permettre à de tels appels d’affecter les décisions militaires ou politiques et de mener Israël à la catastrophe. Le Premier ministre, même au milieu d’une campagne électorale, doit avant tout assurer la sécurité des civils et soldats israéliens et éviter toute provocation susceptible d’exacerber les tensions.

Les dirigeants du camp présumé offrir une alternative à Nétanyahu, Isaac Herzog et Tzipi Livni, ont eux aussi un rôle important à jouer, ils doivent se faire clairement entendre et œuvrer à prévenir une escalade au nord. C’est la seule façon de prouver qu’ils représentent vraiment une alternative au régime de peur et de guerre de l’actuel Premier ministre.

3. Méretz... Non à la troisième guerre du Liban ! 

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Traduction et châpo Ilan Rozenkier pour LPM

Page Facebook du Méretz (extrait)

Le Méretz a lancé sur les réseaux sociaux il y a quelques heures une campagne « Non à la troisième guerre du Liban ! » [après une première guerre, dite “Paix en Galilée”, en juin 1982 ; et une seconde en juillet 2006].

Bibi (Nétanyahu) joue avec le feu. Il faut l’éteindre avant qu’il ne soit trop tard. Le Méretz demande au chef du gouvernement de ne pas entreprendre de réaction militaire qui conduise à une nouvelle escalade dans le Nord du pays. Le cœur se brise, et nous sommes avec les familles qui ont perdu leurs êtres chers. Il faut arrêter cela.

Nétanyahu a refusé d’assumer la responsabilité de l’attaque en Syrie qui a fourni au Hezbollah un prétexte à cette nouvelle phase guerrière. Alors, maintenant, le minimum qu’il puisse faire est de prendre ses responsabilités quant à la vie des citoyens du Nord et des soldats de Tsahal, et d’éviter une 3ème guerre du Liban.

Le réchauffement du front nord par le gouvernement de droite, qu’il découle de considérations électoralistes ou d’une appréciation erronée et d’une surenchère, risque de nous amener une guerre et de détruire la vie des habitants du Nord – qui n’auront de tranquillité ni par la force ni par le feu.

Nous ne pouvons nous permettre un pouvoir qui se laisse entraîner et dont les surenchères soient susceptibles de nous engluer dans le bourbier libanais. Toutes les déclarations de ministres parlant d’une réaction trop faiblement proportionnée [comme Avigdor Lieberman vient de le faire] sont irresponsables et jouent avec la vie des habitants. Le chef du gouvernement a une seule responsabilité : empêcher que le sang ne continue de couler.

 
 
 

4. Sur le site et ici les deux derniers enregistrements de “Chroniques pour la Paix”

• “Chroniques pour la Paix” avec Martine Cohen (16/1/2015) — Enregistrement

                                          Juifs français... ou Français juifs

Entretien de Gabriel Szapiro avec la sociologue Martine Cohen chargée de recherches au CNRS, laboratoire Groupe Sociétés, Religions, Laïcités.

• “Chroniques pour la Paix” avec Alain Jakubowicz * (30/1/2015) — Enregistrement

                                          Darkenou... les Français émigrés en Israël

Entretien de Gabriel Szapiro avec Alain Jakubowicz, qui anime en Israël l’association Darkenou (notre voie), rassemblement francophone “pour une action concertée et dynamique au cœur du champ politique en Israël”.

5. Aidez-nous à les aider !
 
Avraham B. Yéhoshua : « Nous sommes un peu désespérés. Vous, le mouvement de la paix en Europe... vous devez nous soutenir beaucoup plus fort pour qu'arrive enfin cette paix tant voulue. »
 
En cette période de l'année, nombreuses sont les associations qui contactent leurs sympathisants pour les inciter à adhérer ou faire un don. 
Nous ne dérogerons pas pas à cet usage, même si le contexte politique actuel incite moins à la mobilisation qu'au découragement et à la lassitude face à une situation sur le terrain apparemment bloquée. 
 
La paix maintenant... Un « maintenant » qui n'a que trop duré. Nous aurions aimé depuis longtemps pouvoir faire ce simple constat : 
« Maintenant, c'est la paix ! » Nous en sommes encore loin. Nous nous devons d'agir pour qu'advienne au plus vite ce moment, agir en restant solidaire du camp de la paix en Israël, et en particulier de Shalom Akhshav / Peace Now.
 
Dans un contexte difficile, nos amis, sur place, ne renoncent pas : ils continuent à œuvrer sans relâche à une solution au conflit basée sur le principe « deux peuples / deux États ». Ils ont certes besoin du soutien des citoyens israéliens, mais aussi de sentir l'appui de ceux qui, de par le monde et notamment en France, pensent et éprouvent les choses comme eux.
 
À La Paix Maintenant, nous voulons être à leur côté, et vous sollicitons à cette fin : 
Aidez-nous à les aider
 
– En adhérant (en renouvelant)  votre cotisation ou en faisant un don (un reçu CERFA vous sera adressé en temps voulu)  http://www.lapaixmaintenant.org/adhesion  
 
– En vous inscrivant ou en faisant inscrire (à titre gracieux) vos amis à notre liste de diffusion qui diffuse régulièrement des traductions d'articles de la presse israélienne, des informations sur nos activités ...

 

 

Nous soutenir, c'est aussi nous suivre sur Facebook et Twitter et inciter vos connaissances à faire de même.
 
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Pour 
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01/02/2015

Réchauffement climatique et activité volcanique

 

 Nota Bene :

 

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lu sur :

Climate change is lifting Iceland – and it could mean more volcanic ...

www.theguardian.com/.../climate-change-lifting-iceland-volcanic-eruptions

 

Climate change is lifting Iceland – and it could mean more volcanic eruptions

Land moving upward faster than researchers expected at 1.4in every year, allowing ‘hot potato’ rocks to rise

Iceland is rising because of climate change, with land freed by the melting of the ice caps rebounding from the Earth at a rate of up to 1.4in per year.

The downside? Researchers believe the extra uplift could be behind an increase in volcanic activity, with three Icelandic eruptions in the last five years shutting down flights and spewing ash in the air.

In new research published in Geophysical Research Letters, scientists from the University of Arizona and the University of Iceland found the earth’s crust rising at a much faster rate amid the greater warming of the last 30 years.

At some sites in south and south-central Iceland, where five of the largest ice caps are located, ice loss resulting from that warming produced an uplift of 1.4in per year, the researchers said.

Researchers have known for some time that land freed from the weight of ice sheets tends to rise. But they did not anticipate just how swiftly the bounce in Iceland was occurring.

“It’s similar to putting weights on a trampoline. If you take the weights off, the trampoline will bounce right back up to its original flat shape,” said Richard Bennett, a geologist at the University of Arizona and one of the authors of the new research.

The bigger bounce was due to increased warming over the last 30 years, mathematical models showed.

“What we found is that the uplift is increasing. It’s faster and faster everywhere because of the accelerated loss of ice mass,” said Bennett.

The researchers relied on 62 GPS devices, deployed on rocks throughout Iceland, to track the changes in position. Some of the GPS receivers had been in position since 1995.

The danger is that increased melting and uplift could lead to a further uptick in volcanic activity. Iceland has experienced three eruptions in the last five years. When Eyjafjallajökull blew in 2010, flights across Europe were disrupted for a week.

The entire chain reaction of melting ice caps, rising earth surface and volcanic activity is still not entirely understood, Bennett said. But as the surface of the earth rises, so do rocks at depth, released from the pressure of the ice.

“They transport the heat like a hot potato as they move from high pressure to lower pressure and enter into conditions that promote melting,” Bennett said. And that creates conditions that are ripe for eruptions.

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quelques explications :

Le diamètre moyen de la Terre est de 12742 km et l'épaisseur moyenne de la croûte terrestre continentale est de 35 km. ( l'épaisseur du fond des océans est beaucoup plus fine : 7km environ )

Pour donner une idée , si la terre était représentée par une sphère d'environ 12cm de diamètre (une grosse orange), l'épaisseur de la croûte terrestre sur laquelle nous vivons ne serait que de 1/3 de mm (même pas l'épaisseur d'un ongle, pour fixer les idées).

Si les calottes glaciaires fondent, les plaques tectoniques sur lesquelles elle reposent sont allégées du poids de la couche de glace qui disparaît et elles se soulèvent (plus exactement : elles basculent), et le magma en fusion passe entre les fentes, et ... il y a des éruptions volcanique. C'est ce qui se passe en Islande.

Qui dit éruption volcanique dit cendres dans l'atmosphère, d'où possibilité d'un refroidissement climatique par occultation du rayonnement solaire. 

Avec des conséquences qui peuvent être importantes. Voir à ce sujet :

Lakagígar — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Lakagígar
Les Lakagígar, toponyme islandais signifiant littéralement en français « les ... Les aérosols créés provoquèrent alors un refroidissement dans tout .... et à la famine, un des facteurs importants qui provoquèrent la Révolution française en 1789. 

31/01/2015

Europe méditerranéenne : espoir vers un changement de société

 

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un article à lire :

 

Syriza, Podemos et l'héritage «eurocommuniste» - Page 1 | Mediapart

 

www.mediapart.fr/journal/.../syriza-podemos-et-lheritage-eurocommuniste

Syriza, Podemos et l'héritage «eurocommuniste». 29 janvier 2015 | Par Fabien Escalona. Pour comprendre la dynamique autant que les défis qui attendent ...

 

Syriza, Podemos et l'héritage «eurocommuniste».pdf

extrait :

..." Les intellectuels cités plus haut ont pointé les impasses de l’eurocommunisme « libéral-gouvernemental ». Enfermé dans les formes étatistes de la politique, ce dernier fut incapable d’articuler par le bas des sujets démocratiques capables de contester efficacement la « domination généralisée ». Cependant, les eurocommunistes de gauche n’échappaient pas non plus à un certain déficit stratégique. C’est ce qu’ont fait valoir leurs contradicteurs les plus respectueux mais aussi les plus pointus, notamment dans les rangs trotskystes. Daniel Bensaïd a par exemple reproché à Poulantzas de ne pas définir positivement le chemin qu’il voulait tracer parmi les impasses qu’il dénonçait (l’enfermement étatiste, l’illusion de la démocratie prolétarienne par les conseils…).

Le théoricien de la LCR y voyait un risque d’impuissance, et une mécompréhension du fait que l’État moderne consacrait la séparation entre le citoyen et l’homme privé, laquelle renforçait l’aliénation du travailleur au système capitaliste. Autrement dit, la « fétichisation de la démocratie formelle » risquait d’assurer la fétichisation de la marchandise. " ...

30/01/2015

Palestine : nouveau Far West

Nota Bene :

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Palestine : nouveau Far West

... où les indiens sont éliminés à petit feu ...

 

lu sur :

 

Le Point - Publié le 30/01/2015 à 12:25

L'État hébreu annonce la construction de 450 nouveaux logements pour des colons en Cisjordanie. La direction palestinienne dénonce un "crime de guerre".

source AFP
 

Israël va construire 450 nouveaux logements pour des colons en Cisjordanie occupée, continuant en plein contexte électoral à passer outre à l'indignation palestinienne et à la réprobation américaine et internationale. Presque immédiatement, la direction palestinienne a dénoncé un "crime de guerre", qui devrait relever de la Cour pénale internationale à laquelle elle vient de demander son adhésion. Pour les organisations israéliennes anti-colonisation, il s'agit d'une manoeuvre électorale du Premier ministre Benyamin Netanyahou pour gagner le vote des colons, disputé par les autres partis de droite, en vue des législatives anticipées du 17 mars. C'est aussi un camouflet de plus au grand allié américain qui considère, comme la communauté internationale, les colonies érigées en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexée illégales.

Les autorités israéliennes ont publié vendredi les appels d'offres pour l'extension de colonies déjà existantes en quatre points de la Cisjordanie occupée : 156 logements à Elkana, 114 à Adam, 102 à Kiryat Arba et 78 à Alfei Menashe, ont indiqué l'observatoire anti-colonisation Terrestrial Jerusalem et l'organisation La Paix maintenant. "On ouvre les écluses de la colonisation" - la construction d'habitations civiles dans les territoires occupés ou annexés par Israël depuis 1967 -, a dénoncé Daniel Seidemann, chef de Terrestrial Jerusalem, s'inquiétant de possibles nouvelles annonces de colonies dans le contexte électoral. 

Ces appels d'offres sont lancés dans un climat de vives tensions entre Israéliens et Palestiniens qui, exaspérés, viennent de demander leur adhésion à la Cour pénale internationale (CPI) pour poursuivre les dirigeants israéliens. "Il s'agit d'un crime de guerre qui devrait pousser la Cour pénale internationale à se saisir de la question des colonies", a déclaré Wassel Abou Youssef, un des dirigeants de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Les Palestiniens ont dit, en demandant leur adhésion à la CPI, que la colonisation et tous les crimes qui y sont liés, selon eux, devaient faire partie du champ d'investigation de ce tribunal, chargé de juger les actes de génocide, crimes contre l'humanité ou crimes de guerre. En représailles à cette demande d'adhésion, Israël a suspendu le reversement à l'Autorité palestinienne de 106 millions d'euros de taxes qu'il collecte pour son compte. Ces paiements sont vitaux pour l'Autorité déjà en grande difficulté financière, car ils représentent plus des deux tiers de ses recettes budgétaires propres et contribuent au paiement de plus de 150 000 fonctionnaires.

"Une gifle de plus aux Américains"

La poursuite de la colonisation est non seulement l'un des facteurs de l'exaspération palestinienne, elle est aussi considérée comme un obstacle majeur à une résolution du conflit israélo-palestinien, y compris par l'allié américain d'Israël. Or, les relations entre le gouvernement de Benyamin Netanyahou et l'administration de Barack Obama sont particulièrement fraîches en ce moment. Monsieur Netanyahou a une nouvelle fois pris à rebrousse-poil l'hôte de la Maison-Blanche en acceptant l'invitation de ses adversaires républicains à venir prononcer devant le Congrès un discours sur l'Iran, en plein bras de fer intérieur américain sur les activités nucléaires de la République islamique. 

"Après avoir mis l'administration Obama dans l'embarras avec l'invitation au Congrès, Netanyahou inflige une gifle de plus aux Américains", a dit la Paix maintenant. Pour elle comme pour Terrestrial Jerusalem, "c'est un hold-up électoral de la part du gouvernement Netanyahou". "Je ne pense pas que ce soit terminé", a dit Daniel Seidemann qui s'attend à de possibles annonces préélectorales et peut-être au lancement des appels d'offres pour 2 610 logements dans le quartier juif de Givat Hamatos, à Jérusalem-Est occupée et annexée. Le projet a reçu un feu vert définitif des autorités israéliennes en octobre 2014. À l'époque déjà, l'Union européenne et les États-Unis s'étaient émus, et l'annonce avait donné lieu à des échanges secs entre Américains et Israéliens. Benyamin Netanyahou pourrait ne pas s'en soucier, selon M. Seidemann : il a "tendance à agir sans vergogne quand il est en difficulté dans les sondages".

29/01/2015

Espionnage généralisé d'internet par la NSA

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Un article à lire sur :

MoreCowBell, nouvelles révélations sur les pratiques de la NSA

www.lemonde.fr/.../cowbells-nouvelles-revelations-sur-les-pratiques-de-la-nsa_4561547_3234.html

 

18:55 Publié dans espionnage | Lien permanent | Commentaires (0)

Ne pas oublier Sivens : la justice traîne

 

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Ne pas oublier Sivens : la justice traîne

à lire sur MEDIAPART :

Sivens : une nouvelle enquête vise les gendarmes - Page 1 ...

www.mediapart.fr/journal/.../sivens-une-nouvelle-enquete-vise-les-gendarmes

 |  PAR MICHEL DELÉAN

Le parquet de Toulouse vient d'ouvrir une information judiciaire pour « violences volontaires » après la plainte d’une jeune femme gravement blessée à la main par une grenade lancée dans sa caravane.

extrait :

..." L'affaire Rémi Fraisse, elle aussi, avance lentement. Les avocats de la famille Fraisse (Claire Dujardin, Arié Alimi et Éric Dupond-Moretti), n’ont pas réussi, jusqu’ici, à obtenir des deux juges d'instruction toulousains en charge de cet autre dossier la mise en examen du gendarme auteur du tir mortel. Ce dernier a été placé en garde à vue puis relâché, le 14 janvier. "

 

LIRE AUSSI

Comment le pouvoir a réécrit la mort de Rémi Fraisse - Page 1 ...

www.mediapart.fr/.../comment-le-pouvoir-reecrit-la-mort-de-remi-fraisse

 |  PAR STÉPHANE ALLIÈS ET MICHEL DELÉAN ET LOUISE FESSARD ET JADE LINDGAARD ET MATHIEU MAGNAUDEIX

Après les révélations de Mediapart sur la mort de Rémi Fraisse, le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve et le patron de la gendarmerie nationale Denis Favier ont mené une contre-offensive médiatique toute la journée de jeudi. L’objectif ? Masquer le fait que les autorités savaient dès la nuit du dimanche 26 octobre qu’une grenade offensive était à l’origine de la mort du jeune botaniste. Une question demeure : quel a été le rôle de Matignon ?

 

Sivens : l'inspection de la gendarmerie dédouane les gendarmes ...

www.mediapart.fr/.../sivens-linspection-de-la-gendarmerie-dedouane-les- gendarmes

PAR LOUISE FESSARD  

Les forces de l'ordre « ont rempli leur mission avec professionnalisme et retenue », salue l'inspection générale de la gendarmerie nationale dans un rapport sur le maintien de l'ordre à Sivens depuis fin août 2014. Aucune faute professionnelle n'est retenue dans les événements qui ont causé la mort du jeune homme. Tout juste l'inspection générale concède-t-elle « deux cas de manquements à la déontologie » sur des événements annexes : le jet d'une grenade dans une caravane occupée par des zadistes, qui a grièvement blessé une personne à la main, et un manifestant au sol roué de coups de pied par un gendarme.

27/01/2015

Un physicien palestinien arrêté puis relâché par les militaires israéliens

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à lire sur Nature :

 

Scientists protest detention of Palestinian physicist 

21 January 2015
 
 

The Israeli military arrested Imad Ahmed Barghouthi on his way to the United Arab Emirates to attend a scientific conference, his lawyer says. Read More 

 

Scientists protest detention of Palestinian physicist _ Nature News & Comment.pdf

Scientists protest detention of Palestinian physicist

The Israeli military arrested Imad Ahmed Barghouthi on his way to the United Arab Emirates to attend a scientific conference, his lawyer says.

[Update: On 22 January, the Israeli military court set Barghouthi free. The physicist says he believes that the letters of support from international scientific organizations, which were presented to the judge by his lawyer, were instrumental in persuading the court to release him. "I am a scientist and I am devoted to research but I am also a firm opponent to occupation," Barghouthi told Nature upon being freed. He says that he believes he had been jailed for wearing a green hat and scarf on his Facebook profile's picture — the colours of the Hamas, a Palestinian group that some countries have classified as a terrorist organization. But Barghouthi says he is "not a member nor a supporter of Hamas".]

26/01/2015

La Grèce, en attendant l'Espagne, et la France ?

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Quelques liens :

Le Monde
Syriza obtient 36,5 % des voix, selon les projections du ministère de l'intérieur, soit 149 sièges. Sa victoire aux élections législatives est assurée, mais pas sa majorité absolue au Parlement.
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Libération :
TRIBUNE Le succès de Syriza est devenu une responsabilité européenne. La France aura un rôle particulier à jouer : celui d’être le premier soutien du changement grec.
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Le Soir - Il y a 10 heures
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EL PAÍS: el periódico global

elpais.com/Syriza gana las elecciones griegas y promete acabar con la austeridad

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The Guardian 

24/01/2015

Les juifs de France : la tentation du départ ?

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à propos d'un article du Monde :

Chez les juifs de Francela tentation de l'alya - Le Monde

www.lemonde.fr/.../chez-les-juifs-de-france-la-tentation-de-l-alya_4559531_ 1653130.html
 
Simone DREYFUS-GAMELON
 chevalière de la Légion d’honneur
 anthropologue, directrice d‘études à l'EHESS
 
23 janvier 2015
Je viens d’envoyer ce texte au courrier des lecteurs du Monde : 
 
 Vieille abonnée du Monde j’ai été très choquée par le titre du journal daté du mercredi 22 janvier dernier. « Les juifs de France : la tentation du départ ». 

 

 1) Que signifie  cette généralisation ? Je suis française, juive par mes ancêtres depuis plusieurs siècles. Ma famille et moi n’avons jamais eu d’autre patrie que la France.  Nous ne sommes pas les seuls  et sommes aussi représentatifs des « juifs de France » que les juifs qui veulent partir. Et pour quel pays ? … voir ci-dessous,

 

 2) Je suis indignée, révoltée, par le toupet de Netanyahou qui ose parler d’Israël comme de notre  soi-disant « foyer ».  Israël est un pays dont la politique, au moins depuis l’assassinat de Rabin, est un déni aux droits de l’homme : rapt des terres palestiniennes et ruine des paysans palestiniens, incendie des cultures d’oliviers, capture de l’eau, extension éhontée des colonies peuplées pour la plupart d’extrémistes intégristes, humiliations quotidiennes de la population palestinienne, tuerie de la population de Gaza en juillet dernier, apartheid contre les citoyens arabes d’Israël. La présence de Netanyahou dans le défilé du 11 janvier est une honte, une tache. Cela ne veut, évidemment, pas dire que j’approuve les abominables attentats contre Israël et sa non reconnaissance par le Hamas,

 

 3)  je suis horrifiée par les attentats antisémites (Merah, Menouche, Hypercasher) et je crois savoir ce qu’est l’antisémitisme mieux que les aspirants au départ : je suis allée à l’école avec l’étoile jaune et j’ai vécu cachée de novembre 1942 à août 1944. Toute ma vie d’adulte j’ai lutté contre l’antisémitisme, contre le racisme et aussi contre les guerres coloniales qu’a menées la France. Je suis signataire  de l’Appel dit des 121 contre la guerre d’Algérie, en  1960,

 

 4) les personnes interviewées par Le Monde de ce mercredi 22 janvier sont des orthodoxes, voire des intégristes. Un dame interrogée dit qu’elle va chercher sa fille à l’école tous les midis pour qu’elle mange casher à la maison… C’est son droit,  évidemment, mais est-elle représentative des « juifs de France » ? Pas plus que ceux qui, comme moi, sont contre tout communautarisme,
 
 5) je pense que ce titre est une insulte à la tradition républicaine française qui a fait, depuis la Révolution (décret d’émancipation de 1791) des juifs des citoyens « libres et égaux » (Robert Badinter).
 
 Je vous demande de publier ce texte.
 
 Simone DREYFUS-GAMELON
 chevalière de la Légion d’honneur
 anthropologue, directrice d‘études à l'EHESS

23/01/2015

Palestine et Cours Pénale Internationale

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lu sur :

Agence Media Palestine | SOLIDARITE AVEC LA PALESTINE

www.agencemediapalestine.fr/
 
L’enquête préliminaire de la CPI sur la Palestine : encore très loin d’un procès pour crimes de guerre
 
 

Dans une analyse pour "The Electronic Intifada" d’août dernier, l’expert en droit international Michael Kearney soutient que la Palestine poserait à la Cour une série de défis majeurs.

« La pression politique contre le bureau du Procureur est susceptible d’être immense, » note Kearney, « et la mission d’affirmer et de conserver une indépendance de la poursuite est une chose à surveiller de très près ».

Lire la suite de l'article du journaliste Ali Abunimah sur le site de l'Agence.

Sujet du jour : l'Arabie saoudite, "allié" des États-Unis et promoteur+financier du djihadisme et de la charia

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lu sur :

 
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Arabie saoudite: cachez ces décapitations que je ne saurais voir

Par Catherine Gouëset publié le 22/01/2015 à  07:29, mis à jour à  07:30

Flagellations, décapitations... Alors que la monarchie saoudite est l'un des pays pivots de la coalition internationale en lutte contre le terrorisme au Moyen-Orient, son bilan en matière de droits de l'homme n'est guère flatteur. 
 
En termes d'image internationale, l'Arabie saoudite commence mal l'année 2015. Avec déjà 12 personnes exécutées en trois semaines et une campagne d'Amnesty international contre la condamnation à dix ans de prison et 1000 coups de fouet du blogueur Raif Badaoui, la monarchie n'est pas au mieux de sa com'. 
Le troisième plus grand nombre d'exécutions au monde en 2014
Ultraconservateur, le royaume applique une version des plus rigoristes de la charia. Selon Amnesty, il a pratiqué le troisième plus grand nombre d'exécutions au monde en 2014, derrière l'Iran et l'Irak: au moins 87 condamnés à mort ont été exécutés l'an dernier dans le pays, selon le décompte effectué par l'AFP (83 selon l'agence AP). 79 personnes avaient été exécutées les deux années précédentes. Le nombre est relativement stable ces dernières années, mais en décrue par rapport à l'année 2007: 143 exécutions, selon Amnesty international. 
Le vol à main armée, le viol, le meurtre, l'apostasie [renoncer à sa foi publiquement] ou le trafic de drogue sont passibles de la peine capitale. La plupart des condamnations sont liées à des meurtres ou à des crimes reliés à la drogue. Les condamnés sont souvent des migrants, nombreux dans le pays à assurer les tâches les plus ingrates. "Ils sont particulièrement vulnérables au sein du système juridique saoudien", déplore Nicolas Krameyer d'Amnesty international. 
L'exécution par décapitation est la plus couramment pratiquée, au point que les médias ont fait état d'une pénurie de bourreaux il y a quelques années. Le site Death penalty worldwide précise que les condamnés reçoivent généralement un sédatif avant l'exécution. 
Une partie de ces exécutions sont perpétrées en public, mais ce n'est pas toujours le cas, explique à L'Express Fadi al-Qadi, de l'ONG Human Rights Watch
Riyad embarrassé par la médiatisation
Plus étonnant, lundi, un policier a été arrêté pour avoir filmé une exécution capitale avec son téléphone portable. La femme suppliciée, une Birmane, avait été condamnée à la peine capitale pour le meurtre et la torture de la fillette de 6 ans de son époux.  
La réaction saoudienne à la mise en ligne de la vidéo sur les réseau sociaux est moins paradoxale qu'il n'y paraît. L'Arabie saoudite pratique en effet couramment des exécutions publiques, censées avoir un effet dissuasif. "Il peut donc sembler contradictoire de dénoncer la diffusion publique de ces exécutions", relève Fadi al-Qadi. L'Association saoudienne des droits de l'Homme (NSHR), proche du pouvoir, avait demandé que soit identifié et puni l'auteur de la mise en ligne de la vidéo, ainsi que les personnes l'ayant relayée, selon le site Gulf News. La NSHR explique, sans ironie, que la mise en ligne de cette vidéo pourrait "heurter les proches de la femme exécutée" 
De fait, la publicité faite à ces exécutions est à usage intérieur. Elle n'est "pas destinée à être médiatisée à l'international", souligne Sarah Leah Whitson, d'Human Rights Watch pour Foreign Policy. La mise en ligne de la vidéo met sans conteste dans l'embarras l'Arabie saoudite, l'un d'un des partenaires de la coalition internationale, en lutte contre la barbarie djihadiste de l'organisation Etat islamique. La circulation de ce type de film met en effet la monarchie pétrolière, aux yeux de l'opinion internationale, sur le même plan que Daech dont la publication de vidéos de décapitations est une spécialité.  
Les ambigüités de la France
Interrogé sur l'ambigüité du partenariat avec la monarchie saoudienne, le ministère des Affaires étrangères rappelle que la France a exprimé sa "préoccupation" en juillet 2013, au moment de la condamnation du blogueur Raif Badaoui, "militant saoudien des droits de l'homme". Plus récemment le Quai d'Orsay a appelé "les autorités saoudiennes à réexaminer cette situation et rappelé l'attachement de la France "aux libertés fondamentales d'opinion et d'expression." Interrogé à ce sujet par RTL, Laurent Fabius a assuré que la France est intervenue en faveur du jeune homme "et d'ailleurs la sentence, qui est inhumaine, a été suspendue, et j'espère qu'elle sera complètement reportée". "La mobilisation menée par les ONG de défense des droits de Homme a poussé les autorités des pays occidentaux à hausser le ton", se félicite Nicolas Krameyer." L'annonce surprise, vendredi soir, par le cabinet du roi , que le dossier de Raif Badaoui serait réexaminé par la Cour suprême dans les prochains jours est sans doute due à cette mobilisation.  
 

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/arabie-saoudite-cachez-ces-decapitations-que-je-ne-saurais-voir_1643218.html#zH20buCOJYQV7cys.99

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sur le même sujet :

REVUE DE PRESSE - "De la charia en Arabie Saoudite" - France 24
www.france24.com - 
Presse internationale, jeudi 22 janvier 2015. Au menu de cette revue de presse, 
la réunion de la coalition internationale contre l'organisation ...
  1. www.leparisien.fr/.../penurie-de-coupeurs-de-tetes-en-arabie-saoudite-17-03- 2013-2646255.php 

    Le Parisien | 17 Mars 2013, 07h00

    Les décapitations vont continuer dans le pays qui détient le record du monde des exécutions. Les autorités saoudiennes cherchent une solution pour parer à la pénurie de bourreaux.

    fr.wikipedia.org/wiki/Droit_saoudien
     
    La principale source de la loi en Arabie saoudite est la charia issue du Coran et des traditions consignées dans la Sunna. Elle comprend ...
  2. Charia — Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/Charia
     
    La prière est l'une des obligations (fard) prévues par la charia. ..... la plus visible sera le mouvement wahhabite apparu au XVIIIe siècle en Arabie saoudite.

22/01/2015

Réchauffement climatique : il est réel mais seul Dieu est responsable ! (pas l'Homme)

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lu sur : (les surlignages sont de moi)

Magazine GoodPlanet 

Publié le : 22/01/2015     Last updated: 22/01/2015 15h26

- See more at: http://www.goodplanet.info/actualite/2015/01/22/le-senat-americain-reconnait-le-changement-climatique-mais-pas-la-responsabilite-de-lhomme/#sthash.dS8f5RMf.dpuf

Washington (AFP) – Le changement climatique est réel, ont proclamé les sénateurs américains mercredi lors d’un vote hautement symbolique. Mais dans un second vote illustrant la controverse partisane sur le sujet, les sénateurs républicains ont disculpé l’homme.

Les démocrates ont profité d’un débat sur le projet controversé d’oléoduc Keystone XL pour tenter de trancher, une bonne fois pour toutes, la question du réchauffement climatique au sein de ce que les parlementaires américains appellent « la plus grande assemblée délibérante du monde ».

Ils ont déposé deux résolutions non contraignantes, soumises au vote des 100 sénateurs américains, en majorité républicains.

La première résolution affirme en une phrase que « le changement climatique est réel et n’est pas un canular »: elle a été approuvée par 98 voix contre 1 (le sénateur républicain du Mississippi Roger Wicker).

Les républicains ont désormais consigné pour l’histoire qu’ils ne contestaient pas la réalité du réchauffement de la planète.

La seconde motion démocrate, déposée par le sénateur d’Hawaï Brian Schatz, allait plus loin qu’un simple constat pour déclarer que le réchauffement était du fait de l’activité humaine, touchant au coeur de la controverse politique américaine.

Mais cette fois, 49 des 54 républicains ont voté contre, suffisamment pour couler la résolution.

L’origine de leur opposition date des premiers projets de taxation du carbone dans les années 2000, et depuis les républicains restent opposés aux propositions de Barack Obama pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, afin de ne pas nuire à la compétitivité des entreprises américaines.

Cependant, ils restent nombreux à contester les conclusions de scientifiques qui lient le réchauffement à l’activité humaine.

« Quelle arrogance de dire que l’homme est capable de changer le climat », a redit celui qui a pris la tête du combat au Sénat, Jim Inhofe, président de la commission de l’Environnement.

« Le climat a toujours changé », a-t-il dit. « Relisez les conclusions archéologiques (…) La Bible en parle ».

Malgré la défaite, c’est dopé d’optimisme que le démocrate Brian Schatz est sorti de l’hémicycle.

« On voit émerger un groupe d’élus des deux partis qui pensent que le changement climatique est réel, causé par les humains et qu’il existe des solutions », a-t-il dit aux journalistes rassemblés pour l’événement.

« C’est un début », a dit sa collègue Barbara Boxer.

© AFP

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US Senate refuses to accept humanity's role in global climate ...

www.theguardian.com/.../us-senate-man-climate-change-global-warming- hoax

41 minutes ago ... US Senate refuses to accept humanity's role in global climate changeagain. Senators accept global warming is not a hoax but fail to recognise ...
US Senate refuses to accept humanity's role in global climate change, again

Senators accept global warming is not a hoax but fail to recognise human activity is to blame, nearly 27 years after scientists laid out man’s role

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Republican and US senator James Inhofe: ‘Man can’t change climate’. Photograph: Susan Walsh/AP

 

 

 

 

It is nearly 27 years now since a Nasa scientist testified before the US Senate that the agency was 99% certain that rising global temperatures were caused by the burning of fossil fuels.

And the Senate still has not got it – based on the results of three symbolic climate change votes on Wednesday night.

The Senate voted virtually unanimously that climate change is occurring and not, as some Republicans have said, a hoax – but it defeated two measures attributing its causes to human activity.

Only one Senator, Roger Wicker, a Republican from Mississippi, voted against a resolution declaring climate change was real and not – as his fellow Republican, Jim Inhofe of Oklahoma once famous declared – a hoax. That measure passed 98 to one.

But the Senate voted down two measures that attributed climate change to human activity – and that is far more important.

Unless Senators are prepared to acknowledge the causes of climate change, it is likely they will remain unable and unwilling to do anything about it.

Democrats had planned the symbolic, “sense of the Senate” votes as a way of exposing the Republicans’ increasingly embarrassing climate change denial. Further climate votes will come up on Thursday.

Two were tacked on as Democratic amendments to a bill seeking to force approval of the contentious Keystone XL pipeline – despite a veto threat from Barack Obama.

The third, introduced by a Republican, affirmed climate change was real but expressed support for the Keystone XL pipeline.

The first vote, introduced by the Rhode Island Democrat, Senator Sheldon Whitehouse, said only: “To express the sense of the Senate that climate change is real and not a hoax.”

But Republicans have grown canny about being called out as climate deniers. For the Republican party leadership the current preferred phrase now is: “I am not a scientist” – which casts doubt but avoids outright denial. However, Obama made that line a butt of his jokes in the State of the Union address

Inhofe, the veteran climate denier in the Senate and incoming chair of the Senate Environment and Public Works Committee, stunned a number of Democrats when he asked to co-sponsor the amendment. 

For a moment it looked like the ultimate climate denier had had a change of heart – but no. Inhofe was ready to acknowledge climate change was occurring but he was adamant it had nothing to do with human activity such as the burning of fossil fuels.

“Climate is changing and climate has always changed and always will,” Inhofe told the Senate. “The hoax is that there are some people who are so arrogant to think they are so powerful they can change climate. Man can’t change climate.”

The quick thinking from Inhofe now leaves Wicker, the new chair of the National Republican Senatorial Committee, as the only Republican to still embrace the entire idea of climate change as a hoax.

Wicker did not immediately comment on his vote. But he has regularly said that there is no firm evidence of global temperature rise.

An amendment introduced by the North Dakota Republican and Keystone bill sponsor, John Hoeven, attributed climate change to human activity, but said the pipeline would have no significant impacts. Fifteen Republicans voted in favour, but the measure still failed by one vote, 59-40.

The final climate amendment, introduced by the Hawaii Democrat Brian Schatz, went further, stating: “human activity significantly contributes to climate change.”

Only five Republicans supported it – Lindsey Graham of South Carolina, Lamar Alexander of Tennessee, Kelly Ayotte of New Hampshire, Susan Collins of Maine and Mark Kirk of Illinois.

Rand Paul of Kentucky, Marco Rubio of Florida, and Ted Cruz of Texas – all thought of as leading Republican contenders for the 2016 presidential race – voted against. The bill was defeated 50-49.

Environmental groups claimed a partial victory – at least Republicans were admitting climate change was indeed occurring.

“I’m hoping that after many years of darkness and blockade that this can be a first little vote beam of light through the wall that will allow us to at least start having an honest conversation about what carbon pollution is doing to our climate and to our oceans,” Whitehouse told the Senate.

But the Senate has acknowledged the existence of climate change before and, as long ago as 2005, voted to affirm that human activity was its driver.

Since 2005, there has been an entire decade of accumulating evidence in real-time of the effects of climate change – and its threat in the future.

“We are worse off than 2005,” said Robert Brulle, a sociologist at Drexel University who writes about the climate denial movement. “The resolution saying that anthropogenic climate change is real and we need to act passed in 2005, and failed in 2015,” he said in an email. “A similar resolution failed today. 10 years, more certain science, less political will.” 

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Dans le même domaine, voir :

In God We Trust — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/In_God_We_Trust
 
 

20/01/2015

France : la divulgation des "secrets des affaires" sera punie !

lu sur :

Publié par wikistrike.com sur 19 Janvier 2015, 14:30pm
Catégories : #Economie
 

Les députés ont adopté un amendement à la loi Macron qui pénalise la divulgation des 'secrets des affaires' des entreprises. 

La commission spéciale de l'Assemblée nationale sur la loi Macron a intégré samedi 17 janvier "la protection du secret des affaires" dans le code du commerce, notion qui n'existait pas jusqu'ici, afin de prévenir les atteintes que pourraient subir les entreprises dans ce domaine.

La texte, voté par l'opposition comme la majorité, pose le principe général de l'interdiction de violer le secret des affaires, et prévoit de punir quiconque prend connaissance, révèle sans autorisation ou détourne toute information protégée au titre du secret des affaires d'une peine de trois ans d'emprisonnement et de 375.000 euros d'amende. La peine pourra être portée à sept ans d'emprisonnement et 750.000 euros d'amende en cas d'atteinte à la sécurité ou aux intérêts économiques essentiels de la France. La tentative de ce délit doit être passible des mêmes peines.

Espionnage économique

Les députés ont repris les dispositions d'une proposition de loi socialiste qu'ils ont incorporées par amendements au projet de loi sur la croissance et l'activité du ministre de l'Economie. Ses auteurs soulignent qu'en France "la notion de 'secret des affaires' n'a pas d'existence juridique stabilisée et de définition uniforme", contrairement à d'autres pays tels les Etats-Unis, et la sanction de sa violation n'est pas toujours aisée.

Selon le rapport de la Délégation parlementaire au renseignement pour l'année 2014, l'espionnage économique emprunte aussi des voies légales. "Le droit est une arme d'une redoutable efficacité, qu'il soit détourné afin par exemple de voler des savoir-faire (notamment à l'occasion de contentieux déclenchés à cette fin) ou qu'il soit au contraire pensé comme un puissant instrument de prédation".

Procès à huis clos

Un amendement ouvre ainsi la possibilité d'un procès à huis clos en introduisant dans le code de procédure pénale la mention du secret des affaires comme condition pour réclamer cette configuration. Il s'agit de limiter la publicité des débats afin de ne pas aggraver les conséquences de la violation d'un secret des affaires.

Un amendement à la loi de 1881 sur la presse précise que le secret des affaires n'est pas opposable au journaliste dans une procédure de diffamation.

Comptes secrets

Les députés ont par ailleurs adopté un amendement qui vise à autoriser les sociétés à demander la non-publicité de leurs comptes annuels "afin de protéger les entreprises françaises, ces contraintes de publications n'existant pas dans de nombreux pays". Cet amendement de la socialiste Bernadette Laclais été adopté contre l'avis du gouvernement et du rapporteur socialiste qui ont notamment mis en avant un risque de contradiction avec le droit européen sur ce sujet.

Source

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19/01/2015

L'esclavagisme de nos jours en Mauritanie

lu sur :

 

18 Jan, 2015 - Jeudi 15 janvier, trois militants anti esclavagistes dont Biram Ould Dah ould Abeid, grande figure du mouvement abolitionniste en Mauritanie, ont été condamnés à deux ans de prison ferme.

mondafrique.com - Mauritanie, deux ans de prison pour des militants anti esclavagistes.pdf

18/01/2015

La pollution dans l'Aude : "Salsigne, un siècle d’extraction d’or, dix millénaires de pollution ?"

à lire sur BASTAMAG :

MINE D’OR
 

A Salsigne, un siècle d’extraction d’or, dix millénaires de pollution ?

 

par Simon Gouin - 7 janvier 2015

Salsigne, dans l’Aude, fut la principale mine d’or de France et la première mine d’arsenic du monde. Un siècle d’exploitation intense qui a bouleversé les paysages et affecté la santé des ouvriers et des habitants. Aujourd’hui, malgré la mise en sécurité réalisée par l’État, la pollution est toujours présente. Il y en aurait même pour plusieurs milliers d’années. Une histoire minière qui n’est peut être pas révolue : les dernières richesses du sous-sol attirent la convoitise de nouveaux industriels. Reportage en grand format.

extraits :

... " on ne referme pas un siècle d’exploitation minière en claquant des doigts. Ici, la pollution est omniprésente : sous terre, dans l’air et dans l’eau. En cause : les produits chimiques utilisés pour transformer le minerai, et l’arsenic, présent sous la forme de poussières, très fines, dans le sous-sol. Des poussières à travers lesquelles les eaux ruissellent avant de se jeter dans l’Orbiel, une rivière affluente de l’Aude, un fleuve qui coule jusqu’à la Méditerranée."...

..." Pendant plus d’un siècle, les entreprises privées se sont succédé pour exploiter les richesses du sous-sol de Salsigne. Mais c’est l’État français, qui assure et finance le chantier de la mise en sécurité du site, d’abord avec l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), puis avec le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), dont la filiale Coframines était le principal actionnaire de la mine en 1980. Coût total déjà engagé dans ces travaux de réparation : 125 millions d’euros. Une somme à laquelle ne contribuent pas les entreprises privées qui ont pourtant exploité le site. « Les fonctionnaires de la DRIRE (Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement, dont les missions ont été reprises en 2010 par la DREAL et la DIRECCTE) ont surtout protégé les industriels », dénonce Guy Augé, de l’Association des riverains de Salsigne.

Dans un document « strictement confidentiel » signé en 2001 entre le préfet de l’Aude et la société MOS, on apprend que l’État français assumera en grande partie la dépollution du site exploité par l’entreprise australienne. Pourtant, l’entreprise avait l’obligation de provisionner les coûts de dépollution du site. Mieux, l’État l’assistera financièrement pour les cotisations et les retraites de ses employés." ...
 

..." Les touristes qui se promènent ignorent souvent que le chemin qu’ils empruntent les mène à un ancien site où des déchets toxiques sont entreposés. Et rares sont les panneaux qui les préviennent des dangers qu’ils encourent. "...

A Salsigne, un siècle d'extraction d'or, dix millénaires de pollution .pdf

Votre chat ?

lu sur :

Ce que votre chat pense réellement de vous

lalibre.be -

 

Quatre vérités qui vous feront voir autrement votre petit félin. 

Votre chat ne vous aime pas

Les chats  ne seront jamais totalement affectueux parce qu’ils ne sont entièrement domestiqués, révèle une étude de l’Ecole de médecine de l’Université de Washington, relatée par slate.frCe sont des animaux solitaires qui vivent avec les hommes depuis 9000 ans. Doués pour la chasse aux rongeurs, ces petits félins ont été accueillis par l’espèce humaine et récompensés par de la nourriture. L’espèce sauvage et l’espèce domestiquée sont encore fort liées. Des scientifiques ont séquencé et analysé le génome de chacune. Les chats sauvages ne possèdent pas les gènes impliqués dans les comportements que l’on retrouve dans le processus de domestication : la mémoire, la recherche de récompense, la capacité à apprendre de sa peur et celle à modérer son agressivité. Ceux qui présentaient ces attitudes se sont reproduits entre eux, jusqu’à créer une espèce distincte de leurs cousins sauvages.

La conclusion est cruelle : nos matous ne vivent pas avec nous par affection mais par simple intérêt alimentaire.

Votre chat vous prend pour un incapable

Félix vous ramène souvent des souris ou des oiseaux morts ? C’est un cadeau qu’il offre pour vous remercier de le nourrir mais surtout pour vous montrer comment chasser. Il vous voit comme son enfant –c’est-à-dire une faible créature- à qui il faut apprendre à débusquer la nourriture au détour d’un terrier.

Votre chat se frotte à vous car vous êtes sa propriété

Les chats ont parfois la manie de venir se coller à nos jambes, en ronronnant. Certains seront touchés par ce geste apparent d’affection, d’autres verront simplement l’intérêt luire dans les pupilles félines. En fait, par ce comportement, le matou dépose son odeur sur l’être humain et sur toutes les surfaces avoisinantes. Autrement dit, il marque son territoire en laissant ses phéromones sur les lieux et les personnes.

Votre chat n’aime pas que vous le touchiez

En 2013, des scientifiques de l'Université de Lincoln, de l’Université de Sao Paulo et de l'Université de médecine vétérinaire d'Autriche ont découvert que caresser un chat peut le stresser, s’il n’aime pas être touché. Dans ce cas, il libère des hormones liées à l’anxiété.

Après la lecture de ces lignes, verrez-vous toujours votre boule de poils de la même manière ?

17/01/2015

Le sel, un poison bon marché qui profite aux multinationales

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