Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

06/03/2015

Perturbateurs endocriniens : tout le monde est atteint et le coût annuel est évalué à 157 milliards d'euros

... 157 milliards d'euros au profit de l'industrie chimique !

lu sur :

Le coût sanitaire des perturbateurs endocriniens estimés à 157 ...

www.lequotidiendumedecin.fr/.../le-cout-sanitaire-des-perturbateurs- endocriniens-e

Dans une étude publiée dans « Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism »(*)des spécialistes estiment que les conséquences sanitaires de l’exposition des populations européennes aux perturbateurs endocriniens (PE) représente un coût de 157 milliards d’euros par an, soit 1,2 % du PIB.

Cinq panels d’experts ont été constitués afin d’évaluer le lien entre une exposition aux PE et la survenue d’une pathologie et en estimer le coût. Un consensus a été trouvé pour le retard intellectuel, l’autisme, le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), l’obésité chez l’enfant et chez l’adulte, la cryptorchidie et l’infertilité masculine.

Retard mental et déficience intellectuelle

Selon l’étude, l’effet le plus probable (70-100 %) est celui de l’impact de l’exposition prénatal aux organophosphorés sur le développement cérébral. Chaque année, 13 millions de retards mentaux peuvent leur être attribués, 59 300 cas additionnels de déficience intellectuelle pour un coût estimé à 146 milliards. La probabilité est moindre pour l’autisme (316 cas), le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (19 400 à 31 000 cas). Les chercheurs du groupe fertilité masculine estiment que l’exposition aux phtalates est responsable à 40-69 % de 618 000 AMP chaque année en Europe. Le groupe obésité/diabète estime que l’exposition aux phtalates est responsable (probabilité de 40-69 %) de 53 900 cas d’obésité et 20 500 nouveaux cas de diabète chez les femmes. « Nous travaillons sur des probabilités et savons qu’il y a des incertitudes, mais cette étude est un début », a indiqué Martine Bellanger, professeur à l’École des hautes études en santé publique en France.

Les auteurs précisent que leur objectif est de proposer « une estimation du bénéfice sanitaire et économique d’une régulation des perturbateurs endocriniens en Europe », alors que la Commission européenne a entrepris un passage en revue de sa législation en la matière. L’adoption de ce nouveau cadre réglementaire, qui pourrait conduire à l’interdiction d’une large gamme de pesticides, isolants alimentaires ou composants de cosmétiques, a été renvoyée à 2016.

Selon le porte-parole de Générations futures François Veillerette, « cette étude apporte une preuve supplémentaire de la nécessité d’une action préventive forte pour se prémunir des risques des perturbateurs endocriniens en Europe ».

Dr Lydia Archimède

voir aussi sur un autre blog :

Le futur de notre société n'est pas rose ...

sur le même sujet :

Perturbateurs endocriniens : un coût sanitaire évalué à 157 milliards ...

www.lagazettedescommunes.com/.../perturbateurs-endocriniens-un-cout- sanitaire-evalue-a-157-milliards-deuros-par-an-dans-lue/

Près de 100 % de la population a des traces détectables ... - Le Monde

www.lemonde.fr/.../pres-de-100-de-la-population-a-des-traces-detectables-de -perturbateurs-endocriniens_4588899_3244.html

(*)

perturbateurs endocriniens.pdf

ZAD de Sivens : pour qui roule le préfet ?

à lire sur Le Point :

Barrage de Sivens : une "très haute tension" 
À la veille d'une réunion cruciale pour l'avenir du projet, les journaux s"inquiètent du climat délétère qui règne entre pro et anti-barrage. Lire

Les forces de l'ordre mènent la charge contre les anti-barrage, le 1er septembre 2014.Les forces de l'ordre mènent la charge contre les anti-barrage, le 1er septembre 2014. © FLORINE GALEORN / AFP

05/03/2015

La crise ? Pas pour tout le monde !

à lire sur : (les surlignages sont de moi)

Le CAC 40 renoue avec une hausse spectaculaire des profits

La Tribune.fr 

latribune.fr (avec Reuters)  |  05/03/2015, 14:09  -  263  mots
Les sociétés du CAC 40 ont dégagé 67,58 milliards d'euros de bénéfices en 2014, Une hausse de 39,4% par rapport à 2013. Total et LVMH ont réalisé les meilleures performances.

Après une année 2013 en recul, les sociétés du CAC 40 ont dégagé en 2014 des bénéfices en hausse de 39,4%. En parallèle, le chiffre d'affaires total est pratiquement stable (+0,3%) (*), selon des données compilées par Reuters.

Le CAC 40 renoue avec une hausse spectaculaire des profits.pdf

Ainsi, au total, les bénéfices nets atteignent 67,58 milliards d'euros, et se rapprochent des profits faramineux de 2011 (73 milliards d'euros).

------------

(*) ce qui semble signifier que les profits vont à quelques sociétés seulement ! (Total, LVMH ...)

02/03/2015

Les sénateurs UMP votent la réintroduction des coupures d’eau

Lu sur 

France Libertés

www.france-libertes.org/
 

L’amendement présenté par M. Christian CAMBON dans le cadre de la loi sur la transition énergétique pour modifier la loi Brottes et autoriser de nouveau les coupures d’eau en France a été adopté au Sénat le 19 février par 196 voix pour et 138 contre.

LIRE LA SUITE

-------------

L’amendement présenté par M. Christian CAMBON dans le cadre de la loi sur la transition énergétique pour modifier la loi Brottes et autoriser de nouveau les coupures d’eau en France a été adopté au Sénat le 19 février par 196 voix pour et 138 contre.
Les coupures d’eau pour impayé sont illégales toute l’année depuis le décret d’application de la loi Brottes en février 2014. Depuis près d'un an, la Fondation France Libertés et la Coordination Eau Ile de France appuient les personnes démunies victimes de coupures d'eau illégales. Dans ce combat, nous avons gagné à 4 reprises devant les tribunaux. Les ordonnances de jugement confirment notre interprétation de la loi Brottes et sa lecture doit être définitivement éclairée en mars 2015 par la Cour de Cassation dans le cadre d'une Question Prioritaire de Constitutionnalité déposée par la Saur.
 
En parallèle, le Sénateur Cambon a déposé un amendement pour modifier la loi Brottes et notamment l'article L115-3 du code social et des familles afin de ré-autoriser les coupures d'eau en France. Or le sénateur Cambon est un émissaire influent des multinationales de l'eau au Sénat. Il est Vice-Président du Sedif, dont le délégataire est Veolia, et Gouverneur du Conseil Mondial de l'Eau, dont l'ancien président est Loïc Fauchon, PDG de Veolia Marseille. Le Sénateur est aussi Maire de Saint Maurice dans le Val-de-Marne et son second adjoint, Monsieur Igor Semo est lobbyiste en chef de la Lyonnaise des Eaux, filiale de Suez Environnement
L’amendement était soutenu par les députés UMP et critiqué par le groupe PS et l’ensemble des partis de gauche. Cependant, la Ministre Ségolène Royal s’est déclaré favorable à ce changement législatif qui va pourtant permettre de continuer les abus dont sont victimes les plus démunis. Le gouvernement défend des pratiques immorales et inhumaines, une position au profit des distributeurs d’eau.
Le sénateur Cambon a argumenté l’amendement avec de multiples approximations et erreurs (voir notre analyse détaillée du débat), oubliant l’essentiel du service public : l’accès à l’eau pour tous.
France Libertés continue son combat avec le soutien de nombreux députés au sein de l’Assemblée nationale pour le rejet de cet amendement, quel que soit l’avis du gouvernement, avec l'espoir qu'une loi votée au profit de tous soit respectée et non réécrite au profit de quelques-uns.

27/02/2015

Manifestation des agriculteurs en Pologne ... (un exemple de censure des médias)

... les médias évitent d'en parler. Si vous doutez de l'information, cherchez en utilisant les mots clés :

Protesting Polish Farmers, Warsaw, 4 March 2015

vous trouverez, entre autres les liens suivants :

Agrarian Reform and Water - La Via Campesina

viacampesina.org/en/index.php/.../agrarian-reform-mainmenu-36
 

Published on Thursday, 19 February 2015 21:30

Polish Farmers March for Land Rights and GM Issues - The Dairy Site

www.thedairysite.com/.../polish-farmers-march-for-land-rights-and-gm-issues /

23 February 2015 - See more at: http://www.thedairysite.com/news/47505/polish-farmers-march-for-land-rights-and-gm-issues/#sthash.b2kGNE2t.dpuf

Thousands of Polish Farmers Protest in Warsaw - Blend Of Loving ...

lovingenergies.net/...Polish-Farmers-Protest...Warsaw...2015/blog.htm
 

 

Polish Farmers March for Land Rights and GM Issues ...

www.blackseagrain.net/.../polish-farmers-march-for-land-rights-and-gm- issues-1

27.02.2015

------------------------

communiqué :

Envoyé: Vendredi 27 Février 2015 13:31:49
 
Objet: TRES URGENT Fw: International Polish Farmers Support Day!
 
Bonjour, 
 
Nos amis polonais (ICPPC) demandent de l'aide. Les tracteurs bloquent les routes a travers la Pologne depuis plusieurs jours, des manifestations ont lieu, mais ça commence a devenir tres tendu. Ces agriculteurs auraient besoin d'un soutien international pour maintenir leur moral, nous dit Julian. 
 
Ils appellent a une Journée Internationale d'action pour parvenir a mettre en échec la mise en coupe réglée de l'agriculture polonaise, l'appropriation des terres par des cies étrangeres, et les OGM. Ils prévoient leur journée pour le 4 mars a Varsovie et demandent que tous ceux qui peuvent venir les préviennent et viennent. 
 
Pour les contacter : 
 
Julian Rose : julian@icppc.pl 
 
Délai un peu court mais merci de faire circuler... 
 
--------------------
 
Call for 'International Action Day' in support of Protesting Polish Farmers, Warsaw, 4 March 2015!! 
 
Dear Sylvette, 
 
Polish farmers are still managing to maintain their high profile tractor blockades and protests throughout the Country. But things are reaching a critical point - and these courageous farmers need a strong show of 'international solidarity' to maintain their morale and broaden the scope of their struggle. 
 
We are therefore calling for an - International Day of Action - to keep the fire burning - and to help ensure the defeat of the government and corporate collusion that is destroying farmers' lively-hoods and threatening the fundamental health and welfare of the nation. 
 
We have very short time left to create sufficient pressure to win the 
most immediate demands of the current protests: *an end to foreign land grabs, *a proper legal tool for enforcing a ban of GMO *an end to the illegal status accorded to Poland's best farm-foods. 
 
We are therefore planning a spontaneous 'International Polish Farmers Support Day' to take place outside the Prime Minister's HQ in Warsaw 4 March 2015. Here are some photos of a recent protest: 
 
Your presence at this event will be of very real significance. A victory for Poland's small and medium sized family farmers will have major repercussions throughout Europe and beyond. 
 
Please do contact us direct to say if you can join Polish farmers and us in Warsaw 4 March! 
 
Please pass-on to colleagues! 
 
Jadwiga Lopata and Julian Rose, directors ICPPC 
 
Mail du 26/02/15 : 
 
On 25 February 2015, a letter was delivered to the Prime Minister of Poland, Ewa Kopasz, calling for immediate action in support of farmers demands that still remain unaddressed. 
 
Prime Minister Kopasz was also presented with a basket of illegal traditional Polish farm foods, by ICPPC director and Goldman Prize laureate Jadwiga Lopata and ICPPC President Sir Julian Rose, accompanied by leaders of the Solidarity farmers union and a group of farmers. The food basket highlights the call to scrap the exceptionally harsh food regulatory codes that currently prevent Polish farmers selling their traditional on-farm processed foods. 
 
Family farmers from different regions of Poland have been occupying the area outside the Prime Ministers Palace in Warsaw for the last week. Sympathisers are bringing quality farm foods and other items to their Green City pavement camp which has been standing since 19 February. 
 
Attempts to subvert the farmers demands continue, with a notable lack of reporting of the main issues. Instead, emphasis has been placed on calls by Senator Isdebski for farms affected by wild pig damage to be compensated. 
 
At the Warsaw Green City, the determined farmers, coming together under the Solidarity banner, continue to demand: NO to GMO No to land grabs YES to real farm foods! 
 
Sir Julian Rose, President ICPPC said: 
 
Its a critical situation. The protesting farmers represent the last line of resistance against corporate and government collusion in the domination of Polish agriculture with its attendant destruction of the biodiversity of the food chain and farmers basic lively-hoods. 
 
 
You can donate to our activities here 
 
Many thanks! 
 
Jadwiga and Julian 
========================== 
 
ICPPC - International Coalition to Protect the Polish Countryside, 
34-146 Stryszow 156, Poland tel./fax +48 33 8797114 biuro@icppc.pl 
Julian's website ABOUT BOOK: www.julianrose.info 
 
========================== 
ICPPC - International Coalition to Protect the Polish Countryside, 
34-146 Stryszów 156, Poland tel./fax +48 33 8797114 biuro@icppc.pl 
 
Przeczytaj - "Zmieniając kurs na życie. Lokalne rozwiązania globalnych 
problemów", autor: Julian Rose www.renesans21.pl 

19:24 Publié dans censure | Lien permanent | Commentaires (0)

Art urbain à Gaza

à lire sur :

Gaza sous les bombes de Banksy

Libération -

Le mystérieux graffeur s'est rendu dans la ville palestinienne en ruines pour y produire des œuvres et sensibiliser l'opinion sur les conditions ...

extrait ;

La conclusion de sa vidéo et du diaporama présent sur son site vise clairement à mobiliser l’opinion internationale : «Si on se lave les mains d’un conflit entre puissants et faibles, on se rallie aux puissants. On ne reste pas neutre.»

 

Gaza sous les bombes de Banksy - Libération.pdf

sur le même sujet :

Banksy dessine un chaton à Gaza pour intéresser internet

www.lesinrocks.com/.../banksy-dessine-un-chaton-gaza-pour-interesser- internet-11566156/
 
pour-interesser- internet-11566156/

Banksy bombe Gaza de graffitis - Le Figaro

www.lefigaro.fr/.../03015-20150226ARTFIG00302-banksy-bombe-gaza-de- graffitis.php

Image 2.png

Contre le délit d'opinion, tous à Lodève SAMEDI 28 FÉVRIER À 10H !

En France en 2015, il serait interdit de porter une chemise affichant "BDS"

(Boycott Désinvestissement Sanction , contre l'occupation de la Palestine par les sionistes ?)

communiqué :

répression contre BDS…

IL AFFICHE LE TEE SHIRT BDS FRANCE SUR SON STAND DE LEGUMES BIO ET LES POLICIERS MUNICIPAUX LE MENACENT DE POURSUITES POUR « INCITATION A LA HAINE RACIALE » !

Jeudi 26 février 2015

cropped-cid_4cd94a48-5313-4cff-b974-5b58691c803dMariano Pusceddu paysan Bio depuis plus de 25 ans et membre de la Confédération Paysanne est bien connu dans la région de Lodève et dans le département où il tient son stand de légumes bio. Solidaire des paysans palestiniens qui luttent pour leur terre il a établit des relations directes avec certains d’entre eux qu’il a reçus et à qui il a envoyé des graines.

Installé dans la commune d’Octon à côté du Salagou et proche de la ville de Lodève il tient un stand de vente de sa production de fruits et légumes tous les samedi sur le marché de Lodève et les mercredi à Clermont-l’Hérault.

Depuis cet été il suspend à son parasol deux tee shirts de la Campagne BDS France qui mentionne recto : « Justice en Palestine » et au verso : « Boycott Israël apartheid».

Samedi 21 février, qu’elle n’a pas été sa surprise quand les policiers municipaux de la ville de Lodève sont venus lui demander de retirer le tee shirt et l’on menacé de verbalisation « pour incitation à la haine raciale » et ajouté que le règlement des marchés interdit toute expression politique. Immédiatement plusieurs clients et passants se sont attroupés indignés par ce type de menace et d’interdiction et les policiers sont partis sans qu’il ait enlevé le tee shirt.

Le mercredi suivant, 25 février, ce sont les gendarmes qui sont venus sur le marché de Clermont l’Hérault constater la présence des tee shirts et qui lui ont dit, un peu gênés, que c’était à la demande de la mairie de Lodève.

Mariano est profondément choqué choqué par ces interventions. D’une part il se sent insulté qu’on ose prétendre que sa solidarité avec les paysans palestiniens et son soutien à la Palestine constituent un acte « d’incitation à la haine raciale » et d’autre part il est abasourdi et très inquiet par telle offensive contre la liberté d’expression par ceux-là même qui en font le fondement de la démocratie. Y aurait-il deux poids deux mesures dans la liberté d’expression ?

Heureusement, Mariano, membre de la Confédération Paysanne, militant respecté pour son humanisme a déjà reçu de nombreux témoignages de solidarité et samedi 28 février prochain de nombreuses personnes viendront au marché lui témoigner leur soutien. En effet une telle plainte ou tout autre poursuite de ce type pourrait avoir pour effet de lui interdire l’accès aux marchés qui sont ses seules sources de revenus !

On ne peut que s’interroger sur les buts de cette interprétation du BDS comme « incitation à la haine raciale ».

TOUTES ET TOUS AU MARCHÉ DE LODÈVE

SAMEDI 28 FÉVRIER À 10H AU STAND DE MARIANO ET MARTINE

d’après BDS 34

26/02/2015

Élections israéliennes ...

... achèteriez-vous une voiture d'occasion à cet homme ?

Image 3.png

 

 

20 jours avant les élections en Israël; crise du logement personnelle et nationale pour le Premier ministre

 

1. L'image du père du Premier ministre

Outre son propre père, historien aimé et admiré, le Premier ministre israélien a deux autres figures paternelles: les ex-Premiers ministres David Ben Gourion et Menahem Begin. Ces deux principaux dirigeants israéliens, pères fondateurs du système politique de gauche comme de droite inspirent clairement Netanyahou. Il cite souvent, dans ses discours, leurs décisions courageuses, louant leur contribution essentielle à la création de l'Etat juif. Il a même renouvelé une tradition pratiquée par ses deux prédécesseurs: héberger un groupe d'étude biblique régulièrement à la résidence officielle. Netanyahou aime se présenter comme le gardien de l'héritage, de la sécurité et de la sauvegarde d'Israël.

"Serions-nous là aujourd'hui si Ben Gourion n'avait pas pris les bonnes décisions?" peut-on lire comme slogan sur une dernière affiche de campagne du Likoud, qui compare Netanyahou et son insistance à vouloir prononcer un discours devant le Congrès à la décision de Ben Gourion de proclamer l'indépendance de l'Etat d'Israël en se heurtant à la position du Département d'Etat de l'époque. Dans une tentative d'écarter la critique qui entoure son discours du 3 mars prochain, et combler l'écart qui se creuse avec la Maison Blanche, Netanyahou cherche à convaincre le peuple qu'il ne s'agit que d'un désaccord entre un Premier ministre israélien et un président américain. A l'instar de Ben Gourion qui, en 1948, a déclaré l'Etat d'Israël contre le refus catégorique du département d'Etat américain, ou comme Begin qui décida de bombarder le réacteur nucléaire irakien en 1981, malgré l'opposition de Ronald Reagan, Netanyahou se voit comme prenant des décisions héroïques. Empêcher un accord malheureux entre les puissances mondiales et l'Iran. "Le peuple juif et la survie d'Israël sont en danger", soutien Netanyahou, qui insiste en précisant que le Congrès est le lieu où cela peut-être arrangé.

Mais la comparaison historique entre Ben Gourion et l'actuel Premier ministre étaient vouée à l'échec. Le département d'Etat s'est opposé à la création d'un Etat juif pour des raisons tactiques, mais c'est le soutien de Harry Truman, qui aillant décidé d'ignorer ses conseillers, a conduit les Etats-Unis à reconnaître immédiatement l'Etat d'Israël à l'ONU. Quand Ben Gourion a créé l'Etat d'Israël, Truman était là, à poser la première pierre à la fondation d'une alliance étroite entre Jérusalem et Washington. En 2015, Obama n'est nulle part à l'horizon. Quant à l'alliance... espérons qu'elle connaisse des jours meilleurs.

2. "Vous n'êtes pas Begin non plus"

La comparaison entre Netanyahou et Menahem Begin, sixième Premier ministre d'Israël et fondateur du Likoud, est également remise en question par - nul autre que - le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman. "Lorsque Begin a décidé de bombarder le réacteur nucléaire irakien, il n'y a pas eu de débat public (...) nous nous sommes réveillés le matin et il n'y avait plus de réacteur", a déclaré Lieberman il y a deux jours.

Dans une nouvelle tentative de renforcer sa base électorale, le président du parti de droite-nationaliste Israel Beitenou a intensifié sa rhétorique anti-Netanyahou qu'il accuse de constamment "pleurnicher" sur le programme nucléaire iranien. Il critique aussi les manipulations du Premier ministre inhérentes à l'opération Bordure protectrice à Gaza l'été dernier, mettant en garde contre des dommages faits à la force de dissuasion d'Israël. Lieberman semble déterminer à voler la vedette à Netanyahou en mentionnant constamment l'héritage de Begin... mais en y ajoutant la réplique immortelle de Clint Eastwood "quand tu dois tirer, tire. Ne parle pas".

3. Un autre casse-tête pour Netanyahou

Les scandales en cours sur le train de vie luxueux du Premier ministre sont un autre contraste avec ses deux prédécesseurs favoris, associés à une pudeur célèbre qui pourrait même s’apparenter à du puritanisme. En 2012, après qu'un lit ait été installé dans l'avion qui transportait Netanyahou pour un vol de cinq heures vers vers Londres - et qui a coûté 130.000 dollars - des photos d'archives de Begin dormant mal à l'aise sur un vol de 12 heures vers les Etats-Unis sur un simple siège.

Et comme si son rapport sur les dépenses inappropriées des Netanyahou n'avait pas causé assez de dégâts, le contrôleur d'Etat s’apprête à publier un second document. Pour cela, Joseph Shapira a dû ignorer la pression des proches associés de Netanyahou qui souhaitaient le report de cette publication à après les élections.

Cette fois, le rapport se concentrera sur la hausse de 55% des prix du logement au cours de ces dernières années. Ce rapport accusera directement Netanyahou, selon plusieurs sources. Et les rivaux du Premier ministre se frottent déjà les mains de joie: tous les chefs de partis, candidats aux élections, ont déjà prévu leur conférence de presse pour être le premier à réagir.

Tout le monde attend l'occasion d'exposer les échecs de Netanyahou, de le critiquer, et de rappeler qu'il n'est pas Ben Gourion.

 

Tal Shalev est la correspondante politique et diplomatique d’i24news.

--------------

rappel :

Image 1.png

25/02/2015

Corruption de députés ...

... en Grande-Bretagne :

à lire sur MEDIAPART :

L’émission de la chaîne britannique Channel 4Dispatches, programmée pour le lundi 23 février, a déjà  provoqué une onde de choc considérable dans le royaume, avant même sa diffusion.

extrait :

..."L’émission de la chaîne britannique Channel 4Dispatches, programmée pour le lundi 23 février, a déjà  provoqué une onde de choc considérable dans le royaume, avant même sa diffusion. En effet, un groupe de journalistes du quotidien The Telegraph et de la chaîne de télévision Channel 4 ont monté une supercherie qui a fonctionné au-delà de leurs espérances et qui a démontré l’étendue de la corruption au sein de l’ancestrale Chambre des Communes. En se faisant passer pour les intermédiaires d’une entreprise chinoise imaginaire située à Hong-Kong, les journalistes ont sollicité 12 députés des divers bords politiques pour obtenir, contre une rémunération totalement illégale, une aide, tout aussi illégale, pour faciliter l’arrivée de cette même entreprise sur certains marchés."...

24/02/2015

Chimie, dégradation de l'environnement : les conséquences sont là

Quelques liens pour s'informer :

 

Montée préoccupante de la puberté précoce - Le Monde

www.lemonde.fr/.../montee-preoccupante-de-la-puberte-precoce_4581829_ 1650684.html

il y a 1 jour ... Montée préoccupante de la puberté précoce ... véritable épidémie de pubertéprécoce », affirme le professeur Charles Sultan, chef du service ...

 

Midi-Pyrénées, région la plus touchée par la baisse de la qualité du sperme ...

www.ladepeche.fr/.../1830028-midi-pyrenees-region-plus-touchee-baisse- qualite-sperme.html
 
1 mars 2014 ... «Dans la région, la situation est alarmante». Charles Sultan est l'un des plusgrands pédiatres endocrinologues au monde. ... je vois une explosion des cas de puberté précoce (chez les filles) et ... on assiste à une montée en flèche du nombre d'enfants souffrant d'affections provoquées par les pesticides.

 

Sciences : Collectif Une Place pour Tous !

collectifuneplacepourtous.midiblogs.com/sciences/

2 déc. 2014 ... Les indices s'accumulent quant à l'implication des polluants dans la montée enpuissance des troubles autistiques et comportementaux ..... Cette disparition alarmante de la faune ornithologique européenne est ..... puberté précoce.pdf ... Le Pr Charles Sultan, spécialiste des troubles hormonaux au Centre ...

 

Pr Charles Sultan : Perturbateurs endocriniens et puberté précoce ...

criigen.org/.../Pr-Charles-Sultan-Perturbateurs-endocriniens-et-puberteprecoce-chez-la-fille
 
Intervention du Pr Charles Sultan, endocrinologue au CHU de Montpellier et ... sur les perturbateurs endocriniens et la puberté précoce, lors de la table-ronde.

Netanyahou aime raconter des bobards à propos de l'Iran, quand çà l'arrange ...

et les américains gobent ? (les surlignages sont de moi)

lu sur :

 
www.theguardian.com/world/video/2015/feb/23/israeli-intelligence-documents-iran-nuclear-bomb-video

Leaked cables show Netanyahu’s Iran bomb claim contradicted by Mossad

Gulf between Israeli secret service and PM revealed in documents shared with the Guardian along with other secrets including CIA bids to contact Hamas

 Read the leaked document here

Binyamin Netanyahu’s dramatic declaration to world leaders in 2012 that Iran was about a year away from making a nuclear bomb was contradicted by his own secret service, according to a top-secret Mossad document.

It is part of a cache of hundreds of dossiers, files and cables from the world’s major intelligence services – one of the biggest spy leaks in recent times.

Brandishing a cartoon of a bomb with a red line to illustrate his point, the Israeli prime minister warned the UN in New York that Iran would be able to build nuclear weapons the following year and called for action to halt the process.

But in a secret report shared with South Africa a few weeks later, Israel’s intelligence agency concluded that Iran was “not performing the activity necessary to produce weapons”. The report highlights the gulf between the public claims and rhetoric of top Israeli politicians and the assessments of Israel’s military and intelligence establishment.

The disclosure comes as tensions between Israel and its staunchest ally, the US, have dramatically increased ahead of Netanyahu’s planned address to the US Congress on 3 March.

The White House fears the Israeli leader’s anticipated inflammatory rhetoric could damage sensitive negotiations between Tehran and the world’s six big powers over Iran’s nuclear programme. The deadline to agree on a framework is in late March, with the final settlement to come on 30 June. Netanyahu has vowed to block an agreement he claims would give Iran access to a nuclear weapons capability.

The US president, Barack Obama, will not meet Netanyahu during his visit, saying protocol precludes a meeting so close to next month’s general election in Israel.

The documents, almost all marked as confidential or top secret, span almost a decade of global intelligence traffic, from 2006 to December last year. It has been leaked to the al-Jazeera investigative unit and shared with the Guardian.

The papers include details of operations against al-Qaida, Islamic State and other terrorist organisations, but also the targeting of environmental activists.

The files reveal that:

 The CIA attempted to establish contact with Hamas in spite of a US ban.

 South Korean intelligence targeted the leader of Greenpeace.

 Barack Obama “threatened” the Palestinian president to withdraw a bid for recognition of Palestine at the UN.

 South African intelligence spied on Russia over a controversial $100m joint satellite deal.

The cache, which has been independently authenticated by the Guardian, mainly involves exchanges between South Africa’s intelligence agency and its counterparts around the world. It is not the entire volume of traffic but a selective leak.

One of the biggest hauls is from Mossad. But there are also documents from Russia’s FSB, which is responsible for counter-terrorism. Such leaks of Russian material are extremely rare.

Other spy agencies caught up in the trawl include those of the US, Britain, France, Jordan, the UAE, Oman and several African nations.

The scale of the leak, coming 20 months after US whistleblower Edward Snowden handed over tens of thousands of NSA and GCHQ documents to the Guardian, highlights the increasing inability of intelligence agencies to keep their secrets secure.

While the Snowden trove revealed the scale of technological surveillance, the latest spy cables deal with espionage at street level – known to the intelligence agencies as human intelligence, or “humint”. They include surveillance reports, inter-agency information trading, disinformation and backbiting, as well as evidence of infiltration, theft and blackmail.

The leaks show how Africa is becoming increasingly important for global espionage, with the US and other western states building up their presence on the continent and China expanding its economic influence. One serving intelligence officer told the Guardian: “South Africa is the El Dorado of espionage.”

Africa has also become caught up in the US, Israeli and British covert global campaigns to stem the spread of Iranian influence, tighten sanctions and block its nuclear programme.

The Mossad briefing about Iran’s nuclear programme in 2012 was in stark contrast to the alarmist tone set by Netanyahu, who has long presented the Iranian nuclear programme as an existential threat to Israel and a huge risk to world security. The Israeli prime minister told the UN: “By next spring, at most by next summer, at current enrichment rates, they will have finished the medium enrichment and move[d] on to the final stage. From there, it’s only a few months, possibly a few weeks before they get enough enriched uranium for the first bomb.”

He said his information was not based on secret information or military intelligence but International Atomic Energy Agency (IAEA) reports.

Behind the scenes, Mossad took a different view. In a report shared with South African spies on 22 October 2012 – but likely written earlier – it conceded that Iran was “working to close gaps in areas that appear legitimate, such as enrichment reactors, which will reduce the time required to produce weapons from the time the instruction is actually given”.

But the report also states that Iran “does not appear to be ready” to enrich uranium to the higher levels necessary for nuclear weapons. To build a bomb requires enrichment to 90%. Mossad estimated that Iran then had “about 100kg of material enriched to 20%” (which was later diluted or converted under the terms of the 2013 Geneva agreement). Iran has always said it is developing a nuclear programme for civilian energy purposes.

Last week, Netanyahu’s office repeated the claim that “Iran is closer than ever today to obtaining enriched material for a nuclear bomb” in a statement in response to an IAEA report.

A senior Israeli government official said there was no contradiction between Netanyahu’s statements on the Iranian nuclear threat and “the quotes in your story – allegedly from Israeli intelligence”. Both the prime minister and Mossad said Iran was enriching uranium in order to produce weapons, he added.

“Israel believes the proposed nuclear deal with Iran is a bad deal, for it enables the world’s foremost terror state to create capabilities to produce the elements necessary for a nuclear bomb,” he said.

However, Mossad had been at odds with Netanyahu on Iran before. The former Mossad chief Meir Dagan, who left office in December 2010, let it be known that he had opposed an order from Netanyahu to prepare a military attack on Iran.

Other members of Israel’s security establishment were riled by Netanyahu’s rhetoric on the Iranian nuclear threat and his advocacy of military confrontation. In April 2012, a former head of Shin Bet, Israel’s internal security agency, accused Netanyahu of “messianic” political leadership for pressing for military action, saying he and the then defence minister, Ehud Barak, were misleading the public on the Iran issueBenny Gantz, the Israeli military chief of staff, said decisions on tackling Iran “must be made carefully, out of historic responsibility but without hysteria”.

There were also suspicions in Washington that Netanyahu was seeking to bounce Obama into taking a more hawkish line on Iran.

A few days before Netanyahu’s speech to the UN, the then US defence secretary, Leon Panetta, accused the Israeli prime minister of trying to force the US into a corner. “The fact is … presidents of the United States, prime ministers of Israel or any other country … don’t have, you know, a bunch of little red lines that determine their decisions,” he said.

“What they have are facts that are presented to them about what a country is up to, and then they weigh what kind of action is needed in order to deal with that situation. I mean, that’s the real world. Red lines are kind of political arguments that are used to try to put people in a corner.”

23/02/2015

Privilégier la lecture et l'écriture sur un support papier : c'est meilleur pour le cerveau

Il vaut mieux lire des textes imprimés, çà permet une meilleure concentration, et écrire à la main sur du papier, çà permet de mieux mémoriser et comprendre.

Why reading and writing on paper can be better for your brain ...

www.theguardian.com/.../reading-writing-on-paper-better-for-brain- concentration
 

Some tests show that reading from a hard copy allows better concentration, while taking longhand notes versus typing onto laptops increases conceptual understanding and retention.

My son is 18 months old, and I’ve been reading books with him since he was born. I say “reading”, but I really mean “looking at” – not to mention grasping, dropping, throwing, cuddling, chewing, and everything else a tiny human being likes to do. Over the last six months, though, he has begun not simply to look but also to recognise a few letters and numbers. He calls a capital Y a “yak” after a picture on the door of his room; a capital H is “hedgehog”; a capital K, “kangaroo”; and so on

Reading, unlike speaking, is a young activity in evolutionary terms. Humans have been speaking in some form for hundreds of thousands of years; we are born with the ability to acquire speech etched into our neurones. The earliest writing, however, emerged only 6,000 years ago, and every act of reading remains a version of what my son is learning: identifying the special species of physical objects known as letters and words, using much the same neural circuits as we use to identify trees, cars, animals and telephone boxes.

It’s not only words and letters that we process as objects. Texts themselves, so far as our brains are concerned, are physical landscapes. So it shouldn’t be surprising that we respond differently to words printed on a page compared to words appearing on a screen; or that the key to understanding these differences lies in the geography of words in the world.

For her new book, Words Onscreen: The Fate of Reading in a Digital World, linguistics professor Naomi Baron conducted a survey of reading preferences among over 300 university students across the US, Japan, Slovakia and Germany. When given a choice between media ranging from printouts to smartphones, laptops, e-readers and desktops, 92% of respondents replied that it was hard copy that best allowed them to concentrate.

This isn’t a result likely to surprise many editors, or anyone else who works closely with text. While writing this article, I gathered my thoughts through a version of the same principle: having collated my notes onscreen, I printed said notes, scribbled all over the resulting printout, argued with myself in the margins, placed exclamation marks next to key points, spread out the scrawled result – and from this landscape hewed a (hopefully) coherent argument.

What exactly was going on here? Age and habit played their part. But there is also a growing scientific recognition that many of a screen’s unrivalled assets – search, boundless and bottomless capacity, links and leaps and seamless navigation – are either unhelpful or downright destructive when it comes to certain kinds of reading and writing.

Across three experiments in 2013, researchers Pam Mueller and Daniel Oppenheimer compared the effectiveness of students taking longhand notes versus typing onto laptops. Their conclusion: the relative slowness of writing by hand demands heavier “mental lifting”, forcing students to summarise rather than to quote verbatim – in turn tending to increase conceptual understanding, application and retention.

In other words, friction is good – at least so far as the remembering brain is concerned. Moreover, the textured variety of physical writing can itself be significant. In a 2012 study at Indiana University, psychologist Karin James tested five-year-old children who did not yet know how to read or write by asking them to reproduce a letter or shape in one of three ways: typed onto a computer, drawn onto a blank sheet, or traced over a dotted outline. When the children were drawing freehand, an MRI scan during the test showed activation across areas of the brain associated in adults with reading and writing. The other two methods showed no such activation.

Similar effects have been found in other tests, suggesting not only a close link between reading and writing, but that the experience of reading itself differs between letters learned through handwriting and letters learned through typing. Add to this the help that the physical geography of a printed page or the heft of a book can provide to memory, and you’ve got a conclusion neatly matching our embodied natures: the varied, demanding, motor-skill-activating physicality of objects tends to light up our brains brighter than the placeless, weightless scrolling of words on screens.

In many ways, this is an unfair result, effectively comparing print at its best to digital at its worst. Spreading my scrawled-upon printouts across a desk, I’m not just accessing data; I’m reviewing the idiosyncratic geography of something I created, carried and adorned. But I researched my piece online, I’m going to type it up onscreen, and my readers will enjoy an onscreen environment expressly designed to gift resonance: a geography, a context. Screens are at their worst when they ape and mourn paper. At their best, they’re something free to engage and activate our wondering minds in ways undreamt of a century ago.

Above all, it seems to me, we must abandon the notion that there is only one way of reading, or that technology and paper are engaged in some implacable war. We’re lucky enough to have both growing self-knowledge and an opportunity to make our options as fit for purpose as possible – as slippery and searchable or slow with friction as the occasion demands. 

I can’t imagine teaching my son to read in a house without any physical books, pens or paper. But I can’t imagine denying him the limitless words and worlds a screen can bring to him either. I hope I can help him learn to make the most of both – and to type/copy/paste/sketch/scribble precisely as much as he needs to make each idea his own. 

19:31 Publié dans Sciences | Lien permanent | Commentaires (0)

De la Politique Professionnelle

lu sur Le Point :

Députés : la préférence pour l'argent caché 
L'Assemblée prétend en finir avec les "indemnités de poche" perçues par les 577 élus du Palais-Bourbon. De la poudre aux yeux ! Lire

 Coignard - Députés _ la préférence pour l'argent caché - Le Point.pdf

lire aussi :

22/02/2015

Démocratie et violence politique : le pouvoir en place ne tient aucun compte des réalités environnementales

les surlignages sont de moi

lu sur :

Des débordements ont été observés entre manifestants et policiers lors de deux manifestations, samedi 21 février, l'une à Nantes contre les violences policières, et l'autre à Toulouse soutenant les « zones à défendre » (ZAD). À Toulouse, pas moins de 17 manifestants ont été interpellés, principalement des casseurs, et dix à Nantes, avant que les manifestations dans les deux villes ne se dispersent vers 18 heures.

A Nantes, environ 800 manifestants, selon la police, ont défilé derrière une banderole « Contre les violences policières, sociales, économiques... Résistance » samedi après-midi, un an après la manifestation violente du 22 février 2014 contre l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes.

> Lire aussi (édition abonnés) : Pour François Hollande, l’aéroport Notre-Dame-des-Landes « sera lancé »

Peu avant 16 heures, des manifestants encagoulés ont jeté des pierres vers les forces de l'ordre, qui ont répliqué avec des canons à eau pour tenter de les disperser. Un policier a été blessé légèrement au thorax par un jet de pierre et transporté au CHU.
Cette manifestation était organisée un an après la protestation du 22 février 2014 contre l'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, qui avait réuni 20 000 à 50 000 personnes à Nantes, selon les sources. Des heurts violents avaient alors fait de nombreux blessés, dont trois manifestants qui avaient perdu un oeil, après des tirs de balles souples de type Flashball.
450 PERSONNES À TOULOUSE
A Toulouse, une manifestation en soutien aux ZAD et contre « l'agriculture intensive et le monde des bétonneurs » a réuni 450 personnes, selon la police. Les forces de l'ordre ont répliqué aux jets de peinture des manifestants par des gaz lacrymogènes. Pendant ce temps, d'autres manifestants lançaient des projectiles contre des vitrines, dont celle d'un bureau de transferts d'argent et d'un magasin de décoration.
Les protestataires avaient déployé en tête de cortège une banderole noire aux lettres (...)
 
 
sur le même sujet :
 

 

Hollande : l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes « sera lancé »

www.lemonde.fr/.../hollande-l-aeroport-de-notre-dames-des-landes-sera-lance_4549090_823448.html

 

Notre-Dame-des-Landes : les fausses certitudes de François Hollande

www.lemonde.fr/.../notre-dame-des-landes-les-fausses-certitudes-de-francois-hollande_4549533_3244.html

Notre-Dame-des-LandesHollande provoque-t-il les écologistes?

www.bfmtv.com/.../notre-dame-des-landes-une-provocation-de-hollande-aux -ecologistes-855798.html

Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 

 
Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 

" Refusant cette complicité et rejoignant l’appel de la société civile palestinienne à la mise en œuvre d’un embargo militaire international contre l’Etat d’Israël jusqu’à ce qu’il respecte le droit international, nous vous demandons de rejeter l’achat du drone Watchkeeper." 

                               SIGNEZ LA PETITION !

21/02/2015

Salon de l'agriculture, pesticides interdits, santé publique

La justice européenne ne fait rien, la justice française non plus.

À propos d'une enquête qui paraît dans Le Monde aujourd'hui, quelques liens :

ENQUÊTE

Ecocide 5/5. De Shanghaï à Figueras, enquête sur le trafic illégal de pesticides, interdits ou contrefaits, qui empoisonnent sols, agriculteurs et consommateurs.

Rémi Barroux 

Des pesticides interdits, mais encore utilisés ! - Techniques de l ...

www.techniques-ingenieur.fr/.../des-pesticides-interdits-mais-encore-utilises- article_87755/
15 janv. 2014 ... Plusieurs pesticides sont aujourd'hui interdits d'utilisation en France en raison de leur toxicité. ... L'enquête a révélé un trafic avec l'Espagne.
 

Le trafic des PESTICIDES INTERDITS est en plein essor ...

www.humanite-biodiversite.fr/.../le-trafic-des-pesticides-interdits-est-en-plein- essor
25 mars 2014 ... Les fraises sont bourrées de pesticides interdits de longue date. ... Déjà révélé en juillet 2013 par une enquête de l'association Générations ...
 

Le trafic des pesticides interdits est en plein boom - En Languedoc ...

democratie-reelle-nimes.over-blog.com/article-le-trafic-des-pesticidesinterdits-est-en-plein-boom-en-languedoc-roussillon-ces-importations-pou- ...
18 mars 2014 ... netLe trafic des pesticides interdits est en plein boomOlivier Mary ... Déjà révélé en juillet 2013 par une enquête de l'association Générations ...
 
 

Des pesticides interdits détectés dans du raisin - Le Monde

www.lemonde.fr/.../des-residus-de-pesticides-interdits-detectes-dans-du-raisin -de-table_1122574_3244.html
24 nov. 2008 ... Une enquête, effectuée par plusieurs associations écologistes européennes et publiée lundi 24 novembre, révèle la présence de pesticides ...

20/02/2015

Un petit malin ! Comprenez-vous de quoi il s'agit ?

...si non, je vous le traduis  ... Hé hé !

lu sur :

Washington rabbi pleads guilty to 52 charges of voyeurism | US ...

www.theguardian.com/.../washington-rabbi-voyeurism-barry-freundel-kesher -israel-congregation

Image 1.png

 

Washington rabbi pleads guilty to 52 charges of voyeurism

Barry Freundel, former rabbi at Kesher Israel Congregation, secretly filmed women for years in synagogue’s bath

 

 

 

A prominent US rabbi charged with secretly filming dozens of women during ritual baths pleaded guilty to 52 counts of voyeurism on Thursday.

 

Rabbi Barry Freundel, 63, was accused of installing video cameras to spy on women in the bathing area for his Orthodox synagogue, Kesher Israel Congregation, in Washington’s upmarket Georgetown neighbourhood. 

Prosecutors said Freundel recorded the women between early 2009 and October 2014 using devices installed in two changing rooms for the bath, National Capital Mikvah, which is next to the synagogue. 

The mikvah, or ritual bath, is used as purification by people converting to Judaism and by Jewish women seven days after the end of their menstrual cycle.

Police began investigating Freundel, who headed the synagogue for 25 years, when a woman found a camera in a clock radio in the bathing area and turned it over to officers.

Investigators found six video files of nude women, with one showing Freundel’s face as he set up the camera, prosecutors said.

Police searched his home and office at Maryland’s Towson University, where he was an associate professor, and seized computers, electronic devices, remote controls, hard drives and cameras hidden in a fan and a tissue box. 

Prosecutors said at least 52 women were recorded nude or partially nude on 25 dates from March 2012 to September 2014.

Investigators also found that Freundel secretly recorded about 100 more women between 2009 and September 2014 in a bathroom at the National Capital Mikvah. 

Voyeurism charges have a three-year statute of limitation. Each of the 52 counts carries a penalty of a year in prison and/or a fine of up to $1,000 (£650), or $2,500 for those committed after June 2013.

One of the victims, Stephanie Doucette, said in a statement: “I continue to be profoundly shocked and upset by Rabbi Freundel’s outrageous conduct, which violated the security, trust and beliefs of so many women.” 

Freundel, who also is facing civil lawsuits, is scheduled to be sentenced on 15 May. 

Kesher Israel fired Freundel in December. His congregation has included the treasury secretary, Jack Lew, and the former Connecticut senator Joe Lieberman.

La recherche médicale

Voici un livre à lire absolument, décrivant de l'intérieur les rouages de la recherche scientifique en France, en particulier dans le domaine médical, toujours d'actualité !

(et je sais de quoi je parle !)

Livre: Ma vérité sur la « mémoire de l'eau » - Jacques Benveniste ...

www.albin-michel.fr/Ma-verite-sur-la-memoire-de-l-eau--EAN= 9782226158772

Jacques Benveniste restera l'homme d'une polémique. Dans laquelle il aura tout gagné. Et tout perdu. 

un extrait :

Image 2.png

Image 1.png

18/02/2015

Crise Européenne : une monnaie parallèle pourrait être la solution

lu sur :

pour un fédéralisme monétaire européen - Veblen Institute

www.veblen-institute.org/De-la-monnaie-unique-a-la-monnaie

De la monnaie unique à la monnaie commune : pour un fédéralisme monétaire européen

par Bruno Théret Wojtek Kalinowski (17-02-2015)

 

La crise de l’euro nous oblige à repenser en profondeur la politique monétaire européenne. Le rachat des dettes souveraines par la Banque centrale européenne n’offre pas la solution à la crise ; il ne fait que maintenir en place un système déjà failli. Une réponse structurelle consisterait à rendre aux Etats une capacité d’agir sans pour autant faire voler en éclats l’union monétaire.

Tout en préservant l’unité de la zone euro, chaque Etat membre pourrait mettre en circulation sur son propre territoire une monnaie complémentaire, garantie par les recettes fiscales et maintenue à parité avec l’euro. Cette monnaie parallèle serait une monnaie « populaire » émise sous forme de billets de petite dénomination et destinée aux achats quotidiens. L’euro continuerait d’être utilisé pour régler les transactions de montant plus important, les transactions à l’échelle européenne et servirait de monnaie d’épargne.

Le fédéralisme monétaire tel qu’il est proposé ici rompt avec le monopole bancaire privé sur l’émission de mon-naie. Parallèlement à une monnaie commune relevant des autorités monétaires européennes, il instaure une monnaie complémentaire nationale, relevant des autorités publiques. Ce faisant, il apporte une réponse à la crise actuelle, mais sa portée ne se limite pas aux problèmes des pays « périphériques » de la zone euro.

Plus fondamentalement, il affirme que les principes d’organisation de la monnaie doivent être cohérents avec ceux qui fondent la communauté politique. Dans le cas de l’Union européenne, il s’agit de transposer sur le plan monétaire la vielle maxime « unité dans la diversité », et de reconnaître que la politique monétaire est un des outils dont les peuples souverains doivent pouvoir disposer pour protéger leur existence.

Une monnaie fiscale décentralisée – qu’elle soit nationale, régionale ou locale, car il est parfaitement possible d’envi-sager une pluralité d’échelles d’émission, dès lors que celles-ci sont adossées à des recettes fiscales anticipées – est tout d’abord un crédit de court terme moins cher que celui qu’offrent les marchés financiers. Mais elle peut aussi s’assigner un objectif plus ambitieux et devenir un moyen de paiement à part entière, une monnaie complémentaire circulant durablement au sein de l’économie locale, en parallèle à l’euro. Il faut alors qu’elle soit acceptée par la population. Sa mise en place devra alors être négociée avec le secteur privé. Pour y parvenir, le gouvernement doit construire activement la confiance dans la nouvelle monnaie et maintenir sa valeur au pair avec l’euro.

Le troisième objectif de la monnaie fiscale est d’obliger l’Etat à une politique fiscale et financière plus responsable. Dès lors qu’il existe une monnaie supérieure fédérale, tout Etat émetteur de ses propres moyens de paiement a inté-rêt à en préserver la valeur : mener une politique inflation-niste reviendrait à réduire la valeur de ses recettes de demain et à miner la confiance et donc la viabilité de sa monnaie en augmentant sa dépendance vis-à-vis des autorités fédérales.

L’exigence de convertibilité interne et la défense de la parité avec l’euro distinguent cette proposition d’autres idées avancées actuellement dans le débat, notamment au sujet de la crise grecque, où une monnaie parallèle serait dévaluée aussitôt qu’elle est émise.

Instituer une monnaie parallèle fiscale et défendre sa parité est un exercice politique difficile mais faisable, comme le prouvent certaines expériences internationales. Au fond, c’est une tentative de refonder la gouvernabilité publique dans le contexte d’une crise de confiance face aux recettes habituelles de la « bonne gouvernance » néolibérale. Sa réussite dépend justement de la capacité des autorités émettrices de gagner la confiance de la population : une monnaie fiscale émise par un Etat ou une collectivité territoriale doit être aussi légitime que l’euro lui-même. 

Documents joints

 

sur le même sujet :

La Grèce risque-t-elle le scénario argentin 

(Le Monde)

 

Les Européens lancent un ultimatum à Athènes
Mediapart - Il y a 2 jours
Encore un échec sur le dossier grec, lundi à Bruxelles. Les ministres européens 
ont durci leurs positions, et veulent forcer Athènes à accepter ...

 

 

Athènes piétine l'ultimatum de la zone euro, mais veut reprendre les discussions - LeTemps.ch

Le Temps - Il y a 5 heures

Athènes piétine l'ultimatum de la zone euro, mais veut reprendre les discussions

AWP

Athènes (awp/afp) - Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a fait fi mardi de l'ultimatum fixé à vendredi par la zone euro pour demander une extension du programme d'aide de l'UE au pays, en annonçant pour le même jour le vote de lois sociales proscrites par ce programme.

Parallèlement, cependant, le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a déclaré mardi soir à la télévision allemande qu'Athènes allait demander une extension du financement européen "de quelques mois pour avoir assez de stabilité afin que nous puissions négocier un nouvel accord entre la Grèce et l'Europe".

Un peu plus tôt, une source gouvernementale grecque avait indiqué à Athènes que le gouvernement envisageait de demander l'extension du financement européen, qu'elle "distingue clairement du mémorandum".

Le mémorandum - le programme d'aide imposé à la Grèce depuis 2010 par la "troïka" de ses créanciers (UE, FMI, BCE) - prévoit 240 milliards d'euros de prêts, mais en échange de mesures économiques pesant très lourd sur la population.

Le nouveau gouvernement de gauche radicale d'Alexis Tsipras, arrivé au pouvoir fin janvier, rejette totalement désormais ces instructions venues de l'extérieur. Il demande quelques mois, et de l'argent en attendant, pour préparer son propre programme de réformes.

Or lundi soir, une réunion entre ministres des Finances de la zone euro, ou Eurogroupe, a tourné court à Bruxelles, les grands argentiers inscrivant l'expression "poursuite du programme actuel" dans leur projet de communiqué.

Les Grecs ont refusé sèchement. Sourd à ce refus, l'Eurogroupe a donné jusqu'à vendredi à Athènes pour reconsidérer sa position et demander quand même l'extension du programme au-delà du 28 février. Sinon, la Grèce peut se trouver sans financement.

"La Grèce n'accepte pas les conditions et les ultimatums", a lancé Alexis Tsipras mardi devant les parlementaires de son parti Syriza.

Pour enfoncer le clou, il a annoncé que de premières mesures sociales promises aux Grecs pendant la campagne - sur les saisies immobilières ou l'étalement sur 100 mois des remboursements de prêts pour les plus démunis - seraient votées dès vendredi, à l'encontre des préconisations du programme d'aide. M. Tsipras en a même rajouté, annonçant que suivraient des mesures portant cette fois sur le retour des conventions collectives dans les entreprises, actuellement suspendues par les memorandums.

POSSIBILITÉ D'UN 'PROGRAMME INTERMÉDIAIRE'

Selon M. Tsipras, l'échec de la réunion de lundi incombe principalement au chef de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem, accusé d'avoir "remplacé par un nouveau texte" un autre, manifestement plus acceptable pour Athènes, qui "faisait allusion à l'extension de l'accord de financement et non à celle du mémorandum".

C'est en quelque sorte le retour sur la table de ce texte que souhaiterait désormais Athènes.

Selon la chaîne publique Nerit, la Grèce "va adresser mercredi une lettre à Jeroen Dijsselbloem, pour demander une extension de six mois de l'accord de financement qui pourra prendre la forme d'un programme intermédiaire". D'après Nerit, "les autorités grecques s'engageraient pendant cette période à oeuvrer avec leurs partenaires européens et internationaux" pour l'assainissement de l'économie. 

"Avec l'Europe, nous voulons une solution, pas une rupture", a assuré M. Tsipras dans son discours. Il a déploré au passage que "le climat à l'Eurogroupe ne soit pas le même qu'au sommet européen", auquel il a participé la semaine dernière avec les autres chefs d'Etat et de gouvernement. Une enceinte plus "politique" et moins "technocratique", selon ses termes, où manifestement il s'est senti mieux entendu.

La riposte de la Grèce ravive le scénario d'un "Grexit", une sortie désordonnée de la zone euro. Sans soutien de ses créanciers, Athènes risque de se retrouver rapidement à court d'argent.

Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaüble n'a rien semblé céder mardi. Déclarant que "personne n'a très bien compris si la Grèce sait ce qu'elle veut", il a martelé qu'elle doit "s'engager de manière claire, solide et crédible à remplir le programme, si ce n'est pas à la fin février, à une date dont on puisse discuter".

Mercredi, le Parlement grec élira un nouveau président de la République. Malgré la présence d'un concurrent, le candidat du gouvernement Prokopis Pavlopoulos - un ancien ministre conservateur, à ce titre soutenu aussi par le principal parti d'opposition Nouvelle Démocratie - devrait obtenir les 180 voix sur 300 nécessaires à son élection au premier tour.

afp/jh 

12/02/2015

Le problème de l'Europe n'est pas la Grèce

c'est l'actuel projet européen lui même qui est le problème.

(remarque : si je mets parfois des articles en anglais, c'est que je n'en trouve pas l'équivalent en français)

lu sur The Guardian :

 

Pablo IglesiasIf the Greek olive branch is rejectedEurope may fall ...

 

www.theguardian.com/.../pablo-iglesias-greek-europe-greece-alexis-tsipras

  

The new despots who are trying to persuade us that Europe’s problem is Greece are putting the European project itself at risk.  

During his swearing-in speech as Greece’s prime minister, Alexis Tsipras was clear: “Our aim is to achieve a solution that is mutually beneficial for both Greece and our partners. Greece wants to pay its debt.”

The European Central Bank’s (ECB) response to the Greek government’s desire to be conciliatory and responsible, was also very clear: negative. Either the Greek government abandons the programme on which it was elected, and continues to do the very thing that has been disastrous for Greece, or the ECB will stop supporting Greek debt.

The ECB’s calculation is not only arrogant, it is incoherent. The same central bank that recognised its mistakes a few weeks ago and began to buy government debt is now denying financing to the very states that have been arguing for years that the role of a central bank should be to back up governments in protecting their citizens rather than to rescue the financial bodies that caused the crisis.

Now, instead of acknowledging that Greece deserves at least the same treatment as any other EU member state, the ECB has decided to shoot the messenger. Excesses of arrogance and political short-sightedness cost dear. The new despots who are trying to persuade us that Europe’s problem is Greece are putting the European project itself at risk.

Europe’s problem is not that the Greeks voted for a different option from the one that led them to disaster; that is simply democratic normality. Europe’s threefold problem is inequality, unemployment and debt – and this is neither new nor exclusively Greek.

Nobody can deny that austerity has not solved this problem, but rather has exacerbated the crisis. Let’s spell it out: the diktats of those who still appear to be running things in Europe have failed, and the victims of this inefficiency and irresponsibility are Europe’s citizens.

It is for this precise reason that trust in the old political elites has collapsed; it is why Syriza won in Greece and why Podemos – the party I lead – can win in Spain. But not all the alternatives to these failed policies are as committed as Syriza and Podemos are to Europe and to European democracy and values.

The Greeks have been pushed to the point of disaster, yet the Greek government has reached out and shown great willingness to cooperate. It has requested a bridge agreement that would give both sides until June to deal with what is little short of a national emergency for the majority of the Greek population.

It has proposed linking repayment of the debt to growth (the only real way of paying creditors and of guaranteeing their rights), and has indicated its desire to implement those structural reforms needed to strengthen an impoverished state left too long in the hands of corrupt elites.

Greece has accepted a primary surplus (1.5% of GDP instead of the 3% that the troika had demanded) to give a minimum margin for dealing with the social consequences of the crisis and to devote, if necessary, a portion of the profits made by central banks after buying Greek bonds.

This means, pure and simple, making sure the European money destined to help Greece is in fact aid for citizens and for the economy, and not a way of rewarding the banks and slowing down recovery. However, faced with the statesmanlike moderation of a government that would have every reason to be more drastic, the ECB and the German chancellor, Angela Merkel, respond with a dogmatic arrogance that sits ill with European values. The question is: who will pay for their arrogance? The most short-sighted cynics perhaps think that this is the Greek government’s problem and it does not affect the rest of the European family.

Yet we need only look at what has happened to the Greek socialist movement Pasok; the formerly mighty German SPD, which is now utterly subordinate to Merkel; the ideological collapse of the French Socialist party, heading for historic humiliation at the hands of Marine Le Pen; and at the socialists in Spain, who are so desperate they would prefer the right to win the coming election rather than Podemos.

Austerity has shattered the political space historically occupied by social democracy, so it would be in the interests of these parties to rectify this and support the Greek government.

It seems that Italy’s Matteo Renzi, despite his lukewarm support, is alone in fully grasping what is at stake in Greece. Or do people perhaps think that if Europe’s leadership refuses to budge in its attitude, then the “normality” of austerity can be restored? It is unwise to put a democratic government between a rock and a hard place. The wind of change that is blowing in Europe could become a storm that speeds up geopolitical changes, with unpredictable consequences.

The viability of the European project is at stake. Pro-Europeans, especially those in the socialist family, should accept the hand offered by Tsipras and help curb the demands of the pro-austerity lobby. It’s not just their own political survival that is at stake but that of Europe itself.

------------

sur le même sujet :

Grèce : constat d'échec à l'Eurogroupe
 
La première rencontre formelle entre le nouveau ministre des finances grec et ses homologues européens s’est soldée par un échec, mercredi soir.

11/02/2015

SYRIZA

le lien pour le site :

SYRIZA PARIS / FRANCE | #SyrizaEurope Solidarité et Résistance ...

syriza-fr.org/
Avec SYRIZA la voix de la Grèce qui conteste la politique d'austérité se fait entendre et ... Vidéo : http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye- […].

Droits de l'Homme : la situation aujourd'hui en Palestine, des enfants palestiniens emprisonnés

communiqué :

Appel à action : faites libérer les enfants palestiniens prisonniers Khaled al-Sheikh et Malaak al-Khatib

Khaled al-Sheikh, jeune garçon palestinien prisonnier de 14 ans, de Beit Annam dans le secteur de Jérusalem, est maintenant emprisonné depuis 40 jours, il est accusé de « jets de pierres ».

Avec Malaak al-Khatib, jeune fille de 14 ans, elle aussi accusée de « jets de pierres », il est l’un des plus jeunes prisonniers politiques palestiniens dans les geôles israéliennes.

Une pétition pour demander leur libération, dont la traduction a été publiée sur le site de l'Agence est à signer ICI

A lire également à ce sujet, cet article publié sur le site de l'Express : Malak, 14 ans, icône des prisonniers palestiniens

Nations-Unies : En 2014, Israël a démoli les maisons de 1177 Palestiniens en Cisjordanie

"En 2014, Israël a détruit 590 bâtiments palestiniens en Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, déplaçant 1177 personnes, selon une nouvelle étude de l’Office des Nations-Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

C’est le plus grand nombre de personnes déplacées en Cisjordanie depuis que les Nations-Unies ont commencé à surveiller cette question, en 2008."

Lire l'article du journaliste britannique Ben Norton publié sur le site de l'Agence.

Tribune dans Libération: France Télévisions - Sodastream : un partenariat qui doit cesser

France Télévisions est un service public, et exerce donc une activité d’intérêt général au service des citoyen-ne-s.

Nous demandons en conséquence au gouvernement français, et notamment après l’adoption en décembre du texte de reconnaissance de l’État palestinien par l’Assemblée nationale et le Sénat, qu’il cesse de collaborer avec une entreprise actrice de la colonisation des terres palestiniennes, soutenant ainsi la politique criminelle et illégale de l’État israélien.

Lire cette tribune publiée le 5 février dernier sur le site de Libération.

10/02/2015

EDF et l'évasion fiscale : comment un groupe public peut-il tricher ?

communiqué :

Fiscalité : le gouvernement somme EDF de clarifier sa situation (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/societes/2015/02/08/20005-20150208ARTFIG00086-optimisation-fiscale-le-gouvernement- 

Vidéo Révélations sur les méthodes d’optimisation fiscale d’EDF (Info France 2)
http://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/info-france-2-revelations-sur-les-methodes-doptimisation-fiscale-dedf_768541.html 

EDF effectuerait de l'optimisation fiscale (BFM Business)
http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/edf-effectuerait-de-l-optimisation-fiscale-851665.html 


Paradis fiscaux : Sapin veut des groupes publics "exemplaires" après les révélations de France 2 sur EDF (Francetv info) 
http://www.francetvinfo.fr/economie/impots/paradis-fiscaux/paradis-fiscaux-sapin-veut-des-groupes-publics-exemplaires-apres-les-revelations-de-france-2-sur-edf_769507.html 

Évasion fiscale - Le hold-up du siècle (Arte) 
http://future.arte.tv/fr/sujet/evasion-fiscale 

Les paradis fiscaux coûtent à la France 60 à 80 milliards d'euros par an (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/10/09/les-paradis-fiscaux-coutent-a-la-france-60-a-80-milliards-d-euros-par-an_3492428_3234.html 

08/02/2015

Pour un revenu de base (rappel)

 

 Nota Bene :

 

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

 

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog.

 

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

 

---------------------------------------------------------------------

 

Pour un revenu de base (rappel)

 

rappel de la note du :

11/04/2012

Pour un revenu de base

... MAIS C'EST EN SUISSE, PAS EN FRANCE, HÉLAS !

SUISSE & RÉGIONS 
Un revenu de base de 2500 francs pour tous: l’initiative est lancée 
Le texte pose le principe d’une allocation universelle. Inconditionnelle, elle doit permettre à chacun de vivre dignement

lu sur :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/80349052-8348-11e1-8fee-0125137f3c88/Un_revenu_de_base_de_2500francs_pour_tous_linitiative_est_lanc%C3%83%C2%A9e#

Un revenu universel garanti, permettant à tous de «mener une existence digne». C’est ce que propose l’initiative «Pour un revenu de base inconditionnel», publiée mardi dans la Feuille fédérale.

Si le texte ne fait que poser le principe et laisse au législateur le soin de régler le financement et le montant de ce revenu, ses promoteurs ont une idée précise de ce qu’ils envisagent: entre 2000 et 2500 francs par mois, «de quoi libérer chacun de l’obligation de travailler pour gagner sa vie», explique l’ancien vice-chancelier de la Confédération, Oswald Sigg, membre du Comité d’initiative. «Devoir travailler pour survivre est une injustice, affirme-t-il. Certains n’ont pas de travail, d’autres ne font pas ce qui leur plaît, sont surmenés, stressés. L’idée est de réduire cette injustice et d’augmenter pour tous les chances de faire ce qu’ils veulent.»

Saugrenue pour beaucoup, l’idée n’est pourtant pas nouvelle. Ebauchée au XVIe siècle par Thomas More dans son Utopie, elle est reprise par quantité de théoriciens à travers l’Histoire, de Condorcet – qui pose le principe d’un revenu inconditionnel et suffisant pour tous – au Prix Nobel d’économie Milton Friedman et son «impôt négatif», allocation fixe couplée à l’impôt sur le revenu.

Soutenu en Suisse par le réseau BIEN-CH (Basic Income Earth Network), le revenu de base repose sur plusieurs arguments: en plus de découpler la couverture des besoins vitaux d’un travail rémunéré, il améliorerait l’efficacité de l’allocation des ressources – en se substituant pour partie à la galaxie des prestations sociales – et garantirait au citoyen l’autonomie de ses choix de vie. Cerise sur le gâteau, estime le réseau BIEN-CH, en «déconnectant les entreprises de leur obligation d’offrir des salaires suffisants», le revenu de base «flexibiliserait le marché du travail et engendrerait une nouvelle dynamique des activités économiques».

Problème: si chacun a droit à un minimum garanti, qui continuera de travailler? «Je ne pense pas que la collectivité travaillera moins, répond Oswald Sigg. Mais elle travaillera autrement, en accord avec les intérêts personnels et sociaux. Et ceux qui veulent gagner beaucoup continueront de travailler beaucoup.»

L’économiste vaudois Samuel Bendahan, socialiste, s’intéresse à l’idée depuis plusieurs années. Car selon lui, le revenu de base créerait «des incitations réelles»: «D’abord parce que de nombreuses études ont montré qu’on ne travaille pas pour l’argent mais par motivation intrinsèque, pour des causes ou pour des raisons sociales. Ensuite, parce que le revenu universel ferait disparaître les effets de seuil des prestations sociales. Actuellement, ceux qui sont à l’aide sociale et se remettent à travailler perdent le droit à certaines prestations. L’incitation au travail serait plus élevée avec un revenu universel. Enfin, si ce revenu était en place, plus personne n’accepterait les métiers ingrats. Cela obligerait donc l’économie à investir pour rendre ces métiers plus attractifs, ce qui rendrait plus juste le marché du travail.»

Samuel Bendahan prévient toutefois: «Il faut être conscient que cela modifierait drastiquement nos modes de fonctionnement. Avant de graver une telle idée dans la Constitution, il faut y avoir bien réfléchi. Parce que distribuer un tiers du PIB aux gens ne se fera pas sans augmenter massivement les impôts. De 30% aujourd’hui, la quote-part fiscale augmenterait au moins à 50%.» Faux, rétorquent les initiants: «Cela coûterait effectivement un tiers du PIB, soit environ 200 milliards, explique Oswald Sigg. Mais le revenu de base est en grande partie déjà financé si l’on réorganise l’Etat social, c’est-à-dire l’AVS, l’AI, etc. Et pour le reste, il y a plusieurs méthodes en discussion: hausse de la TVA, hausse de l’imposition des gros revenus et de la fortune, par exemple.» Des pistes auxquelles s’ajoutent d’autres possibilités, que les initiants ont détaillées dans un livre ad hoc*: une taxe sur les mouvements de capitaux, une taxe écologique, une réforme de l’impôt fédéral direct ou même la création de monnaie.

Le Comité d’initiative a 18 mois pour réunir 100 000 signatures et espérer que le peuple se prononce. Mais le principe d’un revenu de base fait déjà bondir les milieux économiques. «C’est une tromperie sur la marchandise, s’enflamme l’éditorialiste Beat Kappeler. Les nouilles ne tombent pas des arbres! C’est un mensonge que de prétendre que le pays continuerait de fonctionner avec un tel système. Et c’est une négation de ce qu’est l’Homme. La dignité, c’est aussi la capacité d’assurer seul sa subsistance, sans compter sur la collectivité. Quant au financement, c’est une plaisanterie: l’entrepreneur allemand Götz Werner, qui défend cette idée, admet lui-même que cela suppose un impôt de 50% sur le revenu de ceux qui continuent à travailler et une hausse de 50% de la TVA. Vous voyez ce qui reste…»*«Le financement d’un revenu de base inconditionnel», Ed. Seismo, Zurich, 2010.

------------

voir aussi sur ce blog : 

14/12/2013

Pour un revenu de base...

et ailleurs :

AIRE - Association pour l'Instauration d'un Revenu d'Existence

www.revenudexistence.org/
 

 

04/02/2015

Les copains et les coquins sont au pouvoir

à lire sur MEDIAPART :

Les bonus cachés d'une filiale de la Caisse des dépôts

02 FÉVRIER 2015 |  PAR LAURENT MAUDUIT

Fait sans précédent dans une société publique, 7 millions d'euros d'actions gratuites ont été discrètement distribués au sein de CDC Entreprises, filiale de la Caisse des dépôts, entre 2007 et 2012. Ce système de rémunération, auquel s'intéresse la Cour des comptes dans son prochain rapport, a été mis au point par l'ancien patron de la société, Jérôme Gallot, lui-même... magistrat financier !

03/02/2015

Palestine : pour une paix juste

 

 

 

 

communiqué :

 
 
 
1. DERNIER RAPPEL: Rencontre avec le rabbin David Meyer, demain mardi 3 février au CBL
2. Les Israéliens payent le prix d'une opération-promotion
3. Méretz : Non à la troisième guerre du Liban !
4. Sur le site et ici les deux derniers enregistrements de “Chroniques pour la Paix”
5. Aidez-nous à les aider !
 

Livres des mondes juifs – Rencontres 2015 : “Quand l'écriture redonne vie”

 

À la Maison du Barreau 2 rue Harley Paris Ier
 

1. RAPPEL : Rencontre avec le rabbin David Meyer, mardi 3 février au CBL

Mardi 3 février 2015, à 20 h 30 au CBL, rencontre LPM etJCall avec le rabbin David Meyer, qui nous présentera le livre qu’il vient de publier en collaboration avec le prêtre Michel Remaud et le grand imam de Bordeaux Tareq Oubrou :

La vocation de la Terre sainte

Quelles sont les relations à la Terre d’Israël et au pouvoir dans les traditions des trois religions monothéistes ?

Un débat indispensable dans le contexte passionné du conflit.

Au Cercle Bernard Lazare, 10 rue Saint-Claude, Paris 75003 (M° Saint-Sébastien Froissart)

◊ Entrée gratuite pour nos adhérents à jour de leur cotisation ; PAF de 5 € pour les autres.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

2. Les Israéliens payent le prix d’une opération-promotion

<image2.JPG>

 
 

par Éditorial de la rédaction du Ha’Aretz

 

Traduction Tal Aronzon pour LPM

Photo Reuters. Des soldats libanais observent la fumée s’échappant des obus tirés depuis Israël sur la zone d’al-Wazzani, le 28 janvier 2015.

Ha’Aretz, le 29 janvier 2015

http://www.haaretz.com/opinion/1.639642

« Les Israéliens devraient se demander, questionne ici la rédaction du grand quotidien libéral, si les frappes opérées en Syrie valent la perte des soldats tués en représailles, ou la reprise des hostilités avec le Hezbollah et l’Iran. »

L’incident de Har Dov, mercredi, au cours duquel deux soldats ont été tués et sept autres blessés lors du tir d’un missile antichar sur un véhicule de Tsahal, fut la réponse prévisible à l’opération du 18 janvier contre la Syrie, attribuée à Israël, et dans laquelle six agents du Hezbollah périrent – dont le jihadiste Jihad Mughniyeh, fils d’Imad Mughniyeh assassiné en 2008, et un général iranien.

Étant donné les craintes d’escalade et l’ouverture d’un autre front au nord, l’impression grandit que l’opération attribuée à Israël fut une erreur opérationnelle et stratégique ; cela interroge également quant au discernement de l’exécutif – le Premier ministre, le ministre de la Défense et le chef d’état-major.

Aucun Israélien ne devrait faire l’économie des questions soulevées par cette opération : était-elle nécessaire et a-t-elle contribué à la sécurité de sa population ? Valait-elle la perte des soldats tués lors de l’attaque de représailles, le nouveau compte ouvert dans la foulée avec le Hezbollah et l’Iran, et le danger d’escalade dans la région ?

Bien sûr, on ne peut déterminer l’existence ou non d’un lien direct entre l’opération de la semaine dernière et la campagne électorale du Premier ministre Benyamin Nétanyahu, en baisse dans les sondages. Mais le général (de réserve) Yoav Galant, candidat à la Knesseth pour le parti Koulanou [“Nous tous”], a révélé qu’il y eut de nombreuses occasions de supprimer le chef militaire du Hamas, Ahmed Jabari – dont l’assassinat en novembre 2012, à neuf semaines des dernières législatives, précipita l’opération “Pilier de Défense” dans la bande de Gaza. Pour une raison quelconque, cela ne s’est pas produit à ces dates [antérieures]. « On peut déduire des incidents passés que le choix du moment n’est pas complètement dénué de lien avec les élections. »

Quand le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, dont le parti est sous le coup d’une enquête en suspicion de corruption, s’empresse de déclarer qu’Israël devrait réagir aux évènements par une démonstration de force disproportionnée, il est difficile de ne pas se demander si ces appels à la guerre proviennent d’un certain intérêt à détourner de son parti l’attention de l’opinion publique.

Il ne faut pas permettre à de tels appels d’affecter les décisions militaires ou politiques et de mener Israël à la catastrophe. Le Premier ministre, même au milieu d’une campagne électorale, doit avant tout assurer la sécurité des civils et soldats israéliens et éviter toute provocation susceptible d’exacerber les tensions.

Les dirigeants du camp présumé offrir une alternative à Nétanyahu, Isaac Herzog et Tzipi Livni, ont eux aussi un rôle important à jouer, ils doivent se faire clairement entendre et œuvrer à prévenir une escalade au nord. C’est la seule façon de prouver qu’ils représentent vraiment une alternative au régime de peur et de guerre de l’actuel Premier ministre.

3. Méretz... Non à la troisième guerre du Liban ! 

<image1.JPG>

 

Traduction et châpo Ilan Rozenkier pour LPM

Page Facebook du Méretz (extrait)

Le Méretz a lancé sur les réseaux sociaux il y a quelques heures une campagne « Non à la troisième guerre du Liban ! » [après une première guerre, dite “Paix en Galilée”, en juin 1982 ; et une seconde en juillet 2006].

Bibi (Nétanyahu) joue avec le feu. Il faut l’éteindre avant qu’il ne soit trop tard. Le Méretz demande au chef du gouvernement de ne pas entreprendre de réaction militaire qui conduise à une nouvelle escalade dans le Nord du pays. Le cœur se brise, et nous sommes avec les familles qui ont perdu leurs êtres chers. Il faut arrêter cela.

Nétanyahu a refusé d’assumer la responsabilité de l’attaque en Syrie qui a fourni au Hezbollah un prétexte à cette nouvelle phase guerrière. Alors, maintenant, le minimum qu’il puisse faire est de prendre ses responsabilités quant à la vie des citoyens du Nord et des soldats de Tsahal, et d’éviter une 3ème guerre du Liban.

Le réchauffement du front nord par le gouvernement de droite, qu’il découle de considérations électoralistes ou d’une appréciation erronée et d’une surenchère, risque de nous amener une guerre et de détruire la vie des habitants du Nord – qui n’auront de tranquillité ni par la force ni par le feu.

Nous ne pouvons nous permettre un pouvoir qui se laisse entraîner et dont les surenchères soient susceptibles de nous engluer dans le bourbier libanais. Toutes les déclarations de ministres parlant d’une réaction trop faiblement proportionnée [comme Avigdor Lieberman vient de le faire] sont irresponsables et jouent avec la vie des habitants. Le chef du gouvernement a une seule responsabilité : empêcher que le sang ne continue de couler.

 
 
 

4. Sur le site et ici les deux derniers enregistrements de “Chroniques pour la Paix”

• “Chroniques pour la Paix” avec Martine Cohen (16/1/2015) — Enregistrement

                                          Juifs français... ou Français juifs

Entretien de Gabriel Szapiro avec la sociologue Martine Cohen chargée de recherches au CNRS, laboratoire Groupe Sociétés, Religions, Laïcités.

• “Chroniques pour la Paix” avec Alain Jakubowicz * (30/1/2015) — Enregistrement

                                          Darkenou... les Français émigrés en Israël

Entretien de Gabriel Szapiro avec Alain Jakubowicz, qui anime en Israël l’association Darkenou (notre voie), rassemblement francophone “pour une action concertée et dynamique au cœur du champ politique en Israël”.

5. Aidez-nous à les aider !
 
Avraham B. Yéhoshua : « Nous sommes un peu désespérés. Vous, le mouvement de la paix en Europe... vous devez nous soutenir beaucoup plus fort pour qu'arrive enfin cette paix tant voulue. »
 
En cette période de l'année, nombreuses sont les associations qui contactent leurs sympathisants pour les inciter à adhérer ou faire un don. 
Nous ne dérogerons pas pas à cet usage, même si le contexte politique actuel incite moins à la mobilisation qu'au découragement et à la lassitude face à une situation sur le terrain apparemment bloquée. 
 
La paix maintenant... Un « maintenant » qui n'a que trop duré. Nous aurions aimé depuis longtemps pouvoir faire ce simple constat : 
« Maintenant, c'est la paix ! » Nous en sommes encore loin. Nous nous devons d'agir pour qu'advienne au plus vite ce moment, agir en restant solidaire du camp de la paix en Israël, et en particulier de Shalom Akhshav / Peace Now.
 
Dans un contexte difficile, nos amis, sur place, ne renoncent pas : ils continuent à œuvrer sans relâche à une solution au conflit basée sur le principe « deux peuples / deux États ». Ils ont certes besoin du soutien des citoyens israéliens, mais aussi de sentir l'appui de ceux qui, de par le monde et notamment en France, pensent et éprouvent les choses comme eux.
 
À La Paix Maintenant, nous voulons être à leur côté, et vous sollicitons à cette fin : 
Aidez-nous à les aider
 
– En adhérant (en renouvelant)  votre cotisation ou en faisant un don (un reçu CERFA vous sera adressé en temps voulu)  http://www.lapaixmaintenant.org/adhesion  
 
– En vous inscrivant ou en faisant inscrire (à titre gracieux) vos amis à notre liste de diffusion qui diffuse régulièrement des traductions d'articles de la presse israélienne, des informations sur nos activités ...

 

 

Nous soutenir, c'est aussi nous suivre sur Facebook et Twitter et inciter vos connaissances à faire de même.
 
Suivez-nous sur Facebook 

Pour 
Twitter 
suivre le lien :  
https://twitter.com/Paixmaintenant   (Le lien Twitter est : @Paixmaintenant)
Shalom Arshav Israel : http://www.peacenow.org.il
 

01/02/2015

Réchauffement climatique et activité volcanique

 

 Nota Bene :

 

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

 

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog.

 

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

 

---------------------------------------------------------------------

 

lu sur :

Climate change is lifting Iceland – and it could mean more volcanic ...

www.theguardian.com/.../climate-change-lifting-iceland-volcanic-eruptions

 

Climate change is lifting Iceland – and it could mean more volcanic eruptions

Land moving upward faster than researchers expected at 1.4in every year, allowing ‘hot potato’ rocks to rise

Iceland is rising because of climate change, with land freed by the melting of the ice caps rebounding from the Earth at a rate of up to 1.4in per year.

The downside? Researchers believe the extra uplift could be behind an increase in volcanic activity, with three Icelandic eruptions in the last five years shutting down flights and spewing ash in the air.

In new research published in Geophysical Research Letters, scientists from the University of Arizona and the University of Iceland found the earth’s crust rising at a much faster rate amid the greater warming of the last 30 years.

At some sites in south and south-central Iceland, where five of the largest ice caps are located, ice loss resulting from that warming produced an uplift of 1.4in per year, the researchers said.

Researchers have known for some time that land freed from the weight of ice sheets tends to rise. But they did not anticipate just how swiftly the bounce in Iceland was occurring.

“It’s similar to putting weights on a trampoline. If you take the weights off, the trampoline will bounce right back up to its original flat shape,” said Richard Bennett, a geologist at the University of Arizona and one of the authors of the new research.

The bigger bounce was due to increased warming over the last 30 years, mathematical models showed.

“What we found is that the uplift is increasing. It’s faster and faster everywhere because of the accelerated loss of ice mass,” said Bennett.

The researchers relied on 62 GPS devices, deployed on rocks throughout Iceland, to track the changes in position. Some of the GPS receivers had been in position since 1995.

The danger is that increased melting and uplift could lead to a further uptick in volcanic activity. Iceland has experienced three eruptions in the last five years. When Eyjafjallajökull blew in 2010, flights across Europe were disrupted for a week.

The entire chain reaction of melting ice caps, rising earth surface and volcanic activity is still not entirely understood, Bennett said. But as the surface of the earth rises, so do rocks at depth, released from the pressure of the ice.

“They transport the heat like a hot potato as they move from high pressure to lower pressure and enter into conditions that promote melting,” Bennett said. And that creates conditions that are ripe for eruptions.

-------------------

quelques explications :

Le diamètre moyen de la Terre est de 12742 km et l'épaisseur moyenne de la croûte terrestre continentale est de 35 km. ( l'épaisseur du fond des océans est beaucoup plus fine : 7km environ )

Pour donner une idée , si la terre était représentée par une sphère d'environ 12cm de diamètre (une grosse orange), l'épaisseur de la croûte terrestre sur laquelle nous vivons ne serait que de 1/3 de mm (même pas l'épaisseur d'un ongle, pour fixer les idées).

Si les calottes glaciaires fondent, les plaques tectoniques sur lesquelles elle reposent sont allégées du poids de la couche de glace qui disparaît et elles se soulèvent (plus exactement : elles basculent), et le magma en fusion passe entre les fentes, et ... il y a des éruptions volcanique. C'est ce qui se passe en Islande.

Qui dit éruption volcanique dit cendres dans l'atmosphère, d'où possibilité d'un refroidissement climatique par occultation du rayonnement solaire. 

Avec des conséquences qui peuvent être importantes. Voir à ce sujet :

Lakagígar — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Lakagígar
Les Lakagígar, toponyme islandais signifiant littéralement en français « les ... Les aérosols créés provoquèrent alors un refroidissement dans tout .... et à la famine, un des facteurs importants qui provoquèrent la Révolution française en 1789. 

31/01/2015

Europe méditerranéenne : espoir vers un changement de société

 

 Nota Bene :

 

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

 

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog.

 

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

 

---------------------------------------------------------------------

un article à lire :

 

Syriza, Podemos et l'héritage «eurocommuniste» - Page 1 | Mediapart

 

www.mediapart.fr/journal/.../syriza-podemos-et-lheritage-eurocommuniste

Syriza, Podemos et l'héritage «eurocommuniste». 29 janvier 2015 | Par Fabien Escalona. Pour comprendre la dynamique autant que les défis qui attendent ...

 

Syriza, Podemos et l'héritage «eurocommuniste».pdf

extrait :

..." Les intellectuels cités plus haut ont pointé les impasses de l’eurocommunisme « libéral-gouvernemental ». Enfermé dans les formes étatistes de la politique, ce dernier fut incapable d’articuler par le bas des sujets démocratiques capables de contester efficacement la « domination généralisée ». Cependant, les eurocommunistes de gauche n’échappaient pas non plus à un certain déficit stratégique. C’est ce qu’ont fait valoir leurs contradicteurs les plus respectueux mais aussi les plus pointus, notamment dans les rangs trotskystes. Daniel Bensaïd a par exemple reproché à Poulantzas de ne pas définir positivement le chemin qu’il voulait tracer parmi les impasses qu’il dénonçait (l’enfermement étatiste, l’illusion de la démocratie prolétarienne par les conseils…).

Le théoricien de la LCR y voyait un risque d’impuissance, et une mécompréhension du fait que l’État moderne consacrait la séparation entre le citoyen et l’homme privé, laquelle renforçait l’aliénation du travailleur au système capitaliste. Autrement dit, la « fétichisation de la démocratie formelle » risquait d’assurer la fétichisation de la marchandise. " ...

30/01/2015

Palestine : nouveau Far West

Nota Bene :

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

 

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog. 

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

------------------------

 

Palestine : nouveau Far West

... où les indiens sont éliminés à petit feu ...

 

lu sur :

 

Le Point - Publié le 30/01/2015 à 12:25

L'État hébreu annonce la construction de 450 nouveaux logements pour des colons en Cisjordanie. La direction palestinienne dénonce un "crime de guerre".

source AFP
 

Israël va construire 450 nouveaux logements pour des colons en Cisjordanie occupée, continuant en plein contexte électoral à passer outre à l'indignation palestinienne et à la réprobation américaine et internationale. Presque immédiatement, la direction palestinienne a dénoncé un "crime de guerre", qui devrait relever de la Cour pénale internationale à laquelle elle vient de demander son adhésion. Pour les organisations israéliennes anti-colonisation, il s'agit d'une manoeuvre électorale du Premier ministre Benyamin Netanyahou pour gagner le vote des colons, disputé par les autres partis de droite, en vue des législatives anticipées du 17 mars. C'est aussi un camouflet de plus au grand allié américain qui considère, comme la communauté internationale, les colonies érigées en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexée illégales.

Les autorités israéliennes ont publié vendredi les appels d'offres pour l'extension de colonies déjà existantes en quatre points de la Cisjordanie occupée : 156 logements à Elkana, 114 à Adam, 102 à Kiryat Arba et 78 à Alfei Menashe, ont indiqué l'observatoire anti-colonisation Terrestrial Jerusalem et l'organisation La Paix maintenant. "On ouvre les écluses de la colonisation" - la construction d'habitations civiles dans les territoires occupés ou annexés par Israël depuis 1967 -, a dénoncé Daniel Seidemann, chef de Terrestrial Jerusalem, s'inquiétant de possibles nouvelles annonces de colonies dans le contexte électoral. 

Ces appels d'offres sont lancés dans un climat de vives tensions entre Israéliens et Palestiniens qui, exaspérés, viennent de demander leur adhésion à la Cour pénale internationale (CPI) pour poursuivre les dirigeants israéliens. "Il s'agit d'un crime de guerre qui devrait pousser la Cour pénale internationale à se saisir de la question des colonies", a déclaré Wassel Abou Youssef, un des dirigeants de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Les Palestiniens ont dit, en demandant leur adhésion à la CPI, que la colonisation et tous les crimes qui y sont liés, selon eux, devaient faire partie du champ d'investigation de ce tribunal, chargé de juger les actes de génocide, crimes contre l'humanité ou crimes de guerre. En représailles à cette demande d'adhésion, Israël a suspendu le reversement à l'Autorité palestinienne de 106 millions d'euros de taxes qu'il collecte pour son compte. Ces paiements sont vitaux pour l'Autorité déjà en grande difficulté financière, car ils représentent plus des deux tiers de ses recettes budgétaires propres et contribuent au paiement de plus de 150 000 fonctionnaires.

"Une gifle de plus aux Américains"

La poursuite de la colonisation est non seulement l'un des facteurs de l'exaspération palestinienne, elle est aussi considérée comme un obstacle majeur à une résolution du conflit israélo-palestinien, y compris par l'allié américain d'Israël. Or, les relations entre le gouvernement de Benyamin Netanyahou et l'administration de Barack Obama sont particulièrement fraîches en ce moment. Monsieur Netanyahou a une nouvelle fois pris à rebrousse-poil l'hôte de la Maison-Blanche en acceptant l'invitation de ses adversaires républicains à venir prononcer devant le Congrès un discours sur l'Iran, en plein bras de fer intérieur américain sur les activités nucléaires de la République islamique. 

"Après avoir mis l'administration Obama dans l'embarras avec l'invitation au Congrès, Netanyahou inflige une gifle de plus aux Américains", a dit la Paix maintenant. Pour elle comme pour Terrestrial Jerusalem, "c'est un hold-up électoral de la part du gouvernement Netanyahou". "Je ne pense pas que ce soit terminé", a dit Daniel Seidemann qui s'attend à de possibles annonces préélectorales et peut-être au lancement des appels d'offres pour 2 610 logements dans le quartier juif de Givat Hamatos, à Jérusalem-Est occupée et annexée. Le projet a reçu un feu vert définitif des autorités israéliennes en octobre 2014. À l'époque déjà, l'Union européenne et les États-Unis s'étaient émus, et l'annonce avait donné lieu à des échanges secs entre Américains et Israéliens. Benyamin Netanyahou pourrait ne pas s'en soucier, selon M. Seidemann : il a "tendance à agir sans vergogne quand il est en difficulté dans les sondages".

29/01/2015

Espionnage généralisé d'internet par la NSA

Nota Bene :

 

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

 

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog.

 

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

 

------------------------

 

Un article à lire sur :

MoreCowBell, nouvelles révélations sur les pratiques de la NSA

www.lemonde.fr/.../cowbells-nouvelles-revelations-sur-les-pratiques-de-la-nsa_4561547_3234.html

 

18:55 Publié dans espionnage | Lien permanent | Commentaires (0)