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07/08/2016

Les "Think tanks" s'orientent dans le sens du vent ...

De l'importance des lobbies :

( lu dans le New York Times )

SPECIAL REPORT
Think tanks claim to be independent. But they have become important players in Washington's corporate influence machine.

Sunday, August 7, 2016 11:16 AM EDT

 
Think tanks, which position themselves as “universities without students,” have power in government policy debates because they are seen as researchers independent of moneyed interests.
But in the chase for funds, think tanks are pushing agendas important to corporate donors, at times blurring the line between researchers and lobbyists. And they are doing so while reaping the benefits of their tax-exempt status, sometimes without disclosing their connections to corporate interests.
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12/03/2016

l’Agglorieuse gagne son procès

lu sur :

HTTPS://WWW.MEDIAPART.FR/JOURNAL/FRANCE/110316/UN-JOURNAL-SATIRIQUE-DE-MONTPELLIER-BLANCHI-EN-CASSATION


Un journal satirique de Montpellier blanchi en cassation
11 MARS 2016 | PAR DAN ISRAEL
Condamné en 2014 à une très lourde amende pour diffamation, l'hebdo satirique L'Agglorieuse a vu cette condamnation annulée par la Cour de cassation. Le sérieux de son enquête est reconnu.


La mouette rieuse respire. Le volatile dont le journal satirique de Montpellier l’Agglorieuse a fait son emblème devrait pouvoir continuer à s’afficher en une des pages de l’hebdo local. Le 1er mars, la Cour de cassation a cassé le jugement de la cour d’appel de Nîmes datant de septembre 2014, qui condamnait la publication à 91 200 euros d’amende pour diffamation envers un promoteur immobilier local.
LIRE AUSSI
A Montpellier, la condamnation qui risque de couler un hebdo satirique
PAR DAN ISRAEL
Comme Mediapart l’avait raconté, la somme demandée correspondait à la moitié du chiffre d’affaires du journal, tiré à 2 300 exemplaires, et le menaçait d’une mort certaine. La cour d’appel jugeait que les termes « faillites retentissantes » et « ennuis judiciaires » utilisés dans l’article envers le promoteur n’avaient pas été justifiés par une enquête sérieuse et relevaient donc de la diffamation. « Nous acceptons les sanctions justes des erreurs que nous aurions pu commettre, mais en aucun cas que ces erreurs soient financièrement sanctionnées comme si nous étions des délinquants du CAC 40 », écrivait à l’époque le responsable du journal Tristan Cuche.
La Cour de cassation a jugé à l’inverse du tribunal de Nîmes, estimant que l’article relevait d’un « débat d’intérêt général » et procédait d’une « enquête sérieuse est justifiée ». L’arrêt de Nîmes est invalidé une fois pour toutes. La Cour
 de cassation a pris la peine de rappeler que, selon la convention européenne des droits de l’homme, « le principe de la 
liberté d’expression de
 la presse, même s’il
 n’est pas illimité, doit 
être protégé », surtout lorsque les propos incriminés « étaient parus dans un journal “satirique” et qu’ils reposaient sur une base factuelle suffisante ». Pour la Cour,« L’Agglorieuse s'est conformé aux exigences de prudence dans l'expression et de sérieux » et « n’a pas excédé le ton des journaux satiriques et d’investigation ». Fermez le ban.
Lors de leur condamnation de septembre 2014, les journalistes soulignaient le fait que la magistrate qui les avait condamnés pouvait leur en vouloir personnellement, puisqu’elle leur avait déjà reproché publiquement un précédent article moqueur sur sa sévérité, laquelle avait pourtant déclenché une grève des avocats du Gard et du Vaucluse, en février 2012.

02/04/2015

Le contrôle des comptes de campagne électorale

à lire sur MEDIAPART :

31 MARS 2015 |  PAR MATHILDE MATHIEU

Après trois ans de combats judiciaires, Mediapart a obtenu, vendredi 27 mars, devant le conseil d’État que le contrôle des comptes de campagne électorale se fasse désormais à ciel ouvert, et que cesse le secret qui règne sur les opérations de vérification. Quel que soit le candidat, ou l'élection, les citoyens auront le droit de savoir.

04/01/2015

À propos du wikileaks marocain

lu sur :

L'Expression - Le Quotidien - Le WikiLeaks marocain "déshabille" le ...

www.lexpressiondz.com/.../206943-le-wikileaks-marocain-deshabille-le- makhzen.html 

COMPLAISANCE AVEC ISRAËL, TRAFIC D'INFLUENCE, VÉRITABLES AGISSEMENTS AU SAHARA OCCIDENTAL...

Le WikiLeaks marocain "déshabille" le Makhzen

Par Walid AÏT SAÏD - Mercredi 10 Decembre 2014
 
Le «snowden» marocain a mis à nu les agissements du royaume qui est prêt à tout pour nuire à l'Algérie et continuer son processus de colonisation du Sahara occidental!

Depuis le 3 octobre dernier, le Maroc a son WikiLeaks !

En effet, «Chris_Coleman24» est un compte Twitter révélant des documents confidentiels, qui fait sensation sur le Web. Il vise, notamment, des responsables de la diplomatie marocaine et la Dged (les services de contre-espionnage marocain, Ndlr). Ce Julien Assange marocain révèle, documents à l'appui, les pratiques machiavéliques du Makhzen.

Du trafic d'influence jusqu'à la complaisance avec Israël, rien n'arrête le royaume pour nuire à l'Algérie et continuer son processus de colonisation du Sahara occidental. «Chris_Coleman24» nous révèle par exemple, dans un document publié lundi dernier, la collaboration marocaine avec l'entité sioniste. Il publie des échanges d'e-mails entre des responsables marocains et israéliens sur une demande de survol de l'espace aérien marocain. Chose qui a naturellement été acceptée et cela afin de permettre à l'Etat sioniste d'espionner l'ennemi commun qui est... l'Algérie. Chose que confirme le Makhzen dans un tweet avec un faux compte. «Le Maroc doit collaborer avec Satan si nécessaire pour garantir ses intérêts supérieurs et neutraliser ses ennemis de l'Est», est-il posté par ce compte du Makhzen.

Le WikiLeaks marocain révèle également la coopération existant entre la Dged (Direction générale des études et de la documentation) et les services secrets israéliens. Une délégation du Mossad serait venue au Maroc sur invitation de la Dged. En guise de preuve, Coleman a publié deux copies de passeports israéliens.

Pour appuyer ces propos sur les liens intimes liant le Maroc et Israël, Chris Coleman, révèle l'information qui fait état d'un dépôt de plainte du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu contre tous les pays arabes...sauf le Maroc !

Le trafic d'influence mené par le Maroc pour acheter des soutiens dans sa colonisation du Sahara occidental est également mis à nu. Tout en faisant part des états de crispation entre Rabat et l'ONU (et l'envoyé personnel de Ban Ki-moon, le médiateur de ce conflit, Christopher Ross), voire même de certaines tensions avec l'administration Obama, Coleman sort des correspondances bancaires et des fac-similés de pièces d'identités qui démontrent ce trafic d'influence.

Certaines correspondances montrent que des responsables marocains ont soudoyé des diplomates et des journalistes étrangers, dont des Français, pour qu'ils défendent avec vigueur la position de Rabat concernant la question du Sahara occidental. La Dged a même monté de faux sites Internet d'information algériens.

Il est aussi mis en lumière le financement du lobby pro-marocain aux Etats-Unis et en France tel que le think tank Global Intelligence Partners, qui est qualifié «d'arrière-boutique de la Dged».

Ce compte tweeter démontre aussi comment le Maroc pille les ressources naturelles du peuple sahraoui et précise qu'il [le Maroc, ndlr] livre gracieusement des phosphates à plusieurs pays de la Caraïbe et du Pacifique en échange d'un soutien sur le dossier du Sahara occidental.

Les malversations du ministre des Affaires étrangères marocains sont montrées noir sur blanc. Le secrétaire général du Rassemblement national des indépendants a «engagé la société McKinsey pour réaliser une étude destinée à relancer l'économie marocaine». Le cabinet de conseil américain emploie, selon Coleman, la fille du responsable de la diplomatie marocaine, ce qui permettrait «des versements de commission» pour une étude qui «coûtera certainement aux contribuables marocains des millions de dollars». Des transferts de fond illégaux du clan Alaoui font également partie des révélations. Tout comme les relais marocains à l'étranger, notamment en France. Un bâtonnier français exerçant à Paris est présenté comme l'avocat «particulier» du Makhzen. Il s'occuperait de toute la sale besogne du royaume...

Les Marocains n'ont pas réagi officiellement à ces graves révélations, mis à part leur chef de la diplomatie qui est tombé dans son délire habituel, accusant Alger d'être à l'origine de ces fuites.

Néanmoins, le Makhzen tente d'attaquer Coleman sur son propre terrain c'est-à-dire la Toile en créant de faux comptes qui l'accusent de distiller de faux documents. Il tente de toucher à sa crédibilité.

Toutefois, «Chris_Coleman24» a intelligemment prouvé la véracité de ces documents en publiant la base de données du personnel du ministère des Affaires étrangères. La liste de tous les fonctionnaires de ce ministère, diplomates, agents techniques et employés, etc., avec leurs noms, prénoms, date de naissance, état civil, nombre d'enfants, matricules, numéros de la carte d'identité nationale et date de recrutement, ont été rendus publics. Même des fonctionnaires, dont des ambassadeurs, partis en retraite, sont signalés. Une manière donc de répondre au Palais. Et de lui promettre que les révélations ne font que commencer...

Affaire à suivre 

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mon commentaire :

Je n'avais pas spécialement l'intention de mettre cette note sur le blog, mais ma curiosité a été a éveillée par le fait qu'à chaque fois que j'essayais d'avoir des informations sur ce sujet en cherchant sur google avec comme mots clés : "L'étrange " WikiLeaks " marocain", je tombais sur des liens pour lesquels mon navigateur se déconnectait automatiquement. Le seul lien stable a été obtenu avec celui du début de la note.

Les liens suivants ont tous été déficients :

L'étrange « WikiLeaks » marocain  Le Monde -

L'étrange " WikiLeaks " marocain - Kassataya  kassataya.com/afrique/15816-l-etrange-wikileaks-marocain

L'étrange « WikiLeaks » marocain - L'heure du réveil chanonymous.canalblog.com/archives/2015/01/.../31247480.html‎ 

L'étrange " WikiLeaks " marocain / Kassataya @ Izuba info  www.izuba.info/info/l-etrange-wikileaks-marocain,3604753.html

28/12/2014

1214 / 2014 : 8 siècles !

Bouvines, 27 juillet 1214

il y a 8 siècles !

Et toujours cet affrontement entre pays anglo-saxons et la France, sur le plan économique et sociétal aujourd'hui.

Aviez-vous entendu parler de la commémoration ? Moi pas !

S'agit-il d'une volonté des médias et de leurs maîtres pour passer sous silence ce rappel historique ?

Il serait utile d'envisager une Union des pays Méditerranéens pour s'engager dans une autre voie que celle du libéralisme mercantile anglo-saxon. 

Voici quelques liens :

Par François-Guillaume LorrainLe Point - Publié le 22/12/2014 à 00:00 - Modifié le 22/12/2014 à 08:53

Bataille de Bouvines — Wikipédia

La bataille de Bouvines est une bataille qui se déroula le dimanche 27 juillet 1214 près de Bouvines, dans le comté de Flandre (aujourd'hui dans le ...

Bouvines 2014 | Célébration du 800è anniversaire de la bataille de ...

03/11/2014

Breizh info : une association d'intérêt général à financement participatif

communiqué :

Chaque semaine, recevez le meilleur de l'actualité en Bretagne, en vous abonnant sur www.breizh-info.com
 

Madame, Monsieur,

Le site www.breizh-info.com est maintenant à un tournant de son fonctionnement : nous avons entamé il y a quelques semaines un projet de financement participatif via la plateforme Ulule, afin de nous permettre de réunir la somme de 5000 euros nécéssaire au bon fonctionnement de notre site Internet d'actualité et de réinformation.
Nous avons , à 12 jours de l'échéance, récolté 4100 euros sur les 5000 euros recherchés.

C'est pourquoi nous faisons appel à vous, dans ces derniers jours qui s'annoncent cruciaux pour la vie et le fonctionnement de breizh-info.com.

Sachez que votre don sera déductible de vos impôts à hauteur de 66%, l'association Breizh Information étant une association d'intérêt général.

Il nous reste exactement 12 jours pour atteindre l'objectif prévu via la plateforme de financement participatif Ulule.  

Nous comptons sur vous. N'oubliez pas que vous informer via notre journal, c'est aussi découvrir une actualité que vous ne retrouverez pas ailleurs et ainsi vous libérer, les médias subventionnés n'osant bien souvent pas traiter les sujets que nous abordons.

Nous permettrez-vous de continuer sereinement cette aventure ? Seriez-vous prêts à nous aider de nouveau ou à nous faire aider ?

Nous vous en serions infiniment reconnaissant.

Cordialement

La rédaction de Breizh-info.com

 

 

Breizh Information
52 Grande Rue 
35600 Redon
Siren : 794 462 200
www.breizh-info.com
contact@breizh-info.com

 

25/01/2014

Le contrôle des gens par Internet, Amazon, Google ... "1984" est là !

lu sur Le Temps (Suisse):

«On programme la façon de penser des gens».pdf

Visions sociétales d’un oracle virtuel.pdf

«On programme la façon de penser des gens»

Amazon veut envoyer des produits avant même qu’ils n’aient été commandés. Dirk Helbing explique comment on peut lire le futur dans les masses de données

24/12/2013

Grâce posthume pour l'un des pères de l'informatique

lu sur : 

Royaume-Uni : grâce posthume pour Alan Turingcondamné pour homosexualité .

Le Monde.fr avec AFP | 24.12.2013 à 02h21 • Mis à jour le 24.12.2013 à 04h56

Le mathématicien britannique Alan Turing, qui a joué un rôle décisif pour briser les codes nazis, s'est vu accorder la grâce royale, mardi 24 décembre, à titreposthume, plus de soixante ans après sa condamnation pour homosexualité.

Considéré comme « l'Einstein des mathématiques », ce pionnier de l'informatique est mort en 1954 à l'âge de 41 ans, empoisonné au cyanure, sans que la thèse généralement retenue du suicide n'ait jamais été formellement prouvée. Il avait été condamné deux ans plus tôt pour « outrage aux bonnes mœurs » et contraint à la castration chimique en raison de son homosexualité, illégale au Royaume-Uni jusqu'en 1967.

Durant sa courte existence, Alan Turing sera parvenu à poser les fondations de l'informatique moderne et à définir les critères de l'intelligence artificielle encore en vigueur aujourd'hui : le fameux « test de Turing » qui se fonde sur la faculté d'une machine à tenirune conversation.

Lire le portrait : "Sorry Alan !"

CASSEUR DU CODE ENIGMA

Pour le grand public, son plus haut fait d'armes est d'avoir réussi à « casser » les codes de la machine Enigma utilisés par les sous-marins allemands croisant dans l'Atlantique Nord pendant la seconde guerre mondiale. Certains historiens estiment que ce coup de génie a précipité la chute d'Hitler, qui autrement aurait pu tenir un ou deux ans de plus.

Lire : Alan Turing ou la difficile réhabilitation de la mémoire d'un pionnier de l'informatique

Alan Turing a été gracié mardi, cinquante-neuf ans après sa mort, par la reine Elizabeth II sur proposition du ministre de la justice Chris Grayling qui avait évoqué un « homme exceptionnel avec un esprit brillant ».

« Son génie a été mis en œuvre à Bletchley Park [principal site de décryptage britannique] pendant la seconde guerre mondiale où son apport a été décisif pour briser le code Enigma, contribuer à mettrefin à la guerre et sauver des milliers des vies »

« Sa vie a plus tard été assombrie par sa condamnation pour homosexualité, condamnation que nous considérerions aujourd'hui comme injuste et discriminatoire, et qui est désormais annulée »

Les campagnes s'étaient intensifiées ces dernières années au Royaume-Uni pour réhabiliterAlan Turing, un excentrique timide qui portait un masque à gaz pour éviter le rhume des foins lorsqu'il faisait du vélo. En 2009, le premier ministre de l'époque, Gordon Brown, lui avait présenté des excuses posthumes, reconnaissant qu'il avait été traité « horriblement ». En 2012, l'année du centenaire de la naissance de Turing à Londres, onze scientifiques britanniques, dont Stephen Hawking, avaient demandé l'annulation de la condamnation de celui qu'ils qualifiaient de « mathématicien le plus brillant de l'époque moderne ».

Lire aussi : La Grande-Bretagne fête les 100 ans de la naissance d'Alan Turing, génie de l'informatique

29/11/2013

La démocratie au Japon : défense d'informer

lu sur :

http://www.lemonde.fr/international/article/2013/11/28/le-japon-vote-une-loi-qui-limite-la-liberte-d-informer_3521963_3210.html

Le Japon vote une loi qui limite la liberté d'informer

LE MONDE | 28.11.2013 à 11h59 • Mis à jour le 28.11.2013 à 11h59 |Par Philippe Mesmer (Tokyo, correspondance)

Le Japon renforce sa sécurité en menaçant la liberté d'information. Un texte, voté par la Chambre basse le 26 novembre et qui doit être discuté au Sénat, autorise les administrations à classer secrète toute information jugée sensible et relative à la défense, à la diplomatie, au contre-espionnage et à la lutte antiterroriste.

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Ce projet de loi prévoit jusqu'à dix ans de prison pour ceux qui les diffuseraient. Auparavant, seul le ministère de la défense pouvait faire usage de cette protection légale. Cette extension est destinée, notamment, à satisfaire les exigences américaines sur l'échange d'informations sensibles. « Cette loi a été conçue pour protéger les citoyens », proclame, pour sa part, le premier ministre, Shinzo Abe.

Ajouté à la création d'un conseil de sécurité national, voté le 27 novembre par le Parlement, ce texte renforce les pouvoirs du premier ministre et limite le droit des citoyens à l'information. Mais il ne fournit aucune définition du « secret d'Etat ».

« SOCIÉTÉ OPPRESSIVE »

Evoquée, une durée de classification de trente ans reste assortie de nombreuses exceptions. Aucun organe indépendant, pourtant réclamé par l'opposition, ne semble envisagé pour contrôler le processus de classification.

Depuis Genève, Frank La Rue, rapporteur spécial des Nations unies sur la liberté d'expression, a déploré un texte truffé de « menaces sérieuses pour les lanceurs d'alerte ou les journalistes ». Selon plusieurs sondages, une majorité de Japonais s'opposent au texte.

« Le large champ d'application de cette loi opaque peut aboutir à une société oppressive », s'inquiète le quotidien Nihon Keizai. « Dans ce pays, il est déjà difficile d'obtenir des informations, regrette Takichi Nishiyama, journaliste condamné pour avoir révélé des données confidentielles sur la rétrocession d'Okinawa au Japon en 1972. La loi va empirer les choses. »

27/06/2013

Boycottez Google et gmail ...

... dans la mesure du possible !

lu sur :

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/06/21/les-cnil-europeennes-menacent-google-de-sanctions_3434299_3234.html

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Les CNIL européennes menacent Google de sanctions - Le Monde

LE MONDE | 21.06.2013 à 11h57 • Mis à jour le 21.06.2013 à 15h52 |Par Sarah Belouezzane et Cécile Ducourtieux

Le scandale Prism, ces écoutes et interceptions des communications sur les réseaux téléphoniques et les réseaux sociaux pratiquées par les agences de renseignement aux Etats-Unis, a jeté une lumière crue sur la très grande "accessibilité" des données gérées par les géants de l'Internet. C'est avec cet arrière-plan en tête qu'il faut lire les coups de semonce lancés, jeudi 20 juin, par les autorités française et espagnole de protection des données en direction deGoogle.

En France, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) a annoncé qu'elle ne donnait plus que trois mois au géant américain pourmettresapolitiqued'utilisation des données de ses utilisateurs en conformité avec le droit européen, faute de quoi elle le sanctionnera.

Son équivalent espagnol a annoncé l'ouverture d'une procédure de sanctions contre l'entreprise américaine, indiquantavoirrelevé"des indices de six infractions, dont cinq graves"en matière de protection des données.

ACTION COORDONNÉE

Il s'agit d'une action coordonnée des autorités européennes. Début avril, la CNIL et ses homologues britannique, allemande, espagnole, italienne et néerlandaise, avaient annoncé qu'elles engageaient toutes des actions contentieuses contre Google.

"Aujourd'hui, c'est la France et l'Espagne. Lundi prochain, ce sera l'Allemagne, l'Angleterre, dans quelques semaines, l'Italie et les Pays-Bas", préciseIsabelle Falque-Pierrotin, la présidente de la CNIL.

L'affaire remonte au début de 2012. Google a mis en place une nouvelle politique d'utilisation des données de ses utilisateurs qui a été jugée non conforme au droit européen par la CNIL, dans un rapport publié à l'automne 2012.

Le groupe californien s'autorise àrapprocherles informations (contenus d'e-mails, sites Web consultés) tirées de sa soixantaine deservices(le moteur de recherche, Gmail, YouTube,Google Drive...).

 "DES BASES DE DONNÉES GIGANTESQUES"

Cela lui permet dedresserdes profils précis de ses centaines de millions d'utilisateurs. Or, il ne précise pas suffisamment, selon la CNIL, quel usage il en fait, combien de temps il les conserve...

"L'affaire Prism a démontré que Google[comme d'autres, telFacebook], disposait de bases de données absolument gigantesques. Il faut que les gens sachent quelles sont les données collectées sur eux et pourquoi elles ont été utilisées et surtout qu'ils puissent avoir le choix de permettre l'utilisation de leurs données ou pas", explique MmeFalque-Pierrotin.

Malgré les multiples injonctions de la CNIL, mandatée jusqu'à fin 2012 par ses homologues européennes pourtenterdefaireplier Google, ce dernier a, jusqu'à présent, refusé derevoirces pratiques.

Le groupe tire, il est vrai, l'essentiel de ses revenus (37,6 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2012) de la publicité. Et il la vend d'autant plus cher qu'elle est "ciblée", au plus près du profil de ses utilisateurs. Officiellement, Google répète sa volonté de coopérer, et derespecterles règles européennes."Notre politique de confidentialité respecte la loi européenne et nous permet d'offrir des services plus simples et plus efficaces", a assuré, jeudi, le groupe dans un communiqué.

 "FRAPPER PLUS FORT"

Aujourd'hui, Google risque des sanctions dans chacun des six pays où les CNIL locales ont décidé d'une action."En France, cette sanction ne peut aller que jusqu'à 150 000 euros d'amende, mais en Espagne ça peut aller jusqu'à 1 million ! Cumulées, les amendes pourraient vraiment devenir significatives", précise MmeFalque-Pierrotin.

"Si le processus de sanction est si long [cela fait presque dix-huit mois que la CNIL conteste les choix de Google], c'est que les autorités européennes ont vouluagir de concert, pour frapper plus fort", croitsavoirValérie Aumage, avocate au cabinetTaylor Wessing.

Le préjudice, en termes d'image, pourrait coûter plus cher. Car une partie de l'énorme succès d'audience de Google tient à la confiance que ses services inspirent.

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sur le même sujet voir :

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/06/11/prism-comment-passer-entre-les-mailles-de-la-surveillance-dinternet/

Comment passer entre les mailles de la surveillance d'Internet ?POST DE BLOG

En réaction aux révélations sur le programme Prism, qui permet au gouvernement américain d'espionner les données personnelles des internautes grâce à la coopération de neuf géants du Web – Microsoft, Yahoo!, Google, Facebook, PalTalk, AOL, Skype, YouTube et Apple – un article de France TV Info explique point par point "comment sortir (presque) entièrement du prisme, quitte à sacrifier votre confort et vos habitudes".

>> Voir l'infographie : "Comprendre le programme 'Prism'"

Téléphone mobile : mieux vaut éviter les smartphones, dont le système d'exploitation est presque toujours fourni par Google (Android), Apple (iPhone) et Microsoft (Windows Phone).

Mails : préférer à Gmail, Hotmail (Outlook), Yahoo! Mail, AOL et les services de messagerie d'Apple d'autres messageries comme Voila.fr (France Télécom), La Poste.net, Zoho Mail, ou encore le logiciel de messagerie open source Thunderbird. En payant, il est aussi possible de configurer une adresse mail sur son propre site Internet (il suffit d'acheter un nom de domaine et un hébergement).

Navigateurs Internet : plutôt que Chrome (Google), Internet Explorer (Microsoft) et Safari (Apple), qui représentent tout de même 80 % du marché, opter pour Opera ou Firefox. Ou, mieux, utiliser un serveur proxy pour masquer son adresse IP, comme le réseau Tor (voir les explications dans l'article de FTVI). Ou, encore mieux, un réseau privé virtuel (VPN), qui permet de se connecter anonymement à Internet.

Recherches en ligne : là encore, fuir la domination de Google Search, Yahoo! et Bing (Microsoft) – 98 % du marché à eux trois – pour le Français Le Moteur, le dernier-né Qwant, le scientifique Wolfram Alpha, l'antique Alta Vista, ou encore le rigoureux DuckDuckGo, seul à proposer des requêtes anonymes.

Réseaux sociaux : si Facebook et Google+ se sont ouverts à la NSA, Twitter échappe quant à lui à la surveillance de l'agence américaine, même si les tweets, publics, sont "soigneusement archivés depuis 2010 à la bibliothèque du Congrès américain", rappelle FTVI. L'austère Reddit est aussi une solution sans risque.

Autres : sont aussi concernés par la potentielle surveillance de la NSA des services qui se sont imposés dans notre vie quotidienne, comme Google Maps, Skype ou YouTube (préférer Dailymotion et Vimeo).

Pour plus d'exhaustivité, le site Prism-Break recense lui aussi les navigateurs, messageries et autres services qui permettent d'échapper aux géants du Web inclus dans le programme Prism.

>> Lire aussi la note de blog : "Comment (ne pas) être (cyber)espionné ?"

 

Vie privée

Édition abonnés Contenu exclusif

07/04/2013

La DCRI s'attaque à l'information sur ...

... les paradis fiscaux ?

Non : sur les installations militaires

lu sur :

http://blog.wikimedia.fr/la-dcri-menace-un-administrateur-de-wikipedia-pour-supprimer-un-article-5477

La DCRI menace un administrateur de Wikipédia pour supprimer un article

Paris, le samedi 6 avril 2013 –

Wikimédia France tient à signifier sa totale incompréhension et sa stupeur face aux agissements dont a été victime un administrateur de Wikipédia de la part d’agents de la Direction Centrale du  Renseignement Intérieur (DCRI), ce jeudi 4 avril 2013.


La DCRI a contacté début mars la Wikimedia Foundation, organisation à but non lucratif et hébergeur de Wikipédia, au sujet dun article publié dans la Wikipédia en français et concernant une installation militaire française. La DCRI estimait que cet article portait atteinte au secret de la défense nationale, et exigeait la suppression immédiate de  larticle. La  Wikimedia Foundation a opposé un refus aux exigences de la DCRI, considérant quen létat des informations qui lui étaient fournies, rien ne permettait de déterminer le caractère litigieux de larticle incriminé.
 
La Wikimedia Foundation est habituée à collaborer sur requête judiciaire avec les autorités des différents pays de diffusion de Wikipédia. Elle reçoit des centaines de demandes de  retrait de contenu chaque année, et coopère de son mieux pour régler ce genre de problèmes lorsque les requêtes sont claires et juridiquement motivées.
 
Insatisfaite de cette décision, la DCRI a convoqué dans ses locaux, ce jeudi 4 avril 2013, un contributeur bénévole de Wikipédia, faisant partie des personnes ayant accès aux outils pour supprimer des pages sur lencyclopédie. Ce bénévole a été contraint de supprimer devant les agents larticle incriminé, sous peine dêtre placé sur le champ en garde à vue et mis en examen, et ce en dépit de ses explications sur le fonctionnement de Wikipédia. Devant les pressions exercées, il na pu faire autrement que de sexécuter et de prévenir les autres administrateurs quils risquaient le même traitement en cas de restauration de larticle. Ce bénévole na aucun rapport avec larticle incriminé : il nest pas lauteur du contenu de l’article concerné, et a découvert son existence dans les locaux de la DCRI.
 
Ce bénévole a été visé et convoqué parce quil était facilement identifiable publiquement, par ses actions régulières de promotion de Wikipédia et des projets Wikimedia en France.
 
Wikimédia France ne comprend pas et nadmet pas que lon utilise intimidation et méthodes expéditives contre un bénévole œuvrant pour un accès libre et gratuit à la connaissance pour le plus grand nombre.
 
Wikimédia France a pour objectif de soutenir la connaissance libre, et a le devoir de dénoncer les actions de censure et dintimidations menée contre des citoyens français donnant de leur temps pour cette œuvre collective, ce bien commun quest Wikipédia.
 
Contribuer à Wikipédia doit-elle devenir une activité risquée en France ? La DCRI n’a-t-elle pas larsenal juridique nécessaire pour faire respecter si besoin le secret militaire par des méthodes moins brutales ? Nous lespérions.

Il peut être rappelé également que le contenu de larticle incriminé était disponible sur Wikipédia depuis plusieurs années et quil ne semblait  pas jusqualors poser de problèmes particuliers. 

Ces intimidations ne sont certainement pas nécessaires pour faire respecter le secret militaire en France et cette vision dun internet à réguler brutalement nest et ne sera jamais notre vision et celle partagée par les contributeurs de Wikipédia. Nous pensons que contribuer à Wikipédia est une activité généreuse et bénévole. Chacun est responsable de ce quil écrit, mais la DCRI a très certainement d’autres méthodes à employer pour faire respecter le droit. Nous espérons qu’une enquête indépendante pourra faire la lumière sur ces méthodes et cette affaire. La France est un état de droit où la régulation liée à des motifs de sécurité nationale ne devrait pas s’excercer par de telles mesures inqualifiables.
 
 
À propos de Wikipédia
 
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sur le même sujet :
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/04/06/la-dcri-accusee-d-avoir-force-illegalement-la-suppression-d-un-article-de-wikipedia_3155405_651865.html#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20130407-[titres]

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03/05/2006

A Lire, pour ceux qui ne vivent pas sur une autre planète

De plus en plus d'espèces animales menacées d'extinction - Le Monde

www.lemonde.fr/.../de-plus-en-plus-d-especes-animales-menacees-d-extinction_767208...
2 mai 2006 - Plus importante organisation de conservation animale, l'IUCN a recensé ... 1948 16 000 espèces animales et végétales menacées d'extinction.