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09/03/2017

"Ondes électromagnétiques, antennes relais, quels effets sur notre santé et l'environnement ?"

Conférence-débat le vendredi 17 mars à 20 h 30 - Salle polyvalente Marcelin Albert de Montbazin (Hérault)


"Ondes électromagnétiques, antennes relais, quels effets sur notre santé et l'environnement ?"

 
Invités
Michèle RIVASI, députée européenne Europe Ecologie Les Verts et présidente du Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem)
Alain COLLOMB, Docteur et Président de l'Association Santé Environnement Provence
 
Organisation : Collectif Montbazinois pour une antenne-relais loin des maisons
 
Entrée gratuite

13/10/2016

Antennes relais de téléphonie mobile : recul de la loi

Communiqué de Presse (les surlignages sont de moi)


Paris, le 13 Octobre 2016


Loi ondes : le lobby des opérateurs n’aime pas la démocratie et trouve un ministre et des députés obligeants.


Le lobby des opérateurs n’est jamais parvenu à digérer le vote de la loi Abeille sur les ondes du 9 Février 2014. En catimini, dans la nuit du 11 au 12 Octobre 2016, le lobby s’est trouvé quelques députés obligeants qui ont fait passer des amendements dans une loi sur les territoires de montagne pour réduire à rien les dispositifs démocratiques mis en place par la loi Abeille autour de l’implantation des antennes-relais, ceci avec le soutien du ministre de l’aménagement du territoire Jean-Michel BAYLET. Un vrai recul qui va à nouveau donner une image déplorable de la politique.
Il avait fallu 3 ans pour faire voter la loi Abeille qui permettait de limiter l’exposition du public aux radiofréquences émises par les technologies du sans-fil (antennes-relais, portables, Wifi, etc.), qui redonnait des pouvoirs aux élus locaux, qui introduisait de la démocratie autour du déploiement de ces équipements.
Jean-Michel BAYLET, qui est aussi ministre des collectivités territoriales, préfère donc soutenir les opérateurs et priver les élus locaux et les citoyens de leurs droits à l’information, à la transparence, à la concertation.
Il faut aussi rappeler le contexte : pour l’Organisation Mondiale de la Santé les radiofréquences sont des cancérogènes possibles. Et les compagnies d’assurance sont tellement persuadées de la nocivité de ces ondes que, comme elles l’avaient naguère fait pour l’amiante, elles refusent de couvrir les risques sanitaires liés à l’exposition aux radiofréquences.
« Robin des Toits fait part de sa consternation et appelle le gouvernement et les sénateurs, qui vont prochainement examiner ce texte, à redonner à la loi « Abeille » ses dispositifs démocratiques et de protection de la population », selon Etienne Cendrier, porte-parole de l’association.

 

Association ROBIN DES TOITS


Contact presse :
Etienne Cendrier
Porte-Parole national
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org
Objet: assister et fédérer les personnes et les collectifs qui luttent pour la sécurité sanitaire des populations exposées aux nouvelles technologies de télécommunications sans fil Siège social : 22 rue Descartes 78460 CHEVREUSE Adresse de correspondance : 33 rue d’Amsterdam 75008 Paris Téléphone : 01 47 00 96 33
e-mail : contact@robindestoits.org Site : www.robindestoits.org

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J'ajoute ...

À propos de Jean-Michel BAYLET :

La vieille affaire qui poursuit Jean-Michel Baylet
Paris Match - Il y a 17 heures
Jean-Michel Baylet à l'Elysée, le 5 octobre. Le ministre rejette les accusations relayées par ...

Plus d'actualités pour "Jean-Michel BAYLET"

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 À propos des ondes :

Ondes et enfants : les études manquent | Actualité | LeFigaro.fr - Santé

8 juil. 2016 - L'Agence sanitaire française constate l'absence de consensus scientifique sur l'exposition des plus jeunes.

Exposition des enfants aux ondes : les études manquent
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), qui publie un rapport d’expertise sur l’exposition des enfants aux ondes, « constate l’absence de consensus scientifique sur l’exposition des plus jeunes », rapporte Le Figaro. L’Agence explique que la première conséquence possible « de l’exposition aux radiofréquences » serait un effet « sur le bien-être des enfants » et surtout « sur les fonctions cognitives (mémoire, fonctions exécutives, attention…) ». Olivier Merckel, chef de l’unité Agents physiques à l’Anses, indique : « Toutes les études ne sont pas forcément cohérentes mais elles mettent en évidence des effets sur la mémoire ».

Le Figaro, 08/07/16

05/04/2016

LINKY à Montpellier

Linky, la tension monte autour du nouveau compteur ...

www.actualitesfrance.fr/.../linky-la-tension-monte-autour-du-nouveau-co...

Une soixantaines de communes refusent ce compteur électrique intelligent que des associations qualifient de "coûteux et dangereux".

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À Montpellier, la décision d'accepter les compteurs LINKY a été faite sans consulter la population et sans envisager les conséquences sanitaire à long terme.

Encore un scandale similaire à celui des moteurs diesel en vue !

24/03/2016

LINKY ? Or not LINKY, zatiz zecouestione.

De : Robin des Toits <contact@robindestoits.org>

Date : 23 mars 2016 19:37:29 HNEC

À : Destinataires non révélés: <>;

Objet : Plus de CINQUANTE communes refusent les compteurs communicants Linky, Gazpar et cie

Répondre à : Stéphane Lhomme <stephane.lhomme@wanadoo.fr>

 

Le 23 mars 2016

Stéphane Lhomme

Conseiller municipal de Saint-Macaire (33490)
Commune refusant les compteurs communicants



53 communes refusent les compteurs
communicants Linky, Gazpar et cie...




Recensées sur le site web http://refus.linky.gazpar.free.fr, qui informe et aide les élus pour se positionner, 53 communes françaises refusent déjà les compteurs communicants Linky, Gazpar et cie..

Les promoteurs de ces compteurs nuisibles tentent de minimiser ce chiffre en le comparant au total de 36 000 communes en France mais, en réalité, il s'agit d'un phénomène très important dans la mesure où ErDF n'a commencé que depuis quelques semaines les installations de compteurs communicants Linky, suscitant la réaction des citoyens et de leurs élus.

Ce chiffre évolue désormais continuellement malgré les pressions antidémocratiques exercées sur les élus par ErDF et l'association des Maires de France qui par exemple, le 29 février, ont simultanément envoyé à toutes les communes de France d'épais documents pour tenter de faire croire aux élus que les délibérations contre les compteurs communicants seraient illégales, ce qui est totalement faux.

Les raisons principales du refus des compteurs communicants sont la mise en danger très probable de la santé des habitants par les ondes électromagnétiques générées par ces compteurs, et la remise en cause certaine des libertés publiques : s'ils sont installés, ces compteurs permettent de capter d'innombrables informations sur la vie privée des habitants.

Qui plus est, les prétendus avantages que ces compteurs doivent apporter ne sont pas au rendez-vous : 

aucune économie d'énergie et, au contraire, des factures plus lourdes pour les usagers (cf http://refus.linky.gazpar.free.fr/augmentation-factures.htm )
aucune utilité pour les énergies renouvelables (d'ailleurs l'Allemagne a renoncé à la généralisation de ces compteurs alors qu'elle développe les énergies renouvelables bien plus que la France)
- il est possible depuis longtemps de communiquer à ses fournisseurs, par téléphone ou par le web, sa consommation précise d'électricité, de gaz ou d'eau,sans avoir besoin de compteurs communicants.

Il est très important de savoir que les collectivités (et la plupart du temps les communes directement) sont propriétaires des compteurs d'électricité, elles ont donc toute latitude pour refuser leur remplacement. Il est d'ailleurs injustifiable que ErDF et ses sous-traitants aient commencé à installer des compteurs Linky sans demander leur aval aux communes concernées.

Les communes sont parfois propriétaires des compteurs de gaz et d'eau mais, même quand ce n'est pas le cas, elles ont quand même diverses possibilités de s'opposer à leur remplacement par des compteurs communicants.

Notons enfin qu'il est écologiquement irresponsable et injustifiable de se débarrasser de près de 80 millions de compteurs (35 millions pour l'électricité, 30 pour l'eau, 11 pour le gaz) en parfait état de marche. Les opérateurs ont beau assurer que des filières de recyclage vont être mises en place, elles ne devraient exister que pour des appareils arrivés en fin de vie. Or les compteurs actuels sont prévus pour durer 60 ans, contrairement aux Linky, Gazpar et compagnie qu'il faudra remplacer, à nouveau et à grands frais, dans moins de 20 ans.

Les citoyens et leurs élus doivent donc refuser les compteurs communicants pour préserver leur santé, leurs libertés, les finances publiques et l'environnement.


Stéphane Lhomme
Conseiller municipal à Saint-Macaire (33490)
Animateur du site
http://refus.linky.gazpar.free.fr

 

19/05/2015

En ce moment, débat sur le compteur LINKY à l'Assemblée Nationale : écrivez à vos députés.

Pour trouver leurs adresses, allez sur le site de l'Assemblée Nationale :

 

Accueil > 577 députés

Modèle de lettre, à adapter selon vos préférences :
 
------------
 
Mesdames et Messieurs les Députés,
 
L'électeur que je suis vous demande de voter contre les compteurs LINKY.

 

En effet, je considère que ces compteurs représentent une atteinte grave à ma liberté individuelle en m'imposant, dans mon domicile et par des appareils que je n'aurai pas choisis, une exposition à des ondes électromagnétiques dont l'innocuité n'est pas prouvée.
 
En l’imposant par la loi :
 
- vous deviendriez complices du discours trompeur du milieu économique et industriel
vous agiriez contre la protection sanitaire et les droits individuels de votre électorat
 
De plus, à l'évidence, vous devez être conscients que ces compteurs n'apportent aucune garantie d'une amélioration du service et de la maîtrise des dépenses pour l'usager.
 
C'est pour ces raisons que j'ai pris la décision de vous écrire.
 
Sachez que j'ai l'intention, et je ne serai certainement pas le seul, de m'opposer par tous les moyens légaux possibles à l'installation de tels compteurs "LINKY" dans mon domicile.
 
Je vous rappelle que depuis Mai 2011, l’OMS a classé les radiofréquences dans le Groupe 2B, potentiellement cancérogène pour le vivant. (voir le lien ci-dessous)
 
Je vous rappelle aussi qu'en Europe deux pays ont abandonné l’imposition par la loi de ce type de compteur :
 
- en juillet 2013 : l’AUTRICHE
- en janvier 2014 : l’ALLEMAGNE
 
J'espère que vous tiendrez compte des avis négatifs de la communauté scientifique concernant l'exposition aux ondes électromagnétiques et que vous êtes conscients que même si une loi était votée, elle serait contestable car elle pourrait être considérée comme une atteinte à la propriété privée garantie par notre Constitution. 
 
Veuillez agréer, Mesdames et Messieurs les Députés, mes salutations distinguées.
 
(Nom - Adresse)
 
---------
(*) voir :
 
L'OMS procédera d'ici à 2016 à une ... des cancérogènes possibles pour l'homme (Groupe 2B), ... en mai 2011 le potentiel cancérogène des champs ...
 

Champs électromagnétiques et santé publique: téléphones portables

Aide-mémoire N°193
Octobre 2014

Principaux faits

  • L’usage du téléphone portable est généralisé et on estime à 6,9 milliards le nombre des abonnés dans le monde.
  • Les champs électromagnétiques produits par les téléphones portables sont classés par le Centre international de Recherche sur le Cancer dans la catégorie des cancérogènes possibles pour l’homme.
  • Des études visant à évaluer plus complètement les effets potentiels à long terme de l’utilisation des téléphones portables sont actuellement en cours.
  • L’OMS procédera d’ici à 2016 à une évaluation formelle du risque pour tous les effets sur la santé dus à une exposition à des champs de radiofréquences.

19/09/2014

Sciences et électrosensibilité : le poids économique des lobbies

Voir :

Électrosensibilité - Un marché florissant - UFC Que Choisir.pdf

UFC_QueChoisir_2014_09_19.pdf

28/12/2013

Exposition aux ondes électromagnétiques dans les habitations et lieux publics

Bon à savoir.

lu sur le Midi Libre :

en 2013 :

ENVIRONNEMENT : chacun pourra faire mesurer l'exposition aux ondes électromagnétiques dans les habitations et lieux publics. Il suffira d'en faire la demande à l'Agence nationale des fréquences.

11/10/2013

Paris : Delanoe à fond pour la téléphonie mobile ! (2014 approche et tout bakchich est bon à prendre)

communiqué :

Charte parisienne sur les antennes relais :
Les « bons élèves » iront-ils au coin ?
 
Paris, le 10 octobre 2013 : Rien ne va plus en matière de concertation sur la téléphonie mobile à Paris. Malgré une opposition clairement exprimée par les associations à la volonté de la Mairie de Paris de valider l’installation de dizaine d’antennes relais de téléphonie mobile contre l’avis des élus d’arrondissement, l’Hôtel de Ville a opté pour un passage en force pleinement assumé !
 
C’est ainsi que la Commission de « concertation » sur la téléphonie mobile a convoqué pour la première fois les seuls 14ème arrondissement - vendredi 11 octobre - et 18ème arrondissement - jeudi 17 octobre prochains. Accusés ainsi implicitement par l’Hôtel de Ville de ne pas octroyer suffisamment d’accords pour installer à marche forcée des antennes relais, les élus des 14ème et 18ème arrondissements vont ainsi devoir défendre respectivement 44 et 56 dossiers.
 
En convoquant la seule élue du 14ème arrondissement, Célia Blauel, vendredi 11 octobre, la Mairie de Paris cherche à mettre la pression sur les arrondissements qui osent encore émettre des refus d’implantation des antennes relais et jouer le jeu de la concertation. Paradoxalement, ce sont donc les « bons élèves » qui se retrouvent stigmatisés par l’Hôtel de Ville !
 
Il faut dire que la Mairie de Paris a décidé d’aller vite dans son soutien au déploiement des opérateurs. Depuis le 7 juillet dernier, 225 dossiers ont été soumis à la Commission de « concertation » sur la téléphonie mobile. Or, ces 225 dossiers d’implantation ne sont que la partie émergée de l’iceberg car seuls les refus émis par les mairies d’arrondissement font l’objet d’un traitement par l’Hôtel de Ville (qui in fine donne un accord en lieu et place des élus d’arrondissement !).
 
Les associations estiment ainsi que sur le dernier semestre, au moins 2000 antennes relais ont été installées pour couvrir les parisiens en 4G.
 
Les associations ont décidé de claquer la porte de cette commission dont l’objectif clairement affiché est d’installer à marche forcée des antennes relais. En rehaussant le seuil limite d’exposition des riverains à 7 V/m, et en considérant qu’il n’y a plus rien d’autre à discuter (ni protection des plus jeunes, crèches, écoles, ni problème des grandes proximités…) la Mairie de Paris  a réduit le rôle de la CCTM à une vague chambre d’enregistrement. Constatant leur inutilité dans ce type d’instance, les associations ont décidé de quitter cette commission et appellent les riverains à se mobiliser pour défendre leur cadre de vie et leur santé.
 
 
Voir la carte parisienne des 225 dossiers d’implantation : http://goo.gl/maps/575XB

 

Janine Le Calvez – Présidente de Priartém
Etienne Cendrier – Porte Parole de Robins des Toits
Stéphen Kerckhove – Délégué général d’Agir pour l’Environnement


Etienne CENDRIER
Porte-Parole national

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à propos de bakchich, lire aussi :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/10/11/michele-alliot-marie-visee-par-une-enquete-sur-des-mouvements-de-fonds-suspects_3493908_3224.html

Le Monde.fr avec AFP | 11.10.2013 à 04h13 • Mis à jour le 11.10.2013 à 08h09 
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et aussi, sur MEDIAPART : 

« Eric Woerth a accepté, à deux reprises, des sommes en espèces provenant d’un circuit financier manifestement illicite mis en place par Patrice de Maistre. » Dans leur ordonnance de renvoi en correctionnelle, les juges d’instruction bordelais accablent le trésorier de Nicolas Sarkozy, et plus encore le gestionnaire de fortune de la milliardaire. Mediapart publie de nouveaux extraits de ce document, après ceux consacrés à Nicolas Sarkozy.

06/06/2013

L'antenne WIFI de votre quartier, c'est vous (suite 2)

communiqué :

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
E-mail : contact@robindestoits.org
 
Suite à l'alerte au sujet du WIFI communautaire annoncé par ORANGE, d'aucuns s'interrogent au sujet des " FemToCell " incorporées discrètement dans les "box" - petites cellules sur lesquelles s'appuient les opérateurs pour densifier leurs réseaux.

Un petit rappel pour tous et particulièrement dédié à ceux qui n'étaient pas dans la boucle lors de nos communications relatives aux "FemToCell " 

- 4 pièces ci-jointes :
 
Le 19 Novembre 2010, associée à l'Association Familles Rurales et à Priartem, Robin des Toits signait une lettre adressée à Monsieur François BROTTES, alors Président du COMOP.
 
Le 23 Décembre 2010, Communiqué intitulé : Campagne "PORTABLES ET SANTE" : Principe de Précaution ou de Précuisson ?
 
Le 28 Juin 2011, courrier à Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, alors ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement.
 
Le 22 Octobre 2012, courrier à Madame Cécile DUFLOT, ministre de l'Egalité des Territoires et du Logement.
 
Et sur le site web de Robin des Toits :
 
 

Devinez combien de clics sur "comment désactiver le Wi-fi" depuis 4 ans ? 358 864 fois

Il arrive en premier dans Google sur la requête depuis un an.

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voir aussi :

Femtocell - Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Femtocell

Dans le monde des télécom mobile, une femtocell ou Femtocellule (de femto - préfixe soulignant la très faible taille -, et cellule), appelée aussi « HNB » (Home Node B) ou « HeNB » (Home eNode B) dans les normes 3GPP, est un élément de base d'un réseau cellulaire de téléphonie mobile, de faible puissance, prévu pour offrir une couverture radio limitée et souvent dédiée à un usage résidentiel ou en entreprise.

Elle se connecte au réseau de l’opérateur de téléphonie mobile via une connexion Internet haut débit (par un routeur câble ou xDSL, etc.) et peut, selon les modèles, supporter 4 à 8 communications ou accès internet simultanés (voix ou données).

L'antenne WIFI de votre quartier, c'est vous (suite)

communiqué :

 
ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
E-mail : contact@robindestoits.org
 
ALERTE  « ORANGE »  sur le WIFI communautaire    
 
Par un courriel reçu fin Mai, l’opérateur ORANGE a informé ses abonnés Internet de la prochaine mise en place (au cours du mois de Juin) du WIFI « communautaire » - qu’ORANGE appelle « partagé » -   à partir des « box » de ses clients.
Toutes les « box » : celles déjà en place comme les nouvelles prochainement distribuées.
 
Qu’est ce que ça veut dire ?
Qu’en plus du WIFI « maison », s’il est activé, ces boîtes émettront un signal destiné à une zone beaucoup plus large, sur lequel tous les abonnés oranges pourront se connecter.
Aux frais et risques de l’abonné, sa « box »  devient donc la borne WIFI du quartier  !!

Cela fait une « couche » de rayonnement supplémentaire, et pas des moindres - le signal est conçu pour une longue portée -, alors même que de nombreuses études, et tout récemment celle réalisée par de jeunes danoises et qui a reçu une récompense, montrent les effets délétères de cette technologie sur le vivant (cancer, maladies neuro-dégénérative, troubles du développement, infertilité) et que l’OMS l’a classée en Mai 2011, ainsi que les autres technologies sans fil, comme « cancérogènes possibles ».
Tant pis pour les personnes fragiles, les bébés, les électrosensibles.
Il est possible que ce signal émette même si le WIFI « maison » est désactivé - ce qui est fort recommandé par ailleurs.
Car cette modification interviendra à distance, et quel que soit le modèle de boîte (ancienne ou toute récente).

Par rapport à ses concurrents, ORANGE a au moins l’honnêteté d’informer ses clients à ce sujet et fait savoir qu’il leur indiquera, au moment de l’activation, les moyens de désactiver ce WIFI supplémentaire. Les autres opérateurs entretiennent le flou à ce sujet : combien d’abonnés ont connaissance du WIFI communautaire  ?

Protégez votre santé, celle de vos voisins, économisez votre électricité : que vous utilisiez le WIFI à domicile, ou non, DESACTIVEZ LE WIFI PARTAGE  !!

Envoyez ce message à tous vos amis et connaissances qui sont abonnés chez ORANGE (adresses en orange.fr  ou  wanadoo.fr) pour que l’action ait un vrai impact.

Un groupe de 5 jeunes lycéennes Danoises de l'école de Hjallerup ont mené une expérience sur des graines de cresson. Ces étudiantes avaient pour objectif de déterminer si oui ou non, les ondes WIFI influençaient le développement de certains végétaux. Les résultats sont effarants.

Pendant 12 jours, les étudiantes Danoises ont étudié deux semences de cresson. La première exposée aux ondes WIFI, la deuxième isolée de toute radiation. Résultat : les graines exposées n'ont presque pas germé et quelques-unes ont même muté, alors que celles situées dans la chambre sans radiation ce sont développées sans problème (comme le montrent les deux photos ci-dessous).

5548075-8276823.jpg

 
Au final, les étudiantes ont reçu le prix du concours « Jeunes Chercheurs ». Fort des conclusions tirées de leur expérience, elles ont décidé de poser leurs téléphones à l'extérieur de leurs chambres et d'éteindre leurs ordinateurs systématiquement avant de se coucher.

Pendant ce temps-là, un peu partout dans le monde le WIFI se démocratise en devenant de plus en plus commun, puissant et rapide. Dernièrement, le Coréen Samsung vient de battre un record de vitesse pour un réseau WIFI en obtenant une liaison avec un débit de 40 GO/s. Une telle vitesse équivaut à une bande passante capable de transférer 10 films HD en une seconde. De tels débits pourraient arriver dans quelques années avec la norme 5G.

Rédaction : Mathieu Doutreligne

Source : http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/7345/nocivite-d...

Contact Presse :
Etienne CENDRIER
Porte-Parole national
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voir aussi la note du 25/5/13 sur ce blog :

21/03/2013

Soyez intelligent: réfléchissez avant d'accepter un "compteur intelligent"

communiqué :

Compteurs dits "intelligents" - analyse de Robin des Toits - suite 2 : action
 
Pour répondre à un grand nombre d'entre vous, le 14 Janvier 2013, l'association nationale Robin des Toits transmettait des informations sous la rubrique : " Compteurs dits "intelligents" - analyse de Robin des Toits ", accompagnées de 9 pièces jointes.
 
La situation n'a pas évolué à ce jour. Aucune loi n'impose encore l'implantation de ce type de compteur, mais le lobby industriel oeuvre fiévreusement auprès du gouvernement sous prétexte "d'économie verte et durable".
 
Ainsi que vous le savez déjà, il est stipulé sur la liste d'exclusion de votre contrat d'assurance de la responsabilité civile, que vous n'êtes pas assuré(e)(s) contre  "les dommages de toute nature causés par les champs et ondes électromagnétiques".
 
Aussi nous semble-t-il important de vous conseiller une action logique à mettre en place par chacun de ceux qui se trouvent dès maintenant confrontés à la pose de ce type de compteur, à savoir :
 
1°- par lettre recommandée avec A.R., demander à son opérateur la documentation technique détaillant toutes les caractéristiques du fonctionnement technique dudit compteur.
Attention ! par la "réclame" marketing du produit - mais la notice des caractéristiques techniques - nettement moins séduisante à lire.
Le principe étant d'obtenir en clair que leur compteur fonctionne en utilisant les ondes radio.
 
2°- par lettre recommandée avec A.R., envoyer cette notice des caractéristiques techniques dudit compteur à votre Compagnie d'Assurance habitation et de la responsabilité civile, leur demandant de vous confirmer par écrit si - malgré la liste d'exclusion dans votre contrat - la Compagnie assure le risque de ce type d'appareil installé dans votre habitation et sous quelle(s) condition(s).
 
Dans l'attente de la réponse de votre Compagnie d'Assurance :
- n'acceptez aucune installation,
- ne signez aucun document venant de votre opérateur.
 
La suite de l'action découlera de la formulation de réponse de votre Compagnie d'Assurance.
 
2 pièces jointes :
- avenant modifiant les conditions de votre contrat d'assurance de la responsabilité civile
- article LE FIGARO économie du 19/02/2003 "Les assureurs se désengagent"

VOIR LES FICHIERS JOINTS :
 
--------------
Marc CENDRIER
Chargé de l'Information Scientifique
ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
Permanences téléphoniques :
- le matin entre 8h00 et 9h00 (sauf samedi et dimanche matin)
- le soir entre 21h00 et 22h00
E-mail : contact@robindestoits.org
 

29/01/2013

SCANDALE : téléphonie mobile, la loi proposée par les socialistes est dictée par les opérateurs !

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/01/29/le-parti-socialiste-vide-la-proposition-de-loi-sur-l-exposition-aux-ondes_1823822_3244.html

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Le Parti socialiste vide la proposition de loi sur l'exposition aux ondes

LE MONDE | 29.01.2013 à 11h38 • Mis à jour le 29.01.2013 à 12h08 Par Sophie Landrin

Ce devait être la première avancée législative dans le domaine des ondes électromagnétiques. L'Assemblée nationale doit examiner, jeudi 31 janvier, une proposition de loi déposée par la députée (EELV) Laurence Abeille, visant à instaurer un principe de précaution pour limiter les risques sanitaires liés à l'exposition aux appareils sans fil – téléphones mobiles, Wi-Fi, etc. Mais les ambitions du texte ont été très largement revues à la baisse par les députés socialistes, lors de son examen devant la commission des affaires économiques.

Sans céder aux demandes de certaines associations de fixer le seuil limite d'exposition à 0,6 volt par mètre (V/m), au lieu des 41 V/m autorisés aujourd'hui, le texte posait la définition d'un nouveau seuil basé sur le principe "As Low As Reasonably Achievable", c'est-à-dire aussi bas que possible.

Le texte demandait, pour protéger les jeunes enfants, d'interdire le Wi-Fi en crèche et de privilégier la connexion filaire dans les établissements scolaires et dans les lieux d'accueil du public, comme les bibliothèques. Il proposait d'instaurer le principe d'une étude d'impact sanitaire et environnemental, réalisée par des équipes scientifiques indépendantes, avant toute mise en œuvre de nouvelles applications technologiques ayant pour conséquence l'émission de rayonnements électromagnétiques. En clair, cette disposition empêchait le déploiement de la 4G sans études d'impact préalables.

La proposition de loi demandait également, dans un délai d'un an à compter de la promulgation de la loi, la remise d'un rapport sur l'électrosensibilité aux champs magnétiques, afin, notamment, de pouvoir reconnaître la qualité de travailleur handicapé aux personnes souffrant de cette pathologie. Ces dernières années, des cas de personnes ne supportant pas les ondes et vivant presque en ermites ont été recensés, sans être pris au sérieux.

La commission des affaires économiques n'a retenu que des dispositions anecdotiques, comme la désactivation possible du Wi-Fi sur les appareils, l'interdiction d'une installation émettrice de champs électromagnétiques dans un local privé sans l'autorisation des occupants, ou encore l'interdiction de toute publicité vantant les appareils sans fil à destination des enfants de moins de 14 ans. On est très loin des objectifs poursuivis.

"Le texte a été vidé à 90 %, selon Mme Abeille. Le gouvernement n'en voulait pas. La ministre déléguée à l'économie numérique, Fleur Pellerin, parce qu'elle ne veut pas froisser les opérateurs et les fabricants de téléphonie. Le ministre de l'éducation nationale, Vincent Peillon, parce qu'il défend un projet numérique à l'école. La ministre de la santé, Marisol Touraine, parce qu'elle récusait le principe d'une étude sur les électrosensibles."

"L'OMS A CLASSÉ LES ONDES COMME POTENTIELLEMENT CANCÉRIGÈNES"

Avec le développement de la téléphonie mobile et d'Internet, les ondes ont envahi notre quotidien. Rues, domicile, écoles, bibliothèques, entreprises, transports, rares sont les lieux qui échappent à l'exposition aux ondes. Selon l'Agence nationale des fréquences, la France compte 150 000 installations de radiotéléphonie, sur le territoire métropolitain et outre-marin. Plusieurs études soupçonnent leur nocivité sur la santé, mais aucune n'est suffisamment conclusive pour forger un consensus sur les dangers réels ou non de la communication sans fil.

Le débat scientifique n'est pas tranché, mais, dans chaque ville ou village, l'installation des antennes relais suscite de nombreux conflits avec ceux qui craignent pour leur santé et celle de leurs enfants, tout en continuant à utiliser massivement leur téléphone portable.

Pour leur défense, les parlementaires socialistes et le ministère de l'écologie font valoir qu'ils attendent, pour se prononcer, de nouvelles études scientifiques. L'Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) doit actualiser, d'ici à juin, l'avis qu'elle avait rendu en 2009, alertant sur les dangers des ondes.

Par ailleurs, le Copic, le comité d'étude mis en place lors du Grenelle des ondes organisé en 2009, doit également se prononcer sur la faisabilité d'un abaissement du seuil d'exposition du public à 0,6 V/m et sur les conséquences que cela aurait sur la qualité du service. Ce comité est présidé par le député (PS) de l'Isère François Brottes, et réunit tous les acteurs du secteur.

Pour l'association Robin des toits, le Copic a d'ores et déjà montré que l'abaissement du seuil d'exposition était possible à condition de multiplier par trois le nombre d'antennes relais moins puissantes. Une expérience aurait été menée avec succès dans le XIVe arrondissement de Paris. L'association a annoncé, le 28 janvier, qu'elle quittait ce comité, soupçonnant les opérateurs d'ignorer volontairement ces résultats et de vouloir imposer de nouvelles études.

"Il est inutile d'attendre, assure Mme Abeille. Nous avons profité de la seule niche parlementaire dont le groupe dispose. Et nous avons suffisamment d'éléments qui nous conduisent à penser qu'il y a un risque pour la santé publique. Outre l'avis de l'Anses, l'OMS a classé les ondes comme potentiellement cancérigènes et la Commission européenne a préconisé un abaissement des seuils d'exposition." Les députés écologistes espèrent revenir sur leur version initiale en faisant voter des amendements en séance plénière avec l'appui des différents groupes de gauche.

Téléphonie - Ondes - antennes-relais

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sur le même sujet :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/10/25/l-italie-reconnait-le-lien-entre-mobile-et-tumeur-cranienne_1780928_3244.html
LE MONDE | 25.10.2012 à 12h19 Par Paul Benkimoun et Philippe Ridet (à Rome)

Il a fallu dix ans de patience à Innocente Marcolini, mais il a gagné. Le 12 octobre, la Cour de cassation italienne a reconnu que la tumeur bénigne décelée en 2002 sur un ganglion situé à l'intérieur de son crâne, avait été causée, entre autres, par l'usage intensif du téléphone portable lié à son métier, cadre d'entreprise. Reconnu victime d'une maladie professionnelle, M. Marcolini a été déclaré invalide à 80 %.

Ce verdict est une première dans la Péninsule. Selon son avocat, Amilcare Buceti, la décision des juges qui ont écarté les résultats des études scientifiques financées par des entreprises pour cause de conflits d'intérêts, s'appuie sur deux éléments fondamentaux : "D'abord, explique-t-il, nous n'étions pas dans une croisade idéologique contre la modernité. Nous n'avons pas soutenu que l'usage prolongé du téléphone portable était la seule cause de la tumeur de mon client, mais l'une des causes. Ensuite, nous avons convaincu les magistrats de baser leur verdict sur les études d'experts indépendants qui travaillent sur le lien entre les tumeurs et l'usage du téléphone portable."

Il s'agit en l'occurrence de Giuseppe Grasso, neurochirurgien à Brescia (Lombardie), et d'Angelo Gino Levis, oncologue à l'université de Padoue (Vénétie). Les deux médecins qui ont assisté scientifiquement M. Marcolini durant la procédure, ont mis en avant un risque élevé de tumeur des nerfs crâniens pour les utilisateurs intensifs de téléphone portable.

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CINQ À SIX HEURES PAR JOUR CONTRE L'OREILLE GAUCHE

Dans le cadre de son travail, M. Marcolini a utilisé le sien plus de cinq à six heures par jour pendant douze ans. "Je mettais mon téléphone contre l'oreille gauche, explique-t-il, car je prenais des notes de la main droite. Or, c'est dans cette zone que s'est développée la tumeur" dont il a été opéré avec succès. La tumeur touchait le ganglion du nerf trijumeau, proche de l'oreille.

Le verdict de la Cour de cassation fera date et jurisprudence. Pour Amilcare Buceti, les juges "ont élargi les voies de recours possible en accueillant comme élément de preuve des rapports d'experts établissant le principe général du caractère cancérogène de l'usage intensif du portable" et ce, au-delà du cas particulier de son client. Quatre cas similaires font ainsi l'objet de procédures judiciaires en cours en Italie.

Pour M. Marcolini, c'est une victoire après dix ans de lutte. "Je n'ai pas mené ce combat dans le seul but de toucher une pension d'invalidité, raconte-t-il. Je ne suis pas tombé malade parce que je n'aurais pas eu de chance, comme cela arrive parfois dans les accidents du travail, mais parce qu'il y avait une raison à ma maladie. J'ai voulu que la lumière soit faite sur les risques liés à l'usage des téléphones sans fil. Les gens doivent savoir ce qu'ils risquent. Les parents doivent connaître le danger que courent leurs enfants."

M. Marcolini entend désormais donner "le maximum de publicité" à son cas pour "fonder une association contre les dangers des ondes électromagnétiques et susciter une plainte collective", une "class-action". Il doit rencontrer ses avocats et ses conseillers scientifiques la semaine prochaine pour en parler.

LA DÉCISION JUDICIAIRE RISQUE DE SUSCITER DES PROCÉDURES

Au-delà des frontières italiennes, la décision judiciaire risque de susciter des procédures. D'autant qu'en juin 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), structure rattachée à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a classé comme "cancérogènes possibles" les champs électromagnétiques de radiofréquence, dont ceux de la téléphonie mobile.

Présentant ces conclusions, le président du groupe de travail du CIRC, Jonathan Samet, avait précisé que des experts s'étaient appuyés "sur des études épidémiologiques montrant un risque accru de gliome, un type de cancer du cerveau associé à l'usage du téléphone mobile", ajoutant que "les deux études les plus larges ont montré un risque accru de gliome chez les utilisateurs les plus intensifs".

A défaut de disposer de données scientifiques établissant un lien de cause à effet – et non une simple association – entre l'exposition aux radiofréquences des téléphones portables et la survenue de tumeurs malignes, les experts du CIRC ont donc retenu la possibilité d'un effet cancérogène dans leur document consacré aux champs électromagnétiques.

Le responsable du programme des travaux d'évaluation au CIRC, le docteur Kurt Strif, précisait que "le niveau de preuve d'une association entre l'usage de la téléphonie mobile et le risque de cancer est comparable à celui existant pour les pesticides ou les expositions professionnelles dans le cadre du nettoyage à sec".
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toujours sur le même sujet, lu sur :

http://www.lepoint.fr/societe/un-appel-de-syndicalistes-pour-reduire-les-ondes-au-travail-07-02-2013-1624889_23.php


Publié le 07/02/2013 à 12:09

Des syndicalistes d'entreprises aussi variées que la RATP, la Ville de Paris, France Télécom ou le groupe L'Oréal ont lancé un appel pour réduire l'exposition aux ondes électromagnétiques sur le lieu de travail, a-t-on appris mercredi auprès de l'un des signataires.

Dans cet appel, la trentaine de délégués syndicaux demande notamment "aux employeurs d'adopter un principe de prévention pour prévenir les effets toxiques des CEM (champs électromagnétiques)" et à la médecine du travail "de prendre en compte ces nouvelles pathologies environnementales" liées aux ondes.

Les signataires disent constater "depuis plusieurs années que l'exposition croissante et permanente des travailleurs à des champs électromagnétiques à micro-ondes pulsées dans leur cadre professionnel et sur leur lieu de travail entraîne pour leur santé des conséquences de plus en plus significatives et parfois même dramatiques".

Avec pour conséquence, ajoutent-ils, de dégrader leurs conditions de travail et d'entraîner des "pathologies chroniques" voire des "démissions contraintes ou des licenciements".

Les signataires, issus notamment de France Telecom Orange, de la RATP, de la Banque de France, de Géodis, de la Bibliothèque nationale de France, du groupe L'Oréal ou de la Ville de Paris, représentent cinq syndicats (CFDT, CFTC, CGT, SUD et FSU), a précisé à l'AFP Bertrand Pieri, délégué CGT à la mairie de Paris.

Les syndicalistes rappellent une décision de la Cour suprême italienne, datant du 12 octobre 2012, venant "confirmer le lien de causalité entre l'usage professionnel intensif du téléphone mobile et la tumeur cancéreuse cérébrale affectant un agent commercial".

Les signataires interpellent aussi les élus à qui ils demandent de suivre les recommandations internationales "en vue de limiter au maximum l'exposition des travailleurs aux effets sanitaires nocifs" des champs électromagnétiques.

L'électrosensibilité aux ondes est une pathologie qui pourrait concerner jusqu'à 3% de la population, indiquait la semaine dernière la députée EELV du Val-de-Marne Laurence Abeille, qui a défendu à l'Assemblée une proposition de loi pour réduire l'exposition aux ondes.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé en mai 2011 les ondes électromagnétiques, notamment émises par les mobiles, les antennes-relais ou les boîtiers Wi-Fi, comme potentiellement cancérigènes. Mais les opérateurs de téléphonie mobile s'appuient sur le dernier avis en date de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), remontant à 2009, pour écarter tout danger. L'Anses doit rendre un nouvel avis d'ici fin juin.

28/01/2013

Téléphonie mobile : le futur projet de loi au bénéfice des opérateurs ?

communiqué :

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
E-mail : contact@robindestoits.org
 
Robin des Toits suspend sa participation au COPIC
Paris, le 28 Janvier 2013

Robin des Toits vient de suspendre sa participation au COPIC (Comité d'expérimentation de l'abaissement de l'exposition du public à 0,6 V/m).
 
Robin des Toits a été à l'initiative de cette expérimentation en 2009, lors du Grenelle des Ondes.
 
A ce jour, les travaux du Copic ont montré qu'il était possible d'abaisser l'exposition du public à 0,6 V/m à Paris 14ème à condition de multiplier le nombre d'antennes-relais par trois ; à Grenoble en multipliant les antennes par 1,6 ; en revanche, nul besoin d'en rajouter à Kruth (Alsace) où l'exposition culmine à 0,3 V/m.
 
Ces résultats embarrassent les opérateurs car ils valident ce que Robin des Toits a toujours déclaré : sur le plan technique une exposition n'excédant pas 0,6 V/m fonctionne parfaitement mais à condition de reconfigurer le réseau d’antennes-relais, ce qui est moins rentable pour les industriels.
 
Or l'ANFR (Agence Nationale des Fréquences) souhaite ajouter de "nouveaux objectifs" à l’expérimentation initiale dans le but d’invalider le 0,6 V/m. Et l’association nationale Robin des Toits ne souhaite pas cautionner cette instrumentalisation de ses travaux.
 
Par ailleurs, la proposition de loi de Laurence Abeille (EELV) vient de passer en commission des affaires économiques où elle a été soumise à une cure d'amaigrissement radicale alors que la ministre de l'Ecologie Delphine Batho a, de son coté, l'intention de proposer un Projet de loi en Juin 2013 qui pourrait être bien plus favorable aux opérateurs qu’à la santé publique.
Voir:

 
La ministre envisagerait-elle de s'appuyer sur les travaux biaisés du COPIC qui ont pour objet de gonfler le nombre d'antennes nécessaire à l'application du seuil de 0,6 V/m et qui seront rendus en Juin tout comme le rapport de l'ANSES  – quel timing ! – qui, lui, aura très probablement des conclusions beaucoup plus rassurantes que celles du rapport Bioinitiative 2012 ?...
 
Tout laisse à penser que le projet de loi de Madame Delphine BATHO préservera les intérêts des industriels, en "abaissant" l'exposition du public à 5 ou 6 V/m en lien avec les objectifs actuels de l'ANFR.
6 V/m est le seuil minimum acceptable pour les opérateurs, il permet de conserver le réseau d'antennes en l'état.
 
Robin des Toits suspend donc sa participation au COPIC et ce faisant "fige" les résultats actuels qui ont été réalisés de manière fiable.

Robin des Toits ne peut cautionner un projet à visée exclusivement économique qui se ferait au détriment de la santé publique.

 
Etienne CENDRIER
Porte-Parole national

voir aussi :

15/01/2013

À propos des compteurs "intelligents" : comment les refuser

communiqué :

ROBIN DES TOITS

Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
E-mail : contact@robindestoits.org
 
Bonjour,
 
Vous êtes nombreux à vous interroger sur l'implantation forcée de ces nouveaux compteurs.
C'est pourquoi nous transmettons notre analyse à l'ensemble de notre liste de diffusion pour information générale.

En matière de compteurs dits "intelligents" communiquant à distance, la situation actuelle se situe dans le domaine du "non-droit". Aussi est-il particulièrement difficile de vous donner une marche à suivre encadrée. Les opérateurs utilisant la précipitation de leur installation pour mettre la société devant un fait accompli.

Concernant le compteur LINKY (électricité), le Gouvernement ayant communiqué publiquement sur un décret pour la généralisation de son déploiement sur le territoire, l'association a pu s'appuyer sur un dossier public pour en analyser les procédures et déposer un recours.

Pour tous les autres types de compteurs communicants (eau, gaz, etc...), il ne nous semble pas qu'aucun décret ou loi soit actuellement en vigueur. Le choix de compteurs mécaniques étant encore possible au vote lors d'Assemblées Générales de copropriétés.
Ce qui pourrait laisser penser à un coup de force par intimidation de la part de vos distributeurs d'eau et autres énergies s'ils invoquaientt une soi disant loi.

Néanmoins, pour les compteurs eau et gaz, ce qui se fait le plus souvent c'est d'installer un module radio sur la sortie impulsion du compteur (le compteur émet un -toc- sonore audible à chaque quantité d'eau ou de gaz consommé, c'est le principe de fonctionnement d'un compteur à liquide ou gaz).
Ces -toc- sont stockés par le module radio, puis soit envoyés à un concentrateur, soit émettent leur information uniquement quand un technicien passe en voiture et lance une requête radio depuis son véhicule.
La plupart du temps, ces modules radios ne sont pas connectés à l'électricité, ils fonctionnent sur piles, et donc n'ont aucun intérêt à émettre en permanence car la pile doit durer tout le temps de vie du compteur.
Ces modules radio ne permettent pas de gérer le compteur à distance, ce n'est que du relevé, pas de la commande.

Nous vous conseillons de demander par lettre recommandée avec AR à votre fournisseur qu'il vous informe du fonctionnement technique du compteur prévu à l'installation - demandez qu'il vous envoie la fiche avec les références techniques du compteur prévu à l'installation.

Ci-joint, la documentation sur un compteur eau, gaz et électricité communicant à distance sans émanation d'hyperfréquences pulsées car branché sur le réseau téléphonique ou la fibre optique pour liaison Internet.

Si d'aventure leur réponse concernait un compteur branché sur le réseau électrique et communicant par  WIFI ou fréquence GSM, alors il vous faudrait écrire par lettre recommandée avec A.R. en argumentant les aspects incriminants de ce type de compteur :

- le manquement total au Principe de Précaution avec l'absence d'étude d'impact des conséquences en termes d'exposition de la population aux champs électromagnétiques, récemment classés cancérogènes possibles par l'OMS, absence d'étude de l'impact sanitaire, absence de prise en considération des technologies alternatives ;

- la violation de la loi relative à l'informatique et aux libertés (loi du 6 janvier 1978) avec une collecte et un traitement de données présentant un caractère excessif, eu égard à l'atteinte à la vie privée, par rapport à la finalité recherchée.

Ci-joint les documents à joindre à votre courrier :

- Communiqué de Robin des Toits concernant le compteur LINKY,
- la Résolution 1815 votée à l'unanimité par les Parlementaires du Conseil de l'Europe,
- le classement au Groupe 2B, potentiellement cancérigène, des hyperfréquences pulsées des technologies de télécommunications sans fil par l'OMS,
- Communiqué de Robin des Toits à propos du nouveau Rapport BioInitiative 2012.

En cas d'installation forcée, ne signez aucun document. La moindre signature engagerait votre accord tacite pour une telle installation.
 
Si vous êtes en contrat direct avec un opérateur, soit une installation privée, demandez à conserver votre compteur mécanique et engagez-vous à transmettre régulièrement le relevé du/des compteur(s) directement à votre opérateur.
 
Si vous êtes en copropriété, le flou technologique et juridique concernant ce type de compteur étant parfaitement entretenu par le système lui-même, il faudrait faire valoir que cette technologie s'apparente à celle des antennes-relais, et que leur installation doit donc être votée à l'unanimité en Assemblée Générale. Ci-joint la fiche concernant l'unanimité du vote en Assemblée Générale de copropriété pour les antennes-relais.
Et demandez à transmettre régulièrement le relevé de votre compteur soit à votre Syndic de copropriété, soit directement à votre opérateur si vous avez un contrat privé avec un opérateur.
 
Dans le cadre d'un contrat privé avec un opérateur, la copropriété ne devrait avoir aucun droit de regard sur le changement de votre compteur. Ce point restant à vérifier dans le règlement de copropriété avec un avocat spécialisé.
En cas de menace de taxation et de pénalité pour le refus d'installation de compteur radio-relevé demandez par lettre recommandée avec AR le texte de loi sur lequel s'appuie votre opérateur (et/ou votre Syndic de copropriété).

Egalement jointe la lettre adressée le 22 Octobre à Madame Cécile DUFLOT, ministre du logement.

Vous en souhaitant bonne réception,
Bien sincèrement.

Marc CENDRIER
Chargé de l'Information Scientifique
Permanences téléphoniques au : 01 47 00 96 33
- le matin entre 8h00 et 9h00 (sauf samedi et dimanche matin)
- le soir entre 21h00 et 22h00
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voir les fichiers pdf :


16/11/2012

EDF : le projet » du déploiement du compteur intelligent dit " Linky "

communiqué:

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
E-mail : contact@robindestoits.org
 
A l'attention de Madame Delphine BATHO    
Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l'Energie

Copie à  Madame Cécile DUFLOT, Ministre de l’égalité des territoires et du logement 

 
Madame la Ministre,
 
L’association nationale Robin des Toits pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil a appris, à la lecture du « Moniteur » du 11 octobre dernier, que vous alliez « reprendre le projet » du déploiement du compteur intelligent dit « Linky » et qu’un groupe de travail allait être mis en place à cet effet.
 
Nous espérons que cette reprise d’une opération lancée d’une manière extrêmement critiquable par le gouvernement précédent sera l’occasion d’une amélioration substantielle du projet qui, en l’état actuel, ne laisse pas de nous inquiéter.
 
En effet, si, comme de nombreux citoyens et associations, nous nous inquiétons de la richesse et de la finesse des données personnelles collectées par le compteur, si, comme beaucoup, nous trouvons suspectes et obscures les conditions dans lesquelles ce prototype a été choisi, si, comme une partie des observateurs, nous nous demandons si ce compteur va vraiment générer des économies pour les abonnés, notre principal sujet de préoccupation, en lien avec notre objet social, est le surcroît de pollution électromagnétique à laquelle ce nouveau compteur « intelligent » exposera les abonnés, au sein même de leur habitation.
 
En effet, en l’état, les informations entre les appareils électriques et le compteur seront transmises par CPL (courant porteur en ligne), c'est-à-dire un signal que le circuit électrique « normal », non blindé, n’est pas fait pour transporter. Il en résulte un rayonnement constant, au moins près des murs, et une pollution de l’ensemble du circuit électrique de l’habitat.

Arrivé au concentrateur, pour relayer l’information jusqu’à ERDF, nous passons en GSM, soit une technologie sans fil source de champs électromagnétiques importants.

Voilà donc les citoyens exposés, du seul fait qu’ils utilisent de l’électricité, à une importante pollution électromagnétique qui vient s’ajouter à tout ce dans quoi ils baignent déjà (téléphones portables, antennes relais, DECT, WIFI, WiMAX…), dont l’effet cocktail n’est jamais étudié. Cette exposition serait particulièrement néfaste par son caractère subi (l’abonné est obligé d’en posséder un alors qu’il peut choisir de désactiver le WIFI voire de ne pas avoir de téléphone portable), proche (contrairement à une antenne relais qui se trouve sur le toit) et continu (contrairement, par exemple, à un téléphone portable que l’on peut éteindre).

Or, des recherches indépendantes de plus en plus nombreuses montrent que l’exposition aux champs électromagnétiques peut favoriser cancers, maladies neuro-dégénératives, aggravation de maladies existantes comme le diabète, et chez les enfants, hyperactivité, autismes et troubles de l’attention et du développement. Un compteur intelligent c’est bien, que les enfants qui grandissent dans la maison aient une chance de le devenir, c’est encore mieux !! 

En mai 2011, l’OMS, pourtant peu soupçonnable de dureté excessive envers l’industrie, a classé les radiofréquences parmi le groupe des substances « cancérogènes possibles pour l’homme » (catégorie 2B). Partant, l’application du principe de précaution devrait conduire à éviter ces procédés partout où ils ne sont pas nécessaires. Or, les installations électriques, comme les compteurs, sont fixes : nul besoin pour eux d’utiliser des radiofréquences !! Des liaisons fixes, solides, comme la fibre optique, pourraient utilement transporter l’information pertinente, sans gaspillage énergétique et sans risque pour la santé.

Nous vous remercions par avance de ne pas nous renvoyer, sur ce sujet, à l’ANSES. Son dernier rapport sur les radiofréquences date de 2009 et s’appuie sur des travaux beaucoup plus anciens, ce qui fait vraiment très loin vu la vitesse du développement technologique. La nouvelle classification de l’OMS rend obsolète tout ce qui s’est fait avant et crée un contexte radicalement nouveau. Un gouvernement n’a pas besoin d’experts pour prendre ses responsabilités et appliquer le principe, constitutionnel, de précaution.

Les exemples américains et canadiens sont édifiants : dans ces deux pays, les compagnies de gaz, d’eau et d’électricité ont commencé à déployer des compteurs « intelligents ». Aux Etats-Unis, elles ont dû faire machine arrière, proposer une solution « d’opting out » aux abonnés, parfois réinstaller les anciens compteurs analogiques. Au Canada, les plaintes se multiplient, notamment à cause de problèmes de santé vécus par des personnes qui n’étaient, à l’origine, pas particulièrement « anti-ondes »… Dans notre univers mondialisé, ces exemples doivent être médités pour mettre en place, dans notre pays, des solutions sûres et incontestables.

Tous les arguments de Robin des Toits contre le nouveau compteur « Linky » sont repris dans le recours que nous avons déposé le 25 Novembre 2011 contre la décision de généralisation en date du 28 Septembre dernier. Vous trouverez ce recours, toujours en cours d’examen devant le Conseil d‘Etat, joint au présent courrier.

Comptant sur vous pour la prise en compte de ces observations dans l’intérêt de l’ensemble des citoyens,
Et nous tenant naturellement à votre disposition pour tout complément d’information,
Nous vous prions d’agréer, Madame la Ministre, l’expression de nos sentiments respectueux et dévoués.
   
Etienne CENDRIER
Porte-Parole national

12/11/2012

Alimentation : le sel « caché » encore trop consommé - Téléphone portable : lien reconnu avec la survenue d’une tumeur crânienne

lu sur :

http://presse-inserm.fr/vendredi-9-novembre-2012/5190/?

Le sel « caché » encore trop consommé 

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) réclame dans un avis, qui doit être rendu public aujourd’hui, « de nouvelles réductions de la teneur en sel des aliments », explique Le Figaro.

Le quotidien souligne qu’il existe désormais de nombreuses études montrant que « l’excès de sel est un facteur de risque dans l’hypertension artérielle, les maladies cardio-vasculaires mais aussi le cancer de l’estomac ».

Le Pr Irène Margaritis, chef de l’unité d’évaluation des risques liés à la nutrition au sein de l’agence qui est l’un des auteurs de l’étude, souligne : « On sait également qu’en trop grande quantité, [le sel] favorise la perte des minéraux. Pour le calcium, par exemple, c’est un problème dans les cas de l’ostéoporose ou lors de la croissance des jeunes enfants ».

Les Français consomment aujourd’hui quotidiennement 8,7 grammes de sel pour les hommes et 6,7 pour les femmes et les enfants.

L’Anses souhaite que « la France pèse dans la discussion en cours à Bruxelles sur les produits alimentaires autoproclamés ‘‘bon pour la santé’’ », pour qu’un excès de sel soit disqualifiant.

Le Figaro, 09/11

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Humanité Dimanche revient sur la reconnaissance par la Cour de cassation italienne d’un lien entre la survenue d’une tumeur crânienne chez un cadre et l’utilisation intensive du téléphone portable (cf synthèse de presse du 26 octobre).

Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l’Inserm, déplore qu’en France, « la charge de la preuve soit supportée par la victime, car le lien de causalité est impossible à déterminer sur le plan individuel ».

Selon elle, il y a « un très gros problème de manipulation des données scientifiques à ce sujet », avec des recherches « très largement entre les mains des industriels ».

Elle estime que ces dernières doivent être « publiques » et appelle à l’instauration du principe de précaution.

Humanité Dimanche, 09/11

26/09/2012

Êtes-vous électrosensible ?

lu sur : http://dircom.inserm.fr/synthesedepresse/

Lancement d’une étude sur l’hypersensibilité aux ondes

La Croix souligne qu’« à l’occasion d’une journée d’étude organisée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) sur l’effet potentiel des radiofréquences sur la santé humaine », le « premier projet de recherche français sur l’hypersensibilité électromagnétique » a été présenté.

Il s’agit d’une étude menée par l’équipe du neurologue Jean-Pierre Marc-Vergnes (Inserm-université de Toulouse).

Cette étude, qui débutera en janvier 2013 et doit durer trois ans, est « par essence difficile à mettre en place puisqu’il faut que les ‘‘électrosensibles’’ eux-mêmes acceptent qu’on les place dans un grand tube d’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRM) », souligne le chercheur.

Ce dernier ajoute : « A Toulouse, nous allons tester si les électrosensibles présentent également une hypersensibilité au niveau de leur cerveau, notamment des aires corticales, au moment où on les soumet à l’action d’un champ électromagnétique ».

Les premiers résultats de ces travaux devraient être connus à l’été 2014.

(La Croix, 26/09)

24/05/2012

Lettre aux candidats aux législatives

communiqué :

Vous exposeriez-vous 24h sur 24h à l'amiante, au DDT, à l'éther de Glycol, au vapeurs de diesel ?
Alors pourquoi l'accepteriez-vous de la téléphonie mobile, du Wifi, d'un DECT ? pareillement classés dans le Groupe 2B - potentiellement cancérigène - par l'OMS le 31 Mai 2011.

Signez la pétition en ligne :

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 33 rue d'Amsterdam 75008 Paris
Tél. : 33 1 47 00 96 33
Permanences téléphoniques :
- le matin entre 8h00 et 9h00 (sauf samedi et dimanche matin)
- le soir entre 21h00 et 22h00
E-mail : contact@robindestoits.org
 
A toutes et à tous,

Veuillez trouver ci-joint la lettre d'engagement que nous vous proposons d'envoyer à tous les candidats se présentant dans votre circonscription, leur demandant de vous répondre.
Les réponses sont à envoyer à : contact@robindestoits.org
L'association nationale Robin des Toits rendra publiques les réponses.
 
Vous en souhaitant bonne réception,
Bien sincèrement.
 
Robin des Toits
 
 
 
EngagementLegislativesLettre_2012_05_21.pdf EngagementLegislativesLettre_2012_05_21.pdf
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11/02/2012

Antennes de téléphonie : zéro information sur leur installation à l'avenir

communiqué :

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris
Tél. : 33 1 43 55 96 08
E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org


A l’attention de Monsieur Jean-Ludovic SILICANI, Président
A.R.C.E.P.
AUTORITE DE REGULATION DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES ET DES POSTES

Copie à :
Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement
Monsieur Gilles BREGANT, Directeur Général de l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR)
Monsieur Bruno LASSERRE, Président de l’Autorité de la Concurrence


Monsieur le Président,

L’association nationale « Robin des Toits », pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil, a pris connaissance avec une vive inquiétude, par le site d’information « France mobiles » (3 janvier 2012) de l’annonce du projet de votre autorité consistant à « donner à chaque opérateur la possibilité de développer son plan de déploiement de ses antennes, sans que les concurrents puissent y avoir accès », les informations devenant disponibles seulement au moment de la mise en service des antennes !

Si elle était mise en œuvre, cette décision aurait pour principal effet de rendre impossible toute information des riverains, donc des citoyens, sur les futures implantations d’antennes. Et ce, en contradiction totale avec le souhait du gouvernement, manifesté lors du lancement de la table ronde « radiofréquences et santé » en mai 2009, et retranscrit dans le rapport du député François BROTTES remis en septembre 2011, d’ « identifier de nouvelles procédures de concertation et d’information locale pour accompagner les projets d’implantation d’antennes-relais ». Dans le même esprit, la ministre de l’écologie, Mme Kosciusko-Morizet, avait exprimé la volonté « qu’on ne découvre pas une nouvelle antenne un matin en ouvrant ses volets ». Avec votre projet, l’information n’avance pas, elle recule !!

Comment ne pas voir, au contraire, qu’une information préalable, permettant une concertation, donc la recherche de solutions alternatives satisfaisantes, est le seul moyen de créer une acceptation sociale de ces équipements, dont nos concitoyens supportent de moins en moins le développement « en catimini » au vu des preuves scientifiques irréfutables qui s’accumulent, s’agissant des effets délétères des expositions aux ondes ?

Comment ne pas voir également que la transparence des projets est le seul moyen de susciter une harmonisation des plans de déploiement des opérateurs et donc une rationalisation des réseaux, les meilleurs sites (points très hauts, lieux éloignés des habitations) étant mutualisés pour permettre une couverture optimale du territoire sans danger pour les personnes ?

L’argument de la concurrence, parfois évoqué, est totalement fallacieux. Un étudiant de 1ère année en économie sait que le modèle parfait de concurrence (que ce soit chez Adam Smith, chez Léon Walras…) suppose au contraire une information claire et partagée. Concurrence et transparence vont de pair. En outre, un changement de règle en cours de jeu favoriserait le dernier arrivé, Free pour ne pas le nommer, qui « bénéficierait » de la protection du secret alors que les trois opérateurs « historiques » ont développé leurs réseaux dans la transparence, très relative il est vrai. Il y aurait donc une rupture d’égalité, contraire elle aussi au principe de concurrence.

Nous ne voulons pas croire que votre autorité soit instrumentalisée pour faire échec à l’information des citoyens et qu’il faille voir dans ce projet le pitoyable sursaut des opérateurs de plus en plus confrontés à la colère et à l’inquiétude des riverains, au moment même où ils préparent le déploiement de la 4G... Une autorité administrative indépendante doit  l’être vis-à-vis du pouvoir exécutif, mais aussi vis-à-vis du secteur d’activité qu’elle régule, faute de quoi elle n’aurait que le statut d’un lobby.

C’est pourquoi nous vous serions extrêmement reconnaissants, Monsieur le Président, de nous faire connaître dans les meilleurs délais votre position claire sur ce sujet et les modalités précises selon lesquelles pourront être rendues disponibles les informations sur le déploiement futur des antennes relais.

Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sentiments  les plus respectueux.

Etienne CENDRIER
Porte-Parole national

14/12/2011

Antennes-relais : contestation en Lozère

communiqué:

Les jeunes du village de VERDEZUN 48140 - Lozère - se sont mobilisés contre l'implantation de nouvelles antennes-relais dans leur village.

Ils ont réalisé un clip vidéo diffusé sur youtube "Sauvons Verdezun 48".

 

Diffuser le lien de leur vidéo pour élargir son visionnement serait un grand encouragement pour la poursuite de leur engagement.

 

D'avance, un grand merci de leur part.

 

http://www.youtube.com/watch?v=RMALdf1oK8g

 

Bonjour,

 

Merci, POUR NOUS SOUTENIR, de visionner ce petit clip sur la  Lozère (cliquez sur le lien ci-dessous) et de le FAIRE SUIVRE A TOUS VOS CORRESPONDANTS E-MAIL et à tous ceux qui s'indignent contre l'absurdité !

 

Nous souhaitons atteindre plusieurs milliers de visionnages pour afficher par la suite le chiffre à ceux qui bafouent le citoyen comme dans notre cas.

 

Scandale d'une 2ème antenne multi-opérateurs de 37 m de haut à 50 m des 1ères habitations en Lozère, département pourtant le moins peuplé de France ! Sans aucune concertation ! Sur la colline de Verdezun au Malzieu-Vile en Margeride au dessus des pittoresques Gorges de la Truyère.

 

Merci de transférer "dans la foulée" ce lien. C'est essentiel.

 

Cordialement et MERCI D'AVANCE.

Collectif "Sauvons Verdezun 48"

 

LIEN:

 

http://www.youtube.com/watch?v=RMALdf1oK8g

 

ROBIN DES TOITS

Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris

Tél. : 33 1 43 55 96 08

E-mail : contact@robindestoits.org

http://www.robindestoits.org

30/11/2011

Les futurs compteurs "intelligents" LINKY: recours déposé au Conseil d’Etat

communiqué :

ROBIN DES TOITS

Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris

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E-mail : contact@robindestoits.org

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Compteur LINKY, attaqué au Conseil d’Etat par Robin des Toits

 

L’association nationale Robin des Toits a déposé au Conseil d'Etat un recours contre la décision du ministre de l'énergie annoncée dans son intervention du 28 septembre 2011 de généralisation du compteur "intelligent" dit "Linky".


Robin des Toits soulève quatre défauts majeurs dans cette décision :

 

- le manquement total au Principe de Précaution avec l'absence d'étude d'impact des conséquences en  termes d'exposition de la population aux champs électromagnétiques, récemment classés cancérogènes possibles par l'OMS, absence d'étude de l'impact sanitaire, absence de prise en considération des technologies alternatives ;

 

- la violation de la loi relative à l'informatique et aux libertés (loi du 6 janvier 1978) avec une collecte et un traitement de données présentant un caractère excessif, eu égard à l'atteinte à la vie privée, par rapport à la finalité recherchée ;

 

- la violation du code des marchés publics, l'élaboration et le choix du prototype, qui va représenter une plus-value considérable pour le concepteur, n'ayant fait l'objet d'aucun appel d'offres ni de mise en concurrence ;


- la violation du droit de propriété des collectivités territoriales et du principe de libre administration, les collectivités étant, dans l'opération, dépossédées des compteurs qui étaient leur propriété ; en outre, une loi était nécessaire pour opérer un tel transfert de propriété.

 

Le cumul d’infractions et d’illégalités énumérées ci-dessus fonde la  légitimité de toute personne à s’opposer à l’installation de ce type de compteur en s’appuyant notamment sur la récente décision du Conseil d’Etat qui rappelle que toute décision publique est soumise au Principe de Précaution. Or, la violation du Principe de Précaution est manifeste dans le cas de ce type de compteur (électricité, eau et gaz).

 

Maintenant que le délai est interrompu par son recours déposé, l’association nationale Robin des Toits invite les élu(e)s et Collectivités locales à s’associer à elle dans cette action, et les autres associations et groupements opposés à Linky à intervenir dans le litige afin de présenter leurs propres arguments et augmenter ainsi les chances d'obtenir l'annulation de cette décision qui pêche sur tant de points.

 

Contact presse:

Etienne CENDRIER

27/10/2011

Le téléphone portable sans risque ?

2011, 20th October, British Medical Journal's Upcoming Cell Phone Study Deeply Flawed, Say Experts

 

Réfutation de l’étude danoise par des scientifiques : le portable n'est pas disculpé !

 

L’industrie n’en est pas à son premier coup de pub pour essayer de blanchir la téléphonie mobile.

 

Cette étude n’est pas inconnue au bataillon : rejetée déjà au mois de Mai dernier par le CIRC, elle a largement été critiquée à l’époque et n’a pas été considérée par l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) comme une étude fiable lors du passage en revue des preuves retenues pour la classification en Groupe 2B, comme carcinogène possible, des radiations de la téléphonie mobile, en Mai 2011.

 

Tout repose sur un résumé fallacieux d’une étude déjà caractérisée par ses biais et ses erreurs, non pas involontaires, mais soigneusement préparés. En effet :

- L’étude porte sur une utilisation à 7 ans seulement, alors que les tumeurs cérébrales ont un temps de latence très

  long de 15 à  30 ans.

 

Cette étude classe donc de façon totalement erronée, et en un revers de main qui ne résiste pas à l’analyse, les utilisateurs professionnels ainsi que la majeure partie des souscripteurs personnels dans la catégorie des personnes ne se servant pas d’un téléphone portable.

Comparer ce groupe de soi-disant non utilisateurs revient à construire de toute pièce une population contrôle en tous cas identique à la population contrôlée, ce qui revient à comparer A avec A, et s’étonner qu’il n’y ait aucune différence.

 

Une manipulation trop évidente de l’opinion :

 

Dens Henshaw, Professeur émérite spécialiste des effets des radiations sur l’homme à l’université de Bristol, considère que « les conclusions de cette étude [sont] sans valeur » ; « [Il y a] des erreurs de classement sur 88% de la population danoise qui s’est servie d’un téléphone portable après 1995. (…) De telles conclusions erronées trompent le public sur les dangers réels de l’exposition à la téléphonie mobile ».

 

Cette manœuvre, avec celle qui consiste à monter de grandes quantités d’études fallacieuses pour polluer la qualité de la recherche, ne sert à rien d’autre qu’à publier des communiqués de presse prompts à tromper le public avec des conclusions mensongères, flattant un sentiment de réconfort indu, alors que les preuves, utilisées par l’OMS lors de la classification 2B des ondes électromagnétiques sont là, et déjà scientifiquement validées.

 

Des chercheurs qui se défaussent :

 

Peut-on dire que ces équipes faillissent intégralement à leur métier de chercheur ? Nous constatons néanmoins un semblant de clairvoyance. Les auteurs eux-mêmes soulignent très largement les limites de leur étude, mais continuent dans les gros titres de clamer comme acquis des résultats complètement infondés.

 

Robin des Toits attend que le "Figaro" mette cette réfutation de l'étude danoise qui "disculpait" le portable en Une pour informer complètement ses lecteurs en toute objectivité...

 

Etienne Cendrier, Porte-Parole

 

ROBIN DES TOITS

Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris

Tél. : 33 1 43 55 96 08

E-mail : contact@robindestoits.org

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Ce communiqué est fait à propos de l'article suivant du Figaro

lu sur : http://dircom.inserm.fr/synthesedepresse

Le téléphone portable sans risque pour le cancer du système nerveux
Le site du British Medical Journal s’est fait l’écho d’une vaste étude danoise (portant sur 350 000 personnes), selon laquelle le téléphone portable n’augmente pas le cancer du système nerveux central. L’an dernier, l’étude Interphone avait pourtant conduit le Circ à classer le téléphone portable dans la catégorie « peut-être cancérigène », mais la méthodologie des chercheurs danois est cette fois considéré comme plus rigoureuse et pertinente. (Le Figaro, 22/10)

18/10/2011

Paris gèle les implantations d'antennes relais sur ses bâtiments

lu sur :

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/10/17/la-ville-de-paris-gele-les-implantations-d-antennes-relais-sur-ses-batiments_1589369_651865.html#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20111018-[deroule]

Paris gèle les implantations d'antennes relais sur ses bâtiments

LEMONDE.FR avec AFP | 17.10.11 | 18h21   •  Mis à jour le 17.10.11 | 20h28

La mairie de Paris a décidé, lundi 17 octobre, de suspendre "immédiatement" toutes les nouvelles implantations d'antennes relais sur les toits et bâtiments de la ville. La municipalité recense 186 antennes relais sur ses toits pour 1 200 antennes en tout dans la capitale. "Nous suspendons immédiatement toutes les nouvelles implantations d'antennes sur les toits et l'ensemble des bâtiments de la ville", déclare Mao Péninou, adjoint PS, chargé de la qualité des services publics municipaux, lors d'un débat au Conseil de Paris.

Cette mesure intervient après l'annonce, la semaine dernière, de la rupture de la charte parisienne de téléphonie mobile signée en 2003, qui liait la Ville de Paris et les opérateurs de téléphonie mobile. Elle comportait un seuil maximum d'exposition aux ondes électromagnétiques de téléphonie mobile de 2 V/m (volts par mètre) en moyenne sur 24 heures. A l'issue de nombreuses réunions de négociation, la Fédération française des télécoms (FFT) avait fait part, selon la mairie, d'"exigences inacceptables" : "augmentation du seuil à 10 voire 15 V/m, retrait des opérations d'intégration paysagère des antennes existantes" notamment.

ELABORATION D'UNE CHARTE

"Nous regardons aussi d'un point de vue juridique tout ce qui peut être fait sur les installations existant actuellement. Elles non plus ne bénéficient plus de l'expérimentation, nous allons voir comment juridiquement nous pouvons procéder au démantèlement", ajoute M. Péninou, qui annonce aussi travailler à l'élaboration d'une charte.

Dans un communiqué, les élus parisiens d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) ont "salué les engagements pris par M. Péninou". Sylvain Garel, président du groupe EELV au Conseil, a souligné que cette charte de téléphonie parisienne était "unique en France" car elle "témoigne de la volonté de la ville d'appliquer le principe de précaution vis-à-vis d'une technologie dont l'impact sanitaire est l'objet de controverses scientifiques".

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communiqué de Robin des toits :

Blocage à Paris : les opérateurs refusent de bien se conduire

 

 

La Charte de bonne conduite sur les antennes-relais à Paris, signée en 2003 était en cours de renégociation.

Cette négociation est aujourd'hui rompue car le projet n'a pas recueilli l'accord des opérateurs de téléphonie mobile qui souhaitaient un texte d'affichage sans contraintes, en recul sur la précédente Charte... qui était pourtant déjà critiquable.

 

Tout ceci intervient alors même que l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) vient de classer les radiofréquences dans la catégorie 2B : « cancérigènes possibles ».

 

En 2009, les autorités sanitaires françaises avaient recommandé, sur la base de plusieurs études scientifiques, de baisser l'exposition aux ondes de la téléphonie mobile. C'est ainsi que dans le cadre du Grenelle des Ondes, le gouvernement avait repris l'idée de Robin des Toits d'expérimenter le seuil d'acceptabilité sociale de 0,6 V/m, mis en avant par tous les scientifiques les plus en pointe dans ce domaine et repris récemment dans une résolution  du Conseil de l'Europe.

Le Groupe Verts Europe Ecologie au Conseil de Paris a renouvelé hier son appel pour que le seuil de

0,6 V/m soit appliqué à Paris.

 

Les opérateurs avaient également participé à la Conférence Citoyenne de Paris, dont les conclusions étaient également l'application du 0,6 V/m, l'interdiction du Wi-fi dans les lieux publics et la prise en compte de l'électro-hypersensibilité (EHS).

 

Quand on participe à un processus démocratique, il faut savoir en accepter les conclusions. Les opérateurs veulent-ils montrer qu'ils ont peur de la démocratie ?

 

Robin des Toits salue la décision de la Ville de Paris de geler les nouvelles implantations d’antennes-relais sur son emprise domaniale et d’étudier les voies juridiques pour démanteler celles qui sont en place.

11/09/2011

Téléphonie mobile : une commune passe au 0,6 V/M

Communiqué de Robin des toits :

Une commune passe au 0,6 V/M

Le Conseil Municipal de VARADES – Loire Atlantique – a voté à l’unanimité le 06 Septembre 2011 la fixation de la Valeur Limite d’Exposition (V.L.E.) à 0,6 V/m sur le territoire de la Commune.
Le Maire, Dominique TREMBLAY, et le Conseil Municipal, conscients de la nécessité de protection de la Santé Publique, ont décidé de se conformer aux prescriptions exprimées par la Résolution du Conseil de l’Europe publiée en Mai 2011.

Cette décision comporte la mise en œuvre de moyens autonomes de mesures pour les contrôles.
Un dispositif de relevés contradictoires, sur le modèle de la formule appliquée par le COMOP, Comité Opérationnel dans le cadre de l’Etat, peut aussi être envisagé.
L’Association Nationale Robin des Toits, en coordination avec la Commune, prêtera assistance pour l’organisation des dispositions concrètes à prendre pour l’application de la décision.

Une autre commune décide d’un moratoire à l’installation de nouvelles antennes relais de téléphonie mobile sur son territoire.

Madame Dominique VOYNET, Maire de la Ville de MONTREUIL, par courrier du 02 Août 2011, informe les opérateurs de la décision de la Ville, au nom du Principe de Précaution, d’opposer « un refus systématique à toute demande d’autorisation d’installation d’une nouvelle antenne relais de téléphonie mobile… et de surseoir immédiatement à toute installation ou modification sur le parc déjà existant ».

Une conclusion est claire.
Ce qu’une Commune a fait, toutes le peuvent.
Robin des Toits incite tous ses membres et correspondants à transmettre le texte voté et le courrier du Maire de Montreuil à leurs élus pour les encourager à suivre ces exemples de responsabilité et de courage politique, et avoir ainsi l’occasion de confirmer qu’à leurs yeux la protection de la Santé de leurs concitoyens est partie intégrante de leur fonction.

Nous engageons toutes et tous à exprimer leur soutien et leurs félicitations à la Commune de VARADES, à ses élus et à son Maire.

Toutes et tous, donnons le plus large écho à l’événement.

Mairie de VARADES
182 rue du Maréchal Foch - 44370 VARADES – France
mairie@varades.fr

P.J. :
- Extrait du Compte Rendu du Conseil Municipal du 06/09/2011 – page 10
- Résolution du Conseil de l’Europe, Mai 2011
- Programme de Robin des Toits – Eté 2011
- Courrier du 02/08/2011 de Dominique VOYNET à BOUYGUES TELECOM

Ces prises de position claires s'ajoutent à celles (non exhaustives) de la liste ci-après :
- Ville de PANTIN - 93500
http://www.robindestoits.org/Pantin-est-passee-a-06Vm-en-...
- Commune de NIERGNIES _ 59400
http://www.dailymotion.com/video/x7xnhz_antenne-relais-a-...
http://www.robindestoits.org/Rappel-de-ce-que-les-Maires-...
- Ville de BORDEAUX - 33000
http://www.fabienrobert.com/index.php/antennes-relais-arr...
- Commune d'Hérouville-Saint-Clair - 14200
 http://www.herouville.net/IMG/pdf/Principe_de_precaution_...
- Ville de WATTRELOS - 59150
http://www.nordeclair.fr/Locales/Wattrelos/2011/08/06/la-...

ROBIN DES TOITS
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16/06/2011

Grenelle des ondes: "de l'affichage" selon l'organisation Robin des Toits

Question: faut-il privilégier la prudence et tenir compte des risques sur la santé ou privilégier les bénéfices des opérateurs téléphoniques ?

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communiqué de Robin des Toits:

AFP - 14/06/2011  20:57

Grenelle des ondes: "de l'affichage" selon l'organisation Robin des Toits

L'organisation Robin des Toits a levé à nouveau la voix mardi contre le Grenelle des ondes, estimant qu'à l'instar du Grenelle de l'environnement, l'événement relevait de "l'affichage" et que les industriels de la téléphonie étaient en train de gagner la partie.

L'ONG, qui a déjà suspendu l'an dernier sa participation à la table ronde organisée en 2009 avec les collectivités, opérateurs, Etat..., s'inquiète de l'avenir de l'expérimentation de la diminution de l'exposition aux antennes-relais.

Il s'agit de tester un seuil d'exposition proche de 0,6 Volts/mètre pour la population et voir l'effet sur la qualité du réseau.

Seize communes avaient été retenues par le Comité opérationnel (COMOP), "mais, après deux années de discussions et de mises au point, les opérateurs oeuvrent pour que l'expérimentation n'ait plus lieu qu'à un seul endroit et sur une antenne-relais par opérateur", écrit l'ONG dans un communiqué.

Une "proposition des opérateurs" qui survient alors que l'Organisation mondiale de la Santé "vient de classer les radiofréquences de la téléphonie mobile dans la catégorie - cancérogène possible -", rappelle le texte.

"On passe ainsi d'une expérimentation - ouverte - à une expérimentation - orientée - dont le résultat est fixé à l'avance: montrer la dégradation du service!", poursuit l'ONG qui s'inquiète que le président du COMOP, François Brottes (député PS), n'ait pas rejeté la proposition.

Interrogé par l'AFP, ce dernier a dit qu'il prendrait sa décision "avant la fin du mois de juin".

"On est dans une position de départ où les opérateurs ne voulaient rien entendre, ne rien tester sur le terrain. Ils ont, sous mon insistance, fait une proposition", a-t-il affirmé, reconnaissant qu'elle "est plus sommaire que ce qu'on avait imaginé".

"Je reviendrai devant le COMOP après avoir entendu la position des villes pour savoir si cette expérimentation à périmètre rétréci est acceptée ou pas", a-t-il ajouté.

Selon lui, la réticence des industriels tient au fait qu'ils se disent peut-être que s'il faut abaisser la puissance partout, et demain, mettre d'autres antennes à une puissance faible, ça peut les amener compte tenu des milliers et milliers de points concernés, à faire des investissements significatifs. Ils sont donc les pieds sur les freins".

16/05/2011

Téléphonie Mobile

Communiqué

Paris, le 15 Mai 2011

Téléphonie Mobile et annexes
Résolution de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe

Le Conseil de l’Europe publie le 06 Mai 2011 une Résolution de son Assemblée Parlementaire :
http://assembly.coe.int/Documents/WorkingDocs/Doc11/FDOC1...

Le texte donne lieu à plusieurs observations :
1- Par les termes employés la Résolution reconnaît pleinement, implicitement et explicitement, une attaque générale de la Santé Publique par les émissions du groupe technologique de la téléphonie mobile. Ce qui indique que, contrairement à ce qui se passe pour d’autres organismes, la littérature scientifique est ici non seulement lue mais comprise
2- La Résolution rejoint l’avis des scientifiques dont la compétence est notoire sur le fait que les travaux de l’ICNIRP, seule référence des officiels, sont dénués de toute validité scientifique. Notamment par leur totale ignorance d’une branche entière de la Science, le BioElectroMagnétisme.
3- La Résolution reconnaît l’existence médicale spécifique de l’ElectroHyperSensibilité – E.H.S. – ce qui renvoie au registre de l’affabulation exotique la version officielle de perturbations psychologiques. La Résolution préconise l’organisation de zones dites blanches pour la protection des victimes des émissions pulsées.
4- La Résolution rappelle que les technologies filaires ne sont pas toxiques. On peut y ajouter qu’elles sont nettement supérieures sur le plan technique.
5- La Résolution affirme la nécessité d’une réglementation fixant une Valeur Limite d’Exposition (VLE).
   Dans l’immédiat à 0,6 V/m. Puis à terme à 0,2 V/m.
6- La Résolution préconise une information réelle et générale de la population. En coordination avec les
   Associations.
7- La Résolution préconise une généralisation de relevés permanents de mesures. Ce qui peut se réaliser par des sondes dites en continu avec gestion coordonnée entre autorités locales et associations.
8- La Résolution préconise un financement indépendant pour la Recherche Scientifique. Et des dispositifs de protection pour les lanceurs d’alerte.
9- La Résolution préconise une amélioration de transparence des groupes financiers.

Conclusion :
Les destinataires sont les Gouvernements des Pays membres du Conseil de l’Europe.
Ils sont devant deux possibilités :
- suivre le Conseil de l’Europe dans la prise d’autonomie vis-à-vis de ce qu’on appelle des intérêts économiques.
- poursuivre dans l’état de dépendance et d’autoaveuglement au détriment de la Santé Publique dont ils sont censés être responsables.
Suivons tous avec attention les décisions et absences de décisions.

P.J. : Un résumé des articles de la Résolution.

Résolution du 06/05/2011 -  Conseil de l’Europe

Dans un projet de résolution voté à l’unanimité le 11 Avril 2011 et publié le 06 Mai 2011 sous la référence Doc12608, l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe recommande aux Etats membres de prendre plusieurs décisions.

8-1-1 – Réduire l’exposition aux émissions de la téléphonie mobile.
            Surtout pour les enfants, en raison du risque plus élevé de tumeurs cancéreuses de la tête.
8-1-2 – Revoir les fondements scientifiques des définitions de normes fixées par l’ICNIRP, en raison de
            leurs graves faiblesses.
8-1-3 – Organiser une information réelle de la population sur la réalité des attaques de la Santé.
8-1-4 – Reconnaître l’existence des victimes de l’ElectroHyperSensibilité - E.H.S. -  et participer à leur
            protection par l’organisation de zones blanches.
8-1-5 – Dans le double but d’économie de coût et d’énergie d’une part, de protection de l’environnement
            et de la Santé d’autre part, développer d’autres technologies, aussi efficaces et non nocives.
8-2    – Rappel de l’existence d’un groupe d’émissions dont le lien familial est la structure physique, qui
           est d’une part composite par le regroupement de trois ensembles de bandes de fréquences, et
           d’autre part pulsée, c’est-à-dire diffusée de façon non continue par microsaccades – En multipulsation chaotique.
8-2-1 – Fixer une Valeur Limite d’Exposition (VLE) à 0,6 V/m et le faire redescendre à moyen terme à 0,2 V/m.

8-2-2 et 8-2-3 – Inscrire sur les appareils des informations sur les dangers.
            Concerne bien sûr en premier lieu les portables – téléphones et ordinateurs – Et correspond aux réglementations actuelles sur le tabac. Rappeler que seuls les appareils filaires ne sont pas nocifs.
8-3-1 – Organiser une information globale de la jeunesse, des parents et des éducateurs.
8-3-2 – Interdire tous portables dans tous les établissements scolaires.
8-4-1 – Etablir une réglementation sur les distances de sécurité vis-à-vis de tous émetteurs électromagnétiques.
8-4-2 – Etablir des normes de Sécurité strictes pour les logements.
8-4-3 – Organiser des systèmes de relevé de mesures en continu pour tous les émetteurs.
            Ce qui suppose des mesures totalement indépendantes des opérateurs. Et donc des appareils de mesures nommés sondes en continu. A gérer par les autorités locales. Il existe une expérience communale de pleine efficacité dans la Ville de LEGANES en Espagne.
8-4-4 – Revoir toutes les implantations en coordination avec les associations de citoyens, locales et
            nationales.
8-5-1 – Inclure la prévention dans l’information.
8-5-2 – Etablir une échelle des niveaux de risques. Avec référence aux conditions de la vie réelle.
8-5-3 – Organiser la diffusion des travaux des scientifiques indépendants. C’est-à-dire dont l’absence de
            conflits d’intérêts est vérifiable. Et organiser la protection des lanceurs d’alerte contre les divers types d’agressions dont les lobbies sont coutumiers.
8-5-4 – Donner des précisions détaillées sur les applications concrètes du Principe de Précaution.
8-5-5 et 8-5-6 – Innover par la mise au point d’un financement simultanément public et indépendant dont les décisions publiques soient contrôlées par les associations de citoyens.
8-5-7 – Diffuser une information complète sur les structures financières et les participations des divers
            groupes financiers intervenant dans l’ensemble technologique concerné.
8-5-8 – Organiser des réunions d’information pleinement publiques et enregistrées, à trois parties,, pouvoirs publics, complexe finances industrie, associations.

12/05/2011

Dénonciation du compteur d’énergie à module communicant par radiofréquence/CPL

communiqué de :

ROBIN DES TOITS
Correspondance : 12 rue Lucien Sampaix  75010 Paris
Tél. : 33 1 43 55 96 08
E-mail : contact@robindestoits.org
http://www.robindestoits.org

Lettre ouverte

Paris, le 10 Mai 2011


A l'attention de Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET
Ministre
Ministère de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement

Copie à :
• Monsieur Eric BESSON, Ministre de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique
• Monsieur Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé
• Madame Michèle BELLON, Présidente du Directoire d’ERDF,
• Monsieur Henri PROGLIO, Président Directeur Général d’EDF,
• Madame Caroline KELLER, Chargée des questions énergétiques à l’UFC-Que Choisir


Madame la Ministre,
Monsieur le Ministre,
Madame la Présidente,
Monsieur le Président Directeur Général,

L'association nationale Robin des Toits s'unit à la lutte contre le changement climatique et encourage toute disposition visant à protéger les personnes, la vie et l'environnement.

En ceci, l'utilisation d'un compteur communicant est vertueuse : elle permet de repérer les pointes de consommation et de commander un délestage de tout ou partie du réseau de façon rationnelle, et non plus par des estimations de grande échelle obligeant de plonger dans le « black-out » un quartier entier d'une ville, comme ce qui est pratiqué encore aujourd'hui en cas de panne majeure.

Pour la première fois, nous pourrions véritablement connaître et maîtriser la quantité d'électricité qui est acheminée et consommée sur les réseaux, anticiper de façon extrêmement minutieuse tout problème, et maîtriser nos dépenses énergétiques (délestage du chauffage électrique des particuliers en heure de pointe), ce qui est la pierre angulaire qui doit nous permettre de diminuer notre consommation d'électricité.

Cependant, en ce qui concerne la technologie permettant la communication du compteur, et que ce soit pour le comptage d’électricité, de gaz, ou bien de l’eau, nous sommes en total désaccord avec la solution actuelle qui consiste à utiliser un module radiofréquence (RFID, GPRS, GSM, Wifi …) ou CPL, incorporé dans le compteur.

En effet, la technologie radiofréquence/CPL ne nous semble pas appropriée, pour des raisons techniques et de santé publique que nous détaillons ci-dessous.

Les raisons techniques :

Lorsque le réseau subit trop d'engorgement, en cas d'accident sur une ligne électrique qui risque de conduire au « black-out » d'une zone par exemple, le nombre de données à envoyer est très important. Le temps de traitement, avec les solutions à radiofréquences, est donc de plusieurs minutes, ce qui annule les bénéfices dont a absolument besoin le réseau électrique pour sa stabilité - réactivité exigée de l'ordre de quelques secondes.
A quoi bon changer de compteur pour une solution qui, ne permettant pas un délestage fin du réseau, est par essence contraire à l’esprit de la nouvelle loi RT2012, régissant l’énergie dans les bâtiments ?

De plus, les technologies de communication par radiofréquences ne sont pas infaillibles, et s'il faut doubler le message ou l'accompagner d'un retour pour vérification, c'est le trafic, donc la nuisance, qui devra être doublée voire triplée. Elles sont de plus susceptibles d’être facilement piratées.

Une solution simple, économique, toute trouvée et en phase avec les exigences environnementales les plus pointues, serait de passer par le réseau téléphonique classique existant, surtout dès lors qu’il utilise la fibre optique particulièrement sûre et puissante, ce qui aurait un nombre incomparable de vertus.

En effet :

Passer par le réseau téléphonique classique permet :

- Une grande rapidité de la transmission des informations et de leur vérification, le réseau équipé pour l’Internet filaire très
 haut débit étant fréquemment en fibre optique - contre le passage de l'engorgement du réseau GSM.
- La fiabilité de la réponse : le réseau téléphonique est alimenté indépendamment du réseau électrique, donc le compteur
 communicant est garanti de fonctionner correctement même en cas de « black-out ».
- Une économie d'énergie : le module GSM prélève son alimentation sur le réseau électrique, et disperse l'énergie du signal
 dans l'espace. Un module téléphonique classique, quant à lui, n'envoie qu'une petite impulsion instantanée sur le réseau
 téléphonique, qui de plus est auto-alimenté. Ne dispersant pas d'énergie dans l'espace, il est, par principe, plus économe.
- D'éviter des problèmes de compatibilité électromagnétique : beaucoup d'appareils domestiques et professionnels sont
 sensibles aux ondes de la téléphonie mobile (appareils médicaux) et leur interférence peut résulter en un
 dysfonctionnement  critique et imprévisible.
- Une meilleure protection contre le piratage de données.

Avantages supplémentaires du point de vue du réseau :

- Économie matérielle : la plupart des modules communicants par Internet filaire (réseau téléphonique filaire) ont une
 entrée impulsion permettant d’équiper tous les anciens compteurs sans les changer.
- Économie d'infrastructure : pas besoin d'implanter d'antennes.
 Économie d'énergie : ces antennes non installées n'auront pas besoin d'être alimentées.

Du point de vue des économies financières :

Pourquoi se passer d'exploiter le réseau téléphonique fixe, qui est le réseau le plus fiable, qui a été amorti depuis longtemps, et qui est le plus équitablement réparti sur tout le territoire français?

Les raisons de santé publique :

Nous dénonçons un contrecoup de l'utilisation de la technologie GSM :

Si tous les compteurs doivent devenir communicants, et si toute la communication s'effectuait en mode GSM, alors nous parlons de mettre en circulation plus de 50 millions de puces GSM, soit pratiquement un doublement de la quantité de puces en service.

Or, le réseau alloué au public est déjà saturé par la 3G. Placer des compteurs Linky dans 30 millions de foyers français plus les quelques dizaines de milliers de sites industriels exigera de quasiment doubler la couverture.

Pourrons-nous inexorablement continuer de doubler les quantités d'antennes téléphoniques sur les toits?

Nous dénonçons deux atteintes à la santé publique :

- L’une causée par la présence du compteur Linky dans les domiciles, ses émissions d'ondes permanentes ainsi que la
 pollution  induite du réseau électrique domestique entier qui va immanquablement faire antenne et porter la trace des
 ondes que le compteur  Linky émet et reçoit.
- L’autre causée par l'augmentation inévitable du nombre d’émetteurs/récepteurs-relais.

De plus en plus de gens dans le monde entier se révèlent sensibles à des niveaux d'ondes supérieurs à 0,6V/m pour des gammes d'ondes correspondant à celles de la téléphonie mobiles (300MHz à 2GHz et plus), mais également pour des ondes correspondant à la radio et à la télévision classiques (30 à 300MHz).

Ces personnes, souffrant d'Electrohypersensibilité (EHS), sont entre autres dans l'impossibilité de prendre les transports en commun du fait de l'omniprésence des téléphones portables et du WiFi, et ont de grandes difficultés socioprofessionnelles du fait de ce lourd handicap. L'augmentation de l'exposition du public aux micro-ondes contribue largement à l'expansion de ce type de handicap (300 000 personnes reconnues EHS en Suède sur une population de 9 millions d'habitants).

Installer de force un tel compteur chez ces personnes et leurs voisins n'aura qu'une conséquence : les chasser de leur domicile, car ils sont incapables de supporter le rayonnement permanent d'un module GSM, radiofréquence ou CPL sous tension, fût-ce au travers d'un mur.

Installer de force un tel compteur dans des millions de foyers n'aura qu'une conséquence : augmenter le nombre de victimes de troubles liés aux micro-ondes, dont l'électrosensibilité.

Les ondes de la téléphonie mobile accroissent également la prévalence de nouvelles maladies environnementales méconnues, citons entre autres les maladies suivantes : chimicomultisensibilité (MCS), fibromyalgie, dépression, troubles du sommeil, migraines, maladies neurodégénératives, jambes sans repos, scléroses en plaque, dermatoses, troubles visuels de type persistances rétiniennes accrues, plus l'aggravation de maladies génétiques rares du type maladies du sommeil.

Elles sont suspectées d'être à l'origine de dégradations irréversibles de la barrière hémato encéphalique, qui conduit à la perte de liquide cérébral par le sang, et à un processus de vieillissement accéléré et destruction de neurones, entraînant notamment des changements de personnalité - anxiété, dépression, violence, trouble de la concentration, aphasie amnésique (difficulté à trouver ses mots), irritabilité, faiblesse physique, fatigue chronique, etc...

Il est à noter qu'en 2010, on recensait en France 6 millions de dépressifs, dont le nombre croît suivant l'augmentation de la pollution par l'électrosmog (pollution causée par les champs électromagnétiques, dont font partie les ondes de type téléphonie mobile au même titre que les champs électriques issus de n'importe quel fil conducteur d'électricité).

10 années de recul sur l'utilisation de masse de la téléphonie mobile nous permettent d'ores et déjà de nous prononcer contre la prolifération de l'utilisation incontrôlée des technologies micro-ondes, car leurs effets fragilisants sur la santé publique sont en train d'être révélés au grand jour. Il convient de réduire l'exposition du public et non de continuer à créer des réseaux suréquipés qui n'ont pas lieu d'être, puisqu'ils ont déjà un concurrent rentable, universel, amorti, et ne présentant aucun problème sanitaire : le téléphone filaire.

Il relève de la plus haute urgence sanitaire de réduire drastiquement l’exposition du grand public. La proposition de loi déposée en 2005 par Mme la députée Nathalie Kosciusko-Morizet, défendant notre position au 0,6V/m comme Valeur Limite d’Exposition (VLE), ne rendrait-elle pas notre Ministre plus réceptive à nos arguments ?

Nous avons l'impression que - sous couvert de maîtrise de l'énergie - nous nous voyons imposer des solutions non seulement inadaptées mais qui mettent en oeuvre des technologies dont les promoteurs industriels sont les plus agressifs, alors que des technologies fiables et déjà rentabilisées sont d'ores et déjà disponibles. La façon dont cette technologie est imposée à marche forcée renforce d'autant plus ce sentiment.

Les compteurs communicants par fréquences radio et CPL dont le compteur Linky, à cet égard, revêtent donc de désagréables allures de miroir aux alouettes que nous nous empressons, par la présente, de dénoncer.

Une fois de plus, comme pour les ampoules basse consommation, nous avons la sensation d'être victimes d'une économie de braquage prenant en otage des arguments écologiques pour faire accepter au grand public des dépenses inutiles, le gâchis d'énergie, et pis, l'investissement dans des technologies dont la recherche et les lanceurs d'alertes dénoncent l'immédiate et absolue nocivité.

Nous dénonçons l’aveuglement incompréhensible envers le coût économique de l’hécatombe sanitaire imminente dont au moins quelque 3% de la population porte déjà d’inquiétants stigmates, et ce d’autant plus que des solutions économiques, pérennes et fiables et sans incidence sur la santé des citoyens existent depuis longtemps sur le marché.

Demandez-vous si vous servez les intérêts du public, ou les intérêts des vendeurs de matériel téléphonique, mercantiles et de très court terme, qui vont vous obliger à promouvoir, faire acheter et installer un matériel, quitte à ce que personne ne puisse s'en servir par la suite.

Emilie Paniagua
Ingénieur Génie Physique
Optoélectronique et énergies