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16/05/2017

C'était hier ...

15 mai 2017: Commémoration des 69 ans de la Nakba
 
 

Il y a 69 ans, 750 000 Palestiniens étaient dépossédés de leur terres, 400 villages ont été dépeuplés ou détruits. 24 massacres, et 7 millions de réfugiés Palestiniens aujourd'hui.

 

69 ans de la Nakba, et résistances | Agence Media Palestine

www.agencemediapalestine.fr/blog/2017/05/15/69-ans-de-la-nakba-et-resistances/

07/11/2016

Palestine : privatisation de son occupation par Israël

How Israel Is Gradually Privatising Its Occupation of Palestine

www.globalresearch.ca/...israel-is-gradually-privatising-its-occupati... - Traduire cette page
Il y a 19 heures - Selected Articles: How Israel Is Gradually Privatising Its Occupation of Palestine. By Global Research News. Global Research, November 06, ...


Private companies have been invest­­ing for years in the settlement project. But that involvement, as well as the amounts of money being made, have increased dramatically in the past decade. For Israelis, the West Bank has become a kind of special economic zone, where settlements often provide more profitable business conditions—low rents, favorable tax rates, government subsidies, and access to cheap Palestinian labor—than in Israel proper.

26/08/2016

Personne n'en parle ici ...

lu sur :

Agence Media Palestine | SOLIDARITE AVEC LA PALESTINE

www.agencemediapalestine.fr/

" Les avions militaires israéliens ont mené cinquante raids sur différents lieux dans la bande de Gaza ce soir. C’était dans les villes de Gaza, de Nussirat et Burig au Centre de la bande de Gaza, et de Beit Hanoun et Beit Lahya au nord de la bande de Gaza. C’est la nuit la plus difficile pour les habitants de la bande de Gaza depuis la fin de la nouvelle offensive israélienne de l’été 2014.

Les agressions israéliennes contre les civils palestiniens se poursuivent dans la bande de Gaza en pleine trêve "

Lire le billet de Ziad Medoukh, directeur du département de français à l'Université Al Aqsa de Gaza sur le site de l'Agence.

A lire aussi sur Gaza, cet article publié ce vendredi sur le site de l'Agence: Pour l’anniversaire du cessez-le-feu, les agences de l’ONU exhortent à mettre fin à la ‘spirale de dé-développement’ de Gaza

 Toujours sur Gaza, cet article publié sur le site d'Europe 1 le 15 août dernier:  Gaza : des hommes d'affaires se plaignent d'être interdits de voyage par Israël
 

 sur le même sujet :

Israël frappe 50 fois Gaza après un tir de roquette | The Times of Israël

fr.timesofisrael.com › Israël Inside
 

50 raids israéliens sur Gaza : une nuit très difficile pour les habitants

www.ism-france.org/.../En-direct-de-Gaza-50-raids-israeliens-sur-Gaza-une-nuit-tres-.

23/07/2016

France, pays des Droits de l'Homme : arrestation à Lyon d’une cinquantaine de militants soutenant la Palestine

Communiqué de

Boycott, désinvestissement et sanctions

Nous dénonçons l’arrestation (incroyable) à Lyon d’une cinquantaine de militants soutenant la Palestine !

Nous dénonçons l’arrestation d’une cinquantaine de militant-e-s et des enfants ce jour alors qu’ils organisaient un pique-nique (rassemblement autorisé par la Préfecture) sur les quais du Rhône. Ils allaient ensuite se diriger vers la place des Terreaux où un concert (autorisé lui aussi) était prévu.

En grand nombre les policiers ont embarqué toutes ces personnes dans un car et les ont emmenées à l’hôtel de police rue Marius Berliet ! Menacées de garde à vue, ils étaient poursuivis pour discrimination économique. C’est le port d’un tee-shirt "Boycott Israël" ("Boycott Apartheid Israël") qui justifiait cette accusation !

Tandis que ce scandale prenait de l’ampleur sur les réseaux sociaux, un contrordre est venu : toute charge était abandonnée, et tout le monde s’est retrouvé dehors ! Sauf un militant qui est encore retenu cette nuit, sans doute pour rébellion (?).

Nous exigeons la libération et l’abandon de toutes charges contre le militant encore retenu !

Assurément, la police devrait avoir d’autres priorités nous semble-t-il ? Par quelle aberration de tels ordres ont-ils été donnés, pour mobiliser tant de policiers pour arrêter des militants connus et qui avaient obtenu l’aval de la Préfecture !

Nous dénonçons la criminalisation des militants qui se battent pacifiquement pour les droits du peuple palestinien, et notamment par la campagne internationale Boycott, Désinvestissements Sanctions (BDS)

Le Conseil d’Administration du Collectif 69 Palestine Lyon le 22 juillet 23h30

--

vidéo des arrestations:

BDS France 34 | Facebook


COLLECTIF 69 DE SOUTIEN AU PEUPLE PALESTINIEN
Facebook  - Twitter:  @palestine69 - Tel : 06 01 91 52 18 - courriel : palestine69@orange.fr
Agenda et actions : http://collectif69palestine.free.fr

04/07/2016

Indépendance de la police britannique vis à vis du pouvoir politique ...

... ce n'est pas en France qu'on verrait çà !

lu sur :

UK police ask to interview Israeli former minister over Gaza war ...

www.theguardian.com › World › Israel

Traduire cette page

Israel’s former foreign minister Tzipi Livni has been granted special diplomatic immunity by the UK government after a Metropolitan police request to interview her over allegations about war crimes during the 2008-09 military operation in Gaza.

Israel expressed “great concern” to London over the summons on Thursday for a “voluntary interview” from Scotland Yard detectives examining alleged war crimes, as Livni prepared to attend a conference in London organised by the liberal Israeli newspaper Haaretz.

“We would have expected different behaviour from a close ally such as the UK,” a foreign ministry statement said. “Israel is fully committed to the rule of law – in both times of peace and in times of war.”

Livni was foreign minister at the time of Israel’s Operation Cast Lead against Hamas, which according to the Israeli human rights group B’Tselem resulted in 1,391 Palestinian deaths, at least 759 of them non-combatants.

She told Israeli Army Radio on Monday the police request was non-mandatory but “unacceptable”.

Livni said in London that she was proud of the decisions she had taken in government, and that Hamas had continued to attack Israel despite the withdrawal of Jewish settlements in Gaza in 2005. She added: “The British legal system is being abused.”

This is the third time that Livni, who it was agreed would meet a senior UK Foreign Office official during her trip, has been given immunity in related circumstances.

In 2014 while she was justice minister, efforts were made by British lawyers acting with the Palestinian Centre for Human Rights to persuade the Crown Prosecution Service to order her arrest. The PCHR complained that such diplomatic intervention endorsed “the rule of the jungle”.

Although originally on the Israeli right, Livni supports a two-state solution and was heavily involved in peace negotiations with the Palestinian president, Mahmoud Abbas.

Scotland Yard said it did not comment on whom it wished to interview and added: “There is no ongoing investigation.”

10/06/2016

Palestine : l'Europe peut-elle être à ce point passive ?

à lire :

Israël a démoli pour 74 millions de dollars de projets européens

arretsurinfo.ch/israel-a-demoli-pour-74-millions-de-dollars-de-projets-europeens/

06/11/2015

France, pays de Liberté ???

Association France Palestine Solidarité - Il y a 8 heures
Il n'y a plus aucun doute possible : le simple appel au boycott des produits israéliens est totalement illégal en France. Et sévèrement puni.
 
Le Figaro - Il y a 2 jours

08/09/2015

France, patrie des Droits de l'Homme ???

Pauvre France !

Avoir de tels ministres, quelle déchéance !

 

 
"/.../  Bien que la France étiquette les produits fabriqués en Cisjordanie, suivant la législation européenne, elle s’oppose néanmoins à tout boycott.              
Le BDS a été condamné à de nombreuses reprises par le gouvernement français. Le boycott d’Israël est illégal en France a ainsi rappelé le ministre de l’Économie français à l’occasion de son voyage en Israël. Il a d’autre part encouragé les entreprises françaises à investir en Israël et à travailler avec des entreprises israéliennes. /.../"

07/05/2015

derives armee israel (mots clefs)

Quelques liens :

(Juifs de tous les pays, révoltez-vous !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et aussi :

Israël a une vision singulière du droit de la guerre
Israël possède « l'armée la plus morale du monde ». .
www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/04/is

et encore

 
A l'annonce d'une trêve de deux heures, à 13H30 (10H30 GMT), un convoi d'ambulances et de camions de pompiers avance, dimanche, dans Chajaya dévastée, tandis que ...

 

 

08/04/2015

La vie en Palestine occupée

Quelques exemples trouvés sur The Guardian :

wednesday 8 April 2015

Image 1.png

01/04/2015

La Palestine officiellement membre de la Cour pénale internationale

lu sur :

La Palestine officiellement membre de la Cour pénale internationale

Le Point -  Publié le 01/04/2015 à 11:34

L'intention affichée par les dirigeants du nouvel entrant est de faire juger les chefs israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation.

source AFP 

La Palestine est devenue formellement mercredi membre de la Cour pénale internationale (CPI), avec l'intention d'y faire juger les dirigeants israéliens pour crimes de guerre ou crimes liés à l'occupation. Une cérémonie à huis clos s'est déroulée au siège du tribunal à La Haye pour marquer cette adhésion, au cours de laquelle le ministre palestinien des Affaires étrangères, Ryad al-Malki, a reçu une copie symbolique du Statut de Rome, fondateur de la CPI. L'adhésion de la Palestine constitue un pas de plus dans la confrontation diplomatique et judiciaire engagée en 2014 par la direction palestinienne.

C'est aussi une démarche aux conséquences incertaines: le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et d'autres dirigeants israéliens semblent loin de comparaître un jour à La Haye. Exaspérés par des décennies de vaines négociations, sans aucune perspective de voir naître prochainement l'État auquel ils aspirent depuis longtemps, les Palestiniens ont fait le choix d'internationaliser leur cause. Fin 2014, ils ont décidé de rejoindre la CPI, qui a pour vocation de poursuivre les auteurs de génocides, crimes contre l'humanité et crimes de guerre, après avoir vu rejeter par le Conseil de sécurité de l'ONU un projet de résolution mettant fin à l'occupation israélienne dans les trois ans.

En même temps qu'il demandait l'adhésion à la CPI, le président palestinien Mahmoud Abbas avait envoyé à la cour un document autorisant la procureure de la CPI, Fatou Bensouda, à enquêter sur des crimes présumés commis dans les Territoires palestiniens depuis le 13 juin 2014.

27/02/2015

Art urbain à Gaza

à lire sur :

Gaza sous les bombes de Banksy

Libération -

Le mystérieux graffeur s'est rendu dans la ville palestinienne en ruines pour y produire des œuvres et sensibiliser l'opinion sur les conditions ...

extrait ;

La conclusion de sa vidéo et du diaporama présent sur son site vise clairement à mobiliser l’opinion internationale : «Si on se lave les mains d’un conflit entre puissants et faibles, on se rallie aux puissants. On ne reste pas neutre.»

 

Gaza sous les bombes de Banksy - Libération.pdf

sur le même sujet :

Banksy dessine un chaton à Gaza pour intéresser internet

www.lesinrocks.com/.../banksy-dessine-un-chaton-gaza-pour-interesser- internet-11566156/
 
pour-interesser- internet-11566156/

Banksy bombe Gaza de graffitis - Le Figaro

www.lefigaro.fr/.../03015-20150226ARTFIG00302-banksy-bombe-gaza-de- graffitis.php

Image 2.png

Contre le délit d'opinion, tous à Lodève SAMEDI 28 FÉVRIER À 10H !

En France en 2015, il serait interdit de porter une chemise affichant "BDS"

(Boycott Désinvestissement Sanction , contre l'occupation de la Palestine par les sionistes ?)

communiqué :

répression contre BDS…

IL AFFICHE LE TEE SHIRT BDS FRANCE SUR SON STAND DE LEGUMES BIO ET LES POLICIERS MUNICIPAUX LE MENACENT DE POURSUITES POUR « INCITATION A LA HAINE RACIALE » !

Jeudi 26 février 2015

cropped-cid_4cd94a48-5313-4cff-b974-5b58691c803dMariano Pusceddu paysan Bio depuis plus de 25 ans et membre de la Confédération Paysanne est bien connu dans la région de Lodève et dans le département où il tient son stand de légumes bio. Solidaire des paysans palestiniens qui luttent pour leur terre il a établit des relations directes avec certains d’entre eux qu’il a reçus et à qui il a envoyé des graines.

Installé dans la commune d’Octon à côté du Salagou et proche de la ville de Lodève il tient un stand de vente de sa production de fruits et légumes tous les samedi sur le marché de Lodève et les mercredi à Clermont-l’Hérault.

Depuis cet été il suspend à son parasol deux tee shirts de la Campagne BDS France qui mentionne recto : « Justice en Palestine » et au verso : « Boycott Israël apartheid».

Samedi 21 février, qu’elle n’a pas été sa surprise quand les policiers municipaux de la ville de Lodève sont venus lui demander de retirer le tee shirt et l’on menacé de verbalisation « pour incitation à la haine raciale » et ajouté que le règlement des marchés interdit toute expression politique. Immédiatement plusieurs clients et passants se sont attroupés indignés par ce type de menace et d’interdiction et les policiers sont partis sans qu’il ait enlevé le tee shirt.

Le mercredi suivant, 25 février, ce sont les gendarmes qui sont venus sur le marché de Clermont l’Hérault constater la présence des tee shirts et qui lui ont dit, un peu gênés, que c’était à la demande de la mairie de Lodève.

Mariano est profondément choqué choqué par ces interventions. D’une part il se sent insulté qu’on ose prétendre que sa solidarité avec les paysans palestiniens et son soutien à la Palestine constituent un acte « d’incitation à la haine raciale » et d’autre part il est abasourdi et très inquiet par telle offensive contre la liberté d’expression par ceux-là même qui en font le fondement de la démocratie. Y aurait-il deux poids deux mesures dans la liberté d’expression ?

Heureusement, Mariano, membre de la Confédération Paysanne, militant respecté pour son humanisme a déjà reçu de nombreux témoignages de solidarité et samedi 28 février prochain de nombreuses personnes viendront au marché lui témoigner leur soutien. En effet une telle plainte ou tout autre poursuite de ce type pourrait avoir pour effet de lui interdire l’accès aux marchés qui sont ses seules sources de revenus !

On ne peut que s’interroger sur les buts de cette interprétation du BDS comme « incitation à la haine raciale ».

TOUTES ET TOUS AU MARCHÉ DE LODÈVE

SAMEDI 28 FÉVRIER À 10H AU STAND DE MARIANO ET MARTINE

d’après BDS 34

22/02/2015

Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 

 
Pétition: Pas de drônes d’origine israélienne pour l’armée de terre française !

 

" Refusant cette complicité et rejoignant l’appel de la société civile palestinienne à la mise en œuvre d’un embargo militaire international contre l’Etat d’Israël jusqu’à ce qu’il respecte le droit international, nous vous demandons de rejeter l’achat du drone Watchkeeper." 

                               SIGNEZ LA PETITION !

11/02/2015

Droits de l'Homme : la situation aujourd'hui en Palestine, des enfants palestiniens emprisonnés

communiqué :

Appel à action : faites libérer les enfants palestiniens prisonniers Khaled al-Sheikh et Malaak al-Khatib

Khaled al-Sheikh, jeune garçon palestinien prisonnier de 14 ans, de Beit Annam dans le secteur de Jérusalem, est maintenant emprisonné depuis 40 jours, il est accusé de « jets de pierres ».

Avec Malaak al-Khatib, jeune fille de 14 ans, elle aussi accusée de « jets de pierres », il est l’un des plus jeunes prisonniers politiques palestiniens dans les geôles israéliennes.

Une pétition pour demander leur libération, dont la traduction a été publiée sur le site de l'Agence est à signer ICI

A lire également à ce sujet, cet article publié sur le site de l'Express : Malak, 14 ans, icône des prisonniers palestiniens

Nations-Unies : En 2014, Israël a démoli les maisons de 1177 Palestiniens en Cisjordanie

"En 2014, Israël a détruit 590 bâtiments palestiniens en Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, déplaçant 1177 personnes, selon une nouvelle étude de l’Office des Nations-Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

C’est le plus grand nombre de personnes déplacées en Cisjordanie depuis que les Nations-Unies ont commencé à surveiller cette question, en 2008."

Lire l'article du journaliste britannique Ben Norton publié sur le site de l'Agence.

Tribune dans Libération: France Télévisions - Sodastream : un partenariat qui doit cesser

France Télévisions est un service public, et exerce donc une activité d’intérêt général au service des citoyen-ne-s.

Nous demandons en conséquence au gouvernement français, et notamment après l’adoption en décembre du texte de reconnaissance de l’État palestinien par l’Assemblée nationale et le Sénat, qu’il cesse de collaborer avec une entreprise actrice de la colonisation des terres palestiniennes, soutenant ainsi la politique criminelle et illégale de l’État israélien.

Lire cette tribune publiée le 5 février dernier sur le site de Libération.

03/02/2015

Palestine : pour une paix juste

 

 

 

 

communiqué :

 
 
 
1. DERNIER RAPPEL: Rencontre avec le rabbin David Meyer, demain mardi 3 février au CBL
2. Les Israéliens payent le prix d'une opération-promotion
3. Méretz : Non à la troisième guerre du Liban !
4. Sur le site et ici les deux derniers enregistrements de “Chroniques pour la Paix”
5. Aidez-nous à les aider !
 

Livres des mondes juifs – Rencontres 2015 : “Quand l'écriture redonne vie”

 

À la Maison du Barreau 2 rue Harley Paris Ier
 

1. RAPPEL : Rencontre avec le rabbin David Meyer, mardi 3 février au CBL

Mardi 3 février 2015, à 20 h 30 au CBL, rencontre LPM etJCall avec le rabbin David Meyer, qui nous présentera le livre qu’il vient de publier en collaboration avec le prêtre Michel Remaud et le grand imam de Bordeaux Tareq Oubrou :

La vocation de la Terre sainte

Quelles sont les relations à la Terre d’Israël et au pouvoir dans les traditions des trois religions monothéistes ?

Un débat indispensable dans le contexte passionné du conflit.

Au Cercle Bernard Lazare, 10 rue Saint-Claude, Paris 75003 (M° Saint-Sébastien Froissart)

◊ Entrée gratuite pour nos adhérents à jour de leur cotisation ; PAF de 5 € pour les autres.

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2. Les Israéliens payent le prix d’une opération-promotion

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par Éditorial de la rédaction du Ha’Aretz

 

Traduction Tal Aronzon pour LPM

Photo Reuters. Des soldats libanais observent la fumée s’échappant des obus tirés depuis Israël sur la zone d’al-Wazzani, le 28 janvier 2015.

Ha’Aretz, le 29 janvier 2015

http://www.haaretz.com/opinion/1.639642

« Les Israéliens devraient se demander, questionne ici la rédaction du grand quotidien libéral, si les frappes opérées en Syrie valent la perte des soldats tués en représailles, ou la reprise des hostilités avec le Hezbollah et l’Iran. »

L’incident de Har Dov, mercredi, au cours duquel deux soldats ont été tués et sept autres blessés lors du tir d’un missile antichar sur un véhicule de Tsahal, fut la réponse prévisible à l’opération du 18 janvier contre la Syrie, attribuée à Israël, et dans laquelle six agents du Hezbollah périrent – dont le jihadiste Jihad Mughniyeh, fils d’Imad Mughniyeh assassiné en 2008, et un général iranien.

Étant donné les craintes d’escalade et l’ouverture d’un autre front au nord, l’impression grandit que l’opération attribuée à Israël fut une erreur opérationnelle et stratégique ; cela interroge également quant au discernement de l’exécutif – le Premier ministre, le ministre de la Défense et le chef d’état-major.

Aucun Israélien ne devrait faire l’économie des questions soulevées par cette opération : était-elle nécessaire et a-t-elle contribué à la sécurité de sa population ? Valait-elle la perte des soldats tués lors de l’attaque de représailles, le nouveau compte ouvert dans la foulée avec le Hezbollah et l’Iran, et le danger d’escalade dans la région ?

Bien sûr, on ne peut déterminer l’existence ou non d’un lien direct entre l’opération de la semaine dernière et la campagne électorale du Premier ministre Benyamin Nétanyahu, en baisse dans les sondages. Mais le général (de réserve) Yoav Galant, candidat à la Knesseth pour le parti Koulanou [“Nous tous”], a révélé qu’il y eut de nombreuses occasions de supprimer le chef militaire du Hamas, Ahmed Jabari – dont l’assassinat en novembre 2012, à neuf semaines des dernières législatives, précipita l’opération “Pilier de Défense” dans la bande de Gaza. Pour une raison quelconque, cela ne s’est pas produit à ces dates [antérieures]. « On peut déduire des incidents passés que le choix du moment n’est pas complètement dénué de lien avec les élections. »

Quand le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, dont le parti est sous le coup d’une enquête en suspicion de corruption, s’empresse de déclarer qu’Israël devrait réagir aux évènements par une démonstration de force disproportionnée, il est difficile de ne pas se demander si ces appels à la guerre proviennent d’un certain intérêt à détourner de son parti l’attention de l’opinion publique.

Il ne faut pas permettre à de tels appels d’affecter les décisions militaires ou politiques et de mener Israël à la catastrophe. Le Premier ministre, même au milieu d’une campagne électorale, doit avant tout assurer la sécurité des civils et soldats israéliens et éviter toute provocation susceptible d’exacerber les tensions.

Les dirigeants du camp présumé offrir une alternative à Nétanyahu, Isaac Herzog et Tzipi Livni, ont eux aussi un rôle important à jouer, ils doivent se faire clairement entendre et œuvrer à prévenir une escalade au nord. C’est la seule façon de prouver qu’ils représentent vraiment une alternative au régime de peur et de guerre de l’actuel Premier ministre.

3. Méretz... Non à la troisième guerre du Liban ! 

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Traduction et châpo Ilan Rozenkier pour LPM

Page Facebook du Méretz (extrait)

Le Méretz a lancé sur les réseaux sociaux il y a quelques heures une campagne « Non à la troisième guerre du Liban ! » [après une première guerre, dite “Paix en Galilée”, en juin 1982 ; et une seconde en juillet 2006].

Bibi (Nétanyahu) joue avec le feu. Il faut l’éteindre avant qu’il ne soit trop tard. Le Méretz demande au chef du gouvernement de ne pas entreprendre de réaction militaire qui conduise à une nouvelle escalade dans le Nord du pays. Le cœur se brise, et nous sommes avec les familles qui ont perdu leurs êtres chers. Il faut arrêter cela.

Nétanyahu a refusé d’assumer la responsabilité de l’attaque en Syrie qui a fourni au Hezbollah un prétexte à cette nouvelle phase guerrière. Alors, maintenant, le minimum qu’il puisse faire est de prendre ses responsabilités quant à la vie des citoyens du Nord et des soldats de Tsahal, et d’éviter une 3ème guerre du Liban.

Le réchauffement du front nord par le gouvernement de droite, qu’il découle de considérations électoralistes ou d’une appréciation erronée et d’une surenchère, risque de nous amener une guerre et de détruire la vie des habitants du Nord – qui n’auront de tranquillité ni par la force ni par le feu.

Nous ne pouvons nous permettre un pouvoir qui se laisse entraîner et dont les surenchères soient susceptibles de nous engluer dans le bourbier libanais. Toutes les déclarations de ministres parlant d’une réaction trop faiblement proportionnée [comme Avigdor Lieberman vient de le faire] sont irresponsables et jouent avec la vie des habitants. Le chef du gouvernement a une seule responsabilité : empêcher que le sang ne continue de couler.

 
 
 

4. Sur le site et ici les deux derniers enregistrements de “Chroniques pour la Paix”

• “Chroniques pour la Paix” avec Martine Cohen (16/1/2015) — Enregistrement

                                          Juifs français... ou Français juifs

Entretien de Gabriel Szapiro avec la sociologue Martine Cohen chargée de recherches au CNRS, laboratoire Groupe Sociétés, Religions, Laïcités.

• “Chroniques pour la Paix” avec Alain Jakubowicz * (30/1/2015) — Enregistrement

                                          Darkenou... les Français émigrés en Israël

Entretien de Gabriel Szapiro avec Alain Jakubowicz, qui anime en Israël l’association Darkenou (notre voie), rassemblement francophone “pour une action concertée et dynamique au cœur du champ politique en Israël”.

5. Aidez-nous à les aider !
 
Avraham B. Yéhoshua : « Nous sommes un peu désespérés. Vous, le mouvement de la paix en Europe... vous devez nous soutenir beaucoup plus fort pour qu'arrive enfin cette paix tant voulue. »
 
En cette période de l'année, nombreuses sont les associations qui contactent leurs sympathisants pour les inciter à adhérer ou faire un don. 
Nous ne dérogerons pas pas à cet usage, même si le contexte politique actuel incite moins à la mobilisation qu'au découragement et à la lassitude face à une situation sur le terrain apparemment bloquée. 
 
La paix maintenant... Un « maintenant » qui n'a que trop duré. Nous aurions aimé depuis longtemps pouvoir faire ce simple constat : 
« Maintenant, c'est la paix ! » Nous en sommes encore loin. Nous nous devons d'agir pour qu'advienne au plus vite ce moment, agir en restant solidaire du camp de la paix en Israël, et en particulier de Shalom Akhshav / Peace Now.
 
Dans un contexte difficile, nos amis, sur place, ne renoncent pas : ils continuent à œuvrer sans relâche à une solution au conflit basée sur le principe « deux peuples / deux États ». Ils ont certes besoin du soutien des citoyens israéliens, mais aussi de sentir l'appui de ceux qui, de par le monde et notamment en France, pensent et éprouvent les choses comme eux.
 
À La Paix Maintenant, nous voulons être à leur côté, et vous sollicitons à cette fin : 
Aidez-nous à les aider
 
– En adhérant (en renouvelant)  votre cotisation ou en faisant un don (un reçu CERFA vous sera adressé en temps voulu)  http://www.lapaixmaintenant.org/adhesion  
 
– En vous inscrivant ou en faisant inscrire (à titre gracieux) vos amis à notre liste de diffusion qui diffuse régulièrement des traductions d'articles de la presse israélienne, des informations sur nos activités ...

 

 

Nous soutenir, c'est aussi nous suivre sur Facebook et Twitter et inciter vos connaissances à faire de même.
 
Suivez-nous sur Facebook 

Pour 
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suivre le lien :  
https://twitter.com/Paixmaintenant   (Le lien Twitter est : @Paixmaintenant)
Shalom Arshav Israel : http://www.peacenow.org.il
 

30/01/2015

Palestine : nouveau Far West

Nota Bene :

les personnes qui lisent les notes mises sur ce blog ont sans doute remarqué la présence d'un bandeau publicitaire dans le haut de l'écran. Cette publicité, mise par le MIDI LIBRE, n'existait pas auparavant ; elle est apparue il y a quelques jours. 

Il faut savoir que cette publicité est extrêmement gênante pour l'enregistrement des notes et ralentit considérablement leur mise en page. 

De plus, je suis par principe opposé à toute publicité.

 

J'envisage donc de trouver un autre hébergeur pour ce blog. 

L'adresse vous en sera donnée en temps voulu.

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Palestine : nouveau Far West

... où les indiens sont éliminés à petit feu ...

 

lu sur :

 

Le Point - Publié le 30/01/2015 à 12:25

L'État hébreu annonce la construction de 450 nouveaux logements pour des colons en Cisjordanie. La direction palestinienne dénonce un "crime de guerre".

source AFP
 

Israël va construire 450 nouveaux logements pour des colons en Cisjordanie occupée, continuant en plein contexte électoral à passer outre à l'indignation palestinienne et à la réprobation américaine et internationale. Presque immédiatement, la direction palestinienne a dénoncé un "crime de guerre", qui devrait relever de la Cour pénale internationale à laquelle elle vient de demander son adhésion. Pour les organisations israéliennes anti-colonisation, il s'agit d'une manoeuvre électorale du Premier ministre Benyamin Netanyahou pour gagner le vote des colons, disputé par les autres partis de droite, en vue des législatives anticipées du 17 mars. C'est aussi un camouflet de plus au grand allié américain qui considère, comme la communauté internationale, les colonies érigées en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est annexée illégales.

Les autorités israéliennes ont publié vendredi les appels d'offres pour l'extension de colonies déjà existantes en quatre points de la Cisjordanie occupée : 156 logements à Elkana, 114 à Adam, 102 à Kiryat Arba et 78 à Alfei Menashe, ont indiqué l'observatoire anti-colonisation Terrestrial Jerusalem et l'organisation La Paix maintenant. "On ouvre les écluses de la colonisation" - la construction d'habitations civiles dans les territoires occupés ou annexés par Israël depuis 1967 -, a dénoncé Daniel Seidemann, chef de Terrestrial Jerusalem, s'inquiétant de possibles nouvelles annonces de colonies dans le contexte électoral. 

Ces appels d'offres sont lancés dans un climat de vives tensions entre Israéliens et Palestiniens qui, exaspérés, viennent de demander leur adhésion à la Cour pénale internationale (CPI) pour poursuivre les dirigeants israéliens. "Il s'agit d'un crime de guerre qui devrait pousser la Cour pénale internationale à se saisir de la question des colonies", a déclaré Wassel Abou Youssef, un des dirigeants de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Les Palestiniens ont dit, en demandant leur adhésion à la CPI, que la colonisation et tous les crimes qui y sont liés, selon eux, devaient faire partie du champ d'investigation de ce tribunal, chargé de juger les actes de génocide, crimes contre l'humanité ou crimes de guerre. En représailles à cette demande d'adhésion, Israël a suspendu le reversement à l'Autorité palestinienne de 106 millions d'euros de taxes qu'il collecte pour son compte. Ces paiements sont vitaux pour l'Autorité déjà en grande difficulté financière, car ils représentent plus des deux tiers de ses recettes budgétaires propres et contribuent au paiement de plus de 150 000 fonctionnaires.

"Une gifle de plus aux Américains"

La poursuite de la colonisation est non seulement l'un des facteurs de l'exaspération palestinienne, elle est aussi considérée comme un obstacle majeur à une résolution du conflit israélo-palestinien, y compris par l'allié américain d'Israël. Or, les relations entre le gouvernement de Benyamin Netanyahou et l'administration de Barack Obama sont particulièrement fraîches en ce moment. Monsieur Netanyahou a une nouvelle fois pris à rebrousse-poil l'hôte de la Maison-Blanche en acceptant l'invitation de ses adversaires républicains à venir prononcer devant le Congrès un discours sur l'Iran, en plein bras de fer intérieur américain sur les activités nucléaires de la République islamique. 

"Après avoir mis l'administration Obama dans l'embarras avec l'invitation au Congrès, Netanyahou inflige une gifle de plus aux Américains", a dit la Paix maintenant. Pour elle comme pour Terrestrial Jerusalem, "c'est un hold-up électoral de la part du gouvernement Netanyahou". "Je ne pense pas que ce soit terminé", a dit Daniel Seidemann qui s'attend à de possibles annonces préélectorales et peut-être au lancement des appels d'offres pour 2 610 logements dans le quartier juif de Givat Hamatos, à Jérusalem-Est occupée et annexée. Le projet a reçu un feu vert définitif des autorités israéliennes en octobre 2014. À l'époque déjà, l'Union européenne et les États-Unis s'étaient émus, et l'annonce avait donné lieu à des échanges secs entre Américains et Israéliens. Benyamin Netanyahou pourrait ne pas s'en soucier, selon M. Seidemann : il a "tendance à agir sans vergogne quand il est en difficulté dans les sondages".

27/01/2015

Un physicien palestinien arrêté puis relâché par les militaires israéliens

Nota Bene :

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à lire sur Nature :

 

Scientists protest detention of Palestinian physicist 

21 January 2015
 
 

The Israeli military arrested Imad Ahmed Barghouthi on his way to the United Arab Emirates to attend a scientific conference, his lawyer says. Read More 

 

Scientists protest detention of Palestinian physicist _ Nature News & Comment.pdf

Scientists protest detention of Palestinian physicist

The Israeli military arrested Imad Ahmed Barghouthi on his way to the United Arab Emirates to attend a scientific conference, his lawyer says.

[Update: On 22 January, the Israeli military court set Barghouthi free. The physicist says he believes that the letters of support from international scientific organizations, which were presented to the judge by his lawyer, were instrumental in persuading the court to release him. "I am a scientist and I am devoted to research but I am also a firm opponent to occupation," Barghouthi told Nature upon being freed. He says that he believes he had been jailed for wearing a green hat and scarf on his Facebook profile's picture — the colours of the Hamas, a Palestinian group that some countries have classified as a terrorist organization. But Barghouthi says he is "not a member nor a supporter of Hamas".]

23/01/2015

Palestine et Cours Pénale Internationale

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lu sur :

Agence Media Palestine | SOLIDARITE AVEC LA PALESTINE

www.agencemediapalestine.fr/
 
L’enquête préliminaire de la CPI sur la Palestine : encore très loin d’un procès pour crimes de guerre
 
 

Dans une analyse pour "The Electronic Intifada" d’août dernier, l’expert en droit international Michael Kearney soutient que la Palestine poserait à la Cour une série de défis majeurs.

« La pression politique contre le bureau du Procureur est susceptible d’être immense, » note Kearney, « et la mission d’affirmer et de conserver une indépendance de la poursuite est une chose à surveiller de très près ».

Lire la suite de l'article du journaliste Ali Abunimah sur le site de l'Agence.

13/01/2015

SITUATION EN PALESTINE

communiqué :

SITUATION EN PALESTINE
 
Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 12 janvier 2015.
 

Patrick SERRES, de l’association France Palestine solidarité de Gironde (AFPS 33) et André ROSEVEGUE, de l’Union juive française pour la paix (UJFP), étaient les invités de l’Université d’automne du M’PEP, mi-novembre, à Bordeaux. Ils ont fait le point sur la situation en Palestine.
 
C’est l’occasion de dénoncer la présence indécente à la « Marche républicaine » du dimanche 11 janvier à Paris, entre autres chefs d’État pratiquant la répression, interdisant la liberté d'expression, s'opposant à la laïcité, discriminant les femmes, méprisant la souveraineté des peuples, menant des opérations guerrières, de Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, massacreur des Palestiniens, d’Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères d’Israël, chef du parti d’extrême-droite Israel Beytenou, de Naftali Bennett, chef du parti sioniste religieux d’extrême-droite Le Foyer Juif et du mouvement pro-colonies My Israel.
  • Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien, s’est toujours opposé aux Accords d’Oslo. Ces derniers résultent de discussions entre des négociateurs israéliens et palestiniens tenues à Oslo en Norvège, pour poser les premiers jalons d'une résolution du conflit israélo-palestinien. Une Déclaration de principes a été signée à Washington le 13 septembre 1993 en présence de Yitzhak Rabin, Premier ministre israélien, de Yasser Arafat, Président du comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) et de Bill Clinton, Président des Etats-Unis, pour régler le problème et poser les bases d’une autonomie palestinienne temporaire de 5 ans. Benjamin Netanyahu a favorisé la construction de nouvelles implantations israéliennes en Cisjordanie, en expulsant les Palestiniens. Il s’est toujours opposé à la création d’un État palestinien. Avant de prendre l'avion pour Paris il a lancé un appel : "A tous les juifs de France, tous les juifs d'Europe, je vous dis : Israël n'est pas seulement le lieu vers lequel vous vous tournez pour prier, l'Etat d'Israêl est votre foyer".
  • Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères, a fondé le parti d'extrême droite Israel Beytenou. Lors de la seconde intifada, en 2002, il demande le bombardement des stations d'essence, banques et centres commerciaux palestiniens. Il s'oppose au plan de désengagement des territoires occupés et propose en mai 2004 un plan alternatif dans lequel il prévoit une séparation entre Juifs et Arabes « pour créer deux États ethniquement homogènes ». En janvier 2008, Avigdor Liberman a quitté le gouvernement afin de s'opposer aux négociations de paix avec les Palestiniens. Il a été inculpé de « blanchiment d’argent », « fraude », « subornation de témoins », « entrave à la justice »…
  • Naftali Bennett est un homme d’affaire et politicien qui dirige le parti politique sioniste religieux d’extrême-droite Le Foyer juif, ainsi que le mouvement pro-colonies My Israel. En juillet 2013 il déclare : « J'ai tué beaucoup d'Arabes dans ma vie. Et il n'y a aucun problème avec ça », lors d'une réunion retranscrite par le quotidien Yedioth Ahronoth.
 
Pour accéder à la vidéo, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/spip.php?article3874

02/01/2015

Mahmoud Abbas a demandé l’adhésion de la Palestine à la Cour pénale internationale

lu sur :

La surenchère diplomatique de la Palestine agace Israël et les Etats-Unis

Le Monde -

La surenchère diplomatique de la Palestine agace Israël -

Mahmoud Abbas a demandé l’adhésion de la Palestine à la Cour pénale internationale

Le Monde, Hélène Sallon, vendredi 2 janvier 2015

Dans l’entourage du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, la décision du président palestinien de se tourner vers la Cour pénale internationale (CPI) est vue comme une déclaration de guerre. En signant, mercredi 31 décembre, une demande d’adhésion au statut de Rome, qui ouvre la possibilité d’engager des poursuites contre les responsables israéliens pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité, Mahmoud Abbas a brandi " l’arme du jugement dernier ", selon des sources israeliennes. L’" unilatéralisme " palestinien pourrait définitivement enterrer le processus d’Oslo, inauguré en 1993, et la perspective de négociations pour aboutir à un accord de paix et à la création d’un Etat palestinien.

Le président Abbas avait sans conteste mesuré les conséquences de sa démarche en décidant, mardi, de précipiter le calendrier de l’offensive diplomatique dont il brandissait depuis plusieurs mois la menace. En moins de 24 heures, il a provoqué un vote au Conseil de sécurité des Nations unies sur une résolution fixant une date butoir pour la fin de l’occupation israélienne puis, face à son échec  – plus sévère qu’espéré-, signé l’adhésion de la Palestine au statut de Rome et à dix- sept autres traités internationaux. " Ils nous attaquent nous et notre territoire tous les jours ; auprès de qui allons-nous nous plaindre ? Le Conseil de sécurité nous a laissés tomber : où pouvons- nous aller ? ", a justifié le président palestinien, avant d’apposer sa signature, lors d’une cérémonie retransmise à la télévision depuis le siège de la présidence à Ramallah, en Cisjordanie.

Ce n’est pas un hasard si cette signature a coïncidé avec les commémorations du 50e anniversaire du Fatah, le parti du président Abbas. Symboliquement, le moment ne pouvait être mieux choisi pour le chef palestinien, en mal de légitimité. A moins d’un mois du congrès du Fatah, il montre à ses détracteurs au sein de la classe politique et de l’opinion palestniennes qu’il a su écouter ceux qui n’ont cessé de critiquer son obstination à s’accrocher à la solution négociée, en dépit de la poursuite de la colonisation israélienne. L’échec de la résolution paletinienne devant les Nations unies a eu raison de ses dernières illusions, déjà sérieusement entamées après celui en avril du dernier round de négociations bilatérales, sous égide américaine, puis la guerre dans la bande de Gaza, à l’été, qui a fait plus de 2 100 morts côté palestinien.

Jusqu’au dernier moment, les Etats-Unis, fervents soutiens de la solution négociée, ont espéré faire entendre raison au président Abbas, en agitant la promesse d’une reprise rapide des négociations de paix. Cette démarche est " contre- productive et n’avance en rien les aspirations du peuple palestinien à un Etat indépendant et souverain ", a réagi le porte-parole du département d’Etat, Edgar Vasquez. Elle plonge les Etats- Unis dans l’embarras alors que le Congrès a menacé de couper l’aide à l’Autorité palestinienne dans une telle éventualité. Washington a cru pouvoir convaincre la direction palestinienne de l’effet pervers de cette démarche alors que commence en Israël la campagne pour les élections législatives anticipées, prévues le 17 mars. L’offensive palestinienne risque fort de donner des arguments de campagne au premier ministre, Benyamin Nétanyahou, et à ses concurrents d’extrême droite qui, à l’instar du leader du parti Foyer juif, Naftali Bennett, rejettent quant à eux l’existence même d’un Etat palestinien.

En dépit des critiques véhémentes qui lui ont été adressées pour sa gestion de la guerre à Gaza, Benyamin Nétanyahou part à nouveau favori après avoir remporté haut la main – à près de 80 % – les primaires de son parti, le Likoud, mercredi. Désormais en pleine campagne, le chef du gouvernement s’est posé en homme de la situation. Jeudi, M. Nétanyahou a minimisé la portée de la demande d’adhésion. Il s’est dit assuré que la CPI, auquel Israël n’est pas partie, rejettera " en bloc l’appel hypocrite de l’Autorité palestinienne, qui n’est pas un Etat. (…) C’est une entité qui existe en alliance avec une organisation terroriste, le Hamas, qui commet des crimes de guerre alors qu’Israël est un Etat de droit avec une armée morale qui respecte le droit international. " (!!! le surlignage est de moi)

L’assurance du premier ministre israélien pourrait être contredite. La CPI avait dit qu’elle accepterait une demande d’adhésion de la Palestine, une fois que celle- ci serait reconnue comme Etat par l’Assemblée générale de l’ONU. Ce qui a été fait le 29 novembre 2012. Malgré tout, le chemin pourrait être long avant que ne puissent être envisagées des poursuites contre des responsables israé liens. Soixante jours sont déjà nécessaires pour qu’entre en vigueur l’adhésion palestinienne, après quoi il reviendra à la procureure, Fatou Bensouda, de décider de l’opportunité d’entamer des procé dures judiciaires sur les plaintes dont elle sera saisie. En 2010, cette dernière avait estimé que la gravité des faits n’était pas établie dans la mort de neuf militants propalestiniens sur le navire Turc Mavi Marmara, pour que la CPI s’en saisisse.

Les autorités palestiniennes espèrent voir leurs plaintes entendues concernant les soupçons de crimes de guerre durant les événements de l’été et la guerre à Gaza, sur la colonisation et le Mur de séparation – qui avait été jugé illégal par la Cour internationale de justice en 2004. De son côté, M. Nétanyahou a averti que cette adhésion se retournerait contre le Hamas, qui a tiré plus de 4 500 roquettes et projectiles sur le territoire israélien pendant la guerre de Gaza. Cette perspective est assumée par le mouvement islamiste qui a donné, en août, avec les autres chefs palestiniens, son accord à l’adhésion.

Si la bataille judiciaire est encore loin d’être engagée, M. Nétanyahou a déjà promis des "mesures en réponse ". En novembre 2012, après l’adhésion de la Palestine comme État observateur non-membre de l’ONU, il avait lancé une vague de construction dans les colonies, allant jusqu’à causer une crise diplomatique avec la France et la Grande-Bretagne. Mais, nombreux sont les commenta teurs qui pensent la rupture encore loin d’être consommée. Malgré les menaces, le président Abbas n’a pas encore osé franchir le pas de la fin de la coopération sécuritaire avec Israël, qui pourrait le conduire à réoccuper les zones sous contrôle palestinien, au risque d’un nouveau soulèvement.

CONVOCATION de l’ambassadeur français en Israël

Les autorités israéliennes ont convoqué, vendredi 2 janvier, l’ambassadeur français en Israël, Patrick Maisonnave. Le diplomate est attendu au ministère israélien des affaires étrangères pour expliquer le soutien, inattendu, de la France à la résolution palestinienne rejetée l’avant-veille au Conseil de sécurité des Nations unies. La France avait invoqué " la nécessité urgente d’agir ", en dépit de diver gences avec certains points du texte.

PRESSIONS sur le Nigeria

Les pressions américaines et israéliennes ont eu raison du Nigeria, qui est revenu sur sa décision de voter en faveur de la résolution palestinienne. Ce vote aurait donné aux Palestiniens la majorité requise des neuf voix. " Il a été dit au Nigeria que s’il ne s’abstenait pas ou ne votait pas contre, on lui retirerait tout soutien dans sa guerre contre Boko Haram ", a accusé le négociateur palestinien, Saëb Erekat.

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lire aussi :

Résolution palestinienne: la France voulait "empêcher une adhésion à la CPI"

i24news - Il y a 3 heures

L'ambassadeur de France à Tel-Aviv, Patrick Maisonnave a été convoqué ce vendredi par le ministère des AE - Israël, France, Résolution ...

31/12/2014

Palestine : les juifs sionistes gagnent à l'ONU

L'apartheid en Palestine ne bénéficiera pas  de la même réprobation que celui de l'Afrique du Sud, jadis.

Tout bien considéré, ce n'est pas étonnant de la part de nations ayant  exterminé les indiens d'Amérique du nord sans  le moindre remords.

lu sur Libération :

Le texte prévoyait notamment un accord de paix d’ici douze mois et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017.
 
Le Conseil de sécurité des Nations unies a rejeté mardi une résolution palestinienne portant sur un accord de paix avec Israël, au sujet de laquelle les Etats-Unis avaient exprimé leur opposition bien avant le vote. La résolution a recueilli huit voix pour, deux voix contre et cinq abstentions, alors qu’elle devait réunir neuf voix, sur les quinze du Conseil, pour être adoptée. La France, la Chine et la Russie, tous trois membres permanents du Conseil, ont apporté leur soutien à la résolution. L’Australie et les Etats-Unis, proches alliés d’Israël, ont voté contre. Cinq pays, dont le Royaume-Uni, se sont abstenus.
Le texte prévoyait notamment un accord de paix d’ici douze mois et le retrait israélien des Territoires occupés avant fin 2017. Les Palestiniens avaient apporté lundi des modifications à leur projet qui prévoit Jérusalem-Est, occupée et annexée, comme capitale d’un Etat palestinien, le règlement de la question des prisonniers palestiniens, l’arrêt de la colonisation israélienne et rappelle le caractère illégal du mur de séparation.

«Cette résolution encourage les divisions et non un compromis», a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power. Elle a défendu la position américaine qui est de favoriser des pourparlers directs, estimant que «la paix viendra de choix et de compromis difficiles atteints à une table de négociations». Avant elle, lundi et mardi, Jeffrey Rathke, un porte-parole du département d’Etat, avait estimé que le calendrier fixé par le texte «posait des délais arbitraires» et souligné «l’inquiétude» des Etats-Unis au sujet de la sécurité d’Israël.

Les Etats-Unis n’auront donc pas eu besoin d’exercer leur droit de veto, dont ils se sont souvent servi pour bloquer des résolutions défavorables à Israël. Un veto américain risquait de provoquer la colère des pays arabes alliés des Etats-Unis dans la coalition qui combat les jihadistes de l’Etat islamique en Syrie et en Irak.

L’Argentine, le Tchad, le Chili, la Jordanie, le Luxembourg ont rejoint la France, la Chine et la Russie en faveur de la résolution. La Lituanie, la Corée du Sud et le Rwanda se sont abstenus, comme le Royaume-Uni. Le Nigeria, qui devait soutenir la résolution, a changé d’avis à la dernière minute et s’est abstenu, selon des sources diplomatiques.

«URGENCE D’UNE REPRISE DE VÉRITABLES NÉGOCIATIONS»

La France a soutenu le texte «poussée par l’urgence à agir», a affirmé devant le Conseil son ambassadeur François Delattre, exprimant sa déception que les efforts pour négocier un texte susceptible de faire consensus aient échoué.

Depuis Bruxelles, la chef de la diplomatie de l’Union européenne Federica Mogherini a estimé que le résultat du vote soulignait «une fois de plus l’urgence d’une reprise de véritables négociations entre les parties et la nécessité pour la communauté internationale de se concentrer sur des résultats concrets» pour parvenir à un accord final. L’objectif commun est de parvenir à un accord de paix global basé sur deux Etats «vivant côte à côte en paix, en sécurité, et en se reconnaissant mutuellement», a-t-elle déclaré dans un communiqué. Avant le vote, l’ambassadeur britannique Mark Lyall Grant avait pointé des «difficultés» dans «des termes sur les délais, des nouveaux termes sur les réfugiés».

Tentant de rallier des pays à sa cause, le secrétaire d’Etat américain John Kerry avait téléphoné ces deux derniers jours aux responsables de 12 pays et au président palestinien Mahmoud Abbas.

Le représentant palestinien à l’ONU Riyad Mansour a accusé le Conseil de n’avoir pas su prendre ses responsabilités et promis de chercher ailleurs l’obtention d’une reconnaissance de la Palestine. «Les Palestiniens et le monde ne peuvent plus attendre. Ce message, en dépit de l’issue regrettable d’aujourd’hui, est tout à fait clair», a-t-il déclaré devant le Conseil. Les responsables palestiniens se réuniront mercredi pour décider de la suite à donner au vote, a précisé Riyad Mansour. Les Palestiniens avaient dit qu’en cas de rejet de leur résolution ils chercheraient notamment à rejoindre la Cour pénale internationale afin d’y mettre Israël en accusation pour crimes de guerre à Gaza.

Le représentant d’Israël a prononcé quatre phrases laconiques. «J’ai des informations pour les Palestiniens : vous ne pouvez pas vous diriger vers un Etat en vous agitant et en provoquant», a affirmé Israel Nitzan. «J’exhorte le Conseil à arrêter de se prêter au jeu des Palestiniens et à mettre fin à leur marche vers la folie».

AFP

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Pour poursuivre la réflexion lire :

Assassinat d'Yitzhak Rabin — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Assassinat_d'Yitzhak_Rabin
 

et sur l'assassin, libre aujourd'hui :

Yigal Amir libéré de son isolement pénitentiaire après 17 ans ...

jssnews.com/.../yigal-amir-libere-de-son-isolement-penitentiaire-apres-17-ans/

Yigal Amir — Wikipédia

fr.wikipedia.org/wiki/Yigal_Amir
 

29/11/2014

Quelques films à voir sur la colonisation en Palestine (suite)

quelques films à voir (si vous y arrivez) sur la colonisation en Palestine (suite):

Cisjordanie

Informations internationales sur “Cisjordanie” publiées par euronews.

26/11 10:30 CET

 

 


 
"La Palestine sera libre", c'est ce que scandait récemment en anglais Jana Tamimi, une Palestinienne de huit ans et d'autres manifestants à Nabi Saleh en Cisjordanie. Jana est très impliquée. Elle est une célébrité locale, connue pour les "reportages" qu'elle effectue sur son…

Quelques films à voir sur la colonisation en Palestine

15/11/2014

Ce que les médias ne vous diront pas sur Jérusalem-Est

communiqué :

Agence Media Palestine | SOLIDARITE AVEC LA PALESTINE

www.agencemediapalestine.fr/

Ce que les médias ne vous diront pas sur Jérusalem-Est

"Les Palestiniens de Jérusalem-Est subissent au quotidien la brutalité de l’occupation israélienne. Et pourtant, leurs souffrances sont ignorées par la plupart des médias occidentaux.

La semaine dernière, les journalistes occidentaux se sont intéressés à Jérusalem seulement parce qu’un colon israélien, Yehuda Glick, a été blessé par balle le 29 octobre près de la vieille ville.

Et pourtant, la violence contre les Palestiniens est un aspect constant de la vie à Jérusalem-Est, et nos médias n’en parlent pas."

Lire le billet de "Palestine Solidarity Campaign"  du 6 novembre dernier publié en français sur le site de l'Agence.

Sur ce sujet également, cet article du journaliste britannique Ben White: “Jérusalem : une ville d’apartheid meurtrie

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sur le même sujet, dans le Monde de ce jour :

A Ramat Shlomo, colonie ultraorthodoxe, la bataille ... - Le Monde

www.lemonde.fr/.../a-ramat-shlomo-colonie-ultraorthodoxe-la-bataille-pour- la-terre-bat-son-plein_4524139_3210.html

Ramat Shlomo, colonie ultraorthodoxe, la bataille pour la terre bat son plein. 

LE MONDE | 15.11.2014 à 10h54 • Mis à jour le 15.11.2014 à 10h57 | Par Piotr ...

26/10/2014

Palestine : les Palestiniens interdits dans les bus pour colons israéliens

29/09/2014

Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) et VEOLIA

lu sur Politis

Par Denis Sieffert - 29 septembre 2014

Victoire BDS au Koweït contre Veolia

La campagne Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) engagée contre la politique israélienne de colonisation vient de remporter l’une de ses victoires les plus significatives.

La municipalité de Koweit City vient en effet d’exclure la compagnie française Veolia d’un gros contrat de gestion de déchets solides, à hauteur de 750 M$. Cela en citant explicitement l’appel de BDS. Basant sa décision sur la complicité de Veolia avec les projets israéliens qui violent le droit international, la municipalité a décidé aussi d’exclure Veolia de « tous les contrats futurs ».

Veolia a également été contraint de se retirer d’une offre pour un projet d’expansion de la station de traitement d’eaux usées « Um al-Haiman ». Le projet est évalué à près d’1,5 milliard de dollars.

Selon les responsables de BDS, Veolia avait déjà dû, auparavant, se retirer d’offres pour environ 24 milliards de dollars, principalement au Royaume Uni, en Suède, en Irlande et aux États-Unis.

La direction de la multinationale a reconnu que la campagne BDS avait un impact majeur et a annoncé récemment qu’elle souhaitait céder ses affaires israéliennes dans l’eau, les déchets et l’énergie, ayant déjà vendu ses participations dans les compagnies qui opèrent des lignes de bus dans les colonies israéliennes illégales.

Le collectif BDS indique que « la campagne contre Veolia continuera jusqu’à ce qu’il renonce à toute forme de participation aux violations israéliennes du droit international, y compris par son retrait du tramway de Jérusalem et de la décharge de Tovlan, deux projets d’infrastructure pour les colonies israéliennes illégales ».

29/08/2014

Palestine : les effets de la campagne BDS

lu sur Libération :

Les appels au boycott de produits israéliens ont-ils un effet ?

ENQUÊTE

Chaque jour en France et en Europe, les militants de la campagne BDS organisent des actions dont le résultat commence à se faire sentir.

 
Tintamarre sous les fenêtres de France 3 Lyon, actions ciblées dans les supermarchés, campagnes suractives sur les réseaux sociaux, la campagne BDS — Boycott, Désinvestissement, Sanctions —, fleurit tous azimuts. Son objectif ? Convaincre les citoyens de ne plus recourir aux marques et financements israéliens tant que l'Etat hébreu n'infléchira pas sa «politique coloniale». Depuis le début du conflit à Gaza, et malgré le cessez-le-feu illimité conclu mardi, l'ampleur des actions grandit à vue d'œil et ce, sur l'ensemble du territoire européen. Jeudi, c'est le festival du film de Bristol, en Angleterre, qui a renoncé à une partie de son financement par l'ambassade israélienne.

Il y a quelques jours, Libération a assisté à l'une de ces actions musclées mais pacifiques. Durant quelques minutes, cinq activistes ont pris possession des rayons d'un hypermarché de Seine-Saint-Denis pour expliquer aux clients pourquoi, selon eux, il ne faut plus acheter de produits israéliens. Une jeune femme se saisit d’un mégaphone et harangue, devant des vigiles plutôt placides : «Israël est un état colonial qui viole quotidiennement le droit international. Pourtant, Israël n’est pas au-dessus des lois. Tant que ce pays continuera, nous vous demandons de ne plus faire vivre ses entreprises. Nous ne désignons pas un peuple, pas une religion, mais une politique scandaleuse, inhumaine, et dommageable.» Massés autour, mi-curieux mi-amusés, les consommateurs écoutent attentivement. Les militants BDS se lancent alors dans l’énumération d’une longue liste de marques à délaisserde fruits et légumes, boissons...

«DÉMARCHE CONCRÈTE, CITOYENNE»

Dans les manifestations propalestiniennes qui ont animé l’été hexagonal, les leaders associatifs se pliaient au même exercice, donnant aux cortèges des petits airs de l’émission Téléshopping. Membre du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI), Youssef Boussoumah décèle un réel engouement pour la campagne BDS, notamment auprès des jeunes : «Le ressort semble définitivement cassé entre eux et la politique. Beaucoup annoncent qu’ils ne voteront plus en 2017. En revanche, ils sont séduits par les initiatives de boycott car il s’agit, à leurs yeux, de démarches concrètes, citoyennes et efficaces.»

Partie de la société civile palestinienne en 2004, la campagne BDS a depuis pris une ampleur internationale. Sa déclinaison française, qui a pris du poids en 2009 dans la queue de comète de l’opération militaire israélienne «Plomb durci», regroupe aujourd’hui une quarantaine d’associations et de partis politiques — dont le Parti de gauche, le NPA, la Confédération paysanne et les syndicats Solidaires et CNT. «Souvent les gens ne retiennent de notre action que le boycott des produits israéliens, note Jean-Pierre Bouché, dirigeant du collectif affilié Stop Apartheid à Toulouse. Or, nous incitons également les entreprises internationales à se retirer d’Israël, et les Etats à le sanctionner. Par ailleurs, le boycott a aussi une dimension académique et culturelle.»

L’initiative ne manque évidemment pas de susciter des critiques. Dans un communiqué publié en juin, le président de la chambre de commerce France-Israël, Henri Cukierman, soulignait que «la loi française interdit le boycott en raison de la race, de la religion ou de la nationalité.» Assurant que «10% des Palestiniens travaillent pour des employeurs israéliens», il assimilait l’action du BDS à une nouvelle «Nuit de cristal», en référence aux attaques de commerces juifs menées en novembre 1938 dans l’Allemagne nazie.

«UNIQUEMENT CONTRE DES INSTITUTIONS»

Familier de cette accusation, les animateurs de BDS la contestent avec vigueur. «Nous ne nous mobilisons jamais contre des individus ou une communauté, mais uniquement contre des institutions, explique Imen Habib, une coordinatrice du mouvement. Jean-Pierre Bouché complète : «Nous ne déconseillons à personne d’écouter de la musique israélienne ou de voir les films d’Amos Gitai. En revanche, nous désertons les événements culturels patronnés par l’ambassade ou les consultats d’Israël.»

Le boycott des produits de consommation courante, notamment alimentaires, demeure l’aspect le mieux connu et le plus facilement applicable de la mobilisation. Sur Internet, plusieurs sites, dont celui du BDS, dressent la liste des marques à éviter. Expliquent que le nombre 729, censé caractériser les code-barres israéliens, est en réalité peu fiable. Et dénoncent, photos à l’appui, les supposées tricheries de certains magasins : telle mangue serait ainsi présentée comme dominicaine, alors que son étiquette porte la mention «Pays d’origine Israël». Pour aider ses militants, BDS réfléchit à lancer une application numérique pour guider le consommateur pendant ses achats.

«LA SITUATION AFFECTE VRAIMENT NOS AFFAIRES»

Quel est vraiment l’impact de cette campagne ? Les groupes de grande distribution contactés par Libération n’ont pas souhaité commenter le phénomène. Tout au plus  Auchan confirme-t-il être «confronté à des opérations de boycott»«étudier les suites à donner au cas par cas», et respecter scrupuleusement les règles d’étiquetage. Même discrétion chez le groupe pharmaceutique israélien Teva : «Ils ne veulent pas mélanger le business et la politique», explique une source proche de l’entreprise.

D’autres sont pourtant plus prolixes. «D’habitude, les gens se battent pour vendre nos produits, raconte Yinon Osem, PDG de l’entreprise Edom Fruits, basée dans un kibboutz de la vallée du Jourdain. Là, il se passe quelque chose, en France notamment. Aucun supermarché ne nous a formellement dit qu’il est confronté à un boycott. Mais on se rend compte que, s’ils ont une alternative à nos produits, ils ont tendance à la privilégier.» Un phénomène que l’entrepreneur attribue à «l’influence de la communauté musulmane». Même constat du côté de BeFresh, un groupe exportateur de fruits et légumes : «La situation affecte vraiment nos affaires, reconnaît Oron Ziv, l’un de ses représentant en Europe. Nous recevons des annulations de commandes. Nos clients semblent faire profil bas et attendre que la tension retombe.»

Certes, le conflit à Gaza n’est pas seul en cause : le contexte économique, de bonnes récoltes fruitières en Europe, les sanctions contre la Russie contribuent eux aussi à cette situation. Mais tant les médias que le gouvernement israéliens reconnaissent l’existence d’un boycott, et redoutent ses conséquences. En mars, avant même le début des opérations militaires à Gaza, le ministre des Finances Yair Lapid estimait qu’un tel mouvement pourrait coûter 2,3 milliards d’euros et près de 10 000 emplois à l’économie israélienne. Le Premier ministre Benyamin Nétanyahou a qualifié la perspective d’un boycott d’«immorale et injustifiée».

Pourtant, le mouvement semble bien s’être étendu ces derniers mois. D’autant que certaines initiatives sont d’une toute autre ampleur que celles de la campagne BDS. Plusieurs grandes entreprises européennes ont ainsi renoncé à des investissements en Israël, en raison de liens entre des sociétés locales et les colonies. A partir du 1er septembre, ces dernières cesseront par ailleurs d’exporter vers l’UE leurs volailles et produits laitiers, afin de se conformer à des directives européennes. Enfin, plusieurs pays européens, dont la France, déconseillent désormais officiellement d’investir dans les colonies israéliennes - considérées comme illégales au regard du droit international.

SUR LE MÊME SUJET

07/08/2014

Crimes de guerre en Palestine : pour un tribunal international

communiqué :

Un tribunal de Nuremberg pour les criminels ... - Petitions24.net

www.petitions24.net/un_tribunal_de_nuremberg_pour_les_criminels_ israeliens

Un tribunal de Nuremberg pour les criminels israéliens !

Nous, soussignés, sommes des gens ordinaires ; des travailleurs, ouvriers, employés, enseignants, artisans, avocats, médecins, artistes, entrepreneurs.

Nous ne laisserons pas venir le silence ni l’oubli sur les crimes commis en juillet 2014 par des responsables israéliens, ni ceux commis avant, ou après.

Nous voulons que tous les politiciens au pouvoir en Israël, et tous les responsables de l’armée israélienne, soient convoqués devant un tribunal international pour y être jugés et condamnés.

Jugés et condamnés pour avoir enfermé les Gazouis dans une enclave, les avoir soumis à un embargo inhumain et finalement les avoir agressé et massacré par centaines et par milliers avec des armes barbares. Jugés et condamnés pour avoir tué plus de mille cinq cent civils, hommes, vieillards, femmes et enfants et en avoir blessé plusieurs autres milliers, dont la majorité ne survivront pas aux atroces mutilations qui leur ont été infligées.

Nous voulons que les responsables politiques et militaires soient arrêtés et traînés devant un tribunal, mais pas seulement eux.

Nous voulons savoir qui a donné l’ordre de tirer des obus sur des enfants à la plage. Et qui a tiré. Qui a donné l’ordre de bombarder des écoles, des hôpitaux, et qui a bombardé. Qui a donné l’ordre de mitrailler des ambulances et qui a commis l’acte.

Qui a tué des civils désarmés tel jour, à tel endroit. Tous sont responsables lorsqu’ils commettent un crime, tous doivent être jugés, homme par homme, soldat par soldat.

Ce sont la des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, commis avec une intention génocidaire.

Il n’y a pas de prescription pour de tels crimes.

Aussi, nous, qui sommes des gens ordinaires, n’oublierons jamais et poursuivrons ces criminels jusqu’à ce que justice soit rendue.

Nous tenons pour responsable de l’exécution de ce devoir de justice nos propres gouvernements, qui peuvent prendre les dispositions nécessaires afin que les criminels soient livrés à la justice.

Nous soutenons la plainte déposée par les autorités palestiniennes auprès du tribunal Pénal International.

Boudine Jean-Pierre    Contacter l'auteur de la pétition

05/08/2014

Crimes de guerre : tout le monde en est conscient, peu le disent

lu sur le Point :

Une ONG accuse Israël de crime de guerre 
Selon HRW, "prévenir les civils" n'en fait pas des "cibles légitimes". Elle accuse Tsahal (mon commentaire : tsahal = armée de l'état hébreu, mais c'est plus anodin d'écrire "tsahal", encore une façon détournée d'édulcorer les crimes de cette armée !) d'avoir tué des Gazouis en pleine fuite. Lire

Source AFP

Human Rights Watch a accusé lundi l'armée israélienne d'avoir tué des civils alors qu'ils fuyaient les bombardements dans un secteur du sud de la bande de Gaza, ce qui constituerait un crime de guerre selon l'ONG basée à New York. Dans son rapport, HRW cite des Palestiniens ayant réussi à fuir fin juillet des bombardements sur la localité de Khouzaa, près de la ville de Khan Younès. "Les forces israéliennes à Khouzaa, secteur du sud de la bande de Gaza, ont ouvert le feu sur des civils et les ont tués, dans ce qui constitue une claire violation des lois de la guerre, lors de plusieurs incidents entre le 23 et le 25 juillet", affirme l'ONG.

Des civils comme cibles délibérées ?

Les "attaques délibérées sur les civils ne participant pas aux combats sont des crimes de guerre", ajoute HRW. Les civils ont fait face à de "graves dangers" à Khouzaa, où ils ont notamment subi des bombardements répétés, n'ont pas eu accès aux soins médicaux, et ont été la cible d'attaques de l'armée israélienne alors qu'ils tentaient de fuir vers Khan Younès, poursuit le rapport. Il souligne que si l'armée israélienne avait prévenu les habitants, les appelant à quitter Khouzaa avant le 21 juillet, "le fait que des civils n'aient pas obtempéré ne fait pas d'eux des cibles légitimes d'attaques".

Le fait d'avoir "prévenu les familles (...) ne fait pas d'elles des cibles justes seulement parce qu'elles n'ont pas pu le faire", souligne Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à HRW. "Prendre (les civils) délibérément pour cible est un crime de guerre".