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17/06/2016

Les Élus sont-ils des Élites ?

... intellectuellement parlant.

 

à lire sur MEDIAPART :

Aéroport de Toulouse: Macron rattrapé par son mensonge

Par Laurent Mauduit

Les investisseurs chinois qui gèrent depuis un an l'aéroport de Toulouse-Blagnac veulent siphonner la trésorerie de l'entreprise pour se servir un dividende exceptionnel. Emmanuel Macron, qui avait juré qu'il ne s'agissait pas d'une privatisation mais avait passé entre eux et l'État un pacte d'actionnaires secret, se retrouve piégé par son mensonge. Lire la suite

13/10/2013

La gastronomie française, élément du patrimoine national

lu sur :

http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/10/11/cuisine-politique-autour-du-fait-maison_3493929_3224.html

Cuisine politique autour du "fait maison"

LE MONDE | 11.10.2013 à 15h03 • Mis à jour le 12.10.2013 à 22h03 |Par Nicolas-Jean Brehon (Enseignant en finances publiques et titulaire du CAP de cuisine)

La gastronomie française, élément du patrimoine national et du patrimoine immatériel de l'humanité, a été débattue au cours de l'examen du projet de loi sur la consommation. L'idée, toute simple, était d'indiquer, sur les cartes, le mode de fabrication des plats dans les restaurants. Un label "fait maison" permettrait de qualifier et de valoriser la confection des plats sur place, par opposition à la cuisine pousse- bouton, puisque de plus en plus de restaurateurs achètent des plats préparés qu'il suffit de réchauffer. Une pratique qui permet de s'affranchir des saisons et d'une des plus grandes contraintes de la cuisine : le temps. Or, le temps... Comment ne pas être tenté ?

Il ne faut pas nier que même les cuisiniers les plus renommés ont parfois recours à des poudres de fond de veau déshydraté. En réalité, pratiquement tout peut être préparé à l'avance par l'industrie agroalimentaire. Mais est-ce toujours de la cuisine ? Ainsi, les restaurants sont, de plus en plus souvent, des lieux où l'on réchauffe des plats plus qu'on n'y cuisine.

Certains chefs ont voulu garantir un savoir-faire. L'idée fut formalisée dans trois propositions de loi émanant de parlementaires UMP. L'une, réservant l'appellation de restaurant "aux professionnels qui assurent la fabrication de leurs plats sur place à base majoritairement de produits bruts", l'autre "créant l'appellation d'artisan restaurateur", la troisième tendant à "préciser l'élaboration des plats dans les établissements de restauration". Le gouvernement proposa de les inscrire dans la loi sur la consommation en faisant adopter, en juillet, à l'unanimité des députés, un amendement sur l'adjonction de la notion de "fait maison" sur les cartes. Mais, en septembre, le Sénat a supprimé cette disposition, les voix de l'UMP étant associées, pour l'occasion, aux voix communistes. Ainsi, ce que les députés de l'UMP avaient proposé, le gouvernement l'a traduit dans les textes et... la droite sénatoriale l'a rejeté.

La bataille du savoir-faire a été gagnée à la première manche et perdue à la deuxième. Avec quels arguments ? Les difficultés du contrôle, le flou des frontières entre "le vrai" fait maison et le "à moitié", l'opprobre injuste portée aux salariés qui fabriquent ces produits, l'excès des réglementations...

Entre le texte voté par l'Assemblée et son examen par le Sénat, il y eut aussi sûrement la pression discrète des industriels de l'agroalimentaire qui fournissent les restaurants en produits préparés, et l'appui des professionnels de la restauration eux-mêmes, bien embarrassés par cette initiative, qui préfèrent s'en tenir à la définition du petit Robert, "un restaurant est un établissement où l'on sert des repas moyennant paiement", ce qui laisse la possibilité de "cuisiner" comme on veut. Et puis, quel mal y a-t-il à utiliser une technique d'aujourd'hui ? Quel mal ? Plus qu'un mal, un suicide.

ORFÈVRES DEVENUS MARCHANDS

Les Français ont un savoir-faire, une tradition. La cuisine française fait rêver le monde entier. Mais, si elle peut toujours s'abriter derrière ses chefs starisés et faire illusion auprès de la clientèle internationale, la clientèle nationale et européenne est plus lucide. Elle sait que si, autrefois, on mangeait bien partout, il faut maintenant chercher, et que les 200 000 restaurants de France n'apportent pas toujours le soin escompté. Certains grands groupes français de l'hôtellerie font tout simplement honte à la cuisine française.

La France gâche l'un de ses atouts incontestés. Sont-ils si nombreux ? La réaction majoritaire des syndicats professionnels a été bien éloignée de cette tradition d'excellence. Les artisans des métiers de bouche, bouchers, charcutiers, pâtissiers, qui, par ricochet, y voyaient une défense de leur métier, sont indignés eux aussi.

La réponse ne peut être seulement de préparer la cuisine en vitrine. Depuis des années, l'agriculture française s'oriente vers une politique de labels, gages de qualité. Comment admettre que les cuisiniers, qui en sont les premiers utilisateurs, se refusent à suivre la même voie ?

Qui aurait pu croire, il y a seulement vingt ans, que la principale menace sur la cuisine française viendrait des restaurants eux-mêmes ? Bien que la conserve soit apparue au tout début du XIXe siècle, imagine-t-on Carême ou Escoffier servir des petits pois en boîte ?

Le risque est de garder l'image en vidant le contenu. Quand les cuisiniers cesseront d'être des orfèvres pour ne plus être que des marchands, la cuisine française sera un mythe. Pour combien de temps ?

Tout n'est pas perdu, la procédure législative suit son cours. Il reste une deuxième lecture. Un réchauffé en quelque sorte. Carême, Escoffier, réveillez-vous, ils sont devenus fous !


Nicolas-Jean Brehon (Enseignant en finances publiques et titulaire du CAP de cuisine)

02/07/2013

Il est plus que temps de défendre la langue française

Un appel qui est toujours d'actualité.

lu sur :

http://www.lemonde.fr/idees/article/2009/12/07/langue-francaise-etat-d-urgence-par-un-collectif-d-associations_1277289_3232.html

Langue française : état d'urgence, par un collectif d'associations

Le Monde.fr | 07.12.2009 à 16h46 • Mis à jour le 07.12.2009 à 18h02

Les associations qui signent cet appel regroupent des démocrates de toutes sensibilités idéologiques. Unanimes, elles dressent un constat angoissant du sort politique fait à la langue française en France. 
"Langue de la République" (art. II de la Constitution), le français est une condition du vivre-ensemble national et républicain, et, selon les sondages récents, il est pour 80 % de nos concitoyens un des principaux piliers de l'"identité nationale". Or, le français est aussi gravement menacé chez nous qu'au Québec, en Afriquefrancophone, en Wallonie ou en Suisse romande. Il l'est moins par l'air du temps que par une politique linguistique menée surtout par de grandes entreprisesfrançaises avec l'appui de milieux politiques, certes européens et transatlantiques, mais d'abord hexagonaux. Après Michel Serres, observant qu'" il y a plus de mots anglais sur les murs de Paris qu'il n'y avait de mots allemands sous l'Occupation", le linguiste Claude Hagège classe le français parmi les langues menacées dans son Dictionnaire amoureux des langues.

L'heure est donc venue d'appeler tous les citoyens à la résistance linguistique.

Nos associations en appellent au peuple français et à tous les francophones du monde, à tous ceux qui savent ce que la liberté, l'égalité, la fraternité, mais aussi la littérature, la philosophie, le droit et les sciences doivent à la langue des Molière, Césaire, Verhaeren et Senghor.

Depuis longtemps, on n'en est plus aux seuls emprunts massifs à l'anglo-américain ; nombre de grandes entreprises s'emploient à basculer au tout-anglais une bonne part de leurs pratiques langagières : "Time to move !" est le titre du programme de mutations que France-Teuleucom impose à ses salariés, ajoutant l'humiliation linguistique à l'effrayante dégradation de leurs conditions de travail. C'est aussi la mode – le "mood" – chez AREVA... Dans la distribution, Carrefour, Auchan... basculent leurs produits et enseignes à l'anglais de bazar, imités par des services publics comme la SNCF, La Poste ou Air France... Loin du programme du Conseil national de la Résistance, la devise du Medef n'est-elle pas"ready for the future" ? Sommet du "dialogue social" : c'est en anglais que les ouvriers de Continental-Clairoix, réunis dans leur cour d'usine, ont appris leur licenciement collectif ! Les choses sont déjà si avancées, tels les fromages forts, que des syndicats de diverses obédiences, CGT, CFTC, UNSA, CGC..., ont dûmonter au créneau pour " défendre le droit de travailler en français en France ".

Voyez aussi les travaux de la recherche scientifique française : des siècles après l'acte révolutionnaire de Descartes publiant en français le Discours de la méthode, ils ne sont souvent plus pensés et écrits par nos chercheurs qu'en anglo-américain, même pas toujours traduits en français. Passons sur la chanson, sur les pubs en anglais qui, aux heures de grande écoute, ciblent surtout les jeunes, les enfants... Que fait le CSA ?

On ne voit que trop qui sert cette politique d'anéantissement linguistique sous son emballage pseudo-moderne : elle sert cette "élite" et ces privilégiés qui, pas seulement à droite, n'hésitent pas à désintégrer leur langue maternelle pour mieux intégrer l'élite mondialisée et ressembler à leurs maîtres ! Les "gens de peu", pour leur part, sont voués à une discrimination linguistique plus forte que jamais. Quant à nos cadres moyens qui croient s'en tirer en ingurgitant le "Wall Street English" promu dans le métro parisien, le basculement au tout-anglais consacre leur aliénation dans un travail de plus en plus dévalorisé.

Face aux coups portés, le silence des autorités inquiète. Pis : des ministres approuvent ou annoncent diverses mesures de substitution de l'anglais au français, des petites classes jusqu'à l'enseignement supérieur. Ainsi la nouvelle antenne de Reims de Sciences-Po dispensera-t-elle tous ses cours en anglais. Ainsi Mme Valérie Pécresse semble-t-elle chercher à extraire l'Université du champ de la loi Toubon. Ainsi le chef de l'Etat annonce-t-il que des enseignements fondamentaux du second degré pourraient être dispensés "en langues étrangères"(traduisons : en anglais).

De cet arrachage linguistique, c'est peu dire que l'Union européenne, à laquelle ses textes fondateurs font pourtant obligation de défendre les langues nationales, fait peu de cas. Au nom du libéralisme économique, son exécutif s'emploie même à démanteler toute protection juridique des langues nationales, au point que c'est souvent de directives bruxelloises que se prévalent les décideurs français pourcontourner la loi.
C'est pourquoi nous exigeons un grand débat national sur la place respective du français et des autres langues, pour que l'assassinat linguistique planifié ne puisse s'accomplir en silence et pour que le peuple souverain se saisisse de la défensede sa langue.

L'actuel gouvernement qui glose sur l'identité nationale va-t-il contribuer àenfermer le peuple français dans une langue unique imposée ? La défense de notre héritage linguistique implique une protection et une promotion actives de la langue française, de la diversité linguistique et de la francophonie, sur notre continent et dans le monde. Parlons ici seulement de ce qu'il faut pour revenir au bon sens : à l'école élémentaire ou au collège, asseoir d'abord un solide apprentissage des langues nationales en Europe, puis commencer celui de deux langues étrangères dont la première, selon la recommandation du professeur Hagège, serait autre que l'anglais ; réaffirmer le français comme langue de l'enseignement supérieur ; lui rendre droit de cité dans la recherche ; fairerespecter par Bruxelles sa propre législation linguistique.

Notre appel s'adresse aussi aux espérantistes, aux amis des langues régionales, vite éradiquées si la langue commune était marginalisée, aux immigrés qui veulentcontinuer à parler notre langue sans oublier celle de leur pays d'origine, à nos compatriotes des DOM qui veulent parler français ET créole. Si une langue de portée mondiale comme la nôtre finissait par être supplantée sur sa terre natale, quelle autre langue, en Europe, pourrait résister au rouleau compresseur de l'anglo-américain ? Cet appel à la résistance et à la créativité linguistique de tous les francophones s'adresse aux citoyens et aux décideurs conscients de leurs responsabilités, aux salariés, étudiants, enseignants, entrepreneurs de base, qui font vivre le français en l'habitant au quotidien. Car, en marginalisant sa langue, c'est le peuple qu'en définitive on voudrait déloger de ses rêves.

Nous interpellons enfin avec gravité les écrivains, penseurs, traducteurs et autres créateurs de toute la francophonie, partout où notre langue est pratiquée et aimée :vous dont la langue constitue l'outil de travail et l'élément existentiel, entrez en résistance publique contre la langue unique ! Cinq siècles après Joachim du Bellay appelant à la "défense et [l']illustration" du français, faisons vivre notre langue et défendons-la contre la logique barbare de l'argent roi.

Signataires :

Alliance Champlain,
Association francophonie avenir 
(Afrav),

Association pour la sauvegarde et l'expansion de la langue française (Asselaf),
Avenir de la langue française (ALF),
Cercle littéraire des écrivains cheminots (CLEC),
CO.U.R.R.I.E.L.,
Défense de la langue française Paris-Ile-de-France (DLF Paris-IDF),
Forum francophone international France (FFI France),
Le droit de comprendre (DDC),
Le français en partage,
Gerflint.

09/06/2013

Au secours !

lu sur le Canard Enchaîné de cette semaine :

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01/04/2013

L'incroyable m'effraie !

lu sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/03/30/massacre-a-la-tronconneuse-d-une-defense-d-elephant-au-museum-a-paris_3150978_3244.html

Massacre à la tronçonneuse d'une défense d'éléphant au Muséum à Paris

Le Monde.fr avec AFP | 30.03.2013 à 16h17 • Mis à jour le 31.03.2013 à 16h13 

 

La galerie de l'évolution au Muséum d'Histoire naturelle, à Paris, le 5 février 2010.La galerie de l'évolution au Muséum d'Histoire naturelle, à Paris, le 5 février 2010. | AFP/PATRICK KOVARIK

C'est le bruit de la tronçonneuse qui a donné l'alerte. Un jeune homme a été arrêté par la police et placé en garde à vue, dans la nuit de vendredi à samedi 30 mars, alors qu'il venait de découper à la tronçonneuse une défense d'éléphant dans la galerie de paléontologie du Muséum national d'histoire naturelle, dans le Ve arrondissement de Paris.

L'individu, âgé de 20 ans, qui s'était introduit par effraction au Muséum, s'est alors enfui avec la défense, mais a été arrêté par la brigade anti-criminalité (BAC) dans une rue voisine. La tronçonneuse, elle, a été retrouvée dans une allée du Muséum. Le cambrioleur a été placé en garde à vue et une enquête confiée aux policiers de la sûreté parisienne.

ÉLÉPHANT DE LOUIS XIV

Le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche a déclaré qu'il allait apporter son aide aux équipes du musée pour "étudier les conditions de sa restauration". L'éléphant avait été offert par le roi du Portugal à Louis XIV en 1668.

Le Muséum national d'histoire naturelle est, avec les 62 millions de spécimens qu'il abrite, l'un des premiers établissements mondiaux de ce type, avec le Natural History Museum de Londres. Outre sa Grande galerie de l'évolution, il comporte une galerie de paléontologie et d'anatomie comparée, ainsi que de nombreux autres départements abritant différentes collections (animaux vivants ou naturalisés, plantes vivantes, objets ethnographiques...). Il reçoit quelque 1,9 million de visiteurs par an sur l'ensemble de ses sites.

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suite lue sur :

http://www.lepoint.fr/insolite/le-voleur-de-defense-d-elephant-remis-en-liberte-05-04-2013-1650781_48.php

Le voleur de défense d'éléphant remis en liberté

L'homme qui a récemment sectionné à la tronçonneuse dans le Muséum d'Histoire naturelle de Paris la défense d'une éléphante ayant appartenu à Louis XIV a été remis en liberté vendredi, a déclaré à l'AFP son avocate.

Le jeune homme s'était introduit dans la nuit de vendredi à samedi dans la "galerie d'anatomie comparée" du Muséum, qui renferme des milliers de squelettes dans des vitrines et d'autres plus imposants, non protégés, dont celui de l'éléphante.

Il avait réussi à découper près de 90 % de la partie visible de la défense (environ 3 kg) et à prendre la fuite par la fenêtre qu'il avait brisée. Quand les agents de la sécurité sont arrivés sur place, la tronçonneuse fonctionnait encore.

Mis en examen et incarcéré mardi, il a été remis en liberté vendredi matin à l'issue d'une procédure de "référé-liberté", a dit à l'AFP son avocate, Me Corinne Dreyfus-Schmidt.

Le jeune homme, âgé de 20 ans, "a obtenu son Bac S l'an dernier mais a raté son inscription en fac. Cet acte insensé est une sortie de route dans le parcours de ce jeune homme bien inséré", a-t-elle ajouté.

"Le laisser en prison n'aurait pas eu de sens", a-t-elle poursuivi.

Lui et ses deux complices présumés, qui n'ont pas été incarcérés, ont été mis en examen mardi pour "vol sur un bien culturel en réunion avec dégradation et effraction".

L'exploitation des images de vidéo-surveillance a permis aux enquêteurs de déterminer que les deux jeunes complices présumés attendaient le cambrioleur à l'extérieur du Muséum.

03/03/2013

La répartition des richesses en France et dans le monde

La France est un pays très riche, il faut le savoir.

Voir :

La répartition de la richesse dans le monde le 22 mars 2011 ... La richesse dans le monde par niveau de patrimoine

http://www.inegalites.fr/spip.php?article1393

extraits :

" Le dixième le plus riche de la population mondiale détient 83 % de la richesse. L’Amérique du Nord et l’Europe possèdent plus de 60 % de cette richesse. La France est l’un des pays qui compte le plus de millionnaires. ...

... Selon le Crédit Suisse, les 1 % les plus riches de la planète possèderaient 43,6 % de la richesse et les 10 % les plus riches en détiendraient 83 %. ...

... La France est un pays très riche :

Ces disparités de richesses détenues par région du monde cachent également d’importantes disparités au sein de chaque région. La Suisse est le pays du monde où la richesse moyenne par adulte est la plus élevée avec 372 700 dollars. Les Etats-Unis sont au 7e rang, juste derrière la Suède et… la France, positionnée au 5e rang. Dans notre pays, le patrimoine moyen est estimé à 255 156 dollars. " ...

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voir aussi :

Observatoire des inégalités

La répartition du patrimoine en France en 2010 ... selon les définitions, d’après les données ... Truong et publié par le quotidien Le Monde. le ...

www.inegalites.fr/spip.php?article38&id_mot=30 -

Les 10 % les plus riches possèdent 48 % de la fortune nationale. L’inégalité des patrimoines est encore plus accentuée que celle des revenus.

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Une image valant parfois plus qu'un long discours, voici ce que cela représente (source : Le Cercle Les Echos : http://lecercle.lesechos.fr )

Vous remarquerez sur cette image que les déciles 1, 2 et 3  sont quasiment invisibles sur l'image, ce qui signifie que les 30% des français les plus pauvres ne possèdent presque rien ! J'aurai l'occasion de revenir sur ce point. En attendant, je vous invite à lire attentivement l'article des Échos, ci-dessous en fichier pdf :

Patrimoine des Français _ montant et répartition.pdf

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12:18 Publié dans Patrimoine | Lien permanent | Commentaires (0)