Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

28/06/2017

La France n’est pas une Démocratie (suite 2 )

Au moins 82 députés ont un membre de leur famille engagé dans la ...

www.lemonde.fr/les.../l-assemblee-nationale-et-les-82-familles_5152127_4355770.html
 

voir aussi sur ce blog :

La France n’est pas une Démocratie

19/03/2017

CIA, Europe, censure

lu sur :

«Quand la CIA finançait l'Europe» : désavouant Asselineau, le magazine Historia se censure lui-même

La société éditrice du magazine Historia a mis en demeure le candidat à la présidentielle de retirer de son site un article publié par le magazine en 2003 qui traitait des liens entre la CIA et la construction européenne.

C'est une publicité dont ne semble pas vouloir le magazine Historia. François Asselineau, candidat de l'Union populaire républicaine (UPR) a montré en direct lors du journal de 20h de TF1 le 13 mars dernier le numéro 675 du mensuel daté de mars 2003. Celui-ci contient un article de l'historien Rémi Kauffer intitulé «Quand la CIA finançait la construction européenne».

16/03/2017

La révolution de 1917

En Russie, une chape de plomb sur la révolution de 1917 - Le Temps

https://www.letemps.ch/monde/2017/03/07/russie-une-chape-plomb-revolution-1917

7 mars 2017 - Le Kremlin passe sous silence le centenaire de la révolution de février. Cette insurrection populaire dérange visiblement un Vladimir Poutine ...

13/03/2017

Enquête publique dans notre quartier

Avis d'enquêtes publiques - Ville de Montpellier

www.montpellier.fr/382-enquetes-publiques-concertations.htm

Aller à Avis d'ouverture d'enquête publique portant sur le projet de création ... - Télécharger l'avis d'enquête ...

 

Avis d'ouverture d'enquête publique portant sur le projet de création de trois aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP)

Transformation des zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) de la Ville de Montpellier

Par arrêté n°A2017-41 en date du 08 février 2017, Monsieur le Président de Montpellier Méditerranée Métropole a ordonné l'ouverture d'une enquête publique, du lundi 13 mars 2017 au mercredi 12 avril 2017 inclus (soit 31 jours consécutifs), portant sur le projet de création de trois aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP) - transformation des zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) de la Ville de Montpellier.

11/03/2017

Intéressant

Écoutez au moins les 10 premières minutes :

Conférence de presse de François Asselineau du 10 mars 2017 - UPR

https://www.upr.fr/actualite/conference-de-presse-de-francois-asselineau-10-mars-2017

 

15/02/2017

La France n’est pas une Démocratie (rappel !)

En ce qui concerne la Politique (avec une majuscule) , la France n’est pas une Démocratie mais une société de castes.

Il y a deux castes.

D’une part la caste des « encartés », constituée par les personnes ayant payé leur adhésion à un parti politique, quel que soit ce parti; et d’autre part toutes les autres personnes en âge de voter : les "intouchables", politiquement parlant.

 (je fais évidemment référence à la caste des "intouchables" de l'Inde. Voir :

Intouchables—Wikipédia

https://fr.wikipedia.org/ )


Faisons un calcul simple :

- les « encartés » constituent un ensemble d’environ 465 000 personnes, selon les chiffres trouvés sur WIKIPEDIA (LR: 275 000, PS: 111 000, PC: 57 000, MODEM : 14 000 , PG : 8000)
- le reste des citoyens en âge d’avoir une carte d’électeur : 44,6 millions environ.

(voir : Le nombre d'électeurs reste quasiment stable entre les 1er mars 2014 ...https://www.insee.fr/fr/statistiques/1379718 ).

465 000 divisé par 44,6 millions = 1%

En d'autres termes, seulement UN pour cent (1%) des citoyens en âge de voter (les "encartés") ont la possibilité de présenter des candidats aux élections Nationales !

Pour les élections législatives, par exemple, les candidats à des postes d’élus appartiennent tous à la caste des encartés constituant environ un centième de la population des électeurs (sauf rarissimes exceptions, peut-être, pour des anciens « encartés »).


Comment s’étonner que rien ne change !

Vous voulez un changement ?

Aux prochaine élections législatives, présentez dans chaque département des listes de personnes tirées au sort, acceptant de rester un temps limité à leur poste d’élu et de changer en cours de mandat contre une autre personne  tirée au sort.
Demandez à ces personnes de s’engager à proposer une reconnaissance du vote blanc et le tirage au sort d’une partie de la Chambre des Députés et d’une partie du Sénat selon des règles simples et de bon sens, telles que :

- un pourcentage de députés et de sénateurs tirés au sort au moins égal au pourcentage de votes blancs

et/ou

- pas plus de 2/3 d’élus « professionnels », ceci pour que le tiers tiré au sort puisse faire pencher la balance des choix possibles du côté de la raison et non du côté du dogmatisme politique

J’attends vos critiques.

Juste un rappel, les prochaines élections législatives auront lieu les 11 et 18 juin prochain.

 

Post Scriptum : à propos du vote blanc, voir la note du 8/2/2017 sur ce blog.

01/02/2017

Autoroutes : la grande Arnaque

à lire sur BASTAMAG :

Isabelle Jarjaille

Le 26 janvier 2017, le ministère des Transports a confirmé un plan d’investissement autoroutier de 800 millions d’euros portant sur une cinquantaine d’opérations. Elles s’ajoutent à la vingtaine de chantier déjà annoncés durant l’année 2015 par Emmanuel Macron. Ces grands travaux profiteront-ils à l’emploi et aux utilisateurs des autoroutes ? Ou en premier lieu aux sociétés autoroutières, grandes bénéficiaires des privatisations de 2005 ? L’État se révèle en tous cas incapable de défendre les intérêts des citoyens, qui financent d’un côté les travaux comme contribuables, et assurent les dividendes exorbitants des actionnaires de Vinci ou d’Eiffage lorsqu’ils passent à la caisse du péage.

[Lire la suite de Investissements autoroutiers : de maigres créations d’emplois, un gros enrichissement des actionnaires]

28/01/2017

À méditer ! (suite)

Un texte de Robespierre, toujours d'actualité :

 

« La source de tous nos maux, c’est l’indépendance absolue où les représentants se sont mis eux-mêmes à l’égard de la nation sans l’avoir consultée.

Ils ont reconnu la souveraineté de la nation, et ils l’ont anéantie.

Ils n’étaient de leur aveu même que les mandataires du peuple, et ils se sont faits souverains, c’est-à-dire despotes, car le despotisme n’est autre chose que l’usurpation du pouvoir souverain.

Quels que soient les noms des fonctionnaires publics et les formes extérieures du gouvernement, dans tout État où le souverain ne conserve aucun moyen de réprimer l’abus que ses délégués font de sa puissance et d’arrêter leurs attentats contre la constitution de l’État, la nation est esclave, puisqu’elle est abandonnée absolument à la merci de ceux qui exercent l’autorité.

Et comme il est dans la nature des choses que les hommes préfèrent leur intérêt personnel à l’intérêt public lorsqu’ils peuvent le faire impunément, il s’ensuit que le peuple est opprimé toutes les fois que ses mandataires sont absolument indépendants de lui.

Si la nation n’a point encore recueilli les fruits de la révolution, si des intrigants ont remplacé d’autres intrigants, si une tyrannie légale semble avoir succédé à l’ancien despotisme, n’en cherchez point ailleurs la cause que dans le privilège que se sont arrogés les mandataires du peuple de se jouer impunément des droits de ceux qu’ils ont caressés bassement pendant les élections. »

Robespierre, 29 juillet 1792.

URL de cet article 21167
https://legrandsoir.info/la-source-de-tous-nos-maux.html

23/01/2017

À méditer !

En ce qui concerne la Politique (avec une majuscule) , la France n’est pas une Démocratie mais une société de castes.

Il y a deux castes.

D’une part la caste des « encartés », constituée par les personnes ayant payé leur adhésion à un parti politique, quel que soit ce parti; et d’autre part toutes les autres personnes en âge de voter : les "intouchables", politiquement parlant.

Faisons un calcul simple :

- les « encartés » constituent un ensemble d’environ 465 000 personnes, selon les chiffres trouvés sur WIKIPEDIA (LR: 275 000, PS: 111 000, PC: 57 000, MODEM : 14 000 , PG : 8000)
- le reste des citoyens en âge d’avoir une carte d’électeur : 44,6 millions environ.

(voir : Le nombre d'électeurs reste quasiment stable entre les 1er mars 2014 ...https://www.insee.fr/fr/statistiques/1379718 ).

465 000 divisé par 44,6 millions = 1%

En d'autres termes, seulement UN pour cent (1%) des citoyens en âge de voter (les "encartés") ont la possibilité de présenter des candidats aux élections Nationales !

Pour les élections législatives, par exemple, les candidats à des postes d’élus appartiennent tous à la caste des encartés constituant environ un centième de la population des électeurs (sauf rarissimes exceptions, peut-être, pour des anciens « encartés »).


Comment s’étonner que rien ne change !

Vous voulez un changement ?

Aux prochaine élections législatives, présentez dans chaque département des listes de personnes tirées au sort, acceptant de rester un temps limité à leur poste d’élu et de changer en cours de mandat contre une autre personne  tirée au sort.
Demandez à ces personnes de s’engager à proposer une reconnaissance du vote blanc et le tirage au sort d’une partie de la Chambre des Députés et d’une partie du Sénat selon des règles simples et de bon sens, telles que :

- un pourcentage de députés et de sénateurs tirés au sort au moins égal au pourcentage de votes blancs

et/ou

- pas plus de 2/3 d’élus « professionnels », ceci pour que le tiers tiré au sort puisse faire pencher la balance des choix possibles du côté de la raison et non du côté du dogmatisme politique

J’attends vos critiques.

Juste un rappel, les prochaines élections législatives auront lieu les 11 et 18 juin prochain.

 

Post Scriptum : à propos du vote blanc, voir la note du 8/2/2017 sur ce blog.

22/01/2017

Ce n'est pas à Montpellier ...

... qu'on trouverait çà ! (je rigole !)

Un vaste réseau de corruption locale mis au jour en Seine-et-Marne.pdf

Un vaste réseau de corruption locale mis au jour en Seine-et-Marne

Un entrepreneur du BTP est soupçonné d’avoir mis en place un système d’échange de faveurs avec des élus. Plusieurs personnes ont été placées en garde à vue puis mises en examen.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2017/01/21/un-vaste-reseau-de-corruption-locale-mis-au-jour-en-seine-et-marne_5066613_1653578.html#eIUHxiDh3EKQi4Ef.99
 
 

07/11/2016

Palestine : privatisation de son occupation par Israël

How Israel Is Gradually Privatising Its Occupation of Palestine

www.globalresearch.ca/...israel-is-gradually-privatising-its-occupati... - Traduire cette page
Il y a 19 heures - Selected Articles: How Israel Is Gradually Privatising Its Occupation of Palestine. By Global Research News. Global Research, November 06, ...


Private companies have been invest­­ing for years in the settlement project. But that involvement, as well as the amounts of money being made, have increased dramatically in the past decade. For Israelis, the West Bank has become a kind of special economic zone, where settlements often provide more profitable business conditions—low rents, favorable tax rates, government subsidies, and access to cheap Palestinian labor—than in Israel proper.

28/09/2016

Guerre (nucléaire) froide : un projet qui tombe à l'eau

Greenland's receding icecap to expose top-secret US nuclear project ...

www.theguardian.com › World › Greenland

22/09/2016

Accident nucléaire : Consultation publique sur le projet de décret relatif aux zones qui seraient contaminées en cas d'accident

Consultation publique sur le projet de décret relatif à la protection contre les dangers des rayonnements ionisants  :  ATTENTION : date limite 30/09/2016

Une consultation dont les médias n'ont pas parlé et qui ne dure (n'a duré) qu'un mois : du 31/8 au 30/9/2016 !


La CRIIRAD appelle à se mobiliser contre l’adoption de niveaux de référence très élevés pour la gestion des accidents nucléaires et de leurs conséquences.

Transposition de la directive Euratom 2013/59 : Niveaux d ... - Criirad

www.criirad.org/euratom/euratom2013-59-niveaux-exposition.html


Les autorités françaises s’apprêtent à fixer les critères de gestion des zones contaminées après un accident nucléaire (ou après un attentat affectant une installation nucléaire). Quel niveau d’exposition aux rayonnements, et donc de risque, sera pris en référence pour décider de la nécessité ou non d’engager telle ou telle action pour protéger la population ? Très concrètement : jusqu’à quel niveau de risque serez-vous condamné à vivre en zone contaminée ? À partir de quel niveau de risque pourrez-vous espérer être indemnisé et relogé dans un environnement sain ?

Les autorités françaises ont retenu les niveaux de dose efficace les plus élevés possible : 100 mSv pour la phase accidentelle et 20 mSv/an pour la phase poste accidentelle (alors que pour le public, la limite maximale de dose est normalement de 1 mSv/an et que cette valeur correspond déjà à un niveau de risque élevé). Plus les limites sont élevées, moindre sont les dépenses liées à la protection et à l’indemnisation des dommages. Ce choix est malheureusement cohérent avec le plafonnement des indemnités pour les victimes d’un accident nucléaire majeur. Le nucléaire est dispensé de l’application du principe pollueur-payeur : ce sont ses victimes qui supporteront les conséquences sanitaires et économiques de la catastrophe.
Cette décision n’arrive pas par hasard. Elle est le fruit de 20 ans d’efforts du lobby nucléaire, et plus précisément du lobby nucléaire français via son cheval de Troie, le CEPN[1]. L’idée clef est de convaincre les populations que l’on peut tout-à-fait vivre en zone contaminée. Il suffit d’un peu de formation et d’équipement pour contrôler son environnement, ses aliments. Ces experts ont juste « oublié » le problème central de la dégradation de l’état de santé des habitants, et tout particulièrement des enfants.
Si vous êtes choqué par l’image de ces enfants japonais qui portent autour du cou un dosimètre en guise de pendentif, si ce n’est pas l’avenir que vous souhaitez pour vos enfants, agissez !
Le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer a lancé une consultation sur le projet de décret relatif à la Directive 2013/59.. Cette consultation est une opportunité pour dénoncer les propositions que nous jugeons inacceptables et manifester d’ores et déjà nos exigences. Nous avons tardivement pris connaissance de cette consultation qui se terminera le 30 septembre.
 
Participez à la consultation publique
et dites NON à l’obligation de vivre en zone contaminée !

Comment participer à la consultation publique ?

Pour participer à la consultation, rendez-vous sur le site http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-de-decret-relatif-a-la-protection-sanitaire-a1504.html ou cliquez sur ce lien pour accéder à la page de présentation et donner votre avis.

Il vous faudra inscrire : un titre, un message, votre nom (ou pseudonyme) et votre adresse mail.

Vous pouvez rédiger vos propres messages ou utiliser des extraits de notre présentation ci-après :

Proposition de titre : « Accident nucléaire : des niveaux de référence inacceptables »

Proposition de message :

« Le projet de décret retient des niveaux de référence excessivement élevés pour la gestion des situations accidentelles et post-accidentelles. Je demande qu’ils soient fixés à la borne inférieure et non pas supérieure de l’intervalle défini par la directive 2013/59/Euratom sur la base des recommandations de la CIPR :

<![if !supportLists]>-          <![endif]>20 mSv et non pas 100 mSv pour la phase d’urgence
<![if !supportLists]>-          <![endif]>1 mSv/an et non pas 20 mSv/an pour la phase post-accidentelle.
Je demande également qu’une limite et non pas une simple référence soit établie pour la gestion des territoires contaminés et que des garanties spécifiques soient définies pour les enfants et les femmes enceintes.

Je refuse d’être contraint de vivre et de laisser vivre mes enfants  dans un environnement aussi dangereux pour notre santé. Si les pouvoirs publics ne peuvent pas garantir un niveau de risque plus faible, il est impératif de mettre à l’arrêt les installations nucléaires susceptibles de conduire à cette situation. »

 

Attention, vos commentaires doivent être déposés d’ici le 30 septembre !

Merci de nous adresser un message une fois que vous aurez déposé votre commentaire sur le site du ministère à l’adresse contact@criirad.org !

La Directive traite de nombreux sujets que nous analyserons plus avant. D’autres actions seront mises en place dans les semaines qui viennent. Nous comptons d’ores et déjà sur votre aide pour les relayer !

En savoir plus sur les valeurs proposées par le décret    


Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité


CRIIRAD

29 Cours Manuel de Falla 26000 VALENCE- 04 75 41 82 50


asso@criirad.org – www.criirad.org

--------------------

Pour participer à la consultation, rendez-vous sur le site

http://www.consultations-publiques.developpement-durable....

ou cliquez sur ce lien pour accéder à la page de présentation et donner votre avis

06/09/2016

Tout TGV : passage en force ? Vivement les élections !

communiqué :

 


Qui a décidé d’accélérer les travaux au mépris de la loi ? Le Collectif pour conserver la « Gare TGV au Cœur de Nîmes » a constaté que la société Oc’Via a entrepris la construction d’ouvrages d’arts...

Qui a décidé d’accélérer les travaux au mépris de la loi ? Le Collectif pour conserver la « Gare TGV au Cœur de Nîmes » a constaté que la société Oc’Via a entrepris la construction d’ouvrages d’arts...

...devant servir au franchissement de la ligne ferroviaire Tarascon – Nîmes, par les futures voies de la gare dite de « Nîmes – Manduel – Redessan ».
LGV-Piles-Manduel


Sont ajoutés à la LGV, 2 ponts latéraux pour supporter la future gare de Manduel

Ces travaux ne pourraient pas être réalisés sans l’aval de la SNCF Réseau, partenaire d’Oc’Via pour la construction de la ligne nouvelle du Contournement de Nîmes et de Montpellier (CNM).

Qu’en pense Monsieur le Préfet ?

Sans avoir procédé à l’enquête publique annoncée pour début 2017, donc sans déclaration d’utilité publique (DUP), qui a décidé d’accélérer les travaux au mépris de la loi ? Alors même que l’utilité de cette gare, très prématurée, fortement contestée, reste à démontrer.

Il s’agit bien d’un passage en force, rendu visible au creux de l’été. Peu glorieux pour ceux qui ont pris cette initiative : ils donnent un bien mauvais exemple à l’ensemble des citoyens...D’autres exemples d’ouvrages publics contestés font encore l’actualité dans notre pays et laissent des cicatrices profondes dans l’opinion publique, avec une perte de confiance envers les décideurs.


Sont ajoutés à la LGV, 2 ponts latéraux pour supporter la future gare de Manduel

Le site Gare TGV au coeur de Nîmes : ici

La pétition pour la conservation de la gare TGV au cœur de Nîmes : ici

LIRE AUSSI : PROJET DES GARES TGV : L'ÉTÉ DES COUPS EN DOUCE

31/08/2016

Projets d'aménagement : une nouvelle donne pour l'évaluation environnementale

communiqué :

Projets d'aménagement : une nouvelle donne pour l'évaluation environnementale

[Localtis.info] Publié le mardi 30 août 2016

 

© Damoret / REA

Très attendue par les porteurs de projet, quels qu'ils soient (entreprises, exploitants ou collectivités territoriales), souhaitant réaliser un projet d'aménagement d'envergure, la réforme de l'évaluation environnementale vient de connaître une nouvelle étape à travers la publication d'une ordonnance et d'un décret en plein cœur du mois d'août.

L'ordonnance et le décret réformant les règles applicables à l'évaluation environnementale des projets, plans et programmes - en application de la loi Macron - sont parus respectivement au Journal officiel des 5 et 14 août. Après la réforme de l'autorité environnementale traitée en amont (lire notre article ci-contre), il s'agit "d'une étape supplémentaire", a souligné Ségolène Royal, pour assurer la conformité au droit de l'Union européenne, en transposant la directive 2011/92/UE relative à l'évaluation environnementale des projets. Cette réforme à la gestation difficile prend aussi sa source dans le rapport rendu par Jacques Vernier en mars 2015, a rappelé la ministre de l'Environnement, qui se défend toutefois, en poursuivant cet axe de simplification, de réduire l'exigence de protection de l'environnement.

"L'approche par projet, et non plus par procédure, permet de mieux évaluer les incidences sur l'environnement et d'éviter des études d'impact redondantes", a expliqué le ministère. Exemples concrets à l'appui, un guide d'interprétation est prévu afin d'approfondir cette notion de "projet" visant désormais les "interventions dans le milieu naturel et le paysage". Une procédure commune "entre l'évaluation environnementale d'un projet et l'évaluation environnementale de la modification d'un plan programme ou de la mise en compatibilité du document d'urbanisme induite par le projet" doit contribuer à la rationalisation escomptée.

Ce nouveau dispositif introduit également la consultation des collectivités territoriales et de leurs groupements en sus de l'autorité environnementale (la directive précitée imposant la consultation des "autorités locales et régionales"). Ces règles d'identification des entités locales restent néanmoins souples "afin d'être adaptables à chaque projet", a précisé le ministère. Par parallélisme, cette consultation des collectivités est également introduite au stade du "cadrage préalable" de l'étude d'impact. Autre point à relever, l'obligation pour le maître d'ouvrage de mettre à disposition, par voie électronique, son étude d'impact, à terme, via une application informatique.

Développement du "cas par cas"

La décision d'autorisation des projets d'aménagement soumis à évaluation environnementale doit être motivée et comprendre des mesures visant à éviter, réduire ou compenser les impacts du projet sur l'environnement (mesures dites "ERC"). La notion de "conclusion motivée" (issue de la directive 2014/52/UE) a toutefois été supprimée de l'ensemble du texte et remplacée par celle de "motivation de la décision" jugée plus adaptée au droit français. L'adjonction de l'adjectif "notable" pour apprécier les incidences directes et indirectes d'un projet sur l'environnement pourrait quant à elle conduire à un amoindrissement des éléments susceptibles d'être abordés par le contenu des études d'impact.

L'objectif affiché du ministère est plus largement une diminution du nombre d'études d'impact "grâce au développement des examens au cas par cas effectués par les autorités environnementales et à un ciblage de l'évaluation environnementale sur les projets les plus "impactants", au travers d'une nomenclature [en annexe de l'article R. 122-2] rénovée par décret en Conseil d'État".

A titre d'exemple, la Fédération nationale pour la pêche en France (FNPF) relève une "diminution très importante des projets soumis à étude d'impact dans le cadre de la section relative aux milieux aquatiques et aux ouvrages hydroélectriques". Ces rubriques font presque exclusivement l'objet d'un examen au cas par cas, à partir du seuil d'autorisation. A noter également, l'absence de "clause-filet" permettant de soumettre à évaluation des projets en dehors du champ de la nomenclature. Or, "on sait qu'une telle nomenclature est systématiquement insuffisante", relève l'association France Nature environnement (FNE). Seuls sont abordés les cas "relativement rares mais problématiques", relève le rapport, "dans lesquels des projets soumis à évaluation environnementale ne relèvent pas en droit national d'un régime d'autorisation [ou de déclaration] ou dont le régime d'autorisation n'est pas conforme aux conditions fixées au I [de l'article L. 122-1-1]".

Pour les plans et programmes, l'ordonnance prévoit la mise en place d'une "clause de rattrapage " permettant de compléter la liste établie par décret "lorsqu'il apparaît qu'un plan ou un programme non listé (à l'article R. 122-17) relève pourtant du champ de l'évaluation environnementale au regard de l'article L. 122-4", précise le ministère.

Calendrier décalé

La date d'entrée en vigueur de l'ordonnance est décalée dans le temps : aux projets relevant d'un examen au cas par cas pour lesquels la demande d'examen "est déposée à compter du 1er janvier 2017" ; aux projets faisant l'objet d'une évaluation environnementale systématique pour lesquels la première demande d'autorisation "est déposée à compter du 16 mai 2017". Pour les projets pour lesquels l'autorité compétente est le maître d'ouvrage, ces dispositions s'appliquent "aux projets dont l'enquête publique est ouverte à compter du premier jour du sixième mois suivant la publication de la présente ordonnance". Enfin, aux plans et programmes "dont l'arrêté d'ouverture et d'organisation de l'enquête publique ou l'avis sur la mise à disposition du public est publié après le premier jour du mois suivant la publication de la présente ordonnance". Le décret est en revanche pour l'essentiel d'application immédiate, "à l'exception des dispositions du nouvel article R. 122-12 qu'il crée [versement par les maîtres d'ouvrage de leur étude d'impact dans une application informatique],  applicables à compter du 1er janvier 2018".

Philie Marcangelo-Leos / Victoires-Editions 

Références : ordonnance n° 2016-1058 du 3 août 2016 relative à la modification des règles applicables à l'évaluation environnementale des projets, plans et programmes, JO du 5 août 2016, texte n° 10 ; décret n° 2016-1110 du 11 août 2016 relatif à la modification des règles applicables à l'évaluation environnementale des projets, plans et programmes, JO du 14 août 2016, texte n° 4.

 

Une ordonnance réforme le dialogue environnemental

[Localtis.info] Publié le lundi 29 août 2016

D'application facultative, les nouveautés introduites en matière de concertation préalable par l'ordonnance relative à la démocratisation du dialogue environnemental parue le 5 août ne seront en fait imposées, que ce soit par le droit d'initiative citoyenne ou par l'autorité administrative compétente, que dans des cas très limités.

L'ordonnance préparée en application de la loi Macron et "portant réforme des procédures destinées à assurer l'information et la participation du public à l'élaboration de certaines décisions susceptibles d'avoir une incidence sur l'environnement" a été publiée ce 5 août. Préalablement à la consultation du public en juin dernier (lire notre article ci-contre), ce texte issu des travaux de la commission spécialisée présidée par le sénateur Alain Richard avait fait l'objet d'un avis du Conseil national de la transition écologique (CNTE) le 16 février.

L'introduction d'un chapitre préalable au livre Ier du code l'environnement permet tout d'abord de définir les objectifs de la participation du public aux décisions ayant un impact sur l'environnement et de lister les droits que cette participation confère au public (L. 120-1). Les prérogatives de la Commission nationale du débat public (CNDP) sont en outre renforcées : son champ d'intervention est étendu aux plans et programmes nationaux (schéma national d'infrastructures de transport, plan national de gestion des déchets, etc.) ; elle désigne des garants de la concertation et peut désigner des correspondants régionaux ; elle peut assurer une mission de conciliation sur des projets conflictuels si les parties concernées le demandent. Il est important de rappeler que le champ des "projets" relevant déjà de la CNDP n'est pas modifié. En revanche, certaines modalités du débat public évoluent, en particulier par l'élargissement des conditions de saisine de la CNDP : 10.000 citoyens pourront désormais la saisir pour demander un débat public ou une concertation (L. 121-8 II). Pour les "débats publics nationaux", la CNDP pourra également être saisie par 60 sénateurs, 60 députés ou 500 000 citoyens.

Droit d'initiative citoyenne

Une nouvelle procédure de concertation préalable (L. 121-16) ouvre le champ de la participation du public en amont à tous les projets, plans ou programmes soumis à évaluation environnementale (hors champ de la commission). Cette concertation est toutefois facultative, contrairement à celle du code de l'urbanisme prévue en son article L. 103-2 pour un certain nombre de projets et vis-à-vis desquels l'ordonnance prévient tout doublon. Sous réserve de respecter un certain nombre d'obligations minimales en termes de durée (de 15 jours à 3 mois), de compte-rendu et de publicité, cette concertation pourra être organisée à l'initiative du maître d'ouvrage lui-même ou si la personne publique autorisant le projet ou approuvant le plan le décide. Il reviendra donc au maître d'ouvrage et aux autorités publiques locales "d'apprécier le contexte local dans lequel s'insérera le projet avant de décider d'organiser ou pas une concertation préalable", relève le ministère de l'Environnement.
Pour certains projets mobilisant des financements publics importants, un nouveau droit d'initiative citoyen (L. 121-19) est par ailleurs ouvert à une frange des électeurs, des associations agréées de protection de l'environnement ou des collectivités (conseil régional, départemental ou municipal, établissement public de coopération intercommunale) à la suite de la publication d'une déclaration d'intention par le maître d'ouvrage (L. 121-17). Mais il revient au préfet de décider de la suite à donner à cette initiative citoyenne. S'il y est donné suite, une concertation sous l'égide d'un garant désigné et rémunéré par la CNDP sera organisée. Le seuil de déclenchement de la déclaration d'intention doit être précisé par décret. Lorsqu'une collectivité finance directement une partie du projet (accès, réseaux…), "ces aides sont prises en compte", explicite le rapport de présentation du texte. Tel n'est pas le cas des autres formes d'aides d'Etat, comme par exemple les tarifs de rachat, les aides fiscales, les avances remboursables, les prêts.

Dématérialisation de l'enquête publique

Le dernier volet de l'ordonnance concerne la modernisation des procédures de participation "en aval" du processus décisionnel. Le texte favorise en particulier l'accès à une version dématérialisée de l'avis et du dossier d'enquête publique, "même si l'affichage et, selon l'importance du projet, la publication locale demeurent obligatoires", relève le ministère. Conséquemment, "les procédures s'en trouvent allégées, notamment par la réduction de certains délais : réduction à quinze jours d'enquête pour les projets non-soumis à évaluation environnementale". Ce texte ne change cependant ni le champ de l'enquête publique, ni le rôle du commissaire enquêteur. Telle qu'elle est prévue, la dématérialisation "ne porte aucunement atteinte à la possibilité ni de consulter un dossier papier, ni de rencontrer le commissaire enquêteur et (...) n'impose pas non plus aux petites communes d'engager des moyens disproportionnés", précise le ministère. L'enquête publique pourra par ailleurs être prolongée "en cas de modification substantielle de l'étude d'impact, et non pas seulement du projet". Et de nouvelles possibilités d'échange entre le public et les porteurs de projet sont encouragées : la possibilité d'organiser une réunion publique après la clôture de l'enquête publique doit ainsi permettre un dernier échange avec le porteur de projet. Le recours à une enquête publique unique pour des projets différents est également facilité (L. 123-6). Mais il ne s'agit encore ici que d'une faculté. Le texte crée une procédure de participation par voie électronique pour les plans, programmes et projets non soumis à enquête publique (L. 123-19). Enfin, l'ordonnance contient des dispositions intéressant la gouvernance de l'eau, à travers les comités de bassin. La participation du public à l'élaboration des schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage) est elle aussi dématérialisée au terme d'une procédure spécifique. Il en est de même pour les plans de gestion des risques d'inondation (PGRI).

L'entrée en vigueur de l'ordonnance est différée à une date devant être fixée par décret, "au plus tard au 1er janvier 2017".

Philie Marcangelo-Leos / Victoires-Éditions

 

Références : rapport au Président de la République relatif à l'ordonnance n° 2016-1060 du 3 août 2016 portant réforme des procédures destinées à assurer l'information et la participation du public à l'élaboration de certaines décisions susceptibles d'avoir une incidence sur l'environnement ; ordonnance n° 2016-1060 du 3 août 2016 portant réforme des procédures destinées à assurer l'information et la participation du public à l'élaboration de certaines décisions susceptibles d'avoir une incidence sur l'environnement, JO du 5 août 2016, texte n° 13 et 14.

07/08/2016

Les "Think tanks" s'orientent dans le sens du vent ...

De l'importance des lobbies :

( lu dans le New York Times )

SPECIAL REPORT
Think tanks claim to be independent. But they have become important players in Washington's corporate influence machine.

Sunday, August 7, 2016 11:16 AM EDT

 
Think tanks, which position themselves as “universities without students,” have power in government policy debates because they are seen as researchers independent of moneyed interests.
But in the chase for funds, think tanks are pushing agendas important to corporate donors, at times blurring the line between researchers and lobbyists. And they are doing so while reaping the benefits of their tax-exempt status, sometimes without disclosing their connections to corporate interests.
Read more »

23/07/2016

France, pays des Droits de l'Homme : arrestation à Lyon d’une cinquantaine de militants soutenant la Palestine

Communiqué de

Boycott, désinvestissement et sanctions

Nous dénonçons l’arrestation (incroyable) à Lyon d’une cinquantaine de militants soutenant la Palestine !

Nous dénonçons l’arrestation d’une cinquantaine de militant-e-s et des enfants ce jour alors qu’ils organisaient un pique-nique (rassemblement autorisé par la Préfecture) sur les quais du Rhône. Ils allaient ensuite se diriger vers la place des Terreaux où un concert (autorisé lui aussi) était prévu.

En grand nombre les policiers ont embarqué toutes ces personnes dans un car et les ont emmenées à l’hôtel de police rue Marius Berliet ! Menacées de garde à vue, ils étaient poursuivis pour discrimination économique. C’est le port d’un tee-shirt "Boycott Israël" ("Boycott Apartheid Israël") qui justifiait cette accusation !

Tandis que ce scandale prenait de l’ampleur sur les réseaux sociaux, un contrordre est venu : toute charge était abandonnée, et tout le monde s’est retrouvé dehors ! Sauf un militant qui est encore retenu cette nuit, sans doute pour rébellion (?).

Nous exigeons la libération et l’abandon de toutes charges contre le militant encore retenu !

Assurément, la police devrait avoir d’autres priorités nous semble-t-il ? Par quelle aberration de tels ordres ont-ils été donnés, pour mobiliser tant de policiers pour arrêter des militants connus et qui avaient obtenu l’aval de la Préfecture !

Nous dénonçons la criminalisation des militants qui se battent pacifiquement pour les droits du peuple palestinien, et notamment par la campagne internationale Boycott, Désinvestissements Sanctions (BDS)

Le Conseil d’Administration du Collectif 69 Palestine Lyon le 22 juillet 23h30

--

vidéo des arrestations:

BDS France 34 | Facebook


COLLECTIF 69 DE SOUTIEN AU PEUPLE PALESTINIEN
Facebook  - Twitter:  @palestine69 - Tel : 06 01 91 52 18 - courriel : palestine69@orange.fr
Agenda et actions : http://collectif69palestine.free.fr

22/07/2016

L'élite c'est çà !

 ... et quel front !

 

Ça, c'est palace !

Capture d’écran 2016-07-22 à 19.53.08.png

04/07/2016

Indépendance de la police britannique vis à vis du pouvoir politique ...

... ce n'est pas en France qu'on verrait çà !

lu sur :

UK police ask to interview Israeli former minister over Gaza war ...

www.theguardian.com › World › Israel

Traduire cette page

Israel’s former foreign minister Tzipi Livni has been granted special diplomatic immunity by the UK government after a Metropolitan police request to interview her over allegations about war crimes during the 2008-09 military operation in Gaza.

Israel expressed “great concern” to London over the summons on Thursday for a “voluntary interview” from Scotland Yard detectives examining alleged war crimes, as Livni prepared to attend a conference in London organised by the liberal Israeli newspaper Haaretz.

“We would have expected different behaviour from a close ally such as the UK,” a foreign ministry statement said. “Israel is fully committed to the rule of law – in both times of peace and in times of war.”

Livni was foreign minister at the time of Israel’s Operation Cast Lead against Hamas, which according to the Israeli human rights group B’Tselem resulted in 1,391 Palestinian deaths, at least 759 of them non-combatants.

She told Israeli Army Radio on Monday the police request was non-mandatory but “unacceptable”.

Livni said in London that she was proud of the decisions she had taken in government, and that Hamas had continued to attack Israel despite the withdrawal of Jewish settlements in Gaza in 2005. She added: “The British legal system is being abused.”

This is the third time that Livni, who it was agreed would meet a senior UK Foreign Office official during her trip, has been given immunity in related circumstances.

In 2014 while she was justice minister, efforts were made by British lawyers acting with the Palestinian Centre for Human Rights to persuade the Crown Prosecution Service to order her arrest. The PCHR complained that such diplomatic intervention endorsed “the rule of the jungle”.

Although originally on the Israeli right, Livni supports a two-state solution and was heavily involved in peace negotiations with the Palestinian president, Mahmoud Abbas.

Scotland Yard said it did not comment on whom it wished to interview and added: “There is no ongoing investigation.”

25/06/2016

Les informations intéressantes du jour ...

Notre-Dame-des-Landes: des effets contestés sur l'emploi

Par Jade Lindgaard

Les partisans du nouvel aéroport promettent des milliers de créations d’emplois. Mais ces projections sont contredites par la réalité des chantiers de BTP et les perspectives de gains de productivité du concessionnaire Vinci Airports. Lire la suite

 
 
 

Leurs QPC rejetées, Cahuzac et les Wildenstein seront jugés

Par Michel Deléan

Le Conseil constitutionnel a rendu deux décisions importantes ce vendredi 24 juin, qui consolident le dispositif de lutte contre la fraude fiscale. Les deux procès auront lieu à l'automne. Lire la suite

17/06/2016

Les Élus sont-ils des Élites ?

... intellectuellement parlant.

 

à lire sur MEDIAPART :

Aéroport de Toulouse: Macron rattrapé par son mensonge

Par Laurent Mauduit

Les investisseurs chinois qui gèrent depuis un an l'aéroport de Toulouse-Blagnac veulent siphonner la trésorerie de l'entreprise pour se servir un dividende exceptionnel. Emmanuel Macron, qui avait juré qu'il ne s'agissait pas d'une privatisation mais avait passé entre eux et l'État un pacte d'actionnaires secret, se retrouve piégé par son mensonge. Lire la suite

15/06/2016

Loi Évin et « tolérance » de l'Etat sur l'alcool

Pas que sur l'alcool ! Le tabac aussi !

lu sur :


La France trop tolérante avec l'alcool

www.leprogres.fr/sante/2016/06/.../la-france-trop-tolerante-avec-l-alcool

L’alcool provoque 49 000 morts par an en France. L’État ne prend pas le sujet assez au sérieux, et la Cour des comptes conclut carrément que c’est en raison du poids du secteur des boissons alcoolisées dans l’économie française.

L’alcool pèse trop lourd dans l’économie française pour que l’État s’attaque sérieusement au risque qu’il représente pour la santé. C’est le constat au vitriol que dresse la Cour des comptes dans un rapport publié hier.

Des chiffres alarmants

En France, l’alcool provoque 49 000 décès chaque année, par maladie (cirrhoses, cancers des voies aérodigestives…) ou mort violente : 25 à 30 % des accidents mortels et 50 % des délits sur les routes, 30 % des morts de violences conjugales. Même si la consommation diminue depuis les années 1960, chaque Français boit en moyenne 12 litres d’alcool par an, soit 30 % de plus que la moyenne européenne. Et des conduites à risques existent parmi les 3,4 millions de buveurs réguliers excessifs mais aussi chez les femmes enceintes et les jeunes précaires.

Un sujet « sensible »

En France, évoquer la consommation d’alcool est « un sujet sensible », note la Cour des comptes. Boire est associé aux « événements festifs, aux modes de vie, à la culture ». Et « le poids économique du secteur des boissons alcoolisées (22 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 555 000 emplois directs et indirects) est particulièrement notable, en raison notamment de ses performances à l’exportation ».

Résultat : il est difficile de poser sereinement le débat sous l’angle du coût sanitaire et social « pourtant très élevé, notamment en termes d’années de vie perdues ou de qualité de vie », estime le rapport qui dénonce la complaisance de l’État sur le sujet.

L’État n’en fait pas assez

« L’État ne s’est pas donné les moyens d’infléchir les comportements à risques », dénonce la Cour qui dresse une liste des échecs de la politique de prévention de l’alcoolisme. Ainsi, la réglementation de la distribution n’est plus adaptée. Alors que la vente à emporter représente 60 % des achats, elle ne fait l’objet que de 17 % des contrôles, ce qui en fait un moyen d’approvisionnement pour les mineurs à qui la vente d’alcool est interdite, note la Cour. En outre, les règles de la publicité sur l’alcool prévues par la loi Evin ne cessent d’être assouplies. Et les actions de lobbies en faveur de l’alcool ne font pas l’objet d’un encadrement suffisant. Par ailleurs, la fiscalité sur ces boissons « paraît peu inspirée par des objectifs de santé », contrairement à celle sur les produits du tabac.

Moins de contrôles au volant

Enfin, le « dépistage de l’alcool au volant régresse ». Face à ce constat, la Cour appelle à une « prise de conscience collective » des ravages de l’alcool.

Élodie Bécu

--------------


sur le même sujet :

La Cour des comptes condamne la « tolérance » de l'Etat sur l'alcool

Le Monde‎ -

08/06/2016

Traité de "libre échange" : Bruxelles triche !

à lire sur :

Opération sauvetage | Le Devoir

www.ledevoir.com › Économie › Actualités économiques

Il y a 3 heures - Bruxelles use de stratégie pour préserver l'accord avec Ottawa.

----------

Il faut sauver l’accord entre l’Union européenne (UE) et le Canada ! Cet objectif est devenu une des priorités de la Commission Juncker. C’est pour cela qu’elle souhaiterait, début juillet, inviter les États membres à ratifier cet accord de libre-échange baptisé AECG (pour Accord économique et commercial global) conclu avec Ottawa en septembre 2014, mais aussi proposer qu’il soit considéré comme un accord « européen ». Elle fait donc plancher son service juridique sur le sujet, espérant qu’il validera au plus vite cette position. La subtilité ? Pour être ratifié, un accord « européen » peut se contenter du feu vert du Conseil (les gouvernements des Vingt-huit) et du Parlement de Strasbourg.

( lire le suite dans le fichier : Opération sauvetage | Le Devoir.pdf  )

16/05/2016

La CIA impliquée dans l'arrestation de Nelson Mandela en 1962

Un agent de la CIA affirme avoir contribué à l'arrestation de Mandela ...

www.liberation.fr/.../un-agent-de-la-cia-affirme-avoir-contribue-a-l-arrestation-de-ma...

Donald Rickard, ancien vice-consul américain à Durban, aurait révélé avoir contribué à l'arrestation de Nelson Mandela en 1962.


Mandela dénoncé par la CIA : une «trahison» selon son petit-fils
Est-ce une information de la CIA qui a conduit Nelson Mandela derrière les barreaux pour trois décennies ? Selon les révélations ce week-end du journal britannique Sunday Times, un ex-agent américain, Donald Rickard aurait, quelques semaines avant sa mort au mois de mars, divulgué cette information au réalisateur John Irvin. Celui-ci l’avait rencontré dans le cadre de recherches pour son film, Mandela’s Gun, qui doit être présenté cette semaine au Festival de Cannes.

«Le plus dangereux communiste hors de l’Union soviétique»

Le 5 août 1962, Nelson Mandela, qui vit dans la clandestinité, se fait passer pour un chauffeur quand sa voiture est arrêtée à un barrage de la police, près de Durban. Il ne retrouvera la liberté que vingt-huit ans plus tard. Donald Rickard, alors vice-consul américain à Durban, affirme qu’il a lui-même informé les autorités sud-africaines des allées et venues de Mandela. En pleine guerre froide, il assure que ses employeurs considéraient le futur père de la nation sud-africaine comme «le plus dangereux communiste hors de l’Union soviétique», et qu’il n’a eu aucun scrupule à le dénoncer.

La rumeur d’une implication de la CIA dans l’arrestation de Nelson Mandela n’est pas neuve, mais n’a jamais été confirmée. Si Donald Rickard a dit vrai, cela prouverait que les services de renseignements  américains ont aidé le régime raciste d’Afrique du Sud. Il a fallu attendre 1986 pour que le Congrès américain adopte une loi anti-apartheid, accompagnée de sanctions économiques. Et le nom de Nelson Mandela est resté sur la liste noire du terrorisme des Etats-Unis jusqu’en 2008, longtemps après que le premier président noir sud-africain est devenu une icône mondiale.

«Une trahison» et «des décennies de déni»

Le petit-fils de Nelson Mandela, Mandla Mandela, évoque «une trahison». Il demande au président des Etats-Unis, Barack Obama, de s’excuser et de divulguer le détail des événements qui ont conduit à l’arrestation de son grand-père. Les révélations du week-end, estime Mandla Mandela, membre du Parlement et chef de clan, «ont mis fin à des décennies de déni et révélé le fait que les Etats-Unis ont mis leurs intérêts au-dessus de la lutte pour la libération de millions de personnes».

Pour le porte-parole du Congrès national africain (ANC), Zizi Kodwa, ces informations «confirment que l’Occident conspire» contre l’Afrique du Sud. Le parti au pouvoir, en campagne électorale pour les élections municipales prévues en août, y voit la preuve de tentatives d’interférences étrangères dans la politique du pays. «Cela a lieu encore aujourd’hui, a-t-il affirmé. Nous observons ces temps-ci que des efforts sont faits pour saper le gouvernement démocratiquement élu de l’ANC.» Les Etats-Unis n’ont pas réagi à ces accusations.

Patricia Huon correspondance à Johannesburg

voir aussi :


CIA admits: We sent Mandela to jail | | The Times & The Sunday Times

www.thetimes.co.uk/.../cia-tip-off-led-to-jailing-of-mandela-9mwc...

Traduire cette page

14/05/2016

Les sénateurs et l'interdiction des insecticides "tueurs d'abeilles"

08/05/2016

Çà c'est vrai, çà ! (l'opium du Peuple ...)

EXCLUSIF / Football : "Un nouveau stade s'impose" à ... - Midi Libre

www.midilibre.fr/2016/05/03/,1326731.php
Il y a 4 jours - EXCLUSIF / Football : "Un nouveau stade s'impose" à Montpellier Le site de Saporta pourrait être choisi pour l'implantation du futur stade du ...

02/05/2016

La ville de Montpellier et les "promoteurs immobiliers" (suite)

http://reporterre.net/A-Montpellier-Nuit-debout-cree-une-ZAD-ecologique-en-quartier-populaire

A Montpellier, Nuit debout crée une ZAD écologique en quartier populaire
2 mai 2016 / par Marie Astier (Reporterre)




Les jeunes de Nuit debout sont venus occuper un parc menacé par des constructions, en soutien aux habitants en lutte. Ce poumon vert est indispensable pour l’harmonie de ce quartier de Montpellier. Les enfants apprécient : ils jouent dans le parc !
 Montpellier, reportage
Les barrières de chantier ont été écartées pour ouvrir un passage. Un panneau coloré peint par des petites mains sur un grand morceau de carton annonce aux passants : « parc ouvert ». Au-delà, un étroit chemin s’enfonce entre les arbres pour déboucher sur une esplanade enherbée, dominée par une petite colline. De là haut, la vue embrasse les immeubles cernant l’unique espace vert du quartier.« Il faut venir au petit matin, on entend le concert des oiseaux », confie Aida Gradenigo, habitante de l’un des appartements HLM de la résidence Las Rébès à Montpellier, installée au pied de ce parc.
Depuis dix jours, l’élégante dame aux cheveux blancs n’est plus seule à les écouter le matin. Les lieux ont été investis par quelques dizaines de « jeunes » -étudiants, stagiaires, travailleurs -, venus avec leurs tentes et leurs outils au cœur de ce quartier populaire pour y installer une ZAD -comprenez« zone d’activité démocratique ». Ces nouveaux occupants ont répondu à un appel à l’aide des habitants du quartier. Ils sont une trentaine chaque soir à dormir sur place.
« Pour nous c’est un ballon d’oxygène », assure Hachème Amirpour, retraité de 73 ans. La vue depuis chez lui donne sur le parc. Un bâtiment pourrait être construit à dix mètres seulement de ses fenêtres. Cela fait un peu plus d’un an que les habitués de « la colline », comme on l’appelle ici, ont découvert un jour de début février un permis de construire affiché à l’entrée. Ils comprennent que 63 logements sociaux répartis en trois immeubles vont bientôt s’ériger sur cet hectare de verdure. Très vite, des habitants se réunissent et se mobilisent.

Hacheme, Aida, et Jean-Michel
« Depuis que la résidence Las Rébès a été racheté par l’office public HLM de la mairie, en 1999, les logements comme le square sont moins bien entretenus. Il y a déjà 68 % de logements sociaux dans notre résidence. Le quartier est saturé, la mixité sociale est en train de disparaître, ça suffit », estime Hachème. Mais après un an de réunions de voisinage, d’actions dans le parc et autour, de protestations auprès de la mairie ou dans les consultations de quartier, et de recours juridiques, toujours pas de réponse. Un matin, une première pelleteuse est arrivée, quelques habitants l’ont empêché de commencer. Une dizaine d’entre eux se sont retrouvés assignés en justice pour« entrave à la liberté du travail », en même temps que les deux associations qui défendent cet espace boisé. « On a eu 100 euros par personne d’astreinte, plus 100 autres euros à chaque fois que l’on empêchera les travaux, et les frais de justice sont à notre charge, détaille Hachème, qui fait partie des assignés. Cela fait beaucoup, parmi nous certains ne vivent qu’avec 460 euros pas mois. » Pour éviter de nouvelles sanctions financières, son association, Poumon Vert-Las Rébès, s’est dissoute. Les Enfants de la colline, eux, ont lancé une souscription pour payer les frais de justice :1.000 euros d’huissier plus 4.000 euros d’avocat.

Un parc au milieu des immeubles, menacé par la construction de trois nouveaux immeubles
Certains commençaient à désespérer, quand le mouvement Nuit Debout de Montpellier leur a donné un nouveau souffle. L’un des opposants a eu l’idée d’aller y raconter l’histoire du square menacé lors de l’assemblée générale. Un appel a été lancé à participer à un grand pique-nique le dimanche 17 avril. Le soir, certains plantaient leurs tentes, l’occupation était lancée.
Un centre aéré à ciel ouvert

Moins de deux semaines plus tard, on pourrait croire qu’ils sont là depuis plusieurs mois. Les bâches tendues entre les branches d’un grand peuplier abritent la cuisine. Une yourte fait office de salon-dortoir-lieu de réunion. Les eaux de la douche ruissellent vers le petit jardin en permaculture où les premières pousses pointent déjà. Le bois des arbres coupés laissé sur place a permis de construire des tipis au sol et des cabanes dans les arbres. Un peu à l’écart, un espace bureau pour les nombreux étudiants qui occupent le site a été aménagé. « On envisage aussi d’y faire du soutien scolaire », espère Jules, l’un de ceux qui a planté sa tente sous les arbres. En bordure de l’esplanade, une aire d’herbes hautes est protégée par des barrières, pour ne pas déranger les hérissons. Ils sont réputés nombreux sur la zone. Plusieurs espèces de chauve-souris ont également été repérées.

Salon, dortoir et salle de réunion : la yourte est bien utile
Camille affiche une liste des règles sur la zad. « La règle n°1, c’est l’autogestion ! », explique-t-elle. On compte sur chacun pour participer à la vie collective. Mais l’enjeu, c’est aussi de préserver le lieu -notamment en évitant des déchets - et surtout de ne pas déranger les habitants. L’alcool fort est interdit, musique, bière et vin sont proscrits après 22 heures en semaine, 23 heures le week-end. « Et tous les matins, on essaye de se lever vers sept heures pour que tout le monde soit prêt quand les gens arrivent », ajoute Camille.

La première régle est l’autogestion
Vers quatorze heures, le jardin s’anime de cris d’enfants. Le square est devenu le lieu de rendez-vous des gamins du coin. Sous la yourte, un cours de percussions s’organise. Vers le tipi des enfants, se tient un atelier peinture. Un match de foot s’installe sur l’esplanade tandis qu’une partie de balle au prisonnier commence en contrebas. Les « zadistes » font office de moniteurs de centre aéré. Pas besoin d’expliquer aux petits pourquoi une journaliste vient les voir. « Je ne veux pas qu’ils construisent parce que j’aime bien venir ici, on s’amuse », lance Bayane. « On est là pour jouer, avoir des nouvelles copines, pour profiter de la nature. C’est trop bien cet endroit, on rencontre des gens qu’on ne connaît pas ! » approuve Cherine.

Les enfants jouent entre les tentes
Certains viennent seuls, d’autres avec leurs mères. Elles, pour la plupart, se tiennent un peu à l’écart, installées sur des chaises de jardin en plastique. La majorité sont voilées. Un groupe d’ados en baskets et jogging tient conseil un peu plus près du campement. Anne, jeune maman voilée, vient avec ses deux enfants et n’hésite pas à se mêler à la bande d’occupants et d’habitants mobilisés qui fait vivre le campement : « Avant, j’avais l’habitude de traverser le parc tous les jours pour emmener les enfants à l’école. Mais on y restait peu. Depuis que c’est occupé, c’est du bonheur, on est dans la nature, les gamins ils se régalent, ils font autre chose que de regarder la télé, ils dorment mieux le soir. Et nous on rencontre des gens, des voisins. On a pris conscience de l’importance de garder ce bout de vert et on n’a plus envie de le laisser au béton. »

Tristan : « On nous rabâche qu’il faut casser les ghettos »
Tristan, la trentaine, rentre du boulot et vient promener son chien qui chahute avec les gamins. « Je viens tous les jours, raconte-t-il. J’habite ici depuis quatre ans et c’est au parc que j’ai rencontré mes voisins. Je ne comprends pas ce projet. Toute l’année, on nous rabâche qu’il faut casser les ghettos, faire de la mixité sociale, et un matin on nous dit qu’on va planter encore plus de logements sociaux dans un quartier où il y en a déjà plus de 500 ! »
« Dans un quartier avec espace vert, la criminalité baisse de 60 % »

En fin d’après-midi, deux animatrices improvisées ramènent trois petites filles qui habitent quelques centaines de mètres plus loin, dans la cité des Cévennes. Là, les immeubles sont deux fois plus haut qu’à Las Rébès. Au pied de la dizaine d’étages, se succèdent boulangerie, boucherie hallal, épicerie et tabac aux devantures délavées. La mosquée s’est installée dans un ancien supermarché. En face, entre deux barres, une dalle de béton est colonisée par une nuée d’enfants en rollers, surveillés depuis les balcons colorés de linge. On nous fait comprendre qu’il faut ranger l’appareil photo. « Il y a aussi des espaces verts chez nous », lâche une des fillettes en désignant quelques mètres carrés accueillant deux pins qui surmontent quelques buissons. « Mais c’est vrai qu’ici on tourne en rond, alors qu’au parc on fait de nouvelles activités », ajoute-t-elle.
« Le quartier s’est paupérisé ces cinq dernières années, la résidence des Cévennes est en voie de ghettoïsation et de paupérisation », affirme Jean-Michel Vidal. Ce fonctionnaire vit à Las Rébès depuis dix-sept ans. « On vient d’être classé Zone urbaine sensible. Derrière la préservation du parc il y a aussi un enjeu social. Pourquoi des gens plus démunis n’auraient-ils pas droit à un espace vert ? Ce sont justement ceux qui n’ont ni jardin, ni résidence secondaire ! Il y a une étude qui dit que dans un quartier avec des espaces verts, la criminalité baisse de 60 %. Les jeunes ont besoin d’un endroit où se détendre, où jouer au ballon, courir, au lieu d’être en bas de l’immeuble. Toute personne sensée sait ça ! »
En face, le porteur du projet de construction est ACM Habitat, l’office public de l’habitat de la métropole de Montpellier. Son président n’est autre que le maire de la ville, le divers gauche Philippe Saurel, qui rappelle que l’office a reçu 16.000 demandes de logements sociaux en 2015… Il explique également ne pouvoir arrêter un projet déjà bien avancé. Son adjointe à l’urbanisme, Stéphanie Jannin, a reçu les habitants et leur a indiqué qu’il resterait environ 7.000 mètres carrés de parc autour des futurs immeubles, à aménager en concertation.
« Mais ces espaces seront dédiés à de la voirie », craint Hachème. « Et pourquoi ne va-t-on pas mettre des logements sociaux dans les quartiers du sud-est, où ils construisent des appartements de luxe de deux cent mètres carrés ? », interroge Jean-Michel.
Certains soupçonnent même un conflit d’intérêt à la mairie. Car Stéphanie Jannin travaillait, avant d’être élue, pour le cabinet d’architectes Lebunetel. Or c’est justement ce cabinet qui a été choisi pour le projet de Las Rébès (voir page 4 de ce document).

Afin de débloquer l’affaire, les membres du conseil citoyen du quartier des Cévennes (qui contient Las Rébès et la cité des Cévennes) appelle la mairie à la concertation. Pour les occupants, cette journée de lundi risque d’être décisive : les vacances scolaires finies, les enfants seront moins présents et la police pourrait ne plus hésiter à intervenir. « Avec l’état d’urgence j’ai peur que ça se finisse en matraque et gazage », avoue Tristan. « Mais on est préparés, répond Jules. On a des listes de personnes à appeler en cas d’intervention, on peut ramener du monde. Et on a la vigie », lâche-t-il en désignant une cabane en haut du grand peuplier. Les policiers mettraient alors du temps à en déloger les occupants, suffisamment pour faire venir du renfort. Cet arbre, le seul que le projet de construction a prévu de garder, serait alors le meilleur allié des défenseurs du square.
Pour suivre le mouvement Nuit debout :
 Nuit Debout sur Internet : les liens, les adresses
 Le dossier de Reporterre sur Nuit debout
Lire aussi : Les éco-quartiers ne sont pas vraiment écologiques

17/04/2016

Montpellier mondialement connu !

... au moins dans le monde anglo-saxon : The Guardian est publié en Australie, en Grande-Bretagne et aux USA.
 
lu sur le Midi Libre :
 
26 000 chiens et 3 tonnes de crottes : Montpellier épinglé par The Guardian
Le journal anglais a publié un très long article sur la saleté de Montpellier envahie par 3 tonnes de crottes de chien, dans l'indifférence générale.
 ---------------------------------------------------------------------------
On peut se demander si le contrat passé par la ville avec "Nicollin" pour l'enlèvement des ordures et le nettoyage de l'espace public n'est pas un contrat de complaisance. Une recherche sur internet avec pour mots clefs "Montpellier" , "Saurel", "Nicollin", donne :

Philippe Saurel s'attaque aux ordures et aux poubelles de ...

france3-regions.francetvinfo.fr/.../montpellier/philippe-saurel-s-attaque-a...
4 sept. 2014 - 2 missions confiées par les collectivités à la société Nicollin. Désormais à ... Montpellier : Philippe Saurel veut une ville plus propre. Reportage ...
 
... et on apprends que les francs-maçons (dont Saurel et Nicollin) sont omniprésents à Montpellier.
 
Sachant que la franc-maçonnerie n'est plus ce qu'elle était lors de la Révolution de 1789, on peut se poser des questions.

05/04/2016

LINKY à Montpellier

Linky, la tension monte autour du nouveau compteur ...

www.actualitesfrance.fr/.../linky-la-tension-monte-autour-du-nouveau-co...

Une soixantaines de communes refusent ce compteur électrique intelligent que des associations qualifient de "coûteux et dangereux".

----------------------

À Montpellier, la décision d'accepter les compteurs LINKY a été faite sans consulter la population et sans envisager les conséquences sanitaire à long terme.

Encore un scandale similaire à celui des moteurs diesel en vue !

29/03/2016

Industries chimiques : leur lobbying nous coûte cher (suite)

Les coûts cachés des pesticides

Une étude de longue haleine évalue pour la première fois les coûts systémiques liés à l’utilisation des produits phytosanitaires

Une étude de longue haleine évalue pour la première fois les coûts systémiques liés à l’utilisation des produits phytosanitaires
Hasard du calendrier, le lancement de la semaine mondiale des alternatives aux pesticides, organisée du 20 au 30 mars, coïncide cette année avec la publication d’une vaste étude sur les «coûts cachés» de l’utilisation de ces substances. Ce travail de longue haleine, entrepris par deux chercheurs de l’Institut national français de la recherche agronomique (INRA) et publié dans la dernière édition de Sustainable Agriculture Reviews, est le premier à colliger l’ensemble des connaissances disponibles sur ce que les économistes appellent les «externalités négatives» liées à l’utilisation des produits phytosanitaires. Ce fardeau économique, estiment les chercheurs, peut dans certains cas excéder largement les bénéfices offerts par les herbicides, fongicides et autres insecticides.


Lire aussi:


Selon leurs estimations, le rapport coûts-bénéfices des pesticides de synthèse était ainsi largement défavorable aux Etats-Unis au début des années 1990. Alors qu’ils apportaient environ 27 milliards de dollars (24 milliards d’euros) par an à l’économie américaine, ils pesaient pour au moins 40 milliards de dollars… «L’utilisation des pesticides procure des bénéfices économiques bien connus en termes de productivité de l’agriculture par exemple, explique Denis Bourguet, chercheur au Centre de biologie pour la gestion des populations à Montpellier et coauteur de ces travaux. Mais ils entraînent aussi des coûts économiques très variés qui font l’objet de peu de travaux, voire aucun. Et lorsqu’ils sont évalués, ces coûts sont généralement lourdement sous-estimés.»
L’utilisation des pesticides entraîne aussi des coûts économiques très variés qui font l’objet de peu de travaux, voire aucun.
Le peu de données disponibles n’a pas permis aux chercheurs de conduire une estimation pour la période actuelle. «On ne peut rien dire de ce rapport coûts-bénéfices, car un certain nombre de produits utilisés à l’époque ont été interdits, mais de nouveaux sont aussi apparus, dont les effets ne sont pas encore pleinement connus, explique Denis Bourguet. Nous ne pouvons tenter qu’une analyse rétrospective, lorsqu’il y a suffisamment de données.» Exercice d’autant plus délicat que certaines externalités sont décalées dans le temps: des maladies d’aujourd’hui peuvent être le fait d’expositions passées.
«Ces travaux montrent que le discours sur la soi-disant rationalité économique d’une agriculture dépendant de l’utilisation massive des pesticides est largement basé sur des études incomplètes qui ne prennent pas en compte la réalité des coûts sanitaires et environnementaux», juge François Veillerette, porte-parole de l’association Générations futures.


Quatre catégories de coûts cachés

L’étude liste quatre catégories de coûts cachés: environnementaux, sanitaires, réglementaires et, aussi, frais d’évitement. Les premiers chiffrent les dégâts sur les services écosystémiques offerts par la nature (pollinisation, etc.); les coûts sanitaires incluent les frais de santé, la perte de productivité des travailleurs, etc.; les coûts réglementaires englobent les fonds publics pour réglementer et contrôler ces substances, ou assainir les eaux et les milieux contaminés… Quant aux frais d’évitement, ils sont principalement induits par les excédents de dépense des ménages qui optent pour l’alimentation biologique, afin de minimiser le contact avec les pesticides.
Lire aussi: Pesticides: faut-il craindre nos fruits et légumes? et 97% de nos aliments contiennent-ils vraiment des pesticides?
Parmi les grands postes de dépense, les auteurs mentionnent les pertes de rendements dues aux résistances aux pesticides développées par les mauvaises herbes ou les ravageurs (soit 2,3 milliards de dollars aux Etats-Unis en 1992), la surveillance des points de captage d’eau (3 milliards de dollars aux Etats-Unis en 1992), la mortalité des oiseaux (6 milliards de dollars aux Etats-Unis en 1992), etc. «Ce qui apparaît comme le poste de dépense le plus important reste le traitement des maladies chroniques liées à l’exposition à ces substances, précise Thomas Guillemaud, chercheur à l’Institut Sophia Agrobiotech (INRA, CNRS, Université de Nice-Sophia-Antipolis) et coauteur de l’étude. Mais il existe très peu d’études permettant de chiffrer précisément ces coûts sanitaires. On dispose de beaucoup de travaux sur l’exposition au tabac et à l’alcool et leurs effets, par exemple, mais presque rien sur les pesticides.»


Expertise collective nécessaire

Des études d’ampleur commencent toutefois à être menées, comme celle publiée en 2015 dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism. Elle estimait les dégâts sanitaires de l’exposition de la population européenne aux seuls pesticides organophosphorés et organochlorés à quelque… 120 milliards d’euros par an. «Lorsqu’on envisage des changements de pratiques agricoles, on n’évalue généralement que les impacts sur les systèmes agricoles, explique Thomas Guillemaud. Notre principale conclusion est qu’il est urgent de produire et de rassembler les connaissances nécessaires pour évaluer correctement les effets économiques de ces changements de manière beaucoup plus large.»
Il est urgent de produire et de rassembler les connaissances nécessaires pour évaluer correctement les effets économiques de ces changements de manière beaucoup plus large.
L’économiste de l’agriculture Marion Desquilbet, chercheuse INRA à la Toulouse School of Economics (TSE), qui n’a pas participé à l’étude, salue «un travail énorme, qui ouvre une boîte de Pandore». «Les auteurs ont conduit leur analyse de manière assez conservatrice sur plusieurs aspects, estime-t-elle cependant. Ils n’ont ainsi pas pris en compte les effets des pesticides sur les malformations congénitales, de la surproduction agricole sur l’obésité, etc. Il aurait aussi été possible d’inclure les 'externalités sociales' liées à l’utilisation des pesticides: ces derniers jouent sur la taille des exploitations, l’emploi, le tissu social…» Des questions si diverses qu’il serait illusoire de chercher à y répondre sans recours à une expertise collective pluridisciplinaire.