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20/07/2017

Pétrole et matières plastiques, omniprésents dans notre vie quotidienne !

 

Depuis 1950, l'homme a fabriqué 8,3 milliards de tonnes de plastiques

www.lemonde.fr/.../depuis-1950-l-homme-a-fabrique-8-3-milliards-de-tonnes-de-plastiq...

    
Depuis 1950, l’homme a fabriqué 8,3 milliards de tonnes de plastiques.
La production mondiale de ce matériau qui pollue massivement l’environnement pourrait atteindre 25 milliards de tonnes d’ici à 2050.

Depuis 1950, l’homme a fabriqué 8,3 milliards de tonnes de plastiques.pdf

15/07/2017

De l'industrie du tabac (suite)

Au cœur des manœuvres de Philip Morris - Le Temps

https://www.letemps.ch/economie/2017/07/14/coeur-manoeuvres-philip-morris

Il y a 14 heures - Des documents publiés par l'agence Reuters montrent comment Philip Morris tente de contrecarrer la lutte contre le.

13/07/2017

De l'industrie du tabac

sans commentaire :

Threats, bullying, lawsuits: tobacco industry's dirty war for the African ...

https://www.theguardian.com › World › Tobacco industry

Traduire cette page


Revealed: In pursuit of growth in Africa, British American Tobacco and others use intimidatory tactics to attempt to suppress health warnings and regulation

09/03/2017

"Ondes électromagnétiques, antennes relais, quels effets sur notre santé et l'environnement ?"

Conférence-débat le vendredi 17 mars à 20 h 30 - Salle polyvalente Marcelin Albert de Montbazin (Hérault)


"Ondes électromagnétiques, antennes relais, quels effets sur notre santé et l'environnement ?"

 
Invités
Michèle RIVASI, députée européenne Europe Ecologie Les Verts et présidente du Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem)
Alain COLLOMB, Docteur et Président de l'Association Santé Environnement Provence
 
Organisation : Collectif Montbazinois pour une antenne-relais loin des maisons
 
Entrée gratuite

25/02/2017

L'Europe, l'Europe, l'Europe ! ... et le cancer au travail.

Cancer au travail : la Commission européenne complice de l'industrie

www.lemonde.fr/.../cancer-au-travail-bruxelles-complice-de-l-industrie_5084643_3244....
Il y a 1 jour - Cancer au travail : la Commission européenne complice de l'industrie ... responsables chaque année de 100 000 décès, Bruxelles s'appuie ...

Cancers au travail : Bruxelles malade des conflits d'intérêts - Le Monde

www.lemonde.fr/.../cancers-professionnels-bruxelles-malade-des-conflits-d-interets_508...
Cancers au travail : Bruxelles malade des conflits d'intérêts. Le Monde | 24.02.2017 à 11h04 • Mis à jour le 24.02.2017 à 17h01 | Par Stéphane Horel et Gary ...

Cancers au travail : Bruxelles malade des conflits d'intérêts ...

www.frequenceterre.com/.../cancers-au-travail-bruxelles-malade-des-conflits-dinterets...
Il y a 21 heures - Au moins 15 des 22 membres du comité scientifique européen qui émet des avis sur les niveaux d'exposition aux produits cancérigènes, ont ...

Cancers au travail : Bruxelles complice de l'industrie - LireLactu

lirelactu.fr/source/le-monde/fdea6338-2d5f-4a8f-a507-ad8af196c03c
Il y a 18 heures - 100 000 cancers professionnels si bien documentés qu'ils sont dits ... d'adapter les conditions de travail de leurs employés en fonction de ...

Cancer au travail : Bruxelles complice de l'industrie - Le Monde ...

outdonews.com/news/791001/cancer-au-travail-bruxelles-complice-de-lindustrie
Cancer au travail : Bruxelles complice de l'industrie. Le Monde Fri, 02/24/2017 - 08:26. Pour réviser sa directive sur la protection des travailleurs contre ...
 

17/01/2017

Vaccins : enfin ! ?

L'Etat bientôt contraint d'assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires ?

 

Oui, mais quand ?

 

L’Etat bientôt contraint d’assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires ?.pdf

05/01/2017

Rappel sur la dangerosité des LED

Ce n'est pas nouveau, mais autant le rappeler, surtout quand il y a des guirlandes de LED partout !

Je peux prédire sans grand risque de me tromper une augmentation des problèmes de vision pour les générations futures, hélas !
 
Dans le domaine économique, les problèmes seront beaucoup plus coûteux pour la société (dépenses de santé pour les soins de la vue, pour les accidents résultant d'une mauvaise vue et l'inaptitude à certaines professions exigeant une bonne vue, etc ...) que les économies d'énergie de ce type de source lumineuse.
 
La seule solution logique est d'interdire les LED émettant des UV pour l'éclairage ambiant.
 
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lu sur :

Synthèse de presse

Du lundi au vendredi, le service de presse de l'Inserm met à votre ...

Les LED dangereuses pour les yeux ?

Sciencesetavenir.fr souligne que des scientifiques du Centre de recherches des cordeliers de Paris (Inserm) ont constaté la toxicité de certaines longueurs d’onde des ampoules LED sur la rétine de rats. Ce mécanisme, qui n’a pas été observé chez l’homme pour l’instant, pourrait favoriser la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Le site souligne que « derrière la phototoxicité des ampoules LED se cache une coupable déjà incriminée dans la synchronisation de notre horloge biologique : la lumière bleue ». Alicia Torriglia, principal auteur de ces travaux publiés dans la revue Neuroscience, souligne : « Grâce à nos observations, nous avons montré que la lumière émise par les LED engendre deux phénomènes toxiques parallèles : l’apoptose, mais également une seconde forme de mort cellulaire, la nécrose. Or en se nécrosant, une cellule endommage ses voisines. Ceci explique pourquoi la toxicité de la lumière bleue est plus élevée que celle des autres longueurs d’onde ».

Sciencesetavenir.fr, 04/01

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voir aussi sur ce blog une note de 2013 !

Rappel sur la dangerosité des LED : lebloglibredemonquartier

lebloglibredemonquartier.midiblogs.com/archive/.../rappel-sur-la-dangerosite-des-led.ht...
4 janv. 2013 - Ces LED sont très présentes dans notre environnement, surtout en cette période de l'année où les guirlandes sont omniprésentes. Ce rappel ...

29/12/2016

OGM, toxicité, allergies

À lire sur :

OGM : Santé > Risques potentiels - Toxicité et allergies

www.ogm.gouv.qc.ca/sante_et_environnement/sante/risques.../toxicite_allergies.html
 
------------------
 
extrait :

On dit qu’il y a risque d’intoxication quand un aliment – lait, œufs, viande, etc. – contient des toxines, c’est-à-dire des substances capables d’endommager les fonctions vitales ou des parties de l’organisme humain.

Ces substances doivent être présentes en quantité suffisante pour provoquer des effets nocifs. En effet, lorsqu’il est question de toxicité alimentaire, tout est question de quantité ingérée.

On parle de réaction allergique lorsque le système immunitaire réagit de façon inappropriée ou exagérée à l’absorption de substances dites « allergènes ».

Certains allergènes peuvent être nocifs pour les humains. Les allergies peuvent se manifester sous forme d’asthme ou par une chute importante de la pression artérielle dans les cas sévères.

Les toxines et les allergènes sont des substances naturellement produites par les végétaux et certains animaux.

Les toxines, pour leur part, jouent un rôle dans les mécanismes naturels de défense de tous les organismes vivants. Or, un aliment avec OGM pourrait contenir une plus grande quantité de toxines ou d’allergènes par suite des réactions possibles de la plante à l’insertion d’un ou de plusieurs gènes introduits dans son génome, y compris pour ce qui est de la production de la ou des protéines.

Ainsi, la plante pourrait réagir à la transgénèse en produisant :

des protéines non désirées;
un supplément de toxines ou d’allergènes naturellement présents dans l’organisme.
Par ailleurs, la protéine produite par le gène inséré pourrait :

se révéler toxique ou allergène selon la capacité de notre organisme à la digérer ou non;
libérer des composés toxiques ou allergènes pour notre organisme.
Il n’existe pas de test unique pour évaluer l’allergénicité potentielle des OGM. Une évaluation au cas par cas est nécessaire.

L’European Food Safety Authority a publié un guide des procédures d’évaluation des allergies disponibles et des modèles animaux utilisables pour étudier les OGM 1.

Pour chaque OGM commercialisé au Canada, Santé Canada a la responsabilité d’assurer l’évaluation de ces risques d’intoxication et de réaction allergique.
 
lire la suite sur le site de Santé Canada (lien ci-dessus), qui est un site du gouvernement du Québec, pas un site commercial.

26/10/2016

CETA et Démocratie, projets inutiles et Démocratie, laboratoires pharmaceutiques et manipulation de l'information

à lire sur BASTAMAG :

Face au tout commerce

CETA : le « Non » wallon est une bonne nouvelle pour la démocratie

Combats écologistes

Sivens, Europacity, Roybon… Les opposants aux grands projets jugés inutiles ont-ils fait plier les bétonneurs ?

01/10/2016

La vaccination des enfants avec le DTP : toujours impossible de trouver des vaccins qui ne soient pas les contestés tetra ou pentavalents

communiqué

voir aussi les notes que vous trouverez sur ce blog avec comme mot clef "vaccins"

commentaire de bon sens :

les vaccins sont destinés à provoquer dans l'organisme vacciné la fabrication d'antigènes permettant une réponse rapide contre une infection.

Avant la vaccination, l'organisme infecté répondait "naturellement" par la fabrication de ces anticorps, mais cette fabrication n'était pas forcément suffisamment rapide ou efficace : nous sommes les descendants de ceux qui ont répondu de façon "efficace" à leurs infections, ceux qui ont survécu.

Ces infection ne se produisaient pas toutes en même temps : on n'attrapait pas EN MÊME TEMPS la dipthpérie, le tétanos, la polio ...etc... Si çà avait été le cas, nous serions beaucoup moins nombreux sur terre ! L'organisme n'est pas fait pour répondre à ce genre d'infection multiple, a fortiori un enfant qui vient de naître !!!

Vouloir faire des vaccins combinant des réactions immunitaires multiples et nombreuses est une aberration qui ne correspond à aucun impératif, sauf celui du profit des industries pharmaceutiques. Il faut le savoir.

 

Vaccin DTP - Bulletin d’information :

Où en sommes-nous ?

Chère amie, cher ami,

Obtenir que le dossier “vaccin DTP” avance auprès du Conseil d’Etat n’a pas été simple.

Il a fallu tout le talent et la pugnacité de Maître Bergel-Hatchuel pour débloquer les choses.

En effet, vous le savez, nous avions lancé en novembre 2015 un mémoire auprès de la ministre de la Santé, Madame Marisol Touraine, pour qu’elle mette de l’ordre dans la politique vaccinale en France.

La ministre semble être passée par tous les états dans le cadre de cette campagne. Elle a d’abord estimé que la vaccination ne se discutait pas. Puis, il a été dit qu’il n’y avait pas de pénurie.

Les mois passaient, elle ne nous répondait pas.

Elle a prétendu avoir agi auprès des laboratoires pharmaceutiques pour qu’ils répondent à la demande des citoyens... Ils n’ont rien fait.

Après avoir suivi les étapes classiques de la procédure auprès de la ministre, il a fallu saisir le Conseil d’Etat. Là encore, les choses ont été moins simples que prévu. Nous attendions une réponse pour le 12 juin 2016.

Les relances incessantes de Maître Bergel n’y faisaient rien : il a été impossible de savoir si les conseillers d’Etat allaient ouvrir le dossier ou le ranger au placard. C’est qu’ils étaient bien ennuyés !

Il y a 10 jours enfin, les choses ont bougé. Le Conseil d’Etat a accepté que nous présentions notre mémoire - et quand je dis nous, je parle des 2500 personnes ayant mandaté Maître Bergel, plus tous ceux qui nous ont soutenus à travers la pétition lancée par le Pr Henri Joyeux.

Elle est signée actuellement par près de 1 million 80 000 personnes. Vous pouvez encore venir nous rejoindre en la signant ici librement : http://petition.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polio


Le conseil de l’Ordre de Montpellier fait appel de la décision rendu contre le Professeur Henri Joyeux

Vous le savez, le Pr Joyeux a été condamné à la radiation de l’Ordre des médecins par la chambre disciplinaire du conseil de l’Ordre de sa région, chambre disciplinaire constituée de médecins.

Ces médecins ont agi à la suite d’une plainte du conseil de l’Ordre national. Ils étaient en mission.

L’Ordre de Montpellier, consterné par cette décision, a fait appel. Le Pr Henri Joyeux également. Ces appels sont suspensifs, ce qui lui permet de continuer à exercer son métier.

Nous sommes en 2016. Et l’Etat n’est pas capable de proposer un cadre clair à la politique vaccinale en France, contrairement aux autres pays européens.

Nous continuons donc l’offensive. D’ores et déjà, je vous propose de lire cette requête très bien étayée par Maître Bergel qui vous rappellera dans le détail les points cruciaux de cette affaire et, notamment :
  • la question de la vente liée avec les vaccins tetra, penta ou hexavalents, qui est illégale et dangereuse pour la santé des bébés;
  • l’augmentation scandaleuse du prix du vaccin DTP en quelques années seulement ;
  • le problème du vaccin contre l’hépatite B, imposé à tous, alors qu’il est controversé.
Vous trouverez la requête ici.


Consultation citoyenne sur les vaccins : il faut participer !

En attendant de voir comment le Conseil d’Etat va répondre à notre requête, il est possible d’agir à nouveau.

La "concertation" citoyenne sur la vaccination http://contrib.concertation-vaccination.fr est ouverte jusqu'au 13 octobre. Si vous souhaitez faire la différence, prenez le temps de répondre à cette consultation.

Pour l’instant, seules 4460 personnes ont répondu à l’appel de l’Etat. Il faut que nous soyons des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers à montrer notre intérêt pour le sujet et notre volonté de voir la politique vaccinale évoluer pour que la situation change.

Cette proposition de la ministre de la Santé vaut ce qu’elle vaut. Elle avait été largement critiquée par l’un des conseillers de la ministre, M. Thomas Dietrich, qui y voyait une opération de communication hypocrite. Il s’agissait, selon lui, d’une mascarade de démocratie. Il avait alors démissionné de ses fonctions.

Il est clair que les laboratoires pharmaceutiques sont à la manoeuvre dans cette affaire. Par exemple, le Président de la concertation, le Pr Alain Fischer, a reçu officiellement un prix de 100 000 euros des laboratoires Sanofi Pasteur le 5 novembre 2013.

On peut citer aussi Madame la Pr Claire-Anne Siegrist qui a collaboré à l’élaboration de cette consultation citoyenne. Elle est pédiatre spécialisée en maladies infectieuses, directrice du département de pédiatrie et professeur de vaccinologie à l’Université de Genève. Mais elle est aussi responsable du centre collaborateur de l’OMS pour la vaccinologie néonatale. L’ennui, c’est que cet organisme est financé notamment par les laboratoires pharmaceutiques. N’y a t-il pas là un conflit d’intérêt majeur?

Néanmoins, il faut répondre à cette consultation. Si la démarche en elle même vous paraît absurde ou hypocrite, n’hésitez pas à le dire aux autorités. Vos opinions sont essentielles.

Elles auront nécessairement une influence sur l'État, voire sur les laboratoires pharmaceutiques et - pourquoi pas ? - sur le Conseil d’Etat.

Je vous engage donc à vous rendre sur le site de la consultation et d’y apporter votre contribution.

Afin de vous aider à y répondre, je vous propose deux sources d’information qui pourront vous y aider :

Les réponses peuvent donc être apportées jusqu’au 13 octobre 2016. Nous aurons l’occasion d’aborder le sujet avec Maître Bergel Hatchuel et le Professeur Henri Joyeux lors de notre Congrès International de Santé Naturelle des 1er et 2 octobre 2016.

Bien à vous,

Augustin de Livois

PS : Il est encore possible de vous inscrire à notre Congrès ici. Faites, vite car même si nous avons rajouté quelques rangs de chaises... il ne reste que très peu de places à attribuer et le congrès commence dès demain matin !

Si vous ne pouvez pas vous déplacer, sachez que notre offre de streaming vidéo vous permet également de suivre en direct toutes les conférences filmées (plénières et débats) puis de les revoir en différé. Inscrivez-vous maintenant sur cette page.

 

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03/09/2016

"L'Europe, l'Europe, l'Europe, en sautant comme un cabri ...

à lire sur MEDIAPART :

Plus les agriculteurs polluent, plus ils touchent d’aides de l’Europe

Par Jade Lindgaard

Alors que les pays européens tentent de trouver un accord sur la politique agricole commune en 2020, une étude démontre que les aides directes bénéficient le plus aux agriculteurs les plus pollueurs. Mais elle prouve aussi que dans le contexte actuel de déséquilibre entre l’offre et la demande, la stratégie de produire toujours plus n’est pas la bonne. Lire la suite

voir aussi :

Charles de Gaulle - Vidéo Ina.fr

www.ina.fr/video/I00012536
 
... :"Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l'Europe ! l'Europe ! l'Europe ...
 

Charles de Gaulle "Cabri, l'Europe ! l'Europe !" - YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=zufecNrhhLs
6 août 2012 - Ajouté par Ina Politique

Charles de Gaulle "Cabri, l'Europe ! l'Europe ! ... peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l ...

29/07/2016

Perturbateurs endocriniens : comment faire des profits à coup sûr ?

Ceux qui les fabriquent sont les mêmes que ceux qui produisent les médicaments qui essayent de soulager les malades.

lu sur :

La Commission européenne doit-elle revoir sa copie ? A la mi-juin, avec deux ans et demi de retard sur le calendrier réglementaire, l’exécutif européen proposait des critères définissant les perturbateurs endocriniens – ces polluants de l’environnement (pesticides, plastifiants, solvants, etc.) capables d’interférer avec le système hormonal et nocifs à faibles niveaux d’exposition. Dans un commentaire critique publié mercredi 27 juillet, l’Endocrine Society estime que les propositions de Bruxelles en la matière ne sont pas à même de protéger la santé publique.

Les termes utilisés par la société savante d’origine américaine, qui représente 18 000 chercheurs et cliniciens internationaux spécialistes du système hormonal, sont sans ambiguïté. Les critères proposés par Bruxelles ne respectent pas l’état de la science et exigent « un niveau de certitude scientifiquement presque inatteignable » pour classer une substance dans la catégorie des perturbateurs endocriniens. Ceux-ci sont présents à des degrés divers dans la chaîne alimentaire, de même que dans une grande variété de produits domestiques d’usage courant (contenants alimentaires, cosmétiques, retardateurs de flamme…).

« En dépit de l’état de la science, les critères proposés par la Commission européenne conduiraient à attendre jusqu’à être certain qu’un produit chimique est responsable d’effets délétères pour la santé humaine avant d’agir, détaille la société savante dans sa lettre. Du fait qu’il faut attendre plusieurs années ou générations avant que les dégâts d’un perturbateur endocrinien ne deviennent apparents, cette approche permettrait à des substances de synthèse de produire des dégâts substantiels sur les populations avant qu’elles soient régulées. »

« Un coût humain incalculable »

L’Endocrine Society souligne que plus de 1 300 études publiées dans la littérature scientifique font état de « liens entre l’exposition aux perturbateurs endocriniens et des maladies ou des troubles sérieux comme l’infertilité, le diabète, l’obésité, des cancers hormono-dépendants et des désordres neurologiques ». Les scientifiques rappellent que des études récentes suggèrent que les dégâts sanitaires dus à l’exposition de la population européenne à ces substances non encore régulées sont « de l’ordre de 163 milliards d’euros par an, en frais de santé et en perte de productivité économique ». « Le coût humain, lui, est incalculable », ajoute la société savante.

Avant d’être adoptés, les critères mis sur la table par Bruxelles devront être discutés par les Etats membres et passeront devant le Parlement européen. « La Commission prend note du commentaire de l’Endocrine Society et l’évaluera, de même que les commentaires reçus par les autres parties prenantes et les pays tiers, dans le contexte de l’Organisation mondiale du commerce », dit-on à Bruxelles.

Plusieurs Etats membres ont manifesté leur désaccord. En déplacement à l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, Ségolène Royal a déclaré, jeudi 28 juillet, que la proposition de réglementation de Bruxelles était « extrêmement décevante ». La ministre française de l’environnement a ajouté avoir écrit, « avec [s]es homologues danois et suédois », à Jean-Claude Juncker, le président de l’exécutif européen, « pour défendre une position ambitieuse permettant notamment d’interdire l’utilisation de perturbateurs endocriniens dans les pesticides ».

Poursuivie en carence par plusieurs Etats membres, le Conseil et le Parlement européens, la Commission a été condamnée par la Cour de justice de l’Union européenne, en décembre 2015, pour avoir tardé à publier les fameux critères réglementaires.


image: http://s1.lemde.fr/image/2014/04/18/24x24/1100512061_4_69da_13978337662458-photo_c9ba65d8f20a753dc99c4985b470bd9d.jpg

Stéphane Foucart
Journaliste au Monde

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/07/29/polluants-chimiques-le-projet-de-reglementation-de-bruxelles-critique-par-les-scientifiques_4976260_3244.html#aHRxICMwsmHKiek0.99

15/06/2016

Loi Évin et « tolérance » de l'Etat sur l'alcool

Pas que sur l'alcool ! Le tabac aussi !

lu sur :


La France trop tolérante avec l'alcool

www.leprogres.fr/sante/2016/06/.../la-france-trop-tolerante-avec-l-alcool

L’alcool provoque 49 000 morts par an en France. L’État ne prend pas le sujet assez au sérieux, et la Cour des comptes conclut carrément que c’est en raison du poids du secteur des boissons alcoolisées dans l’économie française.

L’alcool pèse trop lourd dans l’économie française pour que l’État s’attaque sérieusement au risque qu’il représente pour la santé. C’est le constat au vitriol que dresse la Cour des comptes dans un rapport publié hier.

Des chiffres alarmants

En France, l’alcool provoque 49 000 décès chaque année, par maladie (cirrhoses, cancers des voies aérodigestives…) ou mort violente : 25 à 30 % des accidents mortels et 50 % des délits sur les routes, 30 % des morts de violences conjugales. Même si la consommation diminue depuis les années 1960, chaque Français boit en moyenne 12 litres d’alcool par an, soit 30 % de plus que la moyenne européenne. Et des conduites à risques existent parmi les 3,4 millions de buveurs réguliers excessifs mais aussi chez les femmes enceintes et les jeunes précaires.

Un sujet « sensible »

En France, évoquer la consommation d’alcool est « un sujet sensible », note la Cour des comptes. Boire est associé aux « événements festifs, aux modes de vie, à la culture ». Et « le poids économique du secteur des boissons alcoolisées (22 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 555 000 emplois directs et indirects) est particulièrement notable, en raison notamment de ses performances à l’exportation ».

Résultat : il est difficile de poser sereinement le débat sous l’angle du coût sanitaire et social « pourtant très élevé, notamment en termes d’années de vie perdues ou de qualité de vie », estime le rapport qui dénonce la complaisance de l’État sur le sujet.

L’État n’en fait pas assez

« L’État ne s’est pas donné les moyens d’infléchir les comportements à risques », dénonce la Cour qui dresse une liste des échecs de la politique de prévention de l’alcoolisme. Ainsi, la réglementation de la distribution n’est plus adaptée. Alors que la vente à emporter représente 60 % des achats, elle ne fait l’objet que de 17 % des contrôles, ce qui en fait un moyen d’approvisionnement pour les mineurs à qui la vente d’alcool est interdite, note la Cour. En outre, les règles de la publicité sur l’alcool prévues par la loi Evin ne cessent d’être assouplies. Et les actions de lobbies en faveur de l’alcool ne font pas l’objet d’un encadrement suffisant. Par ailleurs, la fiscalité sur ces boissons « paraît peu inspirée par des objectifs de santé », contrairement à celle sur les produits du tabac.

Moins de contrôles au volant

Enfin, le « dépistage de l’alcool au volant régresse ». Face à ce constat, la Cour appelle à une « prise de conscience collective » des ravages de l’alcool.

Élodie Bécu

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sur le même sujet :

La Cour des comptes condamne la « tolérance » de l'Etat sur l'alcool

Le Monde‎ -

05/04/2016

LINKY à Montpellier

Linky, la tension monte autour du nouveau compteur ...

www.actualitesfrance.fr/.../linky-la-tension-monte-autour-du-nouveau-co...

Une soixantaines de communes refusent ce compteur électrique intelligent que des associations qualifient de "coûteux et dangereux".

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À Montpellier, la décision d'accepter les compteurs LINKY a été faite sans consulter la population et sans envisager les conséquences sanitaire à long terme.

Encore un scandale similaire à celui des moteurs diesel en vue !

24/03/2016

LINKY ? Or not LINKY, zatiz zecouestione.

De : Robin des Toits <contact@robindestoits.org>

Date : 23 mars 2016 19:37:29 HNEC

À : Destinataires non révélés: <>;

Objet : Plus de CINQUANTE communes refusent les compteurs communicants Linky, Gazpar et cie

Répondre à : Stéphane Lhomme <stephane.lhomme@wanadoo.fr>

 

Le 23 mars 2016

Stéphane Lhomme

Conseiller municipal de Saint-Macaire (33490)
Commune refusant les compteurs communicants



53 communes refusent les compteurs
communicants Linky, Gazpar et cie...




Recensées sur le site web http://refus.linky.gazpar.free.fr, qui informe et aide les élus pour se positionner, 53 communes françaises refusent déjà les compteurs communicants Linky, Gazpar et cie..

Les promoteurs de ces compteurs nuisibles tentent de minimiser ce chiffre en le comparant au total de 36 000 communes en France mais, en réalité, il s'agit d'un phénomène très important dans la mesure où ErDF n'a commencé que depuis quelques semaines les installations de compteurs communicants Linky, suscitant la réaction des citoyens et de leurs élus.

Ce chiffre évolue désormais continuellement malgré les pressions antidémocratiques exercées sur les élus par ErDF et l'association des Maires de France qui par exemple, le 29 février, ont simultanément envoyé à toutes les communes de France d'épais documents pour tenter de faire croire aux élus que les délibérations contre les compteurs communicants seraient illégales, ce qui est totalement faux.

Les raisons principales du refus des compteurs communicants sont la mise en danger très probable de la santé des habitants par les ondes électromagnétiques générées par ces compteurs, et la remise en cause certaine des libertés publiques : s'ils sont installés, ces compteurs permettent de capter d'innombrables informations sur la vie privée des habitants.

Qui plus est, les prétendus avantages que ces compteurs doivent apporter ne sont pas au rendez-vous : 

aucune économie d'énergie et, au contraire, des factures plus lourdes pour les usagers (cf http://refus.linky.gazpar.free.fr/augmentation-factures.htm )
aucune utilité pour les énergies renouvelables (d'ailleurs l'Allemagne a renoncé à la généralisation de ces compteurs alors qu'elle développe les énergies renouvelables bien plus que la France)
- il est possible depuis longtemps de communiquer à ses fournisseurs, par téléphone ou par le web, sa consommation précise d'électricité, de gaz ou d'eau,sans avoir besoin de compteurs communicants.

Il est très important de savoir que les collectivités (et la plupart du temps les communes directement) sont propriétaires des compteurs d'électricité, elles ont donc toute latitude pour refuser leur remplacement. Il est d'ailleurs injustifiable que ErDF et ses sous-traitants aient commencé à installer des compteurs Linky sans demander leur aval aux communes concernées.

Les communes sont parfois propriétaires des compteurs de gaz et d'eau mais, même quand ce n'est pas le cas, elles ont quand même diverses possibilités de s'opposer à leur remplacement par des compteurs communicants.

Notons enfin qu'il est écologiquement irresponsable et injustifiable de se débarrasser de près de 80 millions de compteurs (35 millions pour l'électricité, 30 pour l'eau, 11 pour le gaz) en parfait état de marche. Les opérateurs ont beau assurer que des filières de recyclage vont être mises en place, elles ne devraient exister que pour des appareils arrivés en fin de vie. Or les compteurs actuels sont prévus pour durer 60 ans, contrairement aux Linky, Gazpar et compagnie qu'il faudra remplacer, à nouveau et à grands frais, dans moins de 20 ans.

Les citoyens et leurs élus doivent donc refuser les compteurs communicants pour préserver leur santé, leurs libertés, les finances publiques et l'environnement.


Stéphane Lhomme
Conseiller municipal à Saint-Macaire (33490)
Animateur du site
http://refus.linky.gazpar.free.fr

 

08/02/2016

Chimie et environnement (suite)

lu sur :

Pourquoi le ministère de l'Agriculture continue-t-il d ... - Basta

www.bastamag.net › Décrypter

Il y a 3 jours - Qu'en est-il des alternatives à ces molécules chimiques de ... Quant à l'agriculture bio, sans pesticides, elle n'est pas .... Si vous souhaitez connaître le détail des cinq pesticides dangereux les .... NET, le portail des copains.

extrait :

L’enquête de Cash Investigation diffusée le 2 février rappelle un scandale sanitaire toujours à l’œuvre : les pesticides cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques qui sont déversés par milliers de tonnes chaque année, dans tous les départements. Qu’en est-il des alternatives à ces molécules chimiques de synthèse ? La loi d’avenir agricole de juillet 2014 devait favoriser la commercialisation des préparations naturelles comme le vinaigre blanc, le sucre ou l’argile. Or, le décret permettant leur mise sur le marché traîne au milieu des piles de dossiers du ministère... À ce jour, pulvériser sur ses cultures une tisane de plantes reste passible de poursuites. Quant à l’agriculture bio, sans pesticides, elle n’est pas suffisamment soutenue.

La France reste le premier consommateur de pesticides en Europe et le troisième au niveau mondial. Selon les informations recueillies par les équipes de Cash Investigation et de francetv info, près de 100 000 tonnes de pesticides très toxiques sont épandus en France dans les champs, les vignes ou les vergers. Sur la base de données confidentielles provenant du ministère de l’Écologie, Cash Investigation a identifié 71 substances jugées « dangereuses » ou « potentiellement dangereuses » par différents organismes [1]. C’est en Gironde, dans la Marne et en Loire-Atlantique qu’est épandue la plus grande quantité de pesticides (en noir sur la carte) [2] :

26/09/2015

Dérives de la société contemporaine : un exemple, l'élevage industriel

un livre sur le sujet

Industrial farming is one of the worst crimes in history | Books | The ...

www.theguardian.com/.../industrial-farming-one-worst-crimes-history-ethical -question
 
23 hours ago ... The fate of industrially farmed animals is one of the most pressing ethicalquestions of our time. Tens of billions of sentient beings, each with ...

11/08/2015

Rappel sur la dangerosité des diodes luminescentes

à lire sur :

Les diodes luminescentes sous l'œil inquiet des chercheurs

www.lemonde.fr/.../les-diodes-luminescentes-sous-l-il-inquiet-des-chercheurs_4719537_1650684.html

voir aussi sur ce blog la note du :

04/01/2013

Rappel sur la dangerosité...

06/03/2015

Perturbateurs endocriniens : tout le monde est atteint et le coût annuel est évalué à 157 milliards d'euros

... 157 milliards d'euros au profit de l'industrie chimique !

lu sur :

Le coût sanitaire des perturbateurs endocriniens estimés à 157 ...

www.lequotidiendumedecin.fr/.../le-cout-sanitaire-des-perturbateurs- endocriniens-e

Dans une étude publiée dans « Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism »(*)des spécialistes estiment que les conséquences sanitaires de l’exposition des populations européennes aux perturbateurs endocriniens (PE) représente un coût de 157 milliards d’euros par an, soit 1,2 % du PIB.

Cinq panels d’experts ont été constitués afin d’évaluer le lien entre une exposition aux PE et la survenue d’une pathologie et en estimer le coût. Un consensus a été trouvé pour le retard intellectuel, l’autisme, le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), l’obésité chez l’enfant et chez l’adulte, la cryptorchidie et l’infertilité masculine.

Retard mental et déficience intellectuelle

Selon l’étude, l’effet le plus probable (70-100 %) est celui de l’impact de l’exposition prénatal aux organophosphorés sur le développement cérébral. Chaque année, 13 millions de retards mentaux peuvent leur être attribués, 59 300 cas additionnels de déficience intellectuelle pour un coût estimé à 146 milliards. La probabilité est moindre pour l’autisme (316 cas), le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (19 400 à 31 000 cas). Les chercheurs du groupe fertilité masculine estiment que l’exposition aux phtalates est responsable à 40-69 % de 618 000 AMP chaque année en Europe. Le groupe obésité/diabète estime que l’exposition aux phtalates est responsable (probabilité de 40-69 %) de 53 900 cas d’obésité et 20 500 nouveaux cas de diabète chez les femmes. « Nous travaillons sur des probabilités et savons qu’il y a des incertitudes, mais cette étude est un début », a indiqué Martine Bellanger, professeur à l’École des hautes études en santé publique en France.

Les auteurs précisent que leur objectif est de proposer « une estimation du bénéfice sanitaire et économique d’une régulation des perturbateurs endocriniens en Europe », alors que la Commission européenne a entrepris un passage en revue de sa législation en la matière. L’adoption de ce nouveau cadre réglementaire, qui pourrait conduire à l’interdiction d’une large gamme de pesticides, isolants alimentaires ou composants de cosmétiques, a été renvoyée à 2016.

Selon le porte-parole de Générations futures François Veillerette, « cette étude apporte une preuve supplémentaire de la nécessité d’une action préventive forte pour se prémunir des risques des perturbateurs endocriniens en Europe ».

Dr Lydia Archimède

voir aussi sur un autre blog :

Le futur de notre société n'est pas rose ...

sur le même sujet :

Perturbateurs endocriniens : un coût sanitaire évalué à 157 milliards ...

www.lagazettedescommunes.com/.../perturbateurs-endocriniens-un-cout- sanitaire-evalue-a-157-milliards-deuros-par-an-dans-lue/

Près de 100 % de la population a des traces détectables ... - Le Monde

www.lemonde.fr/.../pres-de-100-de-la-population-a-des-traces-detectables-de -perturbateurs-endocriniens_4588899_3244.html

(*)

perturbateurs endocriniens.pdf

24/02/2015

Chimie, dégradation de l'environnement : les conséquences sont là

Quelques liens pour s'informer :

 

Montée préoccupante de la puberté précoce - Le Monde

www.lemonde.fr/.../montee-preoccupante-de-la-puberte-precoce_4581829_ 1650684.html

il y a 1 jour ... Montée préoccupante de la puberté précoce ... véritable épidémie de pubertéprécoce », affirme le professeur Charles Sultan, chef du service ...

 

Midi-Pyrénées, région la plus touchée par la baisse de la qualité du sperme ...

www.ladepeche.fr/.../1830028-midi-pyrenees-region-plus-touchee-baisse- qualite-sperme.html
 
1 mars 2014 ... «Dans la région, la situation est alarmante». Charles Sultan est l'un des plusgrands pédiatres endocrinologues au monde. ... je vois une explosion des cas de puberté précoce (chez les filles) et ... on assiste à une montée en flèche du nombre d'enfants souffrant d'affections provoquées par les pesticides.

 

Sciences : Collectif Une Place pour Tous !

collectifuneplacepourtous.midiblogs.com/sciences/

2 déc. 2014 ... Les indices s'accumulent quant à l'implication des polluants dans la montée enpuissance des troubles autistiques et comportementaux ..... Cette disparition alarmante de la faune ornithologique européenne est ..... puberté précoce.pdf ... Le Pr Charles Sultan, spécialiste des troubles hormonaux au Centre ...

 

Pr Charles Sultan : Perturbateurs endocriniens et puberté précoce ...

criigen.org/.../Pr-Charles-Sultan-Perturbateurs-endocriniens-et-puberteprecoce-chez-la-fille
 
Intervention du Pr Charles Sultan, endocrinologue au CHU de Montpellier et ... sur les perturbateurs endocriniens et la puberté précoce, lors de la table-ronde.

21/02/2015

Salon de l'agriculture, pesticides interdits, santé publique

La justice européenne ne fait rien, la justice française non plus.

À propos d'une enquête qui paraît dans Le Monde aujourd'hui, quelques liens :

ENQUÊTE

Ecocide 5/5. De Shanghaï à Figueras, enquête sur le trafic illégal de pesticides, interdits ou contrefaits, qui empoisonnent sols, agriculteurs et consommateurs.

Rémi Barroux 

Des pesticides interdits, mais encore utilisés ! - Techniques de l ...

www.techniques-ingenieur.fr/.../des-pesticides-interdits-mais-encore-utilises- article_87755/
15 janv. 2014 ... Plusieurs pesticides sont aujourd'hui interdits d'utilisation en France en raison de leur toxicité. ... L'enquête a révélé un trafic avec l'Espagne.
 

Le trafic des PESTICIDES INTERDITS est en plein essor ...

www.humanite-biodiversite.fr/.../le-trafic-des-pesticides-interdits-est-en-plein- essor
25 mars 2014 ... Les fraises sont bourrées de pesticides interdits de longue date. ... Déjà révélé en juillet 2013 par une enquête de l'association Générations ...
 

Le trafic des pesticides interdits est en plein boom - En Languedoc ...

democratie-reelle-nimes.over-blog.com/article-le-trafic-des-pesticidesinterdits-est-en-plein-boom-en-languedoc-roussillon-ces-importations-pou- ...
18 mars 2014 ... netLe trafic des pesticides interdits est en plein boomOlivier Mary ... Déjà révélé en juillet 2013 par une enquête de l'association Générations ...
 
 

Des pesticides interdits détectés dans du raisin - Le Monde

www.lemonde.fr/.../des-residus-de-pesticides-interdits-detectes-dans-du-raisin -de-table_1122574_3244.html
24 nov. 2008 ... Une enquête, effectuée par plusieurs associations écologistes européennes et publiée lundi 24 novembre, révèle la présence de pesticides ...

20/02/2015

La recherche médicale

Voici un livre à lire absolument, décrivant de l'intérieur les rouages de la recherche scientifique en France, en particulier dans le domaine médical, toujours d'actualité !

(et je sais de quoi je parle !)

Livre: Ma vérité sur la « mémoire de l'eau » - Jacques Benveniste ...

www.albin-michel.fr/Ma-verite-sur-la-memoire-de-l-eau--EAN= 9782226158772

Jacques Benveniste restera l'homme d'une polémique. Dans laquelle il aura tout gagné. Et tout perdu. 

un extrait :

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18/01/2015

La pollution dans l'Aude : "Salsigne, un siècle d’extraction d’or, dix millénaires de pollution ?"

à lire sur BASTAMAG :

MINE D’OR
 

A Salsigne, un siècle d’extraction d’or, dix millénaires de pollution ?

 

par Simon Gouin - 7 janvier 2015

Salsigne, dans l’Aude, fut la principale mine d’or de France et la première mine d’arsenic du monde. Un siècle d’exploitation intense qui a bouleversé les paysages et affecté la santé des ouvriers et des habitants. Aujourd’hui, malgré la mise en sécurité réalisée par l’État, la pollution est toujours présente. Il y en aurait même pour plusieurs milliers d’années. Une histoire minière qui n’est peut être pas révolue : les dernières richesses du sous-sol attirent la convoitise de nouveaux industriels. Reportage en grand format.

extraits :

... " on ne referme pas un siècle d’exploitation minière en claquant des doigts. Ici, la pollution est omniprésente : sous terre, dans l’air et dans l’eau. En cause : les produits chimiques utilisés pour transformer le minerai, et l’arsenic, présent sous la forme de poussières, très fines, dans le sous-sol. Des poussières à travers lesquelles les eaux ruissellent avant de se jeter dans l’Orbiel, une rivière affluente de l’Aude, un fleuve qui coule jusqu’à la Méditerranée."...

..." Pendant plus d’un siècle, les entreprises privées se sont succédé pour exploiter les richesses du sous-sol de Salsigne. Mais c’est l’État français, qui assure et finance le chantier de la mise en sécurité du site, d’abord avec l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), puis avec le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières), dont la filiale Coframines était le principal actionnaire de la mine en 1980. Coût total déjà engagé dans ces travaux de réparation : 125 millions d’euros. Une somme à laquelle ne contribuent pas les entreprises privées qui ont pourtant exploité le site. « Les fonctionnaires de la DRIRE (Direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement, dont les missions ont été reprises en 2010 par la DREAL et la DIRECCTE) ont surtout protégé les industriels », dénonce Guy Augé, de l’Association des riverains de Salsigne.

Dans un document « strictement confidentiel » signé en 2001 entre le préfet de l’Aude et la société MOS, on apprend que l’État français assumera en grande partie la dépollution du site exploité par l’entreprise australienne. Pourtant, l’entreprise avait l’obligation de provisionner les coûts de dépollution du site. Mieux, l’État l’assistera financièrement pour les cotisations et les retraites de ses employés." ...
 

..." Les touristes qui se promènent ignorent souvent que le chemin qu’ils empruntent les mène à un ancien site où des déchets toxiques sont entreposés. Et rares sont les panneaux qui les préviennent des dangers qu’ils encourent. "...

A Salsigne, un siècle d'extraction d'or, dix millénaires de pollution .pdf

16/12/2014

Antibiotiques, bactéries résistantes, agroalimentaire

les surlignages sont de moi

lu sur :

Antibiotiquesla fin du laxisme

Le Temps  
 

Avec beaucoup de retard, la Suisse a dévoilé lundi une stratégie de lutte contre les résistances aux antibiotiques. L’antibiorésistance pourrait provoquer 10 millions de morts à l’horizon 2050. L’utilisation d’antibiotiques pour les animaux d’élevage reste mal évaluéeet mal contrôlée

En matière de résistance aux antibiotiques, il est urgent d’agir, et les efforts doivent être déployés conjointement dans les domaines de la santé humaine et animale, ainsi que dans l’environnement. C’est le message de la Stratégie nationale contre la résistance aux antibiotiques, dont le contenu a été dévoilé lundi à Berne. Un meilleur suivi de l’émergence des souches résistantes et un emploi plus rationnel des antibiotiques figurent parmi les mesures envisagées.

A l’origine de la résistance aux antibiotiques, il y a une utilisation trop importante de ces substances capables de tuer les bactéries. Elles sont largement employées en médecine humaine et animale, parfois de manière inappropriée. Ainsi, des infections respiratoires d’origine virale sont fréquemment traitées par antibiotiques, alors que les virus ne sont pas sensibles à ce type de traitement. Or, plus on a recours aux antibiotiques, plus les bactéries s’y adaptent. Le risque existe ainsi de ne plus pouvoir traiter certaines maladies bactériennes à l’aide de traitements usuels.

En Suisse, les bactéries résistantes qui soulèvent le plus d’inquiétudes se rencontrent à l’hôpital; le staphylocoque doré, par exemple, qui prolifère chez les personnes dont les défenses immunitaires sont affaiblies, et contre lequel les antibiotiques classiques ne sont plus efficaces. Chaque année, 70 000 infections sont contractées dans les hôpitaux suisses, mais le pourcentage de celles qui sont causées par des bactéries résistantes n’est pas connu.

La menace représentée par les résistances aux antibiotiques est mondiale. Chaque année, les infections par des bactéries résistantes seraient à l’origine de 25 000 morts en Europe, 23 000 aux Etats-Unis. Tout récemment, une commission d’experts réunie par le gouvernement britannique s’est inquiétée du risque de voir la résistance aux antibiotiques causer 10 millions de morts par an dans le monde en 2050, provoquant une érosion du PIB mondial de 2 à 3,5%. L’Organisation mondiale de la santé s’est aussi emparée du sujet, et a demandé à ses Etats membres de mettre sur pied des plans d’action nationaux.

En Suisse, la fréquence des souches de bactéries résistantes se situe dans la moyenne européenne. Mais comme ailleurs sur le continent, certaines de ces souches semblent en progression. Un programme national de recherche mené entre 2001 et 2006 a donné lieu à plusieurs initiatives, dont la création du Centre suisse pour le contrôle de l’antibiorésistance Anresis. Celui-ci ne recense cependant que de manière ponctuelle les données sur les cas de résistances et sur la consommation d’antibiotiques en médecine humaine.

Pour aller plus loin, les conseillers fédéraux Alain Berset et Johann Schneider-Ammann ont réclamé à l’été 2013 une stratégie nationale faisant intervenir tous les acteurs impliqués dans la problématique. Son objectif principal: prendre les mesures nécessaires pour garantir le maintien de l’efficacité des antibiotiques pour la santé humaine et animale.

L’un des aspects mis en avant dans la stratégie est la surveillance des cas de résistance et de l’utilisation des antibiotiques. L’idée est de développer suffisamment cette surveillance pour qu’elle devienne représentative à l’échelle de la Suisse.

Dans le domaine de la santé humaine, le réseau Anresis devrait être élargi. Côté vétérinaire en revanche, il reste beaucoup à faire. «Actuellement, nous n’avons accès qu’aux données concernant les importations globales d’antibiotiques, mais nous ne savons pas exactement comment ils sont utilisés», relève ainsi Dagmar Heim, de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAF).

Un autre aspect crucial de la stratégie consiste à rationaliser l’utilisation des antibiotiques. «Il n’est pas de tradition en Suisse d’imposer aux médecins des règles de prescription, mais nous avons travaillé avec les sociétés spécialisées afin d’établir des directives plus précises», explique Daniel Koch, responsable de la division Maladies infectieuses à l’OFSP. La consommation helvétique d’antibiotiques par habitant est inférieure à la moyenne européenne. En revanche, elle se situe dans la moyenne en médecine vétérinaire. Les animaux reçoivent en particulier beaucoup d’antibiotiques dits «critiques», qui ne sont normalement prescrits qu’après échec des traitements usuels. «Il est important de développer des critères d’utilisation pour ce type d’antibiotiques», souligne Dagmar Heim. Les experts préconisent aussi de restreindre l’usage prophylactique des antibiotiques en médecine vétérinaire.

D’autres pistes sont exposées dans la stratégie, dont la sensibilisation des professionnels et du public, mais aussi la prévention renforcée des maladies infectieuses à l’hôpital et dans les élevages. De nouvelles méthodes de diagnostic des infections bactériennes devraient être développées. Désormais soumis aux cantons et aux milieux intéressés pour consultation, le projet devrait se concrétiser à l’horizon 2015.

21/11/2014

Boissons énergisantes : danger

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Une enquête américaine, réalisée par Steven Lipshultz, pédiatre à l’hôpital des enfants de Detroit (Michigan), révèle qu’entre 2010 et 2013, aux Etats-Unis, plus de 40% des appels aux centres antipoison pour des intoxications par des boissons énergisantes concernent des enfants de moins de 6 ans (soit près de 3 100 cas).

Le quotidien souligne toutefois qu’en France, les intoxications aiguës à la caféine chez les enfants sont moins nombreuses.

 

 Le Figaro, 20/11

18/09/2014

Santé : flore intestinale et édulcorants synthétiques

lu sur Le Temps (Suisse) :

SCIENCES & ENVIRONNEMENT 
Les édulcorants perturbent la flore intestinale 
Les souris qui consomment des succédanés du sucre ont une flore intestinale altérée et un taux élevé de sucre dans le sang, d’après une nouvelle étude qui questionne l’effet de ces molécules sur la santé

extrait :

..."Remplacer le sucre de son alimentation par des substituts à base d’édulcorants est-il une fausse bonne idée? Alors que les succédanés de sucre sont censés prévenir la prise de poids en limitant la quantité de calories absorbées, des résultats suggèrent qu’ils pourraient contribuer au développement de troubles du métabolisme. Une nouvelle étude, publiée ce jeudi dans la revue Nature(*) montre ainsi que la consommation d’édulcorants par des souris perturbe les microbes de leur intestin et entraîne une élévation de leur taux de sucre dans le sang, ce qui est potentiellement néfaste pour la santé. Les mécanismes en jeu et leur effet chez l’être humain demeurent cependant mystérieux.

Les édulcorants de synthèse – dont font notamment partie l’aspartame, le sucralose et la saccharine – sont aujourd’hui couramment répandus dans les aliments allégés, en particulier les sodas et les desserts. Ils permettent de profiter d’aliments au goût sucré sans pour autant absorber trop de calories, et supposément de prévenir des pathologies telles que l’obésité et le diabète de type 2, qui apparaît fréquemment chez les personnes en surpoids."...

Les édulcorants perturbent la flore intestinale - LeTemps.ch.pdf

(*) Artificial sweeteners induce glucose intolerance by altering the gut microbiota _ Nature _ Nature Publishing Group.pdf

17/09/2014

Résultats scolaires et cannabis

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Une étude, publiée dans la revue The Lancet Psychiatry, révèle que « la consommation régulière de cannabis peut avoir un impact négatif sur les résultats scolaires », souligne La Croix.

Elle montre notamment que 60% des jeunes de moins de 17 ans qui en consomment quotidiennement risquent de ne pas terminer leurs études secondaires, par rapport à ceux qui n’ont jamais fumé.

Le quotidien reprend l’expertise collective de l’Inserm « Conduites addictives chez les adolescents », publiée en février dernier.

Pour plus d’informations sur cette expertise collective, voir notre dossier en salle de presse

La Croix, 16/09

Addictions.pdf

 

14/09/2014

Mémoire de l'eau : qu'en est-il vraiment ?

Une vidéo intéressante à écouter attentivement :

https://www.youtube.com/watch?v=37zau7BcGZA

 

05/09/2014

XXième siècle, avènement de l'industrie chimique

  ... explosifs, engrais chimiques, pesticides, OGM, médicaments, matières plastiques, automobile (carburants, pneus), tissus synthétiques, alimentation (édulcorants de synthèse, conservateurs...), etc...

À lire sur BASTAMAG :

MÉMOIREPremière Guerre mondiale : va-t-on commémorer les exploits de l’industrie chimique ?

- Lire aussi notre enquête : Loin des tranchées : quand les multinationales européennes engrangeaient déjà les profits de la guerre

28/08/2014

Ebola : une épidémie d’une ampleur inédite

lu dans la revue de presse de l'INSERM :

Ebola : une épidémie d’une ampleur inédite

Dans une interview accordée à Libération, Peter Piot, codécouvreur du virus Ebola en 1976, s’inquiète de l’ampleur de l’épidémie. Il pointe la réactivité tardive des institutions médicales comme l’OMS qui ne s’est « réveillée » qu’en juillet, alors que l’alerte avait été donnée début mars.
Directrice adjointe de l’Institut de microbiologie et de maladies infectieuses de l’Inserm, Bernadette Murgue, évoque dans
 La Croix qu’« Il est très difficile de faire des prévisions sur le temps qu’il faudra pour stopper cette épidémie. Nous sommes confrontés à une flambée d’une ampleur inédite ». Elle assure par ailleurs que « Pour stopper [le virus], il faut en priorité arriver à faire des diagnostics rapides, isoler tous les malades et surtout tracer et surveiller tous les ‘cas-contacts’ ». Selon elle la principale difficulté rencontrée par les pays touchés par le virus est de ne pas avoir « de système de santé doté de moyens suffisants ».

Pour plus d’infos lire notre dossier complet sur Ebola.

La Croix, Libération, 26/08