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15/07/2017

De l'industrie du tabac (suite)

Au cœur des manœuvres de Philip Morris - Le Temps

https://www.letemps.ch/economie/2017/07/14/coeur-manoeuvres-philip-morris

Il y a 14 heures - Des documents publiés par l'agence Reuters montrent comment Philip Morris tente de contrecarrer la lutte contre le.

13/07/2017

De l'industrie du tabac

sans commentaire :

Threats, bullying, lawsuits: tobacco industry's dirty war for the African ...

https://www.theguardian.com › World › Tobacco industry

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Revealed: In pursuit of growth in Africa, British American Tobacco and others use intimidatory tactics to attempt to suppress health warnings and regulation

10/02/2014

L'Europe de la concurrence libre et non faussée, le lobby du tabac, la France

les surlignages sont de moi

lu sur : newsletter@letemps.ch

Bruxelles a forcé Paris à doubler ses quotas de tabac 
Sous la contrainte, la France a assoupli depuis le 1er janvier ses règles d’importation de cigarettes. Le trafic de produits communautaires moins chers s’opère au grand dam des buralistes et du fisc de l’Hexagone

Sous la contrainte, la France a assoupli depuis le 1er janvier ses règles d’importation de cigarettes. Le trafic de produits communautaires moins chers s’opère au grand dam des buralistes et du fisc de l’Hexagone

La France a, depuis le début de l’année, ouvert un peu plus ses frontières au tabac étranger. Auparavant, toute personne (passager d’avion, de voiture ou de train) voyageant depuis l’Union européenne pouvait importer 5 cartouches ou 50 cigares. A présent, chaque voyageur a le droit de rapatrier 10 cartouches et 1000 cigares. Ainsi, une voiture de cinq personnes peut transporter jusqu’à 10 000 cigarettes. Ces nouvelles dispositions ne concernent toutefois pas les achats effectués en ligne, non transportés physiquement mais livrés par colis.

Par ailleurs, le fardeau de la preuve est aujourd’hui inversé. «Sauf élément(s) probant(s) contraire(s), toute détention de tabac sera considérée comme répondant à un besoin propre», stipule la nouvelle circulaire française. Avant de percevoir des droits de passage, infliger des amendes ou saisir des marchandises en cas de dépassement des quantités autorisées, les douaniers devront démontrer que le tabac est destiné à la revente.

Cette nouvelle réglementation fait écho à une décision de la justice européenne datant de mars 2013. Depuis 2009, Bruxelles s’est fixé pour objectif de lever les limites d’importation de cigarettes en France depuis les autres pays européens. Refusant jusqu’ici de revoir ses quotas pour protéger son marché du tabac, Paris s’était mis en infraction avec la législation communautaire.

Alors que les achats transfrontaliers pesaient hier encore entre 15 et 20% du marché français – La Tribune parle de perte fiscale de 2,5 milliards d’euros par an –, la situation devrait s’aggraver ces prochains mois. Mi-janvier, le prix des cigarettes en France a augmenté de 20 centimes. Le paquet oscille à présent autour des 7 euros. Le tabac y est donc devenu parmi les plus chers d’Europe continentale. Conséquence: les buralistes de l’Hexagone s’attendent à une baisse des ventes de 8,3% cette année, soit la plus forte depuis dix ans.

Selon Libération, les recettes publiques devraient ainsi fondre de 1,4%, à 11 milliards d’euros. Mais à en croire d’autres titres de la presse française, le manque à gagner fiscal s’élèverait plutôt à 1 milliard d’euros chaque année. L’un dans l’autre, cela devrait se répercuter négativement sur les prestations d’assurance maladie en France, bénéficiaire à quasi 100% des taxes sur le tabac.

Le monopole des buralistes s’étiole un peu plus. A terme, c’est leur mue en magasins de cigarettes électroniques qui pourrait être programmée. D’après Le Huffington Post, près de 6000 bureaux de tabac ont fermé en France cette dernière décennie. Il en resterait aujour d’hui 27 000.

Les régions frontalières sont particulièrement touchées. En Espagne, selon le magazine Le Parisien, le paquet coûte en moyenne 4,65 euros, soit 35 centimes de plus qu’au Portugal et 15 centimes de moins qu’au Luxembourg. Alors qu’en Italie, le tarif moyen pour des cigarettes est de 5 euros. Il est de 5,26 en Belgique et 6,83 en Suisse, où le quota d’une cartouche est toujours en vigueur, soit plus du double qu’à l’est de la zone euro.

Le même ordre de gain est envisageable par exemple pour le cigare Partagas D4 – parmi les plus populaires chez les amateurs: 12,30 euros en France, 11 euros au Benelux, 9,80 euros en Espagne et 11,30 euros en Suisse.

01/10/2013

Cigarettes : le ministère de l'économie négocie ces prix avec l'industrie du tabac

les surlignages sont de moi

lu sur :

http://www.lemonde.fr/sciences/article/2013/09/30/un-cartel-entre-big-tobacco-et-bercy_3487322_1650684.html

"Un cartel entre Big Tobacco et Bercy"

 LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | 30.09.2013 à 15h52 • Mis à jour le 30.09.2013 à 17h45 |

Propos recueillis par Pascale Santi

Si le tabac reste la première cause de mortalité évitable dans les pays développés (73 000 morts par an en France) - dix-huit fois plus que les accidents de la route -, ses coûts sanitaires sont peu connus. Pierre Kopp, professeur d'économie à l'université Panthéon-Sorbonne (Paris-I, Paris School of Economics), nous donne des clés.

Les économistes ont-ils évalué ce que la cigarette électronique pourrait générer comme "économies" sur les coûts de la santé ? 

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Ces travaux seront possibles dès que l'on disposera d'études épidémiologiques sérieuses sur l'impact réel de la cigarette électronique sur l'arrêt du tabac et, par conséquent, sur la mortalité liée au tabagisme. On n'a pas encore suffisamment de recul.

On dit souvent que le tabac fait gagner de l'argent à l'Etat, quel est le coût du tabagisme pour la collectivité ? 

Contrairement aux idées reçues, le tabac ne rapporte pas d'argent à l'Etat. Le tabagisme est en effet un problème de santé publique qui a un coût sanitaire, des coûts directs, comme les dépenses de l'Assurance-maladie pour soigner les maladies directement imputables au tabac (cancer du poumon, maladies cardio-vasculaires...), et des coûts indirects, comme les journées non travaillées en raison des arrêts-maladie et de leur indemnisation. 

Certes, les recettes fiscales sont estimées à environ 15 milliards d'euros chaque année. Mais le tabagisme induit un coût pour la collectivité. Même en ajoutant aux "recettes" de l'Etat la part des retraites non versées du fait de la mort prématurée des personnes (environ 5 milliards), le coût net du tabagisme a représenté en France, en 2005, plus de 47 milliards d'euros, soit 3 % du PIB. Selon mes calculs, cela représente l'équivalent d'un impôt indirect annuel de 772 euros pour chaque concitoyen. De plus, les économies générées par l'arrêt du tabac se reportent sur d'autres dépenses et sur des secteurs plus créateurs d'emplois, alors que l'industrie du tabac n'en crée plus.

Comment sont calculées les augmentations de prix ?

Le ministère de l'économie négocie ces prix avec l'industrie du tabac, qui se comporte comme un cartel. Cette entente entre Bercy et Big Tobacco empêche de fait une réduction de mortalité liée au tabac. Ce alors même que le ministère de la santé ne cesse de dénoncer les méfaits de la cigarette. Le tabagisme étant la première cause de mortalité évitable dans les pays développés.

Le curseur est "habilement" placé afin d'éviter une trop grande baisse de la consommation. En gros, les 28 000 buralistes perçoivent environ 8,5 % du prix du paquet de cigarettes, les fabricants 11 %, le reste allant à l'Etat. Ces hausses de prix profitent à l'industrie du tabac, dominée par quatre géants (Philip Morris International, Imperial Tobacco, British American Tobacco et Japan Tobacco).

Pour mémoire, seules les augmentations répétées (8 % en janvier 2003, 18 % en octobre et 9 % en janvier 2004) avaient eu un impact sur le nombre de fumeurs (les faisant passer de 35 % à 30 %) de 2000 à 2005. Depuis ce chiffre stagne.

Dans ce contexte, comment expliquer que l'Etat n'investisse pas plus dans la lutte contre le tabac ? 

Il est difficile de savoir vraiment ce qui fonctionne ou pas en termes de prévention. En revanche, on sait que la prise en charge à 100 % par l'Assurance-maladie des aides au sevrage tabagique a des effets positifs, comme l'a montré la Grande-Bretagne, mais la France n'a pas choisi cette voie. Même si Marisol Touraine, la ministre de la santé, vient d'annoncer le remboursement des substituts nicotiniques par l'Assurance-maladie à hauteur de 150 euros par an pour les jeunes de 20 à 25 ans - trois fois plus que le forfait actuel - dans le cadre du projet de loi sur le financement de la Sécurité sociale. 

Lire le dossier : "La e-cigarette, substitut idéal ?"

23/09/2013

Pesticides dans le vin, même bio ... cigarette et cancer de la vessie ...

lu sur :

http://presse-inserm.fr/dans-lactualite/synthese-de-presse/

Que Choisir publie une enquête, reprise par Le Journal du Dimanche, qui révèle la présence de pesticides dans le vin.
Selon les résultats d’analyses réalisées sur 92 bouteilles de vin français par la revue, aucun vin qu’il soit issu de raisins cultivés en agriculture traditionnelle, raisonnée, voire « bio », « n’échappe aujourd’hui à la pollution par les produits phytosanitaires appliqués sur les vignes », indique Que Choisir.Le Journal du Dimanche, 22/09, Que Choisir, 01/10
A l’occasion de la Semaine européenne de l’urologie qui débute aujourd’hui, les médecins alertent  sur le cancer de la vessie, largement méconnu, dont la cigarette, qui contient quelque 43 substances cancérogènes, est la principale responsable.
Cette maladie touche 12 000 personnes par an et en tue 5 000, indique le quotidien. « C’est plus que le nombre de tués sur la route », souligne Yann Neuzillet, chirurgien urologue à l’hôpital Foch, à Suresnes (Hauts-de-Seine). Ce dernier ajoute : « Nombre d’études existent désormais qui montrent la forte corrélation tabagisme-développement et progression du cancer de la vessie ».Aujourd’hui en France, 23/09

12/07/2013

Tabagisme maternel et baisse des spermatozoïdes des enfants mâles

lu sur :

http://presse-inserm.fr/mardi-9-juillet-2013/8764/?

Le tabagisme maternel expliquerait la baisse des spermatozoïdes 

Une étude réalisée par le Centre d’étude et de conservation du sperme (Cecos) révèle que « le nombre moyen de spermatozoïdes par millilitre de sperme serait passé, en vingt ans, de 80 millions à 60 millions aujourd’hui », rapporte Le Figaro.

Les chercheurs présents au congrès européen de reproduction humaine et d’embryologie à Londres expliquent cette évolution par 2 hypothèses principales qui perturberaient le développement fœtal : « le tabagisme féminin et le petit poids de naissance ».

Cette enquête a été menée par des chercheurs australiens auprès de 2 900 femmes enceintes, et de leurs garçons qui ont subi des spermogrammes entre 20 et 22 ans, dont un groupe de 423 jeunes hommes qui ont bénéficié à l’âge adulte d’un bilan complet.

Les résultats montrent qu’« environ un jeune homme sur six dans ce groupe présente des anomalies du spermogramme », indique Le Figaro.

Les chercheurs ont constaté que lorsque les mères fumaient pendant la grossesse (18,6% dans ce groupe), le risque pour leur enfant de présenter un spermogramme perturbé était augmenté.

Le Figaro, 09/07

08/06/2013

Un rapport sur les vrais dangers de l’alcool

lu sur :

http://presse-inserm.fr/dans-lactualite/synthese-de-presse/

 Un rapport sur les vrais dangers de l’alcool

Un rapport sur les « dommages liés aux addictions et les stratégies validées pour réduire ces dommages », rédigé par une quinzaine de professeurs de santé publique, psychiatres, addictologues et criminologues, doit être remis aujourd’hui à la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt),  rapporte Aujourd’hui en France.

Le quotidien, qui s’est procuré le document, indique que, selon celui-ci, « les ravages provoqués par l’alcool concernent non seulement ceux qui ne peuvent plus s’en passer (49 000 morts par an), mais aussi leur entourage ».

En effet, « 25% des condamnations sont directement liées à l’alcool », de même que 40% des violences conjugales et 30% des viols, révèle le rapport.

Les auteurs soulignent l’urgence d’informer les Français et d’interdire la publicité pour l’alcool sur Internet. Ils appellent également les pouvoirs publics à relever massivement les taxes sur le tabac, l’alcool et le vin. Selon eux, « le produit de ces taxes devrait être affecté à la prévention, aux soins et à la recherche ».

08/06/2012

Conditionnement par l'image : êtes-vous cinéphile et observateur ?

lu sur le Canard enchaîné de cette semaine :

tabac-ciné.png




















Et il ne s'agit que d'une étude des films français !

Sur le même sujet, voir aussi la note du 1/6/12 sur ce blog : 

Quand fumer devient bon pour la sante..

11:48 Publié dans lobbying, tabac | Lien permanent | Commentaires (0)