Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

06/09/2016

Tout TGV : passage en force ? Vivement les élections !

communiqué :

 


Qui a décidé d’accélérer les travaux au mépris de la loi ? Le Collectif pour conserver la « Gare TGV au Cœur de Nîmes » a constaté que la société Oc’Via a entrepris la construction d’ouvrages d’arts...

Qui a décidé d’accélérer les travaux au mépris de la loi ? Le Collectif pour conserver la « Gare TGV au Cœur de Nîmes » a constaté que la société Oc’Via a entrepris la construction d’ouvrages d’arts...

...devant servir au franchissement de la ligne ferroviaire Tarascon – Nîmes, par les futures voies de la gare dite de « Nîmes – Manduel – Redessan ».
LGV-Piles-Manduel


Sont ajoutés à la LGV, 2 ponts latéraux pour supporter la future gare de Manduel

Ces travaux ne pourraient pas être réalisés sans l’aval de la SNCF Réseau, partenaire d’Oc’Via pour la construction de la ligne nouvelle du Contournement de Nîmes et de Montpellier (CNM).

Qu’en pense Monsieur le Préfet ?

Sans avoir procédé à l’enquête publique annoncée pour début 2017, donc sans déclaration d’utilité publique (DUP), qui a décidé d’accélérer les travaux au mépris de la loi ? Alors même que l’utilité de cette gare, très prématurée, fortement contestée, reste à démontrer.

Il s’agit bien d’un passage en force, rendu visible au creux de l’été. Peu glorieux pour ceux qui ont pris cette initiative : ils donnent un bien mauvais exemple à l’ensemble des citoyens...D’autres exemples d’ouvrages publics contestés font encore l’actualité dans notre pays et laissent des cicatrices profondes dans l’opinion publique, avec une perte de confiance envers les décideurs.


Sont ajoutés à la LGV, 2 ponts latéraux pour supporter la future gare de Manduel

Le site Gare TGV au coeur de Nîmes : ici

La pétition pour la conservation de la gare TGV au cœur de Nîmes : ici

LIRE AUSSI : PROJET DES GARES TGV : L'ÉTÉ DES COUPS EN DOUCE

09/04/2015

Iran : à visiter maintenant

à lire sur :

Le Temps - 

La perspective d'un accord définitif avec Téhéran aiguise les appétits.

Les délégations économiques déferlent sur l’Iran - LeTemps.ch.pdf

08/08/2014

Virus Ebola : Voyages en Afrique déconseillés

lu sur le Point :

Ebola : l'OMS appelle à la mobilisation générale

Le Point - Le Point.fr - Publié le 08/08/2014 à 09:22 - Modifié le 08/08/2014 à 13:39

source AFP :

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété la mobilisation mondiale contre l'épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui frappe l'Afrique de l'Ouest, en instituant vendredi "une urgence de santé publique de portée mondiale". Le comité d'urgence, qui s'est réuni mercredi et jeudi à Genève, a été "unanime pour considérer que les conditions d'une urgence de santé publique de portée mondiale sont réunies", a déclaré vendredi devant la presse le Dr Margaret Chan, directrice générale de l'organisation. Devant l'aggravation de la situation, il faut une "réponse internationale coordonnée" pour "arrêter et faire reculer la propagation internationale d'Ebola", a estimé le comité.

L'épidémie d'Ebola, qui a fait près de 1 000 morts depuis le début de l'année sur plus de 1 700 cas présumés, est "la plus importante et la plus sévère" en quatre décennies, a encore souligné le Dr Chan. L'OMS ne met pas en quarantaine les quatre pays concernés (Guinée, Liberia, Sierra Leone et Nigeria) pour ne pas aggraver leur situation économique, mais demande des mesures de contrôle à leurs points de sortie et des précautions particulières aux compagnies aériennes qui continuent à les desservir, certaines ayant déjà suspendu leur service. C'est la troisième fois que l'OMS met en place un tel dispositif d'urgence, comme en 2009 pour l'épidémie de grippe aviaire en Asie, et en mai dernier devant les nouveaux développements de la poliomyélite au Proche-Orient. 

Reporter tout voyage "non essentiel"

Estimant que ces pays "ne peuvent faire face par eux-mêmes" à l'épidémie, le Dr Margaret Chan a appelé "la communauté internationale à leur fournir le soutien nécessaire". Le comité d'urgence a exclu des restrictions sur les voyages internationaux ou sur le commerce international. Mais, a-t-il dit, "les États doivent se préparer à détecter et traiter des cas de malades Ebola" et "à faciliter l'évacuation de leurs ressortissants, en particulier les personnels médicaux, qui ont été exposés à Ebola". Le département d'État américain a déjà recommandé aux Américains de reporter tout voyage "non essentiel" au Liberia.

Le comité a invité les chefs d'État des pays affectés à "décréter un état d'urgence" et à "s'adresser personnellement à la nation" pour informer les populations de la situation. Le Dr Keiji Fukuda, adjoint de la directrice générale en charge de l'épidémie, a précisé que compte tenu d'un temps d'incubation de 21 jours, une quarantaine de 31 jours devait être imposée aux personnes affectées. Ceux qui ont été en contact avec des malades, à l'exception du personnel médical équipé de vêtements protecteurs, ne doivent pas être autorisés à voyager, et les équipages des vols commerciaux vers les pays concernés doivent recevoir une formation et du matériel médical de protection pour eux et leurs passagers.

Un examen dans les aéroports

Le comité recommande que tous les voyageurs quittant les pays affectés fassent l'objet d'un examen dans les aéroports, les ports et aux principaux postes frontières, avec un questionnaire et une prise de température, les cas suspects devant être stoppés. Le Liberia et la Sierra Leone, déjà en état d'urgence, ont placé jeudi en quarantaine trois villes de la zone contaminée, fermant certains routes et lieux de loisirs, dans des efforts désespérés pour enrayer l'épidémie. Au Liberia, l'armée a reçu ordre de limiter les mouvements de la population et contrôlait strictement les accès à la capitale, Monrovia, en provenance des provinces touchées.

Devant "l'ampleur de l'épidémie, la virulence et la mortalité du virus", la présidente Ellen Johnson Sirleaf a décrété l'état d'urgence pour 90 jours, et annoncé des "mesures extraordinaires, y compris, si nécessaire, la suspension de certains droits et privilèges". En Ouganda, un homme présentant des symptômes de fièvre a été placé à l'isolement à son arrivée à l'aéroport d'Entebbe le temps de subir des tests de dépistage du virus Ebola qui se sont révélés négatifs, a indiqué le ministère ougandais de la Santé. L'Europe a accueilli jeudi un premier malade d'Ebola, un missionnaire espagnol contaminé rapatrié du Liberia, peu après le rapatriement de deux patients originaires des États-Unis qui ont porté leur alerte sanitaire au niveau maximum.

Aux États-Unis, de hauts responsables sanitaires ont jugé inévitable que des personnes ayant voyagé dans les pays africains touchés par l'épidémie entrent infectées aux États-Unis, mais ont affirmé ne pas craindre une épidémie étendue dans le pays. L'agence américaine des médicaments (FDA) a partiellement levé des restrictions sur un traitement expérimental de la société canadienne Tekmira. "Cette décision nous permet d'utiliser potentiellement TKM-Ebola chez des personnes infectées", estime la firme. Le virus Ebola se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d'animaux infectés. Il provoque une fièvre caractérisée par des hémorragies, vomissements et diarrhées. 

21/06/2014

Néolibéralisme anglo-saxon, un exemple : Ryanair et le dumping social

lu sur 20minutes.fr

Les pratiques de «dumping social» de Ryanair jugées en appel

Créé le 21/06/2014 à 08h34 -- Mis à jour le 21/06/2014 à 08h36

JUSTICE - dans son jugement du 2 octobre 2013, le tribunal correctionnel d'Aix avait ordonné à la compagnie une amende de 200.000 euros et surtout le versement de près de 9 millions d'euros aux parties civiles...

Lourdement condamnée en 2013 pour ses pratiques assimilées à du dumping social sur l'aéroport de Marseille-Marignane entre 2007 et 2010 la compagnie aérienne Ryanair est jugée en appel lundi et mardi à Aix-en-Provence, sur fond de nouveaux nuages judiciaires liés au même dossier.

Le tribunal correctionnel d'Aix n'avait trouvé aucune excuse à l'entreprise irlandaise dans son jugement du 2 octobre 2013, lui ordonnant une amende de 200.000 euros et surtout le versement de près de 9 millions d'euros aux parties civiles, majoritairement l'URSSAF, mais aussi d'autres organismes sociaux (Pôle emploi, caisses de retraite), pour n'avoir jamais déclaré son activité en France, ni au registre du commerce, ni à l'URSSAF.

«Taux de charges sociales de 40 à 45% en France contre 10,75% en Irlande»

L'amende ainsi fixée correspond quasiment au maximum (225.000 euros) prévu par la loi pour une personne morale poursuivie pour travail dissimulé. Ryanair a également été reconnue coupable d'emploi illicite de personnel, entrave aux instances représentatives du personnel et prêt illégal de main-d'oeuvre.

«En refusant de se soumettre à la législation française en matière de cotisations sociales, la compagnie a organisé un véritable dumping social», concluait le tribunal, rappelant que «les taux de charges sociales en France sont de 40 à 45% pour l'employeur, contre 10,75% en Irlande» et dénonçant «une situation de concurrence déloyale vis-à-vis des autres compagnies aériennes». Un verdict en ligne avec la position du ministère public qui, lors de l'audience de mai 2013, avait fustigé: «On a affaire à une société dont le seul objectif est de contrer la loi au mépris des intérêts des travailleurs».

Fierté des élus locaux

Des plaintes du syndicat de personnels navigants sont d'ailleurs à l'origine de l'affaire. Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin s'en était ému. Il avait stigmatisé le «comportement irresponsable des syndicats». Avec 36 vols opérés en direct, la compagnie constitue il est vrai l'incontestable fleuron du terminal low-cost de Marignane, mp2, un équipement qui fait la fierté des élus locaux et de la chambre de commerce.

Au coeur du dossier, la base d'exploitation que Ryanair avait lancée début 2007 à Marignane, y stationnant quatre avions, avant de la fermer à grand fracas début 2011 à la suite de sa mise en examen, pour rouvrir quelques semaines plus tard la plupart des lignes. La justice a estimé que le champion du ciel européen (4,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 569 millions d'euros sur l'exercice 2012-2013) aurait dû appliquer le droit social français en application du droit communautaire, et non le droit irlandais, à ses 127 salariés qui assuraient là, comme l'instruction l'a démontrée, une activité constante, avec un personnel résidant à proximité ou encore 300 m2 de locaux permanents.

«A cheval sur plusieurs pays»

La compagnie s'était au contraire défendu d'avoir créé sur cet aéroport un «établissement pérenne» et mis en avant le fait que les salariés n'effectuaient qu'une activité temporaire. «Ils volent dans des avions irlandais et sont à cheval sur plusieurs pays, ils ne travaillent pas plus en France qu'ailleurs», avait expliqué Luc Brossollet, l'un des avocats de l'entreprise, alors qu'aucun de ses dirigeants ne s'était déplacé à l'audience.

La compagnie a depuis essuyé une nouvelle plainte du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL) représenté par le cabinet d'avocats Rappaport-Andreu-Hocquet, qui a donné lieu à l'ouverture d'une nouvelle information judiciaire au parquet d'Aix-en-Provence. «Il n'a pas été mis fin à l'activité qui a donné lieu à la première condamnation», selon la procureure Dominique Moyal. Mais pour prouver qu'elle ne possède toujours pas de base à Marignane, et ainsi échapper au droit français, Ryanair aurait notamment imposé des roulements de 5 jours à ses équipages.

D'autres décisions judiciaires menacent la position de Ryanair. En mars, la Cour de cassation a confirmé la condamnation pénale de deux compagnie étrangères low-cost Easyjet et Vueling, pour les mêmes faits de travail dissimulé. Cityjet, filiale d'Air France, a également été condamnée en octobre en appel. «Toutes ces compagnies se sont mises en règle depuis. Seul Ryanair refuse d'appliquer le droit social français», souligne Me Claire Hocquet.

20 Minutes avec AFP

27/10/2012

Tout savoir sur l'inutilité de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes

... ou presque tout :

lire :

Le difficile décollage de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/10/16/le-difficile-decollage-de-l-aeroport-de-notre-dame-des-landes_1776021_3244.html

[2012-10-16] Mardi 16 octobre, au petit matin. Plus de cinq cents gendarmes et CRS expulsent une vingtaine d'opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-des- Landes, en Loire ...


fichier : Le difficile décollage de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes .pdf


extraits :
  

Nantes Atlantique n'est pas saturé."  

Les opposants au projet dénoncent "un aéroport inutile". S'ils admettent l'augmentation du nombre de passagers, ils affirment que le nombre de mouvements d'avions, lui, n'a pas augmenté significativement. Selon Michel Tarin, agriculteur à la retraite et propriétaire en cours d'expropriation cité par le site Media-Web, les appareils "sont plus remplis qu'avant puisqu'en dix ans on est passé de 40 à 80 passagers par avion". Thierry Masson, pilote à Air France et opposé au projet de nouvel aéroport, a affirmé à Rue89 que la piste actuelle "permet d'absorber 35 avions par heure, alors qu'il n'y en a que 10 à 12 actuellement".

"L'aéroport actuel peut être aménagé." 

Pour les opposants, l'actuel aéroport peut être aménagé pour accueillir davantage de passagers. Ils affirment qu'uneseconde piste de 3 600 mètres peut-être construite sur le terrain existant mais avec une nouvelle orientation est-ouest "favorable pour les vents dominants". "Les terres nécessaires pour la piste et son taxiway représentent 200 hectares dont une partie est déja propriété de la zone d'activité aéroportuaire D2A, affirmait Solidarités Ecologie dans un document en 2008. Il est d'ailleurs prévu une extension de cette zone d'activité."

Concernant le survol du centre-ville de Nantes, Thierry Masson balaye l'argument : "Certes, pour atterrir, il faut survoler la ville. Si on veut interdire les survols, il faudra fermer Toulouse, Marseille, Paris..." Les opposants rappellent également que l'ouverture de Notre-Dame-des-Landes ne mettra pas totalement fin au survol de Nantes puisque Airbus souhaite continuer à utiliser la piste de Nantes Atlantique pour son usine située à quelques kilomètres de là, à Bouguenais.

"Des dégâts environnementaux." 

Les écologistes dénoncent une "entorse" au Grenelle de l'environnement, qui prévoyait en 2008 "l'amélioration de la performance environnementale des aéroports". Or l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes s'accompagne de la construction de quelque 110 hectares de parking dédiés aux voitures et les opposants s'insurgent contre la destruction de "2 000 hectares de terres bocagères" à "l'écosystème essentiel à notre environnement".

Parmi ces hectares réquisitionnés pour l'aéroport figurent plusieurs exploitations agricoles, dont les propriétaires ont été expropriés pour permettre le début des travaux.

"Un gouffre financier." 

Les opposants dénoncent également le coût du projet. Ils ne croient pas aux 556 millions d'euros prévus officiellement et soulignent que le coût de la ligne de tram-train Nantes-Châteaubriant n'a pas été incluse dans le budget. Selon l'association Acipa, qui regroupe des habitants des communes concernées, "Vinci a promis 12 % de rentabilité à ses actionnaires et si l'aéroport est déficitaire, ce sont les contribuables qui paieront la facture". Cela représenterait environ 11 millions d'euros par an, calcule Mediapart, qui ajoute que "c'est à peu près l'équivalent de la trésorerie que la société escompte dégager annuellement pendant la période 2011-2017 par l'exploitation des trois aéroports concédés [Saint-Nazaire-Montoir, Nantes Atlantique et Notre-Dame-des-Landes] : 83,5 millions d'euros, soit environ 12 millions par an". "...


lire aussi :

fichier : Onze organisations interpellent Ayrault contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.pdf

17/05/2012

mmMule, le site qui fait le bonheur des expatriés

lu sur :

http://www.lepoint.fr/art-de-vivre/mmmule-le-site-qui-fait-le-bonheur-des-expatries-16-05-2012-1461923_4.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20120517

mmMule, le site qui fait le bonheur des expatriés 

mmMule, vous connaissez ? Voilà un site qui fait le bonheur des expatriés, des globe-trotteurs et de tous ceux qui se trouvent loin de chez eux. Non, malgré le nom, ce n'est pas le rendez-vous de passeurs de drogues ! L'idée de mmMule est de pouvoir se procurer tout ce que vous désirez, n'importe où dans le monde. Il suffit de passer une annonce sur le réseau. Selon leur destination, les "mules" peuvent prendre contact avec les expatriés, via une messagerie sur le site, et convenir d'un lieu de rendez-vous. En échange de quoi, les voyageurs sont accueillis chaleureusement dans le pays.

Les créateurs du site, Avis et Alan Mulhall, ainsi que leur ami Andrew Simpson ont eu l'idée au cours de l'un de leurs nombreux voyages. "J'avais vraiment envie du thé Barry's", raconte la jeune Irlandaise. Comme d'autres produits typiques, il est introuvable en Australie. "En cherchant un moyen de m'en procurer, nous nous sommes aperçus que tous les expatriés sont confrontés à ce genre de problèmes."

Voyager autrement

La solution ? Créer mmMule. Nourriture, cosmétiques, vêtements, chacun demande ce qu'il veut. Et cela semble parfois farfelu, mais pratique. "Habitant au Canada, une jeune Allemande a posté une annonce pour qu'on lui rapporte... du papier toilette. Même "le moins cher du papier allemand est plus agréable que le plus cher nord-américain". mmMule regorge d'histoires amusantes. En échange de bacon anglais, Joe, gérant d'un camp de surf en France, offre gratuitement des cours de surf. Il y a aussi des amitiés naissantes. Expatriée mexicaine à Los Angeles, Getzabel est devenue amie avec sa "mule". Elle lui a fait visiter la ville et "a retrouvé un peu de Mexico pendant quelques jours".

mmMule constitue un échange de bons procédés. Ayant visité plus d'une soixantaine de pays, les fondateurs connaissent les difficultés d'arriver dans une ville inconnue, sans repères. Connecter les personnes entre elles leur permet de pouvoir réellement découvrir un lieu, grâce aux locaux, et non simplement les endroits touristiques. Avis aime comparer la démarche de ces mules au karma. "Si vous réalisez une bonne action, quelque chose de positif vous arrivera." Sans aucune publicité, l'ouverture du site a déjà fait des émules. Le premier jour, il comptait déjà 1 900 visiteurs uniques de 59 pays différents. Aujourd'hui, 10 000 personnes utilisent mmMule. 

08/03/2011

Rions un peu ! (3)

lu sur :

http://www.liberation.fr/monde/01012324173-les-services-secrets-britanniques-humilies-en-libye

07/03/2011 à 15h12

Les services secrets britanniques humiliés en Libye

La presse anglaise fustige ses espions qui ont tentés d'entrer en contact avec l'opposition à Benghazi et qui ont finalement été capturés par des agriculteurs.

Le gouvernement britannique était contraint de s'expliquer lundi sur un nouveau couac dans sa gestion de la crise libyenne, après le retentissant fiasco d'une mission "diplomatique" secrète, encadrée par des militaires, auprès de l'opposition libyenne.

Le ministre britannique des Affaires étrangères William Hague devait s'exprimer devant la Chambre des Communes lundi à 15h30 (heure locale et GMT) après ce ratage qualifié d'"humiliation" par la presse britannique.

La Grande-Bretagne avait envoyé la semaine dernière "une petite équipe diplomatique", selon les termes officiels, à Benghazi, ville de l'est de la Libye et fief de l'insurrection contre le colonel Mouammar Kadhafi.

Objectif de la mission: entrer en contact avec l'opposition libyenne, que Londres soutient ouvertement depuis le début de l'insurrection mi-février, alors que la Grande-Bretagne s'était spectaculairement rapprochée du colonel Kadhafi ces dernières années.

L'"équipe diplomatique" était en fait composée de plusieurs membres des forces spéciales et, selon les journaux, d'un agent des services secrets ou d'un ou deux diplomates.

Elle est arrivée en hélicoptère de nuit près de Benghazi, et a été rapidement arrêtée, parce qu'elle était venue sans accord préalable, a expliqué l'opposition libyenne.

Londres a simplement évoqué - une fois les Britanniques relâchés et hors du pays, dimanche - de "problèmes" rencontrés par son équipe sur place.

Camouflet suprême pour Londres, les huit Britanniques ont été arrêtés par des agriculteurs, qui avaient repéré leur hélicoptère, selon la presse britannique.

"Nous avons tiré en l'air et on leur a dit 'les mains en l'air, ne bougez pas'. Ils ont fait ce qu'on a dit. Ce n'était pas très difficile
", a raconté l'un des employés de ferme, Rafah, interrogé par le Daily Mail.

Après avoir découvert des pistolets, des explosifs, des téléphones satellitaires et de multiples passeports dans les sacs de leurs "prisonniers", les fermiers ont décidé de contacter l'opposition, qui s'est immédiatement alarmée.

Les bouffons de James Bond

Les Britanniques ont en effet atterri de nuit, alors que les combats faisaient rage entre forces loyales au colonel Kadhafi et insurgés et que les rumeurs de débarquement de mercenaires ou de troupes étrangères allaient bon train.

Il a fallu d'intenses tractations entre Londres et l'opposition pour obtenir finalement la libération des "bouffons de James Bond", comme les a surnommés le Daily Mail.

Au moment de quitter le pays dimanche, ils se sont vu confisquer leur hélicoptère et leurs armes, selon le Times.

La mission est un retentissant échec pour Londres, d'autant plus que l'opposition libyenne a affirmé avoir refusé de parler aux envoyés britanniques "en raison de leur manière d'entrer dans le pays".

Le gouvernement libyen s'est aussi emparé de l'affaire pour moquer Londres. La télévision d'Etat a diffusé, selon le Times, une conversation téléphonique entre un diplomate britannique et un responsable de l'opposition libyenne, dans laquelle le premier cherche à obtenir la libération de ses compatriotes.

Ce fiasco ne semble cependant pas avoir calmé les ardeurs de Londres, qui multiplie les faux pas depuis le début de la crise en Libye, notamment en tardant à rapatrier les centaines de Britanniques bloqués dans ce pays. "Nous avons l'intention d'envoyer une nouvelle équipe, le moment venu", a affirmé lundi le porte-parole du Premier ministre David Cameron.

Pendant que Londres était empêtré dans la "saga de ses 'diplomates'", pour reprendre l'expression du Guardian, Rome a annoncé avoir établi des contacts "discrets" avec l'opposition libyenne.

(Source AFP)

08/02/2011

France : la monarchie Républicaine

lu sur :

http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/02/08/la-discrete-escapade-new-yorkaise-de-nicolas-sarkozy_1476701_823448.html#xtor=EPR-32280229-[NL_Titresdujour]-20110208-[zonea]

La discrète escapade new-yorkaise de Nicolas Sarkozy

LEMONDE.FR | 08.02.11 | 12h25  •  Mis à jour le 08.02.11 | 15h02

Nouvel épisode dans la saga des avions gouvernementaux : France Inter révèle, mardi 8 février, que le chef de l'Etat est parti, en toute discrétion, à New York le week-end du 5 février. Selon la radio, qui a obtenu confirmation de l'Elysée, Nicolas Sarkozy s'est envolé directement de Bruxelles après le sommet européen de vendredi, pour quarante-huit heures de voyage privé dans la ville américaine où vit une partie de l'année son fils cadet, Louis.

DEUX AVIONS À BRUXELLES

 Un voyage qu'il a préféré garder discret, au moment où Michèle Alliot-Marie se débat dans la polémique née de son séjour en Tunisie durant les émeutes, fin 2010, et de son voyage dans le jet privé d'un riche homme d'affaires tunisien.

Sollicité par LeMonde.fr, l'Elysée justifie cette discrétion par le fait que ce séjour était à caractère strictement personnel. Le voyage a été effectué, dans un appareil de l'ETEC (Escadron de transport, d'entraînement et de calibration, qui gère les avions gouvernementaux). Plus précisément, selon France Inter, à bord d'un Falcon 7X, appareil de seize places, acheté en même temps que l'Airbus A330 baptisé par la presse "Air Sarko One" pour remplacer deux appareils gouvernementaux plus anciens.

Cet avion, surnommé "Carla One" par les aviateurs de l'ETEC – car, s'il est réservé au gouvernement, il serait occasionnellement utilisé par l'épouse du chef de l'Etat –, a fait le voyage Paris-Bruxelles, de même que l'avion présidentiel. L'usage de deux appareils pour faire un trajet aussi court avait étonné la presse belge.

Les services de la présidence expliquent que l'usage de l'A330 se justifie par la taille de la délégation qui accompagnait M. Sarkozy. Quant au second appareil, c'est un "spare" ("rechange"), un second avion présent en cas de défaillance du premier, qui accompagne le président à chaque déplacement.

>> Lire : "Deux avions pour le voyage Paris-Bruxelles de Sarkozy"

Les services de la présidence ont précisé à France Inter que Nicolas Sarkozy, puisqu'il utilisait l'appareil "à titre privé", en a réglé le voyage. Ou plus précisément, qu'il avait réglé le coût d'un billet "au tarif commercial".

"PAS DE POLÉMIQUE"

Le tarif "commercial" correspond-il à l'équivalent de celui d'un vol régulier, ou à celui appliqué pour un vol privé à bord d'un petit appareil ? La différence est de taille. Si un vol régulier coûte de 1 000 à 4 000 euros en classe affaires, un Falcon 7X coûte plus de 7 000 euros par heure de vol, et louer un  appareil de ce type revient à plusieurs centaines de milliers d'euros pour un particulier.

Pour le député socialiste René Dosière, spécialiste du budget de l'Elysée, il n'y a pourtant là rien d'irrégulier. "Il  n'y a pas de polémique sur l'usage d'un avion de l'ETEC par le chef de l'Etat pour se déplacer à titre privé, explique l'élu au Monde.fr.Il est chef de l'Etat tout le temps, même en vacances ou en week-end, et a des besoins permanents de sécurité, de personnel, et la capacité de rentrer en France rapidement."

Pour ses premières vacances, en août 2007, Nicolas Sarkozy était rentré des Etats-Unis à bord d'un vol régulier. Un geste destiné avant tout à soigner son image : son vol était suivi par un Falcon gouvernemental, qui est resté à sa disposition tout le temps de son séjour.

"Dans son rapport de 2009, la Cour des comptes a jugé que cette situation était absurde, relate René Dosière. Elle a donc préconisé que, puisqu'il ne peut pas faire autrement que de prendre un appareil de l'ETEC, Nicolas Sarkozy rembourse le prix d'un billet normal sur une ligne régulièreIl ne règle pas non plus le coût du déplacement de son personnel ou de ses gardes du corps." Interrogé sur le montant acquitté par le chef de l'Etat, l'Elysée répond qu'il est de l'ordre d'une place équivalente en classe affaires, soit de 2000 à 4000 euros.

 DISCRÉTION

Cette consigne nouvelle n'a pas cependant pas empêché la présidence, en d'autres occasions, de continuer à recourir à l'illusion du "vol régulier". Ce fut le caslors d'un court séjour à New York en juillet 2009. Au-delà du caractère familial de ce déplacement, on peut se demander si M. Sarkozy n'a pas souhaité éviter qu'on y voie un lien avec la polémique touchant Mme Alliot-Marie

René Dosière s'interroge également sur l'hébergement du chef de l'Etat à New-York : "souvent, il garde dans ses voyages une petite partie officielle, qui lui permet de justifier l'hébergement". Sollicité par LeMonde.fr, l'Elysée répond que Nicolas Sarkozy était en voyage totalement privé et a réglé lui-même ses frais de séjour.

Par ailleurs, M. Dosière a interrogé l'exécutif sur les raisons de l'utilisation par le chef de l'Etat de l'Airbus présidentiel pour se rendre à Bruxelles, à moins d'une heure trente en TGV. L'heure de vol de l'appareil du chef de l'Etat revient à 20 000 euros"Nicolas Sarkozy ne prend plus le train depuis qu'il est chef de l'Etat, pour des raisons de sécurité et de nuisances pour les autres passagers, qui auraient à souffrir du dispositif de sécurité lourd qui accompagne ses déplacements", répond-t-on à l'Elysée.

Samuel Laurent

Le précédent Estrosi

 

Voilà deux ans, en février 2008, Christian Estrosi avait été épinglé par Le Canard Enchaîné pour avoir fait régler par ses services une note de 138 000 euros pour un vol de complaisance. Pour ne pas rater une soirée organisée par le chef de l'Etat avec ses fidèles, celui qui était alors secrétaire d'Etat à l'Outre-mer avait, faute de vol régulier disponible à l'horaire souhaité, fait affrêter par son ministère un Falcon 900 pour rentrer sur Paris. L'affaire avait provoqué un tollé.

En mars 2010, Alain Joyandet, alors secrétaire d'Etat  à la coopération, affrête également un jet privé pour se rendre en Haïti. Le coût de l'opération, 116 000 euros, déclenche un tollé tel que François Fillon édicte des règles très strictes à l'attention des ministres : plus d'avions privés, des voyages en train lorsqu'ils sont en métropole et sur des vols réguliers pour l'étranger.

Budget et frais de l'Elysée

09/01/2008

Israël et l'ami américain



"Jamais les relations entre les Etats-Unis et Israël n'ont été aussi bonnes. George Bush, au cours de ses sept années d'exercice du pouvoir, a toujours soutenu, sans sourciller, la politique de l'Etat juif. L'administration américaine l'a même souvent déterminée. Aucune décision importante n'a été prise, que ce soit par le gouvernement d'Ariel Sharon ou par celui d'Ehoud Olmert, sans que Washington n'ait été informé, sondé et qu'une ligne d'action soit choisie en commun."...
..."le premier ministre israélien, dans un entretien au Jerusalem Post, a estimé que le président Bush était "un homme avisé", "c'est l'homme qui a été le plus proche d'Israël depuis Gerald Ford", avant d'ajouter : "Il ne fait rien avec quoi je ne suis pas d'accord. Il ne soutient rien auquel je suis opposé. Il fait attention à ne rien dire qui pourrait causer du tort à Israël." Dans ces conditions, la visite de George Bush à Jérusalem ne peut être que la consécration de cette bonne entente. "...
..."Les Etats-Unis ont fourni à l'une de leurs principales têtes de pont au Proche-Orient toute l'assistance militaire et diplomatique dont Israël avait besoin."...
..."Réalisant soudain que la menace islamiste pouvait également saper la sécurité d'Israël, George Bush a eu l'idée, au mois de juillet, de lancer une conférence internationale."...
..."Depuis, en dépit de deux réunions entre les délégations palestinienne et israélienne, et de deux rencontres entre MM. Olmert et Abbas, le processus de paix n'a pas avancé d'un iota. La venue de George Bush ne devrait rien changer à l'affaire. Le président américain est dans un rôle de bons offices. C'est aux Israéliens et aux Palestiniens de s'entendre, dit-il. Un nouvel émissaire américain va veiller au bon déroulement des négociations. Il s'agit du général James Jones, un marine qui fut secrétaire général de l'OTAN. Espérons qu'il aura plus de chance que ses prédécesseurs."

20:20 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)